Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Rééducation religieuse — Chapitre 11 · Les fesses de Rosalie
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Rééducation religieuse
Chapitre 11 · Les fesses de Rosalie
— Ne t'en fais pas, dit Adam, je vais bien te préparer et c'est toi qui me dis quand je peux y aller.
Rosalie acquiesça. Elle était soudain très sérieuse, très concentrée. Le colosse s'agenouilla derrière elle, plongea son visage dans sa raie. Axelle adorait quand il lui faisait ça, quand il léchait sa petite rondelle pour préparer la sodomie. De le voir pratiquer l'anulingus sur sa meilleure amie, elle sentit à nouveau une pointe de jalousie monter en elle, aussitôt balayée par l'excitation de ce qui allait suivre.
Adam finit par insérer un doigt dans l'anus de la belle rousse, écartant doucement les chairs en faisant des allers-retours délicats. Rosalie finit par soupirer de contentement face à ce traitement. Encore un peu de salive et de cyprine récupérée de la main gauche et le colosse rajoutait un doigt.
— Je pense que ça va être bon, finit par dire la rousse.
— Je vais y aller doucement, promis.
Joignant le geste à la parole, Adam se redressa et posa son sexe gonflé par l'excitation contre la petite cheminée brune de Rosalie. La rousse inspira profondément.
— Axelle, tu peux me tenir la main ? demanda-t-elle avec une soudaine candeur. J'ai un peu peur.
— Bien sûr, répondit l'intéressée.
Axelle s'assit sur la table, à côté de son amie et prit sa main entre les siennes.
— Ça va aller, dit-elle tendrement. Et après, tu vas prendre ton pied.
— J'espère… aïe !
— Désolé, grogna Adam. Tu veux que je lubrifie encore ?
— Non c'est bon, c'est juste l'entrée qui a fait un peu mal.
Le colosse fit un premier aller-retour, très lentement.
— Ça va ? demanda-t-il.
— Oui, ça va. C'est pas si mal en fait. Mais fais doucement pour le moment, je te dirai si tu peux accélérer.
Adam continua son manège. On y était : la première sodomie de la coquine Rosalie, savamment orchestrée par Axelle. Intérieurement, la jeune femme était aussi heureuse que si elle avait elle-même subi les assauts du colosse : elle faisait découvrir une nouvelle pratique à son amie, elle lui tenait compagnie, la rassurait… Elle se sentait soudainement grandie.
Un gémissement monta de la gorge de Rosalie.
— Ça va ? s'enquit Axelle.
— Oui. Je commence à prendre du plaisir maintenant que je suis habituée. Merde, c'est vachement bien de se faire enculer en fait.
— Tu vois, je t'avais dit !
— J'aurais du t'écouter plus tôt. Vas-y un peu plus fort, ajouta-t-elle à l'attention d'Adam. Haaan oui comme ça !
Rosalie inclina un peu le buste pour poser la tête sur les genoux d'Axelle, qui lui caressa les cheveux en retour. A mesure qu'elle se détendait, le plaisir l'envahissait et elle le manifestait en gémissant sans retenue. Adam fit courir une de ses mains sur son ventre et empauma un de ses énormes seins, la faisant crier de plus belle.
— Axelle, embrasse-moi, supplia soudain Rosalie.
— Je suis pas lesbienne, lui rappela la brune en lui caressant la joue.
— S'il te plaît ! C'est ma première sodomie, j'ai besoin de ma meilleure amie.
Le coup frappa très fort. Axelle réalisa soudain à quel point elle aimait Rosalie. La rousse faisait à présent partie de sa vie, elles avaient partagé énormément en très peu de temps ; elle était un des rares piliers qui lui permettaient de tenir dans le tourbillon de folie qu'était ce couvent. « Meilleure amie » était probablement un bien faible mot pour désigner la force des sentiments et de la complicité qui les unissait à présent mais à défaut de mieux…
La jolie brune prit une grande inspiration. Ce ne serait pas la première fois et pour sa meilleure amie, elle pouvait le faire. Elle s'installa à genoux à côté de Rosalie et l'embrassa. Elle pensait à un simple smack mais l'érotisme de la situation, la beauté de son amie et sa lubricité naturelle en décidèrent autrement. La bouche de Rosalie s'entrouvrit, sa langue darda, lécha les lèvres d'Axelle. Aussitôt, la brune sentit toutes ses digues céder, elle saisit Rosalie par la nuque, lui rendit son baiser passionné et langoureux.
Elle touchait à présent du doigt la luxure, la vraie. Son amant enculait sa meilleure amie qui lui roulait pelle sur pelle en lui gémissant dans la bouche. C'était donc ça, l'amitié pure, cet instant de partage absolu où tous les corps et sensations ne font qu'un. Si à cet instant Rosalie lui avait demandé un cunnilingus, elle aurait accepté, sans hésiter.
A la place, la rousse se tourna vers Adam.
— Encule-moi plus fort salop ! cria-t-elle. Pète-moi le cul !
Puis elle fixa de nouveau Axelle et agita sa langue. La brune comprit le message et fourra la sienne dans la bouche de la rouquine qui n'en couina que de plus belle. Hélas, sa petite rondelle tout juste dépucelée ne pouvait soutenir longtemps les assauts d'un sexe aussi formidable que celui d'Adam.
— Arrête, supplia soudain Rosalie, tu me fais mal.
Le colosse stoppa net et se retira délicatement pour ne pas la faire souffrir davantage. Axelle se leva, délaissant presque à contrecœur son amie.
— Je vais te finir sur elle, fit-elle de son air le plus coquin. Laissez-moi au moins faire ça.
Rosalie autant qu'Adam acquiescèrent. Axelle vint se placer dans le dos de leur amant tandis que Rosalie s'agenouillait devant lui en rejetant ses lourdes boucles rousses en arrière. Axelle se colla contre Adam, humant son odeur, sentant ses muscles puissants contre sa joue, puis elle saisit le sexe tant convoité entre ses doigts et le branla. Elle ne cherchait même pas à lui donner de plaisir, il en avait déjà assez pris, elle voulait le traire, extraire son lait et l'offrir à son amie.
Contre sa paume, contre ses doigts, elle sentait la chaleur de la virilité d'Adam, ses veines gonflées, son gland tendu. Très vite, elle sentit les contractions annonciatrices de l'orgasme puis celles, beaucoup plus fortes, de l'éjaculation. Elle continua de le traire jusqu'à ce que la colonne de chair ramollisse, elle l'avait branlé si fort qu'elle-même avait reçu quelques gouttes de sperme sur la main et l'avant-bras. Alors Axelle émergea du dos d'Adam et contempla leur œuvre commune.
Toujours à genoux, Rosalie s'essuyait l'œil. Son visage poupin ruisselait de foutre liquide, ses seins en étaient maculés, deux gros filets blancs s'accrochaient à ses cheveux frisés comme les rets d'une araignée géante et cochonne.
— Vous êtes incroyables les filles, commenta Adam.
— On sait, répondit Rosalie en riant. Allez, fous le camp, on a du taff.
Néanmoins galant, le colosse l'aida à se relever.
— C'était un plaisir de te dépuceler le cul, fit-il en rigolant.
— Plaisir partagé, on recommencera t'en fais pas !
— J'en suis ravi.
Adam les embrassa toutes les deux, avec la langue, et s'en alla. Axelle aida son amie à nettoyer et se rhabiller avant de poser la question qui fâche.
— Alors, j'ai bien fait de te tendre un traquenard ?
Rosalie hocha vigoureusement la tête.
— Ouais, c'est exactement comme t'as dit. Pas aussi bon que dans la chatte mais ça vaut le coup de temps en temps !
La rousse s'étira et se frotta nonchalamment le derrière.
— Par contre ça picote un peu. Je comprends pourquoi t'as du mal à marcher du coup.
Axelle ne put retenir un petit rire.
— Bon, renchérit Rosalie, maintenant que je me suis bien amusée, faut qu'on trouve quelqu'un pour te sauter !
— Oui mais pas dans les fesses hein !
— Ouais. Allez, au boulot. Plus tôt on finit de ranger, plus tôt on pourra chasser.
Une heure plus tard, Axelle était allongée nue sur un lit. Cramponné à ses hanches, un apprenti la prenait de toutes ses forces. La tête tournée sur le côté, la jeune femme suçait un long sexe tout en faisant aller et venir sa main avec volupté sur cette hampe. De l'autre côté de la chambre lui parvenaient des claquements de chairs réguliers accompagnés des gémissements de Rosalie. Putain que c'était bon!
Le type dans sa bouche se retira soudain et lui aspergea les seins. L'autre se vida presque aussitôt sur ses abdominaux. Axelle tourna la tête juste à temps pour voir de longs jets de sperme s'abattre sur les fesses et le dos de Rosalie.
— Tu crois qu'on se lassera de baiser un jour ? demanda Rosalie en rajustant sa robe.
— Toi peut-être, moi aucun risque, répliqua Axelle en enfilant la sienne.
— C'est marrant quand même… Ils sont censés nous dégoûter du sexe mais plus ça va plus j'ai envie.
— Oui pareil. J'ai toujours eu une grosse libido mais là elle crève le plafond. Après hier je devrais plus avoir envie qu'un mec me touche pendant deux-trois jours au moins.
— Sauf que là tu viens de te faire gicler dessus par deux mecs et que t'as encore envie de baiser.
— Voilà… J'ai l'impression d'être tout le temps en chaleur, je pense presque plus qu'au sexe.
— Pareil pour moi. J'ai toujours été coquine, pas autant que toi. Depuis que je suis ici j'ai testé à plusieurs, j'ai roulé des pelles à une fille, j'ai pris une grosse queue dans le cul… J'ai l'impression que je suis un peu plus cochonne tous les jours, même me faire gicler dessus je commence à adorer.
— Soit leur méthode est foireuse…
— Soit on est les pires salopes de l'histoire.
Axelle hocha vigoureusement la tête.
— Faudrait voir ce qu'en disent les autres filles mais…
— Mais ?
— Bah fais ton calcul, il doit y avoir trente apprentis à tout casser. Je dois m'en faire au moins cinq par jour, pareil pour toi, parfois beaucoup plus. Même si certains arrivent à bander deux ou trois fois par jour, toutes les filles peuvent pas tenir le même rythme que nous, c'est pas possible.
Rosalie acquiesça.
— C'est vrai. Et j'ai l'impression que je m'en tape plus ces derniers jours donc ça veut dire qu'il y a d'autres filles qui commencent déjà à lever le pied.
— Ouais… Et du coup nous on prend le nôtre.
— Bien dit ! En tout cas, à vue de nez, je dirais que la plupart doivent avoir un ou deux réguliers et c'est tout. Marie suce tout ce qui bouge et Nina baise pas mal aussi. Adara je sais pas trop, Sonia a pas touché une queue depuis qu'on est ici…
— Émeline en a un fixe je sais et Rita est bien coquine quand elle s'y met, compléta Axelle.
— Mais au final, on reste les deux plus gros vides-couilles du coin, exulta Rosalie.
— Ah ça, sans aucun doute possible ! Et je compte bien le rester !
— Allez meuf, allons baiser ! J'suis pas encore rassasiée et faut s'ouvrir l'appétit avant le déjeuner !
— J'te suis ! fit Axelle avec entrain.
Elle se trouvait des airs enfantins tant elle ressentait une joie primaire à l'idée d'aller vider encore quelques couilles. Gamine, elle jouait à Robin des Bois ; adulte, elle soulageait de toutes autres bourses.
Ce matin-là, Rosalie et elle eurent encore fort à faire. Ce devait être la pleine lune ou quelque chose comme ça mais pendant une heure les queues se succédèrent dans leur vagin et dans leur bouche, entre leurs seins et leurs doigts.
A la fin, elles se retrouvèrent toutes les deux assises par terre, en appui sur leurs mains, ruisselantes de sperme et de transpiration. Elles se regardèrent et éclatèrent de rire en constatant à quel point elles étaient couvertes de semence, un rire joyeux et espiègle.
Oui, il y avait vraiment de la joie dans le sexe et les filles n'étaient pas au bout de leurs découvertes. La suite leur réservait encore bien des surprises et des orgasmes.
(Voilà qui clôt la première partie de ce récit. Je vais à présent prendre une petite pause dans l'écriture. N'hésitez pas à me faire savoir en commentaire ce que vous en avez pensé, ce que vous aimeriez voir dans la suite, ce que vous avez apprécié ou moins goûté.
En attendant, chers lecteurs, je vous dis à très bientôt pour une autre histoire ou la continuation de celle-ci.)
Rosalie acquiesça. Elle était soudain très sérieuse, très concentrée. Le colosse s'agenouilla derrière elle, plongea son visage dans sa raie. Axelle adorait quand il lui faisait ça, quand il léchait sa petite rondelle pour préparer la sodomie. De le voir pratiquer l'anulingus sur sa meilleure amie, elle sentit à nouveau une pointe de jalousie monter en elle, aussitôt balayée par l'excitation de ce qui allait suivre.
Adam finit par insérer un doigt dans l'anus de la belle rousse, écartant doucement les chairs en faisant des allers-retours délicats. Rosalie finit par soupirer de contentement face à ce traitement. Encore un peu de salive et de cyprine récupérée de la main gauche et le colosse rajoutait un doigt.
— Je pense que ça va être bon, finit par dire la rousse.
— Je vais y aller doucement, promis.
Joignant le geste à la parole, Adam se redressa et posa son sexe gonflé par l'excitation contre la petite cheminée brune de Rosalie. La rousse inspira profondément.
— Axelle, tu peux me tenir la main ? demanda-t-elle avec une soudaine candeur. J'ai un peu peur.
— Bien sûr, répondit l'intéressée.
Axelle s'assit sur la table, à côté de son amie et prit sa main entre les siennes.
— Ça va aller, dit-elle tendrement. Et après, tu vas prendre ton pied.
— J'espère… aïe !
— Désolé, grogna Adam. Tu veux que je lubrifie encore ?
— Non c'est bon, c'est juste l'entrée qui a fait un peu mal.
Le colosse fit un premier aller-retour, très lentement.
— Ça va ? demanda-t-il.
— Oui, ça va. C'est pas si mal en fait. Mais fais doucement pour le moment, je te dirai si tu peux accélérer.
Adam continua son manège. On y était : la première sodomie de la coquine Rosalie, savamment orchestrée par Axelle. Intérieurement, la jeune femme était aussi heureuse que si elle avait elle-même subi les assauts du colosse : elle faisait découvrir une nouvelle pratique à son amie, elle lui tenait compagnie, la rassurait… Elle se sentait soudainement grandie.
Un gémissement monta de la gorge de Rosalie.
— Ça va ? s'enquit Axelle.
— Oui. Je commence à prendre du plaisir maintenant que je suis habituée. Merde, c'est vachement bien de se faire enculer en fait.
— Tu vois, je t'avais dit !
— J'aurais du t'écouter plus tôt. Vas-y un peu plus fort, ajouta-t-elle à l'attention d'Adam. Haaan oui comme ça !
Rosalie inclina un peu le buste pour poser la tête sur les genoux d'Axelle, qui lui caressa les cheveux en retour. A mesure qu'elle se détendait, le plaisir l'envahissait et elle le manifestait en gémissant sans retenue. Adam fit courir une de ses mains sur son ventre et empauma un de ses énormes seins, la faisant crier de plus belle.
— Axelle, embrasse-moi, supplia soudain Rosalie.
— Je suis pas lesbienne, lui rappela la brune en lui caressant la joue.
— S'il te plaît ! C'est ma première sodomie, j'ai besoin de ma meilleure amie.
Le coup frappa très fort. Axelle réalisa soudain à quel point elle aimait Rosalie. La rousse faisait à présent partie de sa vie, elles avaient partagé énormément en très peu de temps ; elle était un des rares piliers qui lui permettaient de tenir dans le tourbillon de folie qu'était ce couvent. « Meilleure amie » était probablement un bien faible mot pour désigner la force des sentiments et de la complicité qui les unissait à présent mais à défaut de mieux…
La jolie brune prit une grande inspiration. Ce ne serait pas la première fois et pour sa meilleure amie, elle pouvait le faire. Elle s'installa à genoux à côté de Rosalie et l'embrassa. Elle pensait à un simple smack mais l'érotisme de la situation, la beauté de son amie et sa lubricité naturelle en décidèrent autrement. La bouche de Rosalie s'entrouvrit, sa langue darda, lécha les lèvres d'Axelle. Aussitôt, la brune sentit toutes ses digues céder, elle saisit Rosalie par la nuque, lui rendit son baiser passionné et langoureux.
Elle touchait à présent du doigt la luxure, la vraie. Son amant enculait sa meilleure amie qui lui roulait pelle sur pelle en lui gémissant dans la bouche. C'était donc ça, l'amitié pure, cet instant de partage absolu où tous les corps et sensations ne font qu'un. Si à cet instant Rosalie lui avait demandé un cunnilingus, elle aurait accepté, sans hésiter.
A la place, la rousse se tourna vers Adam.
— Encule-moi plus fort salop ! cria-t-elle. Pète-moi le cul !
Puis elle fixa de nouveau Axelle et agita sa langue. La brune comprit le message et fourra la sienne dans la bouche de la rouquine qui n'en couina que de plus belle. Hélas, sa petite rondelle tout juste dépucelée ne pouvait soutenir longtemps les assauts d'un sexe aussi formidable que celui d'Adam.
— Arrête, supplia soudain Rosalie, tu me fais mal.
Le colosse stoppa net et se retira délicatement pour ne pas la faire souffrir davantage. Axelle se leva, délaissant presque à contrecœur son amie.
— Je vais te finir sur elle, fit-elle de son air le plus coquin. Laissez-moi au moins faire ça.
Rosalie autant qu'Adam acquiescèrent. Axelle vint se placer dans le dos de leur amant tandis que Rosalie s'agenouillait devant lui en rejetant ses lourdes boucles rousses en arrière. Axelle se colla contre Adam, humant son odeur, sentant ses muscles puissants contre sa joue, puis elle saisit le sexe tant convoité entre ses doigts et le branla. Elle ne cherchait même pas à lui donner de plaisir, il en avait déjà assez pris, elle voulait le traire, extraire son lait et l'offrir à son amie.
Contre sa paume, contre ses doigts, elle sentait la chaleur de la virilité d'Adam, ses veines gonflées, son gland tendu. Très vite, elle sentit les contractions annonciatrices de l'orgasme puis celles, beaucoup plus fortes, de l'éjaculation. Elle continua de le traire jusqu'à ce que la colonne de chair ramollisse, elle l'avait branlé si fort qu'elle-même avait reçu quelques gouttes de sperme sur la main et l'avant-bras. Alors Axelle émergea du dos d'Adam et contempla leur œuvre commune.
Toujours à genoux, Rosalie s'essuyait l'œil. Son visage poupin ruisselait de foutre liquide, ses seins en étaient maculés, deux gros filets blancs s'accrochaient à ses cheveux frisés comme les rets d'une araignée géante et cochonne.
— Vous êtes incroyables les filles, commenta Adam.
— On sait, répondit Rosalie en riant. Allez, fous le camp, on a du taff.
Néanmoins galant, le colosse l'aida à se relever.
— C'était un plaisir de te dépuceler le cul, fit-il en rigolant.
— Plaisir partagé, on recommencera t'en fais pas !
— J'en suis ravi.
Adam les embrassa toutes les deux, avec la langue, et s'en alla. Axelle aida son amie à nettoyer et se rhabiller avant de poser la question qui fâche.
— Alors, j'ai bien fait de te tendre un traquenard ?
Rosalie hocha vigoureusement la tête.
— Ouais, c'est exactement comme t'as dit. Pas aussi bon que dans la chatte mais ça vaut le coup de temps en temps !
La rousse s'étira et se frotta nonchalamment le derrière.
— Par contre ça picote un peu. Je comprends pourquoi t'as du mal à marcher du coup.
Axelle ne put retenir un petit rire.
— Bon, renchérit Rosalie, maintenant que je me suis bien amusée, faut qu'on trouve quelqu'un pour te sauter !
— Oui mais pas dans les fesses hein !
— Ouais. Allez, au boulot. Plus tôt on finit de ranger, plus tôt on pourra chasser.
Une heure plus tard, Axelle était allongée nue sur un lit. Cramponné à ses hanches, un apprenti la prenait de toutes ses forces. La tête tournée sur le côté, la jeune femme suçait un long sexe tout en faisant aller et venir sa main avec volupté sur cette hampe. De l'autre côté de la chambre lui parvenaient des claquements de chairs réguliers accompagnés des gémissements de Rosalie. Putain que c'était bon!
Le type dans sa bouche se retira soudain et lui aspergea les seins. L'autre se vida presque aussitôt sur ses abdominaux. Axelle tourna la tête juste à temps pour voir de longs jets de sperme s'abattre sur les fesses et le dos de Rosalie.
— Tu crois qu'on se lassera de baiser un jour ? demanda Rosalie en rajustant sa robe.
— Toi peut-être, moi aucun risque, répliqua Axelle en enfilant la sienne.
— C'est marrant quand même… Ils sont censés nous dégoûter du sexe mais plus ça va plus j'ai envie.
— Oui pareil. J'ai toujours eu une grosse libido mais là elle crève le plafond. Après hier je devrais plus avoir envie qu'un mec me touche pendant deux-trois jours au moins.
— Sauf que là tu viens de te faire gicler dessus par deux mecs et que t'as encore envie de baiser.
— Voilà… J'ai l'impression d'être tout le temps en chaleur, je pense presque plus qu'au sexe.
— Pareil pour moi. J'ai toujours été coquine, pas autant que toi. Depuis que je suis ici j'ai testé à plusieurs, j'ai roulé des pelles à une fille, j'ai pris une grosse queue dans le cul… J'ai l'impression que je suis un peu plus cochonne tous les jours, même me faire gicler dessus je commence à adorer.
— Soit leur méthode est foireuse…
— Soit on est les pires salopes de l'histoire.
Axelle hocha vigoureusement la tête.
— Faudrait voir ce qu'en disent les autres filles mais…
— Mais ?
— Bah fais ton calcul, il doit y avoir trente apprentis à tout casser. Je dois m'en faire au moins cinq par jour, pareil pour toi, parfois beaucoup plus. Même si certains arrivent à bander deux ou trois fois par jour, toutes les filles peuvent pas tenir le même rythme que nous, c'est pas possible.
Rosalie acquiesça.
— C'est vrai. Et j'ai l'impression que je m'en tape plus ces derniers jours donc ça veut dire qu'il y a d'autres filles qui commencent déjà à lever le pied.
— Ouais… Et du coup nous on prend le nôtre.
— Bien dit ! En tout cas, à vue de nez, je dirais que la plupart doivent avoir un ou deux réguliers et c'est tout. Marie suce tout ce qui bouge et Nina baise pas mal aussi. Adara je sais pas trop, Sonia a pas touché une queue depuis qu'on est ici…
— Émeline en a un fixe je sais et Rita est bien coquine quand elle s'y met, compléta Axelle.
— Mais au final, on reste les deux plus gros vides-couilles du coin, exulta Rosalie.
— Ah ça, sans aucun doute possible ! Et je compte bien le rester !
— Allez meuf, allons baiser ! J'suis pas encore rassasiée et faut s'ouvrir l'appétit avant le déjeuner !
— J'te suis ! fit Axelle avec entrain.
Elle se trouvait des airs enfantins tant elle ressentait une joie primaire à l'idée d'aller vider encore quelques couilles. Gamine, elle jouait à Robin des Bois ; adulte, elle soulageait de toutes autres bourses.
Ce matin-là, Rosalie et elle eurent encore fort à faire. Ce devait être la pleine lune ou quelque chose comme ça mais pendant une heure les queues se succédèrent dans leur vagin et dans leur bouche, entre leurs seins et leurs doigts.
A la fin, elles se retrouvèrent toutes les deux assises par terre, en appui sur leurs mains, ruisselantes de sperme et de transpiration. Elles se regardèrent et éclatèrent de rire en constatant à quel point elles étaient couvertes de semence, un rire joyeux et espiègle.
Oui, il y avait vraiment de la joie dans le sexe et les filles n'étaient pas au bout de leurs découvertes. La suite leur réservait encore bien des surprises et des orgasmes.
(Voilà qui clôt la première partie de ce récit. Je vais à présent prendre une petite pause dans l'écriture. N'hésitez pas à me faire savoir en commentaire ce que vous en avez pensé, ce que vous aimeriez voir dans la suite, ce que vous avez apprécié ou moins goûté.
En attendant, chers lecteurs, je vous dis à très bientôt pour une autre histoire ou la continuation de celle-ci.)
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