Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
L'avilissement de ma femme — Chapitre 11 · Enfin, ma vengeance (partie 1 de 2)
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
L'avilissement de ma femme
Chapitre 11 · Enfin, ma vengeance (partie 1 de 2)
— Va te faire foutre espère d'enfoiré !
Ces douces paroles viennent de m'être jetées à la figure par Dave, le coach (et accessoirement amant) de Sophie, ma compagne… pour être précis, je devrais plutôt dire « ma future ex-compagne ». Mais j'anticipe quelque peu.
Pour le moment, je suis face à Dave, sur le parking de la salle de volley. Je l'ai intercepté un peu avant l'entraînement qu'il s'apprête à dispenser à l'équipe de Sophie. Sachant qu'il arrive toujours bien avant ses joueuses, j'ai exceptionnellement terminé ma journée de travail plus tôt pour aller le confronter. Je vous propose de remonter le temps de quelques minutes pour comprendre comment Dave en est arrivé à me déclamer ces paroles si poétiques...
Pour le moment, je suis face à Dave, sur le parking de la salle de volley. Je l'ai intercepté un peu avant l'entraînement qu'il s'apprête à dispenser à l'équipe de Sophie. Sachant qu'il arrive toujours bien avant ses joueuses, j'ai exceptionnellement terminé ma journée de travail plus tôt pour aller le confronter. Je vous propose de remonter le temps de quelques minutes pour comprendre comment Dave en est arrivé à me déclamer ces paroles si poétiques...
Confortablement installé au volant de ma berline, je vois la voiture de Dave entrer sur le parking de la salle de sport. Celui-ci en descend immédiatement. Je fais de même et vais à sa rencontre.
— Salut Dave, lui lancé-je d'un ton neutre.
— Salut Thomas, me répond-il en me regardant d'un air étonné. Qu'est-ce que tu fais là ?
— Je venais te voir, il faut que nous parlions.
— Ah bon ? me dit-il d'un air méfiant.
— Je suis au courant Dave… de tout.
— Qu-est-ce que tu racontes ? Au courant de quoi ?
— Salut Thomas, me répond-il en me regardant d'un air étonné. Qu'est-ce que tu fais là ?
— Je venais te voir, il faut que nous parlions.
— Ah bon ? me dit-il d'un air méfiant.
— Je suis au courant Dave… de tout.
— Qu-est-ce que tu racontes ? Au courant de quoi ?
Il tente de donner le change en jouant l'effarement mais je peux voir de la méfiance et même de la crainte dans son regard.
— Ecoute, on va s'épargner les mensonges, je baigne dedans depuis quelques mois et j'en ai ma claque franchement. Je sais que tu te tapes Sophie, je sais que depuis peu tu la partages avec ton pote Michel… je sais même que tu fais du chantage à Anna pour obtenir des infos intimes sur tes joueuses. Là je dois t'avouer que je n'ai pas encore bien compris ton but d'ailleurs, mais soit, ce n'est pas de ça dont je veux parler tout de suite…
— Mais t'es un grand malade ! Tu sors ça d'où ? Sophie t'a dit quelque chose ? Quoi que ce soit, elle a menti ! me crie précipitamment Dave d'un air affolé.
— Sophie ne m'a rien dit. C'est le hasard qui m'a amené à découvrir vos sales petits secrets. Figure-toi que je connais la petite clairière dans ce bois (je lui désigne du doigt le bosquet en bordure du parking). Je vous ai vus plusieurs fois ces derniers mois, toi et ta « petite chérie ».
— Mais t'es un grand malade ! Tu sors ça d'où ? Sophie t'a dit quelque chose ? Quoi que ce soit, elle a menti ! me crie précipitamment Dave d'un air affolé.
— Sophie ne m'a rien dit. C'est le hasard qui m'a amené à découvrir vos sales petits secrets. Figure-toi que je connais la petite clairière dans ce bois (je lui désigne du doigt le bosquet en bordure du parking). Je vous ai vus plusieurs fois ces derniers mois, toi et ta « petite chérie ».
Après s'être décomposé dans un premier temps, Dave reprend contenance, se redresse et me lance un regard méprisant. Avec un rictus, il me dit, d'un ton plus bas (aurait-il peur que j'enregistre ses aveux ?) :
— Et alors ? T'as des preuves ? Non aucune évidemment. Ta femme est devenue une vraie salope accroc à ma bite. Elle ferait n'importe quoi pour continuer à goûter mon jus, va falloir t'y faire ou la quitter.
— Tout d'abord, ce que je ferai d'elle ne te regarde pas, c'est mon affaire. Quant à toi, figure-toi que j'ai des preuves, des tas même : je vous ai filmés. Et on te voit clairement mon vieux.
— Tu bluffes !
— Vraiment, tu crois ça ?
— Tout d'abord, ce que je ferai d'elle ne te regarde pas, c'est mon affaire. Quant à toi, figure-toi que j'ai des preuves, des tas même : je vous ai filmés. Et on te voit clairement mon vieux.
— Tu bluffes !
— Vraiment, tu crois ça ?
Je lui tends mon smartphone sur lequel je viens de lancer une vidéo où on le voit en train de sodomiser Sophie. Dave écarquille les yeux de surprise, puis me lance un regard effaré.
— J'en ai plein d'autres, aussi avec Michel.
— Qu'est-ce que tu vas faire ? Qu'est-ce que tu veux de moi ? me demande-t-il d'une petite voix.
— Tiens, tiens, Dave le « chef », le « coach », le « dominant » s'en est bien vite allé on dirait ?! Tu es franc de loin, mais loin d'être franc alors ? Je ne suis qu'à moitié étonné.
— Qu'est-ce que tu vas faire ? Qu'est-ce que tu veux de moi ? me demande-t-il d'une petite voix.
— Tiens, tiens, Dave le « chef », le « coach », le « dominant » s'en est bien vite allé on dirait ?! Tu es franc de loin, mais loin d'être franc alors ? Je ne suis qu'à moitié étonné.
Je lui parle de mon ton le plus méprisant. Il accuse le coup sans dire un mot. Je suis déçu de la mollesse de sa réaction. J'espérais presque qu'il tente d'en venir aux mains. Quant à moi, comme depuis le fameux soir où j'ai découvert l'infidélité de Sophie, je garde mon calme.
Tout à coup, Dave jette mon smartphone par terre. Celui-ci explose en une dizaine de morceaux.
Tout à coup, Dave jette mon smartphone par terre. Celui-ci explose en une dizaine de morceaux.
— Et voilà pour tes preuves. Imbécile, tu n'aurais pas dû me donner son téléphone, ricane Dave.
— Mon pauvre vieux, t'es complètement dépassé. Elles sont sur le Cloud… Tu ne connais pas ? C'est assez récent et bien pratique pour sauvegarder toute une série de choses (pour rappel, cette histoire se déroule au début des années 2010). Du coup, ce que tu as fait ne sert à rien. Mais j'aimais bien ce smartphone…
— Va te faire foutre espère d'enfoiré !
— Mon pauvre vieux, t'es complètement dépassé. Elles sont sur le Cloud… Tu ne connais pas ? C'est assez récent et bien pratique pour sauvegarder toute une série de choses (pour rappel, cette histoire se déroule au début des années 2010). Du coup, ce que tu as fait ne sert à rien. Mais j'aimais bien ce smartphone…
— Va te faire foutre espère d'enfoiré !
Sans transition, je m'avance vers lui et lui balance mon poing dans l'estomac. Pris par surprise, Dave ne réagit pas, le souffle coupé. Je m'éloigne de deux pas et lui annonce la suite des évènements :
— Tu vas m'écouter attentivement petite merde. J'ai aussi un enregistrement de ton petit chantage avec Anna. Il y a des mineures dans ton équipe. Comment crois-tu que le club, les familles des joueuses, TA famille, la police réagiront si je balance tout sur la place publique ? Et ne cherche pas à me faire taire de quelque manière que ce soit : j'ai généré un envoi automatique à ta femme et au comité du club pour demain matin. Si je ne peux le désactiver pour quelque raison que ce soit, t'es cuit.
Toujours occupé à tenter de retrouver son souffle, Dave me lance un regard furieux. Je poursuis :
— Tu vas donc faire exactement ce que je te dis et alors peut-être que je ne rendrais pas public tous tes petits exploits. Tu vas te comporter normalement, donner ton entraînement et retrouver Sophie comme prévu. Quant à Sophie, voici ce que tu vas lui dire …
J'attends fébrilement l'arrivée de Sophie et Dave, bien caché aux abords de la clairière. Je pensais continuer à me taire, à jouer le jeu du cocu qui s'ignore pendant un certain temps, histoire de voir jusqu'où Sophie était prête à s'avilir, à plonger dans les abysses de la dépravation. Mais finalement, j'ai changé d'avis, cette comédie a duré.
S'il est vrai que voir Sophie se faire démonter par d'autres m'a (à un moment) excité, cela m'a surtout fait comprendre que je n'éprouve plus rien pour cette femme. Si elle s'était contentée de me tromper puis de me quitter, j'aurais été furieux mais les choses en seraient restées là. Seulement, sa duplicité, ses manœuvres pour pouvoir rester avec moi et profiter de mon argent m'ont mises hors de moi.
Il est désormais temps de faire sortir toute cette colère, de lui faire payer (cher) son comportement et, pour moi, de passer à autre chose.
Un bruit de pas m'arrache à mes réflexions. Sophie, en mini-jupe, baskets, top moulant ses seins libres de tout soutien-gorge, entre dans la clairière, seule. Elle ne se comporte pas différemment des autres fois, j'en déduis que Dave s'est comporté comme d'habitude et ne lui a rien dit. C'est dans son intérêt de toute façon…
Un bruit de pas m'arrache à mes réflexions. Sophie, en mini-jupe, baskets, top moulant ses seins libres de tout soutien-gorge, entre dans la clairière, seule. Elle ne se comporte pas différemment des autres fois, j'en déduis que Dave s'est comporté comme d'habitude et ne lui a rien dit. C'est dans son intérêt de toute façon…
Quelques minutes plus tard, je le vois arriver. Il jette furtivement un regard aux alentours de la clairière mais il ne m'aperçoit pas. Il fait sombre et je suis bien caché. Puis, les deux amants commencent leur manège habituel : Sophie s'agenouille, baisse le pantalon de son coach et commence à le pomper avec gourmandise. Préoccupé, celui-ci met un certain temps à bander mais Sophie, en bonne petite salope qu'elle est désormais, ne dit rien et met du cœur à l'ouvrage.
Puis sur un geste de Dave, elle se relève et fait mine de se diriger vers son arbre favori pour y appuyer ses mains pendant que son coach la prend. Mais celui-ci l'arrête en l'attrapant par le bras.
— Non non ma petite chérie, tu vas rester ici au milieu de la clairière, lui dit-il.
— Mais, tu avais dit qu'on serait seul ce soir… ? lui dit Sophie interloquée.
— J'ai changé d'avis. Nous allons poursuivre ton éducation dès ce soir. Ne t'inquiète pas, tu ne devras rien faire que tu n'aies déjà fait avec Michel et moi, mais je pense qu'il est temps de travailler ta confiance en moi.
— Mais, j'ai toute confiance en toi coach, lui murmure Sophie d'un ton penaud.
— Merci, c'est gentil ma petite chérie. Mais, aux paroles, je préfère les actes. Tu vas donc continuer de me sucer et laisser mon nouvel ami s'occuper de toi… par derrière.
— Mais, tu avais dit qu'on serait seul ce soir… ? lui dit Sophie interloquée.
— J'ai changé d'avis. Nous allons poursuivre ton éducation dès ce soir. Ne t'inquiète pas, tu ne devras rien faire que tu n'aies déjà fait avec Michel et moi, mais je pense qu'il est temps de travailler ta confiance en moi.
— Mais, j'ai toute confiance en toi coach, lui murmure Sophie d'un ton penaud.
— Merci, c'est gentil ma petite chérie. Mais, aux paroles, je préfère les actes. Tu vas donc continuer de me sucer et laisser mon nouvel ami s'occuper de toi… par derrière.
Sophie arbore un air soumis mais un peu tendu. Sans doute n'apprécie-t-elle pas qu'un nouvel inconnu vienne la baiser. J'attends, quelque peu tendu moi aussi : si elle refuse, mon plan tombe à l'eau.
Toutefois, elle finit par accepter avant de reprendre la queue de Dave en bouche. J'enfile une cagoule légère : cela cache une grande partie de mon visage et est suffisamment fine pour ne pas me tenir trop chaud. Je rejoins le sentier menant à la clairière et m'approche de Sophie qui me tourne le dos. Ainsi penchée en avant, j'ai une vue imprenable sur ses fesses musclées, sa vulve et son petit œillet. Une dernière fois, je m'abreuve de cette vue très agréable puis m'avance sans bruit.
Sophie sursaute lorsque mes mains entre en contact avec ses fesses. Elle fait mine de se retourner mais Dave l'en empêche en lui tenant fermement la tête des deux mains.
Toutefois, elle finit par accepter avant de reprendre la queue de Dave en bouche. J'enfile une cagoule légère : cela cache une grande partie de mon visage et est suffisamment fine pour ne pas me tenir trop chaud. Je rejoins le sentier menant à la clairière et m'approche de Sophie qui me tourne le dos. Ainsi penchée en avant, j'ai une vue imprenable sur ses fesses musclées, sa vulve et son petit œillet. Une dernière fois, je m'abreuve de cette vue très agréable puis m'avance sans bruit.
Sophie sursaute lorsque mes mains entre en contact avec ses fesses. Elle fait mine de se retourner mais Dave l'en empêche en lui tenant fermement la tête des deux mains.
— Tss tss ma petite chérie, tes yeux restent tournés vers moi.
Je poursuis mes caresses, approchant de sa vulve que je retrouve, sans surprise, déjà trempée de cyprine. Sans attendre plus longtemps, je baisse mon short et mon boxer et vient présenter mon gland à l'entrée de son vagin.
Sans un mot, je la pénètre lentement jusqu'à la garde. J'entends son premier gémissement de plaisir.
Sans un mot, je la pénètre lentement jusqu'à la garde. J'entends son premier gémissement de plaisir.
— Enfin, ça y est, j'y suis ! C'est parti maintenant, accroche-toi salope, pensé-je avec exultation.
J'attrape alors Sophie par les hanches et commence un mouvement de lime. Je ne recherche absolument pas à lui donner du plaisir… pas encore en tout cas. Mais la salope est tellement excitée que même ce limage mécanique lui arrache des petits cris de plaisir. Je continue durant quelques minutes puis sort ma queue dégoulinante du jus de Sophie et vient positionner mon gland contre son petit œillet.
Ce dernier n'ayant subis aucune préparation, il est totalement fermé. Sophie doit se faire la même réflexion car elle a un mouvement pour éloigner son anus de ma queue. Je lance un regard d'avertissement à Dave. Celui-ci comprend le message et dit à Sophie :
Ce dernier n'ayant subis aucune préparation, il est totalement fermé. Sophie doit se faire la même réflexion car elle a un mouvement pour éloigner son anus de ma queue. Je lance un regard d'avertissement à Dave. Celui-ci comprend le message et dit à Sophie :
— Détends-toi, ça fait partie de ton entraînement ma petite chérie. Ne t'inquiète pas, tout va bien se passer. Tu commences à avoir de la pratique avec ta petite rondelle, laisse ce monsieur en profiter. Aies confiance en moi.
Dave ne peut pas savoir que je compte enculer Sophie sans la préparer. Il pense simplement qu'elle refuse d'être sodomisée à nouveau par un inconnu. Je ricane intérieurement.
Obéissante, Sophie ramène sa croupe en arrière et mon gland entre de nouveau en contact avec sa petite rondelle. Je frotte ma queue contre sa vulve trempée histoire de bien la lubrifier puis vient pousser avec mon gland sur l'anus de Sophie. Doté d'un calibre au-dessus de la moyenne, j'ai du mal à pénétrer cette rondelle qui me résiste. Même si je n'éprouve aucune envie d'être doux avec Sophie, je me refuse de la blesser malgré tout. Je pousse donc lentement, forçant l'ouverture le petit œillet. Finalement, d'un coup, mon gland passe l'anus de Sophie qui se referme contre ma hampe, l'enserrant très fortement.
Obéissante, Sophie ramène sa croupe en arrière et mon gland entre de nouveau en contact avec sa petite rondelle. Je frotte ma queue contre sa vulve trempée histoire de bien la lubrifier puis vient pousser avec mon gland sur l'anus de Sophie. Doté d'un calibre au-dessus de la moyenne, j'ai du mal à pénétrer cette rondelle qui me résiste. Même si je n'éprouve aucune envie d'être doux avec Sophie, je me refuse de la blesser malgré tout. Je pousse donc lentement, forçant l'ouverture le petit œillet. Finalement, d'un coup, mon gland passe l'anus de Sophie qui se referme contre ma hampe, l'enserrant très fortement.
Je m'arrête et savoure ce moment et les sensations qui l'accompagnent : me voilà enfin dans le cul de Sophie. Ce cul que j'ai reluqué si souvent avec envie lorsque je la prenais en levrette, sans jamais pouvoir m'en approcher. Je suis enfin dedans !
Je reste immobile durant ce petit triomphe personnel, permettant ainsi à Sophie de reprendre son souffle et à sa rondelle de se détendre un peu. Lorsque je sens le muscle anal se détendre très légèrement, je m'enfonce d'un coup sec au plus profond du fondement de Sophie, lui arrachant un cri de douleur et de surprise. De peur de décevoir son amant, Sophie reste cependant immobile, les jambes tremblantes, la queue de Dave toujours en bouche.
Je commence alors mes aller-retour, d'abord lentement puis de plus en plus vite. Tout à la pilonnant, j'effectue des petites mouvements de rotation du bassin, stimulant ainsi l'anus de Sophie tout en la pénétrant. Je remercie mentalement Aurore pour cette petite astuce lorsque je sens les muscles de Sophie se contracter en prévision de son premier orgasme de la soirée.
Goguenard, je m'arrête alors que je la sens prête à basculer dans la jouissance et sort ma queue de son cul. Sa surprise est palpable et je l'entends protester faiblement alors la queue de Dave est plantée au fond de sa gorge. Impitoyable, j'attends sans plus la toucher pendant de longues minutes. Quand j'estime que la pression est suffisamment retombée, je l'attrape par les hanches et l'empale brutalement sur ma queue jusqu'à la garde. Bien que sa rondelle soit maintenant plus détendue grâce à la sodomie que je viens de lui prodiguer, cette pénétration brutale et inattendue n'a pas dû être facile à encaisser pour Sophie…
Je recommence à l'enculer pour l'amener au bord de l'orgasme puis m'interrompt à nouveau à quelques secondes de son déclenchement.
— Mais qu'est-ce que… ? crie Sophie au comble de la frustration.
Dave lui enfonce à nouveau sa queue dans la gorge afin de la faire taire.
Au comble de la joie, j'observe l'anus désormais béant de Sophie. Bien que le personnage me dégoûte au plus haut point, cette vue m'excite. N'y tenant plus, je la prends à nouveau brutalement par derrière et pilonne son cul de toutes mes forces, lui arrachant des hurlements de plaisir étouffés.
Au comble de la joie, j'observe l'anus désormais béant de Sophie. Bien que le personnage me dégoûte au plus haut point, cette vue m'excite. N'y tenant plus, je la prends à nouveau brutalement par derrière et pilonne son cul de toutes mes forces, lui arrachant des hurlements de plaisir étouffés.
Je jouis alors une énorme quantité de sperme au fond du cul de Sophie. Avant que celle-ci puisse jouir à son tour, je me retire, la laissant une troisième fois avec un orgasme inassouvi. Ma queue dégoulinante de sperme, je m'avance aux côtés de Dave, levant la tête afin que Sophie ne puisse croiser mon regard. Docile, celle-ci me prend en bouche et nettoie consciencieusement mon sexe, pressant avec sa main ma hampe pour le vider de ses dernières gouttes de semences.
Je lui présente ensuite mes bourses qu'elle a souillées de sa cyprine. Méthodique, elle les lèche et les suce pour les nettoyer également.
Alors, je baisse mon visage vers elle, accroche son regard et lui lance d'une voix triomphante :
Alors, je baisse mon visage vers elle, accroche son regard et lui lance d'une voix triomphante :
— Tu vois que c'était pas si compliqué que ça finalement de se faire enculer et d'avaler ?
D'abord interloquée par mes propos, Sophie sonde mon regard puis je vois ses pupilles se dilater sous la surprise et la terreur. Elle crie alors :
— Thomas, c'est toi ? Mais c'est impossible !
Suite et fin au prochain épisode !
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Commentaires ()
Un grand merci 🙂
Il n'a pas été difficile à rédiger, j'ai juste eu d autres préoccupations au début de cette année.
Publication annoncée le 1er avril (et ce n'est pas une blague) !
La suite et fin vient d'être postée.
Mes excuses pour ce délai plus long que prévu.
Merci pour vos commentaires :)
à quand la fin de cette histoire
Est-ce qu’une entente doit être respecté lorsqu’elle est prise avec une personne qui ne respecte aucune entente.
« La vengeance est douce au cœur de l’indien »