Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
L'avilissement de ma femme — Chapitre 8
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
L'avilissement de ma femme
Chapitre 8
Le lendemain de mon coït anal avec Aurore, je constate que ma femme (Sophie) est franchement de mauvaise humeur. Sa frustration visible la veille au soir et ses fesses écarlates portant la trace de la main de Dave, son coach et amant, expliquent sans doute cela. Sophie ne sait pas que j'ai vu l'état de son postérieur. Elle ne se doute pas que je suis l'acteur, indirect, de ses déboires avec son vieux pervers de coach.
Je décide de me concentrer à l'avenir un peu plus sur Dave. Cet entraîneur de volley âgé d'une cinquantaine d'années semble avoir une forte emprise sur Sophie. Cela me répugne, m'exaspère, me met en rogne, m'interpelle. Je me demande comment il est parvenu à obtenir un tel ascendant sur une femme proche de la trentaine. Avec une gamine sans cervelle, admettons, mais là…
De ce que j'ai pu voir de lui, c'est un type extrêmement dominant, il va donc falloir que je sois prudent et très discret. Non pas qu'il me fasse peur, mais je veux éviter une confrontation publique avec lui.
La mardi suivant, je me rends donc discrètement à la salle de sport à la fin de l'entraînement de volley de l'équipe de ma femme. Je l'ai prévenue que je rentrerai tard à cause d'un resto avec un client important. Cette fois, je me cache près de la sortie de la salle afin d'épier les conversations. Derrière une haie mal entretenue se trouvant à cinq mètres de la porte, caché par l'obscurité, je vais pouvoir tout entendre sans être vu…
Les filles sortent une par une. Manon (voir chapitre 1) est sublime comme toujours, les jambes et les fesses moulées dans un legging gris clair qui ne laisse pas deviner grand-chose, pour mon plus grand plaisir. Anna sort à son tour, ses cheveux mouillés attachés en une queue de cheval. Elle porte une jupe légère qui lui arrive à mi-cuisse, dévoilant ses jambes bronzées à la musculature visible mais pas envahissante. Ses études d'éducation physique lui ont permis de se tailler un physique d'athlète tout à fait remarquable. Là où certaines femmes développent une carrure leur enlevant une partie de leur féminité, Anna a, au contraire, sublimé un corps déjà magnifique. Son top moulant sans manche dévoile ses abdominaux légèrement saillants, ses bras aux triceps à peine visibles, des épaules larges soulignant la finesse de sa taille.
A ma grande surprise, elle se dirige vers l'arrière de la salle, en direction du parking proche du bosquet. Sa voiture est pourtant garée sur le parking avant. Elle semble contrariée et tape des pieds avec mauvaise humeur. Je la perds de vue alors qu'elle tourne à l'arrière du bâtiment.
Sophie sort la dernière et s'arrête à moins de deux mètres de moi. Elle attend, le regard tourné vers la porte, la bouche crispée en une grimace exprimant son agacement.
Dave sort enfin et se dirige directement vers le parking arrière de la salle où j'ai vu sa voiture garée en arrivant. Il fait mine de ne pas voir Sophie qui l'attend visiblement de pied ferme. Elle l'interpelle, celui-ci se retourne à moitié et dit, sans la regarder :
Dave sort enfin et se dirige directement vers le parking arrière de la salle où j'ai vu sa voiture garée en arrivant. Il fait mine de ne pas voir Sophie qui l'attend visiblement de pied ferme. Elle l'interpelle, celui-ci se retourne à moitié et dit, sans la regarder :
— Un problème Sophie ?
— Un problème ? Oui, j'ai un problème : que devient-on ?
— Un problème ? Oui, j'ai un problème : que devient-on ?
Elle s'approche de lui et ajoute un ton plus bas :
— Ça fait une éternité que tu ne m'as plus baisée. J'en ai très envie. Je me sacrifie en couchant plus souvent avec Thomas pour donner le change. Mais en contrepartie, à part me donner des fessées et m'enfoncer deux doigts dans le cul, tu ne me fais plus rien…
— Depuis quand me donnes-tu des ordres ? lui demande-t-il d'un ton menaçant.
— Je ne te donne pas d'ordre, je veux simplement m'assurer que je ne subis pas cette double punition pour rien, lui dit-elle d'un air renfrogné.
— Ne t'inquiète pas, la rassure-t-il d'un ton distrait. Je n'ai pas le temps de m'occuper de toi aujourd'hui, mais après le prochain entraînement, on va un peu varier les… plaisirs. Sur ce, bonne soirée.
— Depuis quand me donnes-tu des ordres ? lui demande-t-il d'un ton menaçant.
— Je ne te donne pas d'ordre, je veux simplement m'assurer que je ne subis pas cette double punition pour rien, lui dit-elle d'un air renfrogné.
— Ne t'inquiète pas, la rassure-t-il d'un ton distrait. Je n'ai pas le temps de m'occuper de toi aujourd'hui, mais après le prochain entraînement, on va un peu varier les… plaisirs. Sur ce, bonne soirée.
Dave s'en va alors d'un pas pressé. Sophie ne semble qu'à moitié rassurée par cette discussion. Elle se dirige vers sa voiture (elle va à l'entraînement directement après son boulot) et démarre en trombe pour faire le petit kilomètre qui la sépare de la maison.
Ne voyant plus personne dans les environs, je décide de retourner chercher ma voiture à quelques pâtés de maison de là. Pour ce faire, je passe par le parking arrière de la salle. J'y vois la voiture de Dave toujours garée, tous feux éteints. M'approchant, je constate qu'elle est vide. Mon regard s'oriente alors lentement vers le bosquet… Se peut-il que… ?
Dévoré par la curiosité, je m'engouffre à nouveau dans le fameux bosquet et atteint discrètement la fameuse clairière où Sophie aime tant se faire baiser par son coach. La scène qui s'y déroule n'a rien à voir avec celles que j'ai vues les semaines précédentes…
Je vois Anna et Dave de profil, debout face à face avec deux bons mètres qui les séparent. Anna semble furieuse.
Ne voyant plus personne dans les environs, je décide de retourner chercher ma voiture à quelques pâtés de maison de là. Pour ce faire, je passe par le parking arrière de la salle. J'y vois la voiture de Dave toujours garée, tous feux éteints. M'approchant, je constate qu'elle est vide. Mon regard s'oriente alors lentement vers le bosquet… Se peut-il que… ?
Dévoré par la curiosité, je m'engouffre à nouveau dans le fameux bosquet et atteint discrètement la fameuse clairière où Sophie aime tant se faire baiser par son coach. La scène qui s'y déroule n'a rien à voir avec celles que j'ai vues les semaines précédentes…
Je vois Anna et Dave de profil, debout face à face avec deux bons mètres qui les séparent. Anna semble furieuse.
— … vraiment un salaud Dave. Cet échec m'empêche de passer en dernière année. J'ai pourtant fait tout ce que j'ai pu pour réussir. Je n'aurais pas dû avoir une si mauvaise note, c'est injuste. Ton ami le prof' est une pourriture.
— Michel n'est en effet pas quelqu'un de recommandable, mais comme je te disais, je peux t'aider à obtenir la note dont tu as besoin pour boucler ton année.
— Après avoir tout fait pour que je rate cette matière, tu viens maintenant me sauver ? lui demande Anna d'un air moqueur. Qu'est-ce que tu cherches à obtenir de moi ?
— Michel n'est en effet pas quelqu'un de recommandable, mais comme je te disais, je peux t'aider à obtenir la note dont tu as besoin pour boucler ton année.
— Après avoir tout fait pour que je rate cette matière, tu viens maintenant me sauver ? lui demande Anna d'un air moqueur. Qu'est-ce que tu cherches à obtenir de moi ?
Dave reste silencieux, visiblement surpris par la rapidité de déduction d'Anna. Sans vraiment réfléchir, je prends mon smartphone dernier cri et commence à filmer cet échange.
Anna enchaîne d'un ton sec :
Anna enchaîne d'un ton sec :
— C'est marrant comment vous, les vieux mâles, pensez que les jolies jeunes filles sont toutes des naïves écervelées… J'ai des difficultés avec ce cours, tu me proposes ton aide, m'assures que mon prof est un de tes vieux amis et qu'avec ton soutien tout ira bien… et ensuite je me retrouve pétée à l'examen ?! Tu penses que j'ai besoin d'un dessin pour comprendre ce qui s'est passé ??? Et maintenant tu es là devant moi à jouer les innocents alors que je sais très bien ce que tu voudrais de moi.
A l'écoute de ces mots, Dave reprend contenance, se redresse et cesse de feindre l'innocence et la surprise. Un sourire cynique, carnassier se dessine peu à peu sur son visage.
— Eh bien, eh bien Anna, bravo, tu as deviné juste en tout cas partiellement : tu te trompes si tu penses que je fais ça pour coucher avec toi.
— Tu vas me faire croire que tu ne cherches pas à obtenir une…faveur de moi ? lui demande-t-elle d'un air incertain.
— Oh j'attends bien une « faveur » de toi en effet.
— Tu vas me faire croire que tu ne cherches pas à obtenir une…faveur de moi ? lui demande-t-elle d'un air incertain.
— Oh j'attends bien une « faveur » de toi en effet.
Anna le fusille du regard.
— Dave, JAMAIS je ne coucherai avec toi. Je n'ai jamais couché qu'avec des types qui me faisaient envie et le moins que l'on puisse dire est que tu n'en fais pas partie.
Dave la jauge du regard, l'œil calculateur puis dit :
— Tu es une très jolie fille mais je ne force pas une femme à coucher avec moi. Celles qui acceptent, le font de leur plein gré. Tu rates quelque-chose, je pourrais te faire jouir comme jamais, crois-moi, lui lance-t-elle en la déshabillant d'un regard lubrique.
— Même pas en rêve !
— Soit, ça t'aurait permis de joindre l'utile à l'agréable… mais tant pis pour toi. Peut-être changeras-tu d'avis un de ces jours qui sait… Bref, ce que j'ai à te demander est moins trivial. Je voudrais que tu me rapportes les potins du vestiaire.
— Même pas en rêve !
— Soit, ça t'aurait permis de joindre l'utile à l'agréable… mais tant pis pour toi. Peut-être changeras-tu d'avis un de ces jours qui sait… Bref, ce que j'ai à te demander est moins trivial. Je voudrais que tu me rapportes les potins du vestiaire.
Anna reste sans voix, les yeux écarquillés. J'avoue que je dois avoir la même tête. Je m'attendais à tout sauf ça. Qu'est-ce que ce vieux vicelard peut bien vouloir faire de quelques ragots ? Anna pense apparemment la même chose que moi puisqu'elle lui pose la question d'un ton surpris. Dave sourit et lui répond :
— Ce que j'en ferai, ce n'est pas ton affaire. Je ne suis pas intéressé par toutes sortes de ragots. Je veux savoir des choses personnelles. Avec qui les filles entretiennent des relations ? Qui trompe son mec/sa femme ? Des secrets inavouables… Tu vois où je veux en venir ?
— Euh je pense mais comment…
— Le comment je m'en moque, rapporte-moi des faits croustillants. Ce que j'en ferais, ne t'en occupe pas, lui répète-t-il d'un ton sans réplique.
— Et si je fais ça, tu dis à ton ami le prof' de me laisser passer en dernière année ?
— Tu as ma parole. Mais si je juge tes infos trop peu intéressantes… lance-t-il d'un ton menaçant.
— J'ai compris c'est bon. Je… Je dois y réfléchir, dit Anna d'un ton hésitant.
— Ne perds pas trop de temps, réplique Dave d'un ton doucereux. Il nous reste deux semaines d'entraînements avant la trêve puis on ne se voit plus avant les examens de passage.
— Euh je pense mais comment…
— Le comment je m'en moque, rapporte-moi des faits croustillants. Ce que j'en ferais, ne t'en occupe pas, lui répète-t-il d'un ton sans réplique.
— Et si je fais ça, tu dis à ton ami le prof' de me laisser passer en dernière année ?
— Tu as ma parole. Mais si je juge tes infos trop peu intéressantes… lance-t-il d'un ton menaçant.
— J'ai compris c'est bon. Je… Je dois y réfléchir, dit Anna d'un ton hésitant.
— Ne perds pas trop de temps, réplique Dave d'un ton doucereux. Il nous reste deux semaines d'entraînements avant la trêve puis on ne se voit plus avant les examens de passage.
Sans lui répondre, Anna file rapidement, la mine défaite, hors du bosquet. Dave la suit, le regard fixé sur les jambes d'Anna largement dévoilées par la mini-jupe qu'elle porte.
Je reste dans ma cachette un petit moment pour réfléchir…mais aussi pour éviter de me faire surprendre en sortant trop sur le parking.
Plus j'en découvre sur Dave, plus ce type me dégoûte. Comment Sophie peut-elle se donner sans retenue à un porc pareil ? Je l'ignore, mais j'ai bien l'intention de leur faire payer leur attitude à tous les deux… Je stoppe l'enregistrement. J'ai le pressentiment que cette petite vidéo va m'être bien utile prochainement.
Je reste dans ma cachette un petit moment pour réfléchir…mais aussi pour éviter de me faire surprendre en sortant trop sur le parking.
Plus j'en découvre sur Dave, plus ce type me dégoûte. Comment Sophie peut-elle se donner sans retenue à un porc pareil ? Je l'ignore, mais j'ai bien l'intention de leur faire payer leur attitude à tous les deux… Je stoppe l'enregistrement. J'ai le pressentiment que cette petite vidéo va m'être bien utile prochainement.
Trois jours plus tard
Caché dans le fameux bosquet qui devient malgré moi peu à peu ma résidence secondaire, j'attends que Sophie vienne y retrouver Dave comme convenu trois jours plus tôt. Je reste en lisière des arbres pour guetter le passage sur le parking arrière de la salle de sport. Je vois soudainement Anna se diriger vers moi. Elle entre d'un pas hésitant dans le bosquet et reste seule dans la clairière, attendant visiblement quelqu'un. Je l'observe ainsi pendant deux minutes à peine quand Dave débarque, seul. Je scrute le bois derrière lui mais je ne vois pas de trace de Sophie.
— Alors, demande Dave d'un ton hargneux, tu es décidée ?
— Oui, dit Anna d'une petite voix. Tu as intérêt à tenir parole sinon…
— Sinon quoi ? ricane Dave.
— Sinon je balance tout.
— Ça, ça m'étonnerait… Tu ne vas pas te mettre toutes tes coéquipières à dos en leur avouant que tu me tenais informé de leurs sales petites secrets. Mais soit, je ne prendrais pas de risque et je n'ai qu'une parole. Si les « informations » que tu me donnes me conviennent, tu passeras en dernière année et mon pote ne t'embêtera pas durant l'année scolaire à venir… Sinon, il faudrait te résoudre à doubler ou à … « donner de ta personne » comme on dit.
— Ok, dit Anna d'une petite voix.
— Tu as déjà des choses intéressantes à me dire ?
— Oui, dit Anna d'une petite voix. Tu as intérêt à tenir parole sinon…
— Sinon quoi ? ricane Dave.
— Sinon je balance tout.
— Ça, ça m'étonnerait… Tu ne vas pas te mettre toutes tes coéquipières à dos en leur avouant que tu me tenais informé de leurs sales petites secrets. Mais soit, je ne prendrais pas de risque et je n'ai qu'une parole. Si les « informations » que tu me donnes me conviennent, tu passeras en dernière année et mon pote ne t'embêtera pas durant l'année scolaire à venir… Sinon, il faudrait te résoudre à doubler ou à … « donner de ta personne » comme on dit.
— Ok, dit Anna d'une petite voix.
— Tu as déjà des choses intéressantes à me dire ?
Anna se lance alors dans un résumé de la situation sentimentale de la plupart des joueuses. Hormis l'un ou l'autre fait mineur, je n'entends rien de bien surprenant. Dave fait d'ailleurs la moue, pensant visiblement la même chose que moi.
— Tu ne m'apprends pas grand-chose Anna. Si c'est tout ce que tu peux me dire, va falloir te préparer à doubler ton année… lui lance Dave d'un ton sec. Puis il ajoute, pensif : mais dis-moi, je n'ai rien entendu sur Manon… ?
Anna semble hésiter. Visiblement, trahir les secrets de son amie lui pose plus de problème que pour ses autres coéquipières. Voyant qu'elle ne parle pas, Dave insiste, répétant ses menaces, puis s'éloigne. Anna le rappelle :
— Attends Dave ! Tu me jures de ne pas en parler ?
— Je t'ai dit que ce que je faisais des infos que tu me donnes ne regarde que moi… Je peux t'affirmer que je ne vois aucun intérêt à déballer sur la voie publique ce que tu m'apprends.
— Je t'ai dit que ce que je faisais des infos que tu me donnes ne regarde que moi… Je peux t'affirmer que je ne vois aucun intérêt à déballer sur la voie publique ce que tu m'apprends.
Anna se lance alors dans le récit des histoires de cœur de Manon. Apparemment, cette fille est abonnée aux mecs foireux. Je suis surpris d'apprendre qu'elle est restée vierge jusqu'à très récemment. Anna n'aime pas son mec actuel, elle pense qu'il la trompe, mais Manon est dingue de lui et ne veut pas entendre de critique.
— C'est de la merde Anna. Je veux savoir des choses « inavouables » (il insiste sur le mot). Si tu m'apprenais que Manon faisait des plans à trois, je jugerais cette info correcte. Mais là… Débrouille-toi pour faire parler les filles, par exemple en…
Cinq minutes plus tard, c'est une Anna dépitée qui retourne à sa voiture. Je constate que Dave est resté seul dans la clairière. Après un petit quart d'heure, Sophie le rejoint. Celle-ci porte une mini-jupe plissée et un soutien-gorge de sport. La chaleur ambiante rend superflue toute couche de vêtement supplémentaire, et je trouve Sophie particulièrement bandante ainsi apprêtée. Ses seins volumineux compressés par le soutien-gorge de sports semblent vouloir jaillir hors de leur fourreau.
Sans un mot, Sophie commence à s'agenouiller devant son amant mais celui-ci l'arrête dans son mouvement et lui montre d'un doigt tendu l'arbre contre lequel Sophie a l'habitude de se faire baiser. Au vu de l'air surpris de Sophie, j'en déduis qu'il est plutôt inhabituel que Dave fasse l'impasse sur les préliminaires. Sophie, tout en obéissant à son amant, lui lance :
Sans un mot, Sophie commence à s'agenouiller devant son amant mais celui-ci l'arrête dans son mouvement et lui montre d'un doigt tendu l'arbre contre lequel Sophie a l'habitude de se faire baiser. Au vu de l'air surpris de Sophie, j'en déduis qu'il est plutôt inhabituel que Dave fasse l'impasse sur les préliminaires. Sophie, tout en obéissant à son amant, lui lance :
— Tu avais promis que cette fois tu me…
— TA GUEULE, lui crie-t-il d'un air furieux. Je ne supporterai pas deux déceptions ce soir !
— Deux déceptions ? dit Sophie interloquée. Mais que…
— TA GUEULE je t'ai dit. Tu vas m'obéir, sinon tout ce à quoi tu auras droit c'est une nouvelle correction.
— TA GUEULE, lui crie-t-il d'un air furieux. Je ne supporterai pas deux déceptions ce soir !
— Deux déceptions ? dit Sophie interloquée. Mais que…
— TA GUEULE je t'ai dit. Tu vas m'obéir, sinon tout ce à quoi tu auras droit c'est une nouvelle correction.
Voyant que Sophie ne bronche plus, Dave grogne d'un air satisfait puis s'approche de la croupe de sa maîtresse. Celui-ci a les deux mains appuyées sur le tronc d'arbre, le tronc à la verticale, le dos cambré afin d'offrir son intimité à la lubricité de son amant. Ce dernier relève la jupe de Sophie et je peux voir qu'elle ne porte aucune culotte.
— Eh bien ma petite chérie, susurre Dave, on dirait que tu es venue avec la ferme intention de te faire baiser. Ne pas mettre de culotte avec une si petite jupe… t'es vraiment une salope !
Dave ponctue son insulte d'une fessée magistrale. Sophie gémit mais se tait.
— Bien, tu as finalement appris à fermer ta gueule et à accepter la souffrance. C'est important pour ce qui va suivre ce soir, lui lance Dave d'un ton guilleret.
Sans cérémonie, ce dernier s'accroupit face aux fesses de Sophie qu'il attrape à pleines mains et écartent avant de plonger sa bouche sur la rondelle ainsi exposée au grand jour. Sophie a un petit hoquet de surprise mais ne bouge pas. Je vois à son visage qu'elle n'apprécie toujours pas que l'on joue avec son petit trou. Je devine la suite des évènements mais j'ignore si c'est le cas de Sophie. En tant que vierge du cul, anticipe-t-elle ce qui va arriver ?
A peine deux minutes après avoir commencé à lui lécher son petit œillet, Dave se relève et y insère brutalement un doigt, puis un deuxième. Cette dernière accepte ces préliminaires sans délicatesse en silence, le visage tendu. Dave la doigte pendant de longues minutes, crachant parfois dans la raie de Sophie pour lubrifier son anus. Peu à peu, celle-ci semble se détendre et prendre un peu de plaisir à cette intrusion anale. Finalement, constatant que l'anus de Sophie présente désormais une petite ouverture, Dave arrête de la doigter et lui ordonne :
— Agenouille-toi, je vais te baiser la bouche.
Sophie ne peut cacher un sourire soulagé tout en se retournant et s'agenouillant devant la longue et fini queue de Dave. Celui-ci lui attrape la tête à deux mains et force la bouche de Sophie, y insérant son sexe jusqu'à la garde. Sophie écarquille les yeux et s'étouffe bruyamment suite à cette pénétration buccale à la brutalité imprévue. Insensible aux efforts de Sophie pour se dégager, Dave maintient durant de longue secondes sa queue au fond de sa gorge. Puis il la laisse reculer et hoqueter bruyamment, crachant de la bile au sol.
Avant qu'elle puisse dire quoi que ce soit, Dave lui reprend la tête à deux et commence à faire coulisser sa queue dans la bouche et la gorge de Sophie, l'enfonçant au maximum avant de reculer jusqu'à amener la couronne de son gland au niveau des lèvres de sa suceuse. En moins de deux minutes de ce traitement, la queue de Dave est dégoulinante de bave, celle-ci s'écoulant au sol en un long filet épais relié au menton de Sophie.
Voyant cela, Dave se retire, relève Sophie qui est pantelante après ce qu'elle vient de subir. Il la retourne, pousse sur son dos pour qu'elle se penche contre l'arbre, relève sa jupe et amène sa queue à l'entrée de la chatte de Sophie puis s'arrête.
— Alors ma petite chérie, comme ça on essaye de me donner des ordres ?
— Non coach, pas du tout je voul…
— Arrête de mentir, tu es venue mardi passé me poser un ultimatum. Je n'ai pas apprécié du tout, et je vais te faire sentir mon déplaisir. Tu veux sentir à quel point je suis contrarié ?
— Oh oui s'il-te-plaît, vas-y montre-moi, lance Sophie d'un air suppliant, tout en tendant les hanches vers l'arrière pour que la queue de Dave vienne s'insérer dans son vagin.
— Non coach, pas du tout je voul…
— Arrête de mentir, tu es venue mardi passé me poser un ultimatum. Je n'ai pas apprécié du tout, et je vais te faire sentir mon déplaisir. Tu veux sentir à quel point je suis contrarié ?
— Oh oui s'il-te-plaît, vas-y montre-moi, lance Sophie d'un air suppliant, tout en tendant les hanches vers l'arrière pour que la queue de Dave vienne s'insérer dans son vagin.
Celui-ci ricane puis, attrapant sa longue tige, vient déposer le gland sur le bord de l'anus de Sophie. Celle-ci écarquille les yeux de surprise et tente de s'écarter. Dave la retient mais ne force pas l'entrée.
Je me tiens prêt à bondir dans la clairière. Malgré toute la rancœur que j'ai contre elle, pas de question de voir Sophie se faire forcer contre son gré sans réagir.
Mais Dave reste immobile et susurre à Sophie :
Je me tiens prêt à bondir dans la clairière. Malgré toute la rancœur que j'ai contre elle, pas de question de voir Sophie se faire forcer contre son gré sans réagir.
Mais Dave reste immobile et susurre à Sophie :
— On dirait que tu ne veux plus de moi ?
— Mais, pas par là coach s'il-te-plaît.
— C'est la sodomie ou rien ma petite chérie. Je ne te forcerai pas. Si tu acceptes, nous continuerons à baiser. Et je te promets que tu vas découvrir un tas de nouvelles façons de jouir. Ton éducation ne fait que commencer. Sinon, tu es libre de partir.
— Mais, pas par là coach s'il-te-plaît.
— C'est la sodomie ou rien ma petite chérie. Je ne te forcerai pas. Si tu acceptes, nous continuerons à baiser. Et je te promets que tu vas découvrir un tas de nouvelles façons de jouir. Ton éducation ne fait que commencer. Sinon, tu es libre de partir.
Sophie hésite.
Je sais que la sodomie est une pratique qui l'a toujours répugnée et effrayée. Partira-t-elle ? La queue de Dave posée à l'entrée de son orifice, elle reste figée de longues secondes. Puis finalement, la peur perceptible dans sa voix, elle dit :
Je sais que la sodomie est une pratique qui l'a toujours répugnée et effrayée. Partira-t-elle ? La queue de Dave posée à l'entrée de son orifice, elle reste figée de longues secondes. Puis finalement, la peur perceptible dans sa voix, elle dit :
— D'accord vas-y, mais doucement s'il-te-plaît, c'est ma première fois.
— Encore des ordres ? lui dit Dave d'un ton faussement calme.
— Non ! Pas du tout, juste une demande.
— Tu auras mal au début, mais après, quand ton petit trou sera habitué à ma queue, tu verras que tu prendras du plaisir. Comme lorsque je te doigte. J'ai bien vu que tu finissais par apprécier.
— Encore des ordres ? lui dit Dave d'un ton faussement calme.
— Non ! Pas du tout, juste une demande.
— Tu auras mal au début, mais après, quand ton petit trou sera habitué à ma queue, tu verras que tu prendras du plaisir. Comme lorsque je te doigte. J'ai bien vu que tu finissais par apprécier.
Voyant que Sophie ne bougeait plus, attendant sa première pénétration anale, Dave eut un rictus puis poussa sa queue contre la petite rondelle qui vivait ses dernières secondes de virginité. Je vois le gland enfoncer le petit œillet sans parvenir à passer au travers et entends Sophie gémir de douleur. Pourtant, elle ne tente pas d'arrêter son amant. Soudain, le gland de Dave semble être comme avalé par le cul de Sophie et il disparaît dans son fondement. Celle-ci pousse un cri mêlant surprise et douleur.
— Le plus dur est passé ma petite chérie. Ça brûle pour l'instant mais tiens bon, ça passera.
— Dave, hoquète Sophie, le souffle coupé par la douleur, je t'en prie, que ça s'arrête.
— Je peux sortir si tu veux, mais si j'étais toi, j'attendrais que ta rondelle se détende sinon la douleur à la sortie de mon gland sera encore pire…
— Dave, hoquète Sophie, le souffle coupé par la douleur, je t'en prie, que ça s'arrête.
— Je peux sortir si tu veux, mais si j'étais toi, j'attendrais que ta rondelle se détende sinon la douleur à la sortie de mon gland sera encore pire…
Sophie fait la grimace mais reste immobile. Au fil des secondes qui s'écoulent, je vois les muscles de ses jambes se détendre. Sentant cela, Dave commence à pousser lentement son chibre dans le fondement de Sophie. Celle-ci ne bronche pas mais je vois sa mâchoire crispée et le scintillement de petites larmes au coin de ses yeux. J'aurais presque pitié d'elle si elle n'avait accepté, de bout des lèvres certes, cette première sodomie. Malgré moi, je sens une sévère érection se développer dans mon boxer, à tel point que je dois libérer ma queue pour éviter d'avoir mal.
Dave est désormais enfoncé jusqu'à la garde dans le cul de Sophie. Il se penche en avant, l'attrape par les cheveux qu'il lui tire brusquement vers l'arrière. Il approche sa bouche de l'oreille de Sophie et je l'entends à peine lui murmurer :
Dave est désormais enfoncé jusqu'à la garde dans le cul de Sophie. Il se penche en avant, l'attrape par les cheveux qu'il lui tire brusquement vers l'arrière. Il approche sa bouche de l'oreille de Sophie et je l'entends à peine lui murmurer :
— Je suis fier de toi ma petite chérie. Accepte ma queue, détends-toi et tu prendras du plaisir. Alors, je considérerais ta « dette » payée.
— D'a… d'accord, hésite Sophie.
— D'a… d'accord, hésite Sophie.
Alors, lentement, Dave se recule jusqu'à ce que la couronne de son gland vienne buter contre l'anus de Sophie. Je vois la rondelle accompagné vers l'arrière ce gland trop gros qu'il puisse ressortir facilement. Puis Dave débute un mouvement de va-et-vient lent. Au début, je vois Sophie souffrir puis peu à peu son visage se détend et, au bout de quelques minutes, elle commence enfin à accompagner les mouvements de son amant. Celui-ci grogne de contentement et accentue la puissance de ses coups de reins.
Chaque fois qu'il atteint le fond du cul de Sophie, ses grosses bourses poilues viennent buter avec un petit bruit sur la vulve de Sophie. A la nature du bruit, je devine que désormais Sophie est trempée. Dave l'a remarqué également :
Chaque fois qu'il atteint le fond du cul de Sophie, ses grosses bourses poilues viennent buter avec un petit bruit sur la vulve de Sophie. A la nature du bruit, je devine que désormais Sophie est trempée. Dave l'a remarqué également :
— Tu vois que t'aimes ça finalement. T'es trempée comme une chienne en chaleur. Caresse-toi, fais-toi jouir du clitoris !
Sophie s'exécute et commence à gémir de plus en plus fort. Dave profite de cette distraction pour sortir complètement sa queue hors du cul de Sophie. Elle pousse un nouveau cri de surprise d'où je ne distingue cette fois aucune douleur. Dave se recule et regarde cette rondelle rendue béante par ses propres soins. La vue du cul ouvert de Sophie m'excite au plus haut point et, n'y tenant plus, je commence à me masturber. Dans un coin de mon esprit, je suis surpris que l'excitation ait pris le pas sur la jalousie et la colère. Symboliquement, un cap a encore été franchi dans mon esprit…
Dave réinsère ensuite son chibre d'un ample et bestial coup de rein, déclenchant un puissant râle chez sa partenaire. Il recommence ce manège à plusieurs reprises, empalant Sophie de plus en plus brutalement. Celle-ci, qui continuait à stimuler son clitoris, est saisi d'un orgasme amplifié par la queue qui lui dévaste le cul.
— Putain, gémit Dave, déjà que t'es serrée du cul mais avec les contractions de ta jouissance, j'ai l'impression d'avoir la bite dans un étau. Tu veux que je te remplisse, c'est ça hein ma petite chérie ?
— Oui coach, remplis-moi, soupire Sophie entre deux coups de rein qui manquent lui faire perdre son équilibre.
— Oui coach, remplis-moi, soupire Sophie entre deux coups de rein qui manquent lui faire perdre son équilibre.
Ne faisant pas prier, Dave enfonce son pieu au maximum dans le cul de Sophie et jouit en grognant comme un animal en rut. Il reste ainsi immobile une bonne minute puis se retire sans cérémonie. La vue de l'imposante trainée de sperme qui s'écoule de l'anus béant de Sophie me fait décoller et je jouis en silence à quelques mètres de là.
Dave, jamais en manque de romantisme, donne alors une claque magistrale sur les fesses de Sophie et s'exclame :
Dave, jamais en manque de romantisme, donne alors une claque magistrale sur les fesses de Sophie et s'exclame :
— Tu vois que tu as aimé ! Je finirais par faire de toi une bonne petite salope. Ce soir, mets de la crème pour soulager ton anus. Tu auras peut-être quelques douleurs demain mais ça passera vite, puis tu en redemanderas tu verras.
Lui assénant une dernière fessée, Dave s'en va sans attendre, laissant Sophie toujours avec sa jupe relevée, son cul dégoulinant de semence.
Je ne vois pas de colère ou de frustration sur le visage de Sophie, juste une sorte de… ahurissement. Est-elle surprise de la tournure de la soirée ? D'avoir finalement apprécié cette première sodomie ? C'est très probable.
Quant à moi, c'est clair dans mon esprit : il faut absolument que je trouve le moyen d'aller faire moi aussi un tour dans le cul de Sophie.
Je ne vois pas de colère ou de frustration sur le visage de Sophie, juste une sorte de… ahurissement. Est-elle surprise de la tournure de la soirée ? D'avoir finalement apprécié cette première sodomie ? C'est très probable.
Quant à moi, c'est clair dans mon esprit : il faut absolument que je trouve le moyen d'aller faire moi aussi un tour dans le cul de Sophie.
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Commentaires ()
Et pourquoi se faire raconter les potins du vestiaire si ce n'est pour faire chanter les filles comme il le fait déjà si bien ? Quel triste personnage. Ce serait dommage de ne pas l'humilier à son tour !
Malheureusement, le mari devient le cocu content candauliste et probablement que la prochaine étape sera le trio où le mari trouvera son compte. Oublier les cachoteries, mensonges et le cynisme de l'épouse qui reste pour le confort .
Mais peut-être que l'auteur nous réserve une surprise ? Une vengeance digne de ce nom ? L'espoir fait vivre...
Cette histoire tourne à la dérision. Quel homme attendrait aussi longtemps tout en ayant tout les preuves nécessaires en main pour agir? Peut-être Thomas devient candauliste.
Mon intérêt à ce récit a diminué de beaucoup. Je le reprendrai au dernier chapitre par simple curiosité. Juste pour lire comment l’auteur envisage cette fin.
Il doit être au courant de tout les potins et faire chanter tout le monde.