Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
L'avilissement de ma femme — Chapitre 12 · Enfin! (fin)
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
L'avilissement de ma femme
Chapitre 12 · Enfin! (fin)
Alors que je me rhabille, remettant ma queue tout propre (merci Sophie) dans mon boxer, j'exulte face au regard incrédule et pétrifié de celle que j'appelais encore « ma compagne » il y a quelques temps. Je savoure pleinement ces instants qui représentent le point d'orgue de ma vengeance face à l'infidélité, à l'avilissement de Sophie.
Celle-ci reste prostrée dans la position accroupie qu'elle avait prise pour me nettoyer la queue après que je l'ai sodomisée. Je me penche enfin d'observer ses fesses et lui lance, d'un air exagérément surpris :
Celle-ci reste prostrée dans la position accroupie qu'elle avait prise pour me nettoyer la queue après que je l'ai sodomisée. Je me penche enfin d'observer ses fesses et lui lance, d'un air exagérément surpris :
— Attention, tu vas perdre tout ce bon sperme qui sort de ton cul ! Tu ne le récupères pas avec ta main pour le déguster ? Pourtant j'ai cru comprendre que c'était devenu ton nouveau met favori.
Pendant que je parle, je vois en effet mon sperme suinter de sa rondelle encore dilatée et goutter sur le sol. Soudain, Sophie se redresse et se met à nous hurler dessus à Dave et moi. Elle est tellement choquée que ces propos sont incompréhensibles dans un premier temps…
— TOI, hurle-t-elle à Dave en le pointant du doigt, COMMENT TU AS PU FAIRE CA ? J'avais confiance en toi et en fait tu m'as vendue !?
— Mais non je …, tente de répondre Dave pitoyablement.
— Je vous ai surpris, le coupé-je. Cette pourriture a bien des défauts, mais il ne t'a pas balancé. Maintenant, rhabille-toi, tu me dégoûtes. Je rentre à la maison et tu vas me suivre !
— Mais non je …, tente de répondre Dave pitoyablement.
— Je vous ai surpris, le coupé-je. Cette pourriture a bien des défauts, mais il ne t'a pas balancé. Maintenant, rhabille-toi, tu me dégoûtes. Je rentre à la maison et tu vas me suivre !
Elle tente de m'interpeller mais je l'arrête d'un regard. Etonnamment, elle obtempère et me suit docilement.
Je reste volontairement silencieux : l'incertitude doit la torturer. Je n'ai rien dévoilé de mes intentions et Sophie est probablement en train d'espérer que je ne la jetterai pas dehors. Sans doute compte-elle même me sortir l'épisode de la fellation d'Aurore pour tenter de me calmer… Elle va être bien déçue !
22h30
Nous franchissons la porte d'entrée et je lui indique du doigt le salon.
Je reste volontairement silencieux : l'incertitude doit la torturer. Je n'ai rien dévoilé de mes intentions et Sophie est probablement en train d'espérer que je ne la jetterai pas dehors. Sans doute compte-elle même me sortir l'épisode de la fellation d'Aurore pour tenter de me calmer… Elle va être bien déçue !
22h30
Nous franchissons la porte d'entrée et je lui indique du doigt le salon.
— Reste debout, je ne veux pas que tu souilles mon canapé. Avec ce que je t'ai mis, ça doit bien déborder par derrière.
Elle rougit mais ne dit pas un mot, à mon grand étonnement à nouveau. J'étais persuadé qu'elle retrouvait contenance plus vite que ça.
— Décidément, pensé-je, elle et Dave sont bien fait pour s'entendre : des dégonflés tous les deux.
— Je vais te laisser un quart d'heure pour rassembler tes affaires et sortir de chez moi. Prends tout ce que tu peux car tu ne dormiras plus jamais ici. Dès que tu auras un pied-à-terre, fais-le-moi savoir, je t'enverrai le reste et les rares bibelots et meubles que tu as acheté dans cette maison.
— Mais tu ne peux pas me mettre dehors de chez moi, c'est aussi ma maison ! s'offusque-t-elle.
— Je vais te laisser un quart d'heure pour rassembler tes affaires et sortir de chez moi. Prends tout ce que tu peux car tu ne dormiras plus jamais ici. Dès que tu auras un pied-à-terre, fais-le-moi savoir, je t'enverrai le reste et les rares bibelots et meubles que tu as acheté dans cette maison.
— Mais tu ne peux pas me mettre dehors de chez moi, c'est aussi ma maison ! s'offusque-t-elle.
Son avis d'expulsion semble lui avoir donné un coup de fouet.
— Oh si je peux. Tu l'oublies peut-être, mais il n'y a que mon nom sur l'acte de vente. Normal : j'ai payé seul pour cette maison et pour tout ce qu'elle contient… ou presque. Tu y vivais parce que je le voulais bien, parce que je t'aimais et que tu partageais ma vie. Maintenant c'est fini.
— Tu me jettes dehors pour une infidélité ? Après des années de vie commune, tu ne me laisses même pas m'expliquer, me défendre ?
— Non, en effet, je ne te laisse pas.
— T'as un sacré culot, tu m'as trompé en premier, me lance-t-elle avec des trémolos dans la voix (je ne peux m'empêcher d'être étonné par ses talents d'actrice).
— Comment ça ? lui demandé-je en jouant l'innocence.
— Je suis au courant de ce que tu as fait avec Sophie, crache Sophie avec une lueur de triomphe dans le regard. Alors, je n'ai pas de leçon à recevoir de ta part. C'est d'ailleurs ça qui m'a poussée à être infidèle.
— Tu me jettes dehors pour une infidélité ? Après des années de vie commune, tu ne me laisses même pas m'expliquer, me défendre ?
— Non, en effet, je ne te laisse pas.
— T'as un sacré culot, tu m'as trompé en premier, me lance-t-elle avec des trémolos dans la voix (je ne peux m'empêcher d'être étonné par ses talents d'actrice).
— Comment ça ? lui demandé-je en jouant l'innocence.
— Je suis au courant de ce que tu as fait avec Sophie, crache Sophie avec une lueur de triomphe dans le regard. Alors, je n'ai pas de leçon à recevoir de ta part. C'est d'ailleurs ça qui m'a poussée à être infidèle.
Je l'observe quelques secondes puis soupire :
— Je pensais jouer encore un peu avec toi, mais plus ça va, plus j'ai envie de te jeter dehors de mes propres mains. Mais pas question d'être violent. Je vais donc couper court à ton petit plan que tu pensais bien huilé : je t'ai surpris avec Dave, c'est ce qui m'a fait craqué avec Aurore. Mieux encore : je vous ai entendues toutes les deux le lendemain matin dans la cuisine. Je sais tout Sophie. Que tu me trompes, c'était déjà très dur à avaler pour moi, mais que tu me mentes et tentes de me manipuler en plus, tout ça pour pouvoir profiter de mon fric, c'est au-delà de tout ce que je pouvais imaginer de pire venant de toi. Ça fait des semaines que je vous observe, Dave et toi… puis Michel aussi. Tu me dégoûtes au plus haut point.
Au fur et à mesure de ma diatribe, je vois le visage de Sophie se décomposer. Je vois dans ces yeux qu'elle mesure enfin pleinement la situation et la merde dans laquelle elle s'est mise toute seule.
— Il te reste onze minutes pour dégager. Je vais te surveiller pendant que tu fais tes bagages, pas question que tu me piques des trucs ou que tu fasses des dégâts dans la maison.
Sophie me regarde les yeux écarquillés d'horreur. Voyant qu'elle ne fait pas mine de bouger, je regarde ma montre et lui dit :
— Tic tac, plus que dix minutes.
Sur un hurlement de rage, elle file à l'étage pour rassembler à la hâte ses affaires. Au moment de partir, elle s'arrête sur le seuil et me lance un dernier regard insondable. Un grand sourire se dessine sur mes lèvres mais il n'atteint pas mes yeux. Sophie s'en va en claquant bruyamment la porte…
22h50
— J'ai fini par foutre Sophie dehors. On se voit quand pour faire le point ? Je n'ai rien balancé te concernant (j'ai juste avoué la pipe du premier soir). Je sors en ville pour fêter ça, à bientôt j'espère.
Je clique sur « envoyer à Aurore », puis prend ma veste et me dirige au centre-ville pour retrouver quelques amis autour d'un verre.
01h00
— Cul-sec pour les gagnants ! crie ma bande d'amis.
Je termine ma bière en deux gorgées. Nous jouons au babyfoot, une activité où je suis plutôt très bon. Mes longues soirées dans les cafés durant mes études m'ont permis de devenir quasiment imbattable à ce jeu. Libéré par les évènements de la soirée, j'ai décidé de boire plus que de raison et j'ai déjà perdu le compte de mes consommations. Le café est bondé, surtout la salle tout au fond où un DJ mixe les tubes du moment, comme tous les vendredis.
J'ai aperçu Anna, Manon et son copain avec un groupe d'amis sur la piste de danse. Après un signe de la main pour saluer les deux filles, je me suis concentré sur le babyfoot et la conversation avec mes amis.
Apercevant Anna au bar, je me dirige vers elle sur le coup de l'impulsivité.
J'ai aperçu Anna, Manon et son copain avec un groupe d'amis sur la piste de danse. Après un signe de la main pour saluer les deux filles, je me suis concentré sur le babyfoot et la conversation avec mes amis.
Apercevant Anna au bar, je me dirige vers elle sur le coup de l'impulsivité.
— Salut, lui lancé-je, je peux te parler deux minutes ?
— Euh, oui bien sûr, me répond-elle d'un air étonné.
— Dehors ? Je voudrais te parler au calme.
— D'accord, accepte-t-elle visiblement intriguée.
— Euh, oui bien sûr, me répond-elle d'un air étonné.
— Dehors ? Je voudrais te parler au calme.
— D'accord, accepte-t-elle visiblement intriguée.
Elle me suit à l'extérieur du café, nous nous éloignons quelque peu des terrasses afin de pouvoir parler sans être surpris.
— Ecoute, je ne vais pas y aller par quatre chemins : je suis au courant du chantage que Dave et Michel font sur toi.
— Quoi ? que ? s'étrangle Anna.
— Je vous ai surpris Dave et toi. Je suis vraiment désolé, ce n'était pas volontaire. Tu as réussi ton examen avec ce Michel ?
— Non, il m'a recalé. J'ai examen de passage dans deux semaines, me lance-t-elle d'un air furieux.
— Je suis vraiment désolé, j'aurais dû venir te parler plus tôt mais je devais d'abord régler certaines choses de mon côté. J'ai filmé le chantage de Dave. On l'entend clairement nommer ton prof Michel. Je peux t'envoyer la vidéo si tu veux. Avec cette preuve, tu ne devrais avoir aucun mal de convaincre Michel d'arrêter de t'embêter…
— Ce serait super, mais je vais avoir besoin de plus d'explications Thomas, me lance-t-elle d'un air méfiant.
— Quoi ? que ? s'étrangle Anna.
— Je vous ai surpris Dave et toi. Je suis vraiment désolé, ce n'était pas volontaire. Tu as réussi ton examen avec ce Michel ?
— Non, il m'a recalé. J'ai examen de passage dans deux semaines, me lance-t-elle d'un air furieux.
— Je suis vraiment désolé, j'aurais dû venir te parler plus tôt mais je devais d'abord régler certaines choses de mon côté. J'ai filmé le chantage de Dave. On l'entend clairement nommer ton prof Michel. Je peux t'envoyer la vidéo si tu veux. Avec cette preuve, tu ne devrais avoir aucun mal de convaincre Michel d'arrêter de t'embêter…
— Ce serait super, mais je vais avoir besoin de plus d'explications Thomas, me lance-t-elle d'un air méfiant.
Je lui raconte alors, de manière très édulcorée, la liaison entre Dave et Sophie, expliquant ainsi ma présence dans le bosquet le soir où Dave a fait du chantage à Anna.
— Ce que je ne comprends pas bien, c'est ce qu'il comptait faire de ces infos, lui dis-je d'un air pensif.
— Je ne sais pas non plus. Ces derniers temps, il insistait pour tout savoir sur Manon, mais je ne lui ai dit que des détails insignifiants… d'où mon échec au cours de Michel.
— Manon hein ? Je peux comprendre il s'intéresse à un canon pareil.
— Je ne sais pas non plus. Ces derniers temps, il insistait pour tout savoir sur Manon, mais je ne lui ai dit que des détails insignifiants… d'où mon échec au cours de Michel.
— Manon hein ? Je peux comprendre il s'intéresse à un canon pareil.
Anna rigole.
— Oui, bon, oublie ça, lui dis-je d'un air gêné.
— Elle te plaît Manon ?
— Elle est superbe, avoué-je, l'alcool aidant. Mais elle n'est pas que ça, elle a du charisme, un cerveau, de l'humour… Je ne comprends pas ce qu'elle fait avec un tocard pareil… ?
— Moi non plus, soupire Anna. Enfin, ça ne devrait plus durer longtemps… mais je ne t'ai rien dit.
— Comment ça ? Ils vont se séparer ?
— Elle commence à en avoir marre de lui… Et, entre nous toujours, il était temps. Je le soupçonne même d'être parfois méchant avec elle. Vraiment méchant, me dit-elle d'un air entendu.
— Elle te plaît Manon ?
— Elle est superbe, avoué-je, l'alcool aidant. Mais elle n'est pas que ça, elle a du charisme, un cerveau, de l'humour… Je ne comprends pas ce qu'elle fait avec un tocard pareil… ?
— Moi non plus, soupire Anna. Enfin, ça ne devrait plus durer longtemps… mais je ne t'ai rien dit.
— Comment ça ? Ils vont se séparer ?
— Elle commence à en avoir marre de lui… Et, entre nous toujours, il était temps. Je le soupçonne même d'être parfois méchant avec elle. Vraiment méchant, me dit-elle d'un air entendu.
Nous rentrons dans le café. Je suis Anna au bar tout en discutant avec elle. Mes amis me lancent un regard goguenard. Me voir parler à une beauté pareille alors que je viens de leur annoncer que c'était fini avec Sophie doit les amuser.
— Je t'offre un verre pour te remercier ! me dit-elle.
Je prends la bière qu'elle m'offre et décide de la suivre pour boire mon verre. Arrivé dans son groupe d'amis, je lance un sourire à Manon qui me répond de la même manière. Immédiatement, son mec vient se coller à elle et tente de l'embrasser à pleine bouche. A son attitude, je devine qu'il est saoul et jaloux.
Agacée Manon lui accorde un court baiser et tente de le repousser doucement en me lançant un regard exaspéré qui me fait rire. Visiblement mécontent, son compagnon tente à nouveau de l'embrasser de force, l'enserrant entre ses bras. Malgré le volume élevé de la musique, j'entends Manon lui dire :
Agacée Manon lui accorde un court baiser et tente de le repousser doucement en me lançant un regard exaspéré qui me fait rire. Visiblement mécontent, son compagnon tente à nouveau de l'embrasser de force, l'enserrant entre ses bras. Malgré le volume élevé de la musique, j'entends Manon lui dire :
— Mat c'est bon là t'es collant, laisse-moi respirer s'il-te-plaît !
Je n'entends pas sa réponse mais constate qu'il refuse de s'écarter. Manon le repousse alors plus fermement. Il la ramène contre lui puis se tourne vers moi et lui dit :
— Quoi, c'est l'arrivée du vieux con qui te rend timide, c'est ça.
J'accroche le regard du jeune imbécile mais ne dit pas un mot. Celui-ci lâche Manon et s'avance vers moi, venant mettre son front à dix centimètres du mien.
— Dégage vieux, t'as rien à faire ici.
— Tu vois cette bière, c'est Anna qui me l'a offerte et j'ai l'intention de la boire en sa compagnie. Ça s'appelle les bonnes manières. Tu ne sais pas ce que c'est mais tu devrais apprendre, ça te changerait crois-moi.
— Tu vois cette bière, c'est Anna qui me l'a offerte et j'ai l'intention de la boire en sa compagnie. Ça s'appelle les bonnes manières. Tu ne sais pas ce que c'est mais tu devrais apprendre, ça te changerait crois-moi.
Contrairement à l'altercation sur le parking de la salle (voir précédemment), je suis bien décidé à ne pas le laisser se défiler. Son attitude vis-à-vis de Manon m'a mis en colère. Et les sous-entendus d'Anna me font froid dans le dos. Si ce crétin me cherche, il va me trouver.
— Putain je vais te défoncer la gueule toi, me lance-t-il, les yeux injectés de sang.
— Je t'attends dehors.
— Je t'attends dehors.
Manon tente de s'interposer, sans succès. Elle veut retenir son copain qui la repousse ménagement. Anna, curieusement, n'intervient pas. Elle me lance un regard insondable puis part consoler Manon.
Mat et moi sortons du bar et nous éloignons un peu de la foule. Immédiatement, il tente de me surprendre mais je parviens à esquiver et je le repousse brutalement des deux mains. Il tombe en arrière sur ses fesses, l'air encore plus bête qu'avant (si c'est possible). Les personnes présentes en terrasse rigolent du pochtron affalé par terre et je me joins à eux. Je n'ai aucun mérite, il tenait à peine debout. Le laissant tenter de se relever seul, je rentre dans le bar et fonce vers Manon :
Mat et moi sortons du bar et nous éloignons un peu de la foule. Immédiatement, il tente de me surprendre mais je parviens à esquiver et je le repousse brutalement des deux mains. Il tombe en arrière sur ses fesses, l'air encore plus bête qu'avant (si c'est possible). Les personnes présentes en terrasse rigolent du pochtron affalé par terre et je me joins à eux. Je n'ai aucun mérite, il tenait à peine debout. Le laissant tenter de se relever seul, je rentre dans le bar et fonce vers Manon :
— Je ne lui ai rien fait de mal ne t'inquiète pas, mais je te conseille de ne plus le laisser t'approcher vu son état. Je ne comprends vraiment pas ce que tu fais avec un trou du cul pareil. En tout cas, si tu as besoin de quoi que ce soit, voilà mon numéro.
Je lui dicte mon numéro de portable puis la salue Anna et elle et pars finir la soirée avec mon amis.
Le lendemain, 18h00
Je me suis levé à une heure indue après cette soirée arrosée et riche en évènement. Sur mon smartphone, deux messages :
Aurore : je passe demain vers 17h30 chez toi pour que tu me racontes ça.
Manon : Salut. Je voulais te dire que je suis désolée pour cette nuit. Mat peut être un vrai con quand il le veut.
A Aurore, je me suis contenté de lui répondre un laconique « ok »
A Manon, je lui ai répondu : « Salut, c'est moi qui suis désolé. Je n'aurais pas dû entrer dans son jeu. Je suis aussi désolé pour ce que je t'ai dit : il ne m'appartient de juger tes choix. Je trouve qu'il a une attitude malsaine avec toi. Ma proposition d'aide tient toujours si tu en as besoin. »
Aurore : je passe demain vers 17h30 chez toi pour que tu me racontes ça.
Manon : Salut. Je voulais te dire que je suis désolée pour cette nuit. Mat peut être un vrai con quand il le veut.
A Aurore, je me suis contenté de lui répondre un laconique « ok »
A Manon, je lui ai répondu : « Salut, c'est moi qui suis désolé. Je n'aurais pas dû entrer dans son jeu. Je suis aussi désolé pour ce que je t'ai dit : il ne m'appartient de juger tes choix. Je trouve qu'il a une attitude malsaine avec toi. Ma proposition d'aide tient toujours si tu en as besoin. »
Manon a lu mon message mais n'y a pas répondu. Je ressens une pointe de déception suite à ce silence.
J'ai donc abandonné mon smartphone le reste de la journée pour profiter d'un bon bain et d'une série.
Il est 18h10, Aurore sonne enfin à la porte. A peine ai-je fermé la porte qu'elle se jette sur moi, m'embrassant passionnément tout en déboutonnant mon jeans. Sans cérémonie, elle s'agenouille face à moi dans le hall d'entrée et entreprend de me prodiguer une superbe fellation, comme elle sait si bien les faire.
J'ai donc abandonné mon smartphone le reste de la journée pour profiter d'un bon bain et d'une série.
Il est 18h10, Aurore sonne enfin à la porte. A peine ai-je fermé la porte qu'elle se jette sur moi, m'embrassant passionnément tout en déboutonnant mon jeans. Sans cérémonie, elle s'agenouille face à moi dans le hall d'entrée et entreprend de me prodiguer une superbe fellation, comme elle sait si bien les faire.
Mon sexe réagit immédiatement à ces assauts et rapidement, je sens mon gland pénétrer en profondeur dans la gorge d'Aurore, pour mon plus grand plaisir. Je reste immobile, la laissant imprimer le rythme qui lui chante. Elle devait être sacrément en manque car elle avale et astique ma queue comme si sa vie en dépendait… tant et si bien qu'en à peine deux minutes, je jouis, répandant ma semence au fond de sa gorge. Alors que ma queue palpitante est enfoncée jusqu'à la garde dans son gosier, Aurore me regarde dans les yeux et déglutit afin de ne pas perdre une goutte de sperme.
Nous passons la soirée ensemble, nus, dans mon salon. Après avoir récupéré, je la sodomise sans préparation. En habituée du sexe anal, sa rondelle avale ma queue presque sans effort. Tout au plus, j'entends Aurore souffler avec difficulté pour évacuer la douleur des premiers va-et-vient. Elle est à genoux sur mon canapé, les mains appuyées sur le dossier, moi debout derrière elle. A peine une minute après le début de cette sodomie « à sec », elle me lance entre deux respirations saccadées :
— Vas-y plus fort, défonce-moi de toutes tes forces.
Docile, je l'attrape alors fermement par les hanches et commence à la pilonner de toutes mes forces. Aurore réagit en râlant de plaisir. Ayant déchargé peu avant, je parviens à tenir cette sodomie brutale suffisamment longtemps pour provoquer un orgasme chez ma partenaire. Aurore jouit du cul (une première pour moi) de manière impressionnante. Elle hurle son plaisir et est soudainement secouée de spasmes, ses bras lâchent involontairement le dossier du canapé et sa tête vient s'y écraser, ses jambes tremblent et, si je le tenais pas fermement, elle s'écroulerait de tout son long sur mon divan.
Alors que je suis planté jusqu'à la garde dans son fondement, tout le corps d'Aurore se convulsant sous la jouissance, je sens son périnée et sa rondelle se contracter contre ma queue. Cette vue et ces sensations sont si excitantes que je jouis en elle. Nous nous écroulons, couverts de sueur et haletants.
A ce moment-là, je reçois une notification sur mon smartphone. Je me penche vers la table de salon pour l'attraper et lit le message suivant :
De : Manon
De : Manon
— Salut ! Je te remercie d'avoir pris ma défense hier. Je te paye un verre pour l'occasion.
Je lui réponds :
— Avec plaisir, quand tu veux !
Sa réponse est quasi instantanée :
— Ce soir, à 21h00 ?
Je lui réponds par l'affirmative, et elle m'envoie un smiley illustrant un grand sourire. Je souris à mon tour.
Aurore me lance alors :
Aurore me lance alors :
— Je ne sais pas qui t'écrit, mais tu as l'air enchanté. Déjà une prétendante ?
— Si seulement tu pouvais être dans le vrai, lui lancé-je dans un soupir.
— Si seulement tu pouvais être dans le vrai, lui lancé-je dans un soupir.
FIN
Le vrai du faux en commentaire ci-dessous.
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Commentaires ()
Ainsi que je l avais signalé, cette histoire est inspirée de faits réels mais je l ai enjolivée et complétée par mon imagination pour la rendre plus ... "croustillante"
Les prénoms sont bien évidemment des prénoms d emprunt. Les descriptions physiques sont fidèles à la réalité, à quelques exceptions près (je n'ai jamais vu le coach nu par exemple).
Sophie et moi ne sommes sortis ensemble qu'un an, bien moins longtemps que je ne le dis au début de l histoire. Notre relation était chaotique et nous allions finir par rompre un jour ou l autre, tromperie ou non. Néanmoins, mon orgueil a pris le dessus lorsque j'ai appris son adultère éhonté et je me suis joué d elle quelques semaines avant de la quitter.
S
Je n ai jamais surpris Sophie et Dave en plein acte. Leurs conversations par textos étaient cependant suffisamment explicites et la plupart des scènes que je décris se sont très probablement déroulées de la sorte. C'est aussi en lisant les textos des deux amants que j'ai appris que Sophie était vénale...
Dave a fini par divorcer, sa femme ayant appris ses infidélités. De ce que j en ai su, Sophie a tenté de le convaincre de quitter sa femme pour vivre avec elle. Face à son refus, elle aurait vendu la mèche. Ce qu'il est advenu de Sophie, je l ignore... Je l ai sortie de la vie définitivement le jour où je l ai mise dehors
Il va sans dire que Dave a disparu du club de volley une fois que l affaire a été connue.
Aurore existe vraiment et ce que je décris avec elle s'est déroulé de la sorte... à l exception près qu'elle ne connaissait pas Sophie et que je l ai rencontrée bien après ma rupture. Je n'ai pas résisté à la tentation de la faire paraître dans mon histoire et de rendre hommage à ses immenses talents!
Manon existe aussi et reste à ce jour un fantasme inassouvi.
Je rejoins certain d'entre vous, que Michel s'en sort trop facilement.