Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La femme vendue — Chapitre 10 · La lettre, première partie
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La femme vendue
Chapitre 10 · La lettre, première partie
La lettre, première partie
Je suis assise sur le siège arrière de la berline conduite par Norah.
Monsieur est mes côtés, il place sa main à plat sur la banquette. Je pose la mienne dessus. Il retourne sa paume et glisse ses doigts entre les miens.
Dans quelques minutes, je sais que je vais hurler. Et pour cause, j'ai moi-même décrit à Monsieur ce que je voulais subir, et ce dans les moindres détails.
Des souffrances que j'imagine atroces m'attendent, et pourtant, je suis calme et sereine.
Monsieur est mes côtés, il place sa main à plat sur la banquette. Je pose la mienne dessus. Il retourne sa paume et glisse ses doigts entre les miens.
Dans quelques minutes, je sais que je vais hurler. Et pour cause, j'ai moi-même décrit à Monsieur ce que je voulais subir, et ce dans les moindres détails.
Des souffrances que j'imagine atroces m'attendent, et pourtant, je suis calme et sereine.
Retour en arrière
Suite à ma formation en statistiques commerciales, Monsieur a remanié l'organigramme de la société.
Je ne suis plus son assistante, mais la responsable d'un micro-département de quatre personnes, dont Colette.
Au début, j'ai été à la fois flattée de voir mes compétences reconnues, mais triste de perdre mon accès privilégié à mon patron. Mais je suis rusée, et je trouve toujours un prétexte pour me glisser dans son bureau le soir, après le départ des autres collaborateurs. Je me sens bien avec Monsieur, et j'ai le sentiment que c'est partagé.
Je ne suis plus son assistante, mais la responsable d'un micro-département de quatre personnes, dont Colette.
Au début, j'ai été à la fois flattée de voir mes compétences reconnues, mais triste de perdre mon accès privilégié à mon patron. Mais je suis rusée, et je trouve toujours un prétexte pour me glisser dans son bureau le soir, après le départ des autres collaborateurs. Je me sens bien avec Monsieur, et j'ai le sentiment que c'est partagé.
Nous avons un rituel. Il s'assied à un bout du canapé, et je me pose en face de lui. Il me prend la main, et me tire en douceur vers lui. Je m'allonge, à plat dos sur le divan, la nuque sur sa cuisse, la tête légèrement cassée en arrière. Je me déchausse de la pointe de mes escarpins, et je pose mes pieds à plat sur le cuir du Chesterfield, les genoux dressés vers le plafond. Ma jupe glisse dévoilant mes cuisses au-dessus de mes bas, et dévoilant mon aine protégée par une mince culotte transparente.
Il éteint le plafonnier ne laissant plus que l'éclairage rasant de la lampe de bureau.
Il éteint le plafonnier ne laissant plus que l'éclairage rasant de la lampe de bureau.
Je laisse passer un silence, et je pose la question qui me hante depuis ma promotion.
— Vous n'avez plus d'assistante, maintenant.
— Oui, c'est exact.
— Allez-vous en embaucher une nouvelle, pour me remplacer?
— Oui, c'est exact.
— Allez-vous en embaucher une nouvelle, pour me remplacer?
Il ne répond pas, je sens monter en moi une angoisse mêlée de jalousie. Il se penche vers moi, et me sourit.
— Chère Madame Saint-Yves, vous êtes irremplaçable. Je ne prendrai pas d'autre assistante.
— Mais comment ferez-vous?
— Je vous adjoindrai une secrétaire en plus. Et vous gérerez tous les travaux qui me seront nécessaires, avec votre petite équipe.
— Mais comment ferez-vous?
— Je vous adjoindrai une secrétaire en plus. Et vous gérerez tous les travaux qui me seront nécessaires, avec votre petite équipe.
Je ferme les yeux, je ne veux pas qu'il voit mes larmes de bonheur. Mais mes efforts sont vains. Des perles humides suintent de mes paupières. Il les cueille du bout des doigts et les goutte. Il approche ses lèvres de mes yeux fermés et les embrasse avec douceur.
— Je ne veux personne d'autre que vous près de moi.
Je lâche un soupir de bonheur. Je défais les boutons de mon corsage presque jusqu'à la taille. Je prends la main de Monsieur et je la pose sur mon sein gauche.
— Chère Madame Saint-Yves, vous n'avez pas de soutien-gorge.
— Oui, je l'ai enlevé tout à l'heure, avant de venir.
— Et pourquoi donc.
— Cher Monsieur, j'ai envie que vous pelotiez mes nichons.
— Oui, je l'ai enlevé tout à l'heure, avant de venir.
— Et pourquoi donc.
— Cher Monsieur, j'ai envie que vous pelotiez mes nichons.
Je suis attentive à ses attouchements. Il caresse ma poitrine, étreint mes mamelles, pince mes tétons. Je me sens bien, je ronronne comme une chatte heureuse. Mais un gargouillis inopportun interrompt ce petit moment de bonheur. Je fixe Monsieur dans les yeux.
— J'ai faim. Invitez-moi au restaurant.
— Chère Madame Saint-Yves, quelle autorité!
— Chère Madame Saint-Yves, quelle autorité!
Nous nous sommes installés dans un coin tranquille de la brasserie. Le serveur s'éloigne avec la commande. Monsieur a laissé traîner sa main sur la table. Je la retourne, paume en l'air, et je pose la mienne sur la sienne. Il me déclare.
— J'ai un travail pour vous. Je dois faire une tournée des bureaux à l'étranger. Voici mes étapes, je resterai aussi un peu chez mes enfants à Milan et à Londres. Prévoyez presque trois semaines de voyages. Vous pourrez m'arranger ça ?
Je reste muette. Je réalise que je serai sans Monsieur pendant presque un mois.
— Ça va, Madame Saint-Yves?
Je bégaie un...
— Oui, oui. Vous voulez cette organisation pour quand?
— J'aimerai partir jeudi en huit.
— J'aimerai partir jeudi en huit.
Un silence, et je reprends.
— Vos lanières vont me manquer.
Je n'ose pas dire que c'est lui qui va me manquer. Mais il doit le sentir.
— Madame Saint-Yves, ça ne va vraiment pas ? Et il poursuit.
— D'où vient votre tristesse?
— Je ne vais pas vous voir pendant presque un mois. Vous allez me prendre pour une idiote, mais vous allez me manquer.
— Vous n'êtes pas une idiote, vous aussi vous allez me manquer.
— Et puis, que vais-je faire le vendredi soir? lui dis-je avec un pauvre sourire.
— Votre si beau cul va pouvoir se reposer.
— Je préfère quand vous le sollicitez avec votre cravache.
— Alors, je vais vous confier une tâche difficile.
— Oh oui, fais-je pleine d'espoir.
— Pendant mon voyage, vous rédigerez quelques pages dans lesquelles vous décrirez ce que vous désirez que je fasse subir à mon retour. Vous comprenez?
— D'où vient votre tristesse?
— Je ne vais pas vous voir pendant presque un mois. Vous allez me prendre pour une idiote, mais vous allez me manquer.
— Vous n'êtes pas une idiote, vous aussi vous allez me manquer.
— Et puis, que vais-je faire le vendredi soir? lui dis-je avec un pauvre sourire.
— Votre si beau cul va pouvoir se reposer.
— Je préfère quand vous le sollicitez avec votre cravache.
— Alors, je vais vous confier une tâche difficile.
— Oh oui, fais-je pleine d'espoir.
— Pendant mon voyage, vous rédigerez quelques pages dans lesquelles vous décrirez ce que vous désirez que je fasse subir à mon retour. Vous comprenez?
Je réfléchis un temps.
— Un peu comme Dominique Aury a écrit histoire d'O pour séduire Jean Paulhan?
— Oui, vous serez ma Pauline Réage.
— Oui, vous serez ma Pauline Réage.
Monsieur vient chercher, dans mon bureau, ses billets et ses réservations. Il les range dans sa serviette, avec son ordinateur.
— Merci Madame Saint-Yves.
Il se penche en avant et dépose un petit baiser de cousine sur ma joue. Il se recule à peine, je suis tout près de lui. Je lui murmure
— J'espère que vous ferez bon voyage.
Et sans réfléchir, j'attrape sa nuque et je plaque mes lèvres sur les siennes. Ma langue se faufile, et trouve la sienne. Il ne refuse pas mon baiser. Au contraire. Nous nous dévorons mutuellement avec passion.
Puis nous reprenons notre souffle.
Puis nous reprenons notre souffle.
— Heureusement que personne n'est entrée, sinon nous étions cramés.
— Bonne soirée, très chère Madame Saint-Yves.
— Bonne soirée, très chère Madame Saint-Yves.
Il se dirige vers la porte, et au moment de la franchir, il me lance.
— N'oubliez pas vos travaux d'écriture, j'ai hâte de vous lire!
J'ai eu du mal à m'y mettre. Je n'ai pas d'imagination. Finalement être soumise, c'est facile, il suffit d'obéir, et de tendre ses fesses. Mais là, je suis en panne sèche. Et pourtant, comme toute femme j'ai des fantasmes. Mais tout ce que j'ai réussi à écrire, c'est quelques lignes, finalement pas si érotiques que ça. On aurait dit la liste des courses.
Et puis ce samedi après-midi, j'observe les passantes, seules ou en couple, en sirotant un spritz, en terrasse.
L'alcool aidant, j'imagine ce qu'elles portent ou ne portent pas sous leur jupe. Mon esprit s'égare. J'essaie de deviner si telle ou telle est une soumise comme moi. Cette bourgeoise brune et pulpeuse accrochée au bras de son homme a-t-elle le cul nu sous sa robe, ses fesses sont-elles marquées par le fouet. Si son mari ou amant me la confiait, qu'aimerait-elle que je lui fasse subir?
Et puis ce samedi après-midi, j'observe les passantes, seules ou en couple, en sirotant un spritz, en terrasse.
L'alcool aidant, j'imagine ce qu'elles portent ou ne portent pas sous leur jupe. Mon esprit s'égare. J'essaie de deviner si telle ou telle est une soumise comme moi. Cette bourgeoise brune et pulpeuse accrochée au bras de son homme a-t-elle le cul nu sous sa robe, ses fesses sont-elles marquées par le fouet. Si son mari ou amant me la confiait, qu'aimerait-elle que je lui fasse subir?
J'ai une illumination. Je sais ce que je vais écrire à Monsieur, ce que j'ai toujours rêvé de lui dire.
Au début j'ai un peu peiné, puis les mots ont coulé naturellement, exposant mes pensées et mes fantasmes les plus secrets.
Je m'appelle Madame S. Je suis issue d'un milieu plutôt bourgeois, un peu guindé. Je vais vers la cinquantaine, et si vous avez lu mes aventures, vous savez que je ne suis plutôt bien faite, mais qu'aussi le temps a laissé quelques traces. Je me suis mal mariée, et j'ai laissé mon mari m'entrainer dans des partouzes et de exhibs en forêt qui m'ont laissée totalement insatisfaite. Je n'y ai trouvé que mépris et honte de soi.
Un jour, dans des circonstances troubles, j'ai été vendue aux enchères à celui qui est devenu mon maitre, et que j'appelle Monsieur. Et depuis, il m'initie à de lumineuses souffrances, et à de sombres jouissances.
J'aime être soumise à Monsieur. Je l'ai su dès qu'il a abattu ses lanières sur mon cul pour la première fois, quand il m'a achetée. Depuis je suis heureuse de suivre sa volonté, et je vis un véritable épanouissement, et pas seulement sexuel.
J'aime être soumise à Monsieur. Je l'ai su dès qu'il a abattu ses lanières sur mon cul pour la première fois, quand il m'a achetée. Depuis je suis heureuse de suivre sa volonté, et je vis un véritable épanouissement, et pas seulement sexuel.
Monsieur m'a embauchée dans sa boite. Au début, j'ai cru qu'il voulait m'avoir à sa disposition, style secrétaire cochonne, comme dans un mauvais porno. Je me suis lourdement trompée. Il m'a donnée des vraies taches d'assistante, puis élevée à un poste de cadre.
Mais en même temps, il m'initiait aux plaisirs troubles de la flagellation. Cette dualité cachée entre ma vie bien propre de cadre et mes turpitudes du vendredi soir, ajoute une délicieuse tension dans nos rapports. Tension qui ne peut être soulagée que par le fouet et le martinet.
Mais en même temps, il m'initiait aux plaisirs troubles de la flagellation. Cette dualité cachée entre ma vie bien propre de cadre et mes turpitudes du vendredi soir, ajoute une délicieuse tension dans nos rapports. Tension qui ne peut être soulagée que par le fouet et le martinet.
Le dress code. J'adore. Tous les matins, je dois préparer mon corps, mes dessous, mes tenues.
Je dois prendre soin de mon apparence, ce qui a amélioré mon estime de moi. Je suis devenue plus assurée, fière de ma presque cinquantaine. Et quel plaisir de parcourir les couloirs de la boite le cul en liberté et de partager ce petit secret partagé avec Monsieur.
Je dois prendre soin de mon apparence, ce qui a amélioré mon estime de moi. Je suis devenue plus assurée, fière de ma presque cinquantaine. Et quel plaisir de parcourir les couloirs de la boite le cul en liberté et de partager ce petit secret partagé avec Monsieur.
Intimité. Jusqu'il y a un mois, ma seule intimité avec Monsieur était celle de son bureau le vendredi soir. Mais depuis ma flagellation intégrale, nous avons passé une étape, et nous partageons nos weekends ensemble dans sa jolie maison de la vallée de Chevreuse, comme un gentil petit couple.
Mais quand il commence une phrase par "Ce soir", ou "Demain soir", je sais qu'il va m'offrir une séance cinglante et impitoyable. Et le matin suivant, il sera délicieusement attentif à mon pauvre petit corps martyrisé. Rien que d'écrire ces mots, j'en suis excitée.
Mais quand il commence une phrase par "Ce soir", ou "Demain soir", je sais qu'il va m'offrir une séance cinglante et impitoyable. Et le matin suivant, il sera délicieusement attentif à mon pauvre petit corps martyrisé. Rien que d'écrire ces mots, j'en suis excitée.
Mon dressage. Moi, la bourgeoise mal mariée et humiliée par son mari, comment aurai-je pu savoir à quel point j'ai apprécié chaque étape de mon éducation. Maintenant je réclame les lanières de mon seigneur. Et dire à quel point j'aime être exposée nue ou presque, marchant vers ces supplices tant désirés.
Mon cher seigneur, Je vous ai livré les profondeurs de mon âme et de mes désirs. Maintenant, à vous de m'accompagner dans la réalisation de ce dernier fantasme. Voilà ce que je veux subir...
Monsieur.
Je devais rentrer mercredi, mais je n'ai pas pu attendre. Je reviens ce lundi, je n'ai prévenu personne dans la boite. A dix heures, je me rends à la machine à café. Madame Saint-Yves et ses collègues y sont déjà, discutant de tout et de rien.
— Bonjour Mesdames, les consos sont pour moi.
Surprise par le son de ma voix, ma collaboratrice se retourne. Dans son regard, je peux lire de l'étonnement, puis du plaisir. Elle me sourit.
— Vous êtes déjà de retour, Monsieur. Ça tombe bien, j'ai des documents à vous soumettre. Je peux passer ce soir, vers dix-huit heures ?
A l'heure dite, Madame Saint-Yves pousse ma porte. Comme toujours, nous reproduisons ce délicieux petit rituel muet. Nous nous installons face à face sur le canapé. Nos genoux se touchent. Elle a fait sauter un bouton de son corsage, son décolleté m'offre une vision imprenable sur sa poitrine opulente.
Elle me tend trois feuillets. Je commence à lire la première page manuscrite. Madame Saint-Yves écrit dans un français simple et pourtant élégant. J'arrive aux deux feuillets suivants. Je blêmis.
Elle me tend trois feuillets. Je commence à lire la première page manuscrite. Madame Saint-Yves écrit dans un français simple et pourtant élégant. J'arrive aux deux feuillets suivants. Je blêmis.
— Non je ne peux pas vous faire subir ça.
— Si, Monsieur, c'est ce que je veux.
— Non!
— Si! C'est vous qui m'avez demandez ce que je voulais subir. Maintenant, il faut tenir votre parole.
— Je ne veux pas vous accompagner dans cette folie.
— Si vous me le refusez, je le ferai seule.
— Si, Monsieur, c'est ce que je veux.
— Non!
— Si! C'est vous qui m'avez demandez ce que je voulais subir. Maintenant, il faut tenir votre parole.
— Je ne veux pas vous accompagner dans cette folie.
— Si vous me le refusez, je le ferai seule.
Je ne sais plus quoi répondre. Je regarde le visage presque désespéré de cette jolie femme. Des larmes perlent sous ses yeux. Elle va pleurer.
— Soit, nous ferons ce que vous voulez. Je vous obéirais.
Elle se laisse tomber sur ma poitrine, et laisse échapper un gros soupir.
— Merci, et avec un petit sourire, elle continue.
— Au fait je me suis déjà arrangée avec Hélène. C'est prévu pour samedi.
— Vous êtes incroyable !
— Au fait je me suis déjà arrangée avec Hélène. C'est prévu pour samedi.
— Vous êtes incroyable !
J'ai soigné ma tenue, je me suis douchée et lavée en profondeur. Je suis devenue fan du petit embout à installer sur le tuyau de douche. Et j'apprécie ce sentiment incroyable de propreté qu'il me procure.
Je passe mes dessous, soutien-gorge, porte-jarretelles, slip. Je finis en fixant mes bas.
Je brosse ma chevelure, et je la noue en queue de cheval. Pas de maquillage, juste un trait de rouge carmin sur mes lèvres. Je revêts ma robe, et j'enfile mes talons. Puis je rejoins Monsieur dans le salon.
Je passe mes dessous, soutien-gorge, porte-jarretelles, slip. Je finis en fixant mes bas.
Je brosse ma chevelure, et je la noue en queue de cheval. Pas de maquillage, juste un trait de rouge carmin sur mes lèvres. Je revêts ma robe, et j'enfile mes talons. Puis je rejoins Monsieur dans le salon.
Monsieur
Je me retourne, Madame Saint-Yves vient d'entrer dans le living. Je ne sais que dire.
— Vous êtes si élégante.
— Ce n'est qu'un petit truc sans chichi.
— Ce n'est qu'un petit truc sans chichi.
Elle s'est vêtue d'une robe noire toute simple, avec des manches courtes, un col rond, à peine décolleté, qui la couvre des épaules à la moitié du mollet. Sa coupe suit les courbes de sa poitrine bien ronde. De même, elle se resserre autour de sa taille, pour s'évaser autour de ses hanches épanouies, pour enfin s'ajuster au contour de ses fesses. Dés quelle fait un pas, le tissu se tend sur ses cuisses, soulignant le petit pli sous son cul opulent. J'adore cette silhouette si fuselée et glamour, et pour tout dire assez sexy.
Un coup de sonnette discret me sort de ma rêverie. C'est l'heure. Norah attend devant la porte. Nous devons y aller.
Madame
La berline s'arrête devant le perron de la villa. Monsieur descend le premier, et vient m'ouvrir la portière. Je saisis sa main et je l'entraîne sur les marches. Je guide mon maitre dans un couloir, jusqu'à une porte double. Je toque, les battants s'ouvrent. Monsieur résiste un instant.
— Venez, s'il vous plait, fais-je en le tirant par le poignet.
Nous fendons la petite assemblée. Au milieu, sur une petite estrade, m'attend l'instrument de mon supplice. C'est un fauteuil de style dix-huitième, dont les accoudoirs sont étrangement placés à l'avant de l'assise. Le dossier inclinable est assez étroit, et muni d'une têtière. Un leurre imitant un empilement de quatre boules de golf, m'attend sur le siège.
Je tire Monsieur près du siège
— C'est à vous, vous devez me préparer et m'installer.
Monsieur
Je sais ce que je dois faire. A force de lire et de relire sa lettre, je connais par cœur tout ce qu'elle a prévu. Et pourtant, je ne peux me résoudre à commencer.
— S'il vous plait, me lance-t-elle, comme une supplique.
Doucement, je la fait pivoter. Elle soulève sa chevelure Je fais descendre la fermeture éclair de la robe, jusqu'à l'ourlet. Je dégage ses épaules, et je l'épluche.
Elle est en dessous bleu nuit. Je dégrafe son soutien-gorge, et je l'en débarrasse. Sa poitrine un peu lourde pend en liberté.
Je m'agenouille derrière elle, le visage à hauteur de ses fesses à peine cachées par une culotte transparente. Je la fais glisser, dévoilant son beau croupion de mature. Elle enjambe sa lingerie, avec une grâce de danseuse, en s'appuyant sur mon épaule.
Je me relève, et je la conduit vers son siège de souffrance. Elle se place au-dessus du leurre bien lubrifié. Elle le positionne en face de son anus, puis s'empale doucement. Chaque passage d'une des boules lui arrache un petit soupir de bonheur.
Elle s'est complétement enculée. Elle se laisse basculer en arrière sur le dossier incliné à quarante-cinq degrés.
Elle est en dessous bleu nuit. Je dégrafe son soutien-gorge, et je l'en débarrasse. Sa poitrine un peu lourde pend en liberté.
Je m'agenouille derrière elle, le visage à hauteur de ses fesses à peine cachées par une culotte transparente. Je la fais glisser, dévoilant son beau croupion de mature. Elle enjambe sa lingerie, avec une grâce de danseuse, en s'appuyant sur mon épaule.
Je me relève, et je la conduit vers son siège de souffrance. Elle se place au-dessus du leurre bien lubrifié. Elle le positionne en face de son anus, puis s'empale doucement. Chaque passage d'une des boules lui arrache un petit soupir de bonheur.
Elle s'est complétement enculée. Elle se laisse basculer en arrière sur le dossier incliné à quarante-cinq degrés.
Madame
On m'ouvre les jambes, et on sangle mes cuisses aux accoudoirs, juste au-dessus des genoux, on fixe de même mes chevilles, aux pieds du fauteuil. On menotte mes poignets derrière le dossier.
Le god, dans mon anus, pousse sur la fine paroi séparant mon rectum de mon vagin, ouvrant en grand mon sexe, dégageant mes lèvres et mon clitoris.
Je laisse ma tête aller en arrière. Je croise le regard de monsieur.
Le god, dans mon anus, pousse sur la fine paroi séparant mon rectum de mon vagin, ouvrant en grand mon sexe, dégageant mes lèvres et mon clitoris.
Je laisse ma tête aller en arrière. Je croise le regard de monsieur.
— Il faut commencer!
J'ouvre ma bouche en grand, il me bâillonne avec un rondin de caoutchouc. Je ferme les yeux. Je sens les mains fraiches de Monsieur sur mes tempes.
Des doigts aux ongles longs étirent les crêtes de mes petites lèvres. Je sens une pointe appuyer sur ma nymphe gauche. L'image du sexe supplicié et jouisseur d'Anne-Charlotte se forme sur l'écran de mes paupières fermées.
C'est parti, je vais souffrir atrocement, et pourtant je flotte dans un océan de sérénité.
Des doigts aux ongles longs étirent les crêtes de mes petites lèvres. Je sens une pointe appuyer sur ma nymphe gauche. L'image du sexe supplicié et jouisseur d'Anne-Charlotte se forme sur l'écran de mes paupières fermées.
C'est parti, je vais souffrir atrocement, et pourtant je flotte dans un océan de sérénité.
A suivre
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Commentaires ()
Je m'attendais à ce qu'il parte le temps annoncé et à lire un Journal avec de nombreuses lettres de la soumise.
Puis... On dirait que l'auteur a changé d'idée.
Mais ça ne manque pas d'idées malgré tout. Toujours aussi inspiré par cette belle femme mûre pulpeuse. (Aurait-elle un modèle IRL - comme on dit ?) ;)
C'est excitant cette idée que la soumise décrive ce qu'elle veut subir. Ça lui permet de repousser les limites de ce que son Maître était prêt à lui faire endurer. Elle offre ainsi sa souffrance tout d'abord à elle-même mais aussi à son Maître. Moment très fort en perspective
C'est une coquille, j'aurai du employer le futur : "Je vous obéirai".
Cordialement
Rouge
Mais la dernière phrase annonce une nouvelle tempête, fort rude si l'on en croit la mise en scène - en fauteuil, plutôt - d'Anne-Charlotte.
La remarque du Schtroumpf Grognon : "Nous ferons ce que vous voudrez. Je vous obéirais" : on attend la suite de la phrase, qu'introduit cet étonnant conditionnel...
Mais cela ne gâche que très peu le plaisir de la lecture des aventures de Madame Saint-Yves !