Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le seigneur de Monte Grande — Chapitre 2 · Tout se met en place...
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Le seigneur de Monte Grande
Chapitre 2 · Tout se met en place...
Je suis saisi, plaqué au sol et, en plus d'être bien secoué, je sens l'acier froid des menottes se refermer sur mes poignets. Si je vois confusément plusieurs hommes en uniforme brun siglé policia je vois surtout le cadavre féminin couché au sol à quelques centimètres de moi. Je n'ai jamais vu de corps à part à la télévision mais là, même moi je comprends que c'est fini. Le teint jaunâtre, la bouche ouverte sur une dernière respiration, le corps raide, la seringue plantée dans le bras gauche et surtout cette mouche posée sur son œil gauche grand ouvert. C'est ce détail qui me marque, qui me fait comprendre bien plus que les quelques mots saisis au vol « muerte, drogua... » qu'elle est morte, morte comme un chien au pied de mon lit. J'ai encore le temps de noter qu'elle est blonde, à peine plus âgée que moi avant qu'une grosse main ne me désigne de la poudre blanche dans un paquet ouvert posé sur la table de chevet et que la même grosse main me balance une claque énorme qui m'explose le nez et qui avec le reste me plonge dans une espèce d'hébétude stupéfaite.
Je vis comme dédoublé les heures qui suivent, le transport vers un poste de police bien différent de celui de Palo Alto, une cellule crasseuse, un policier qui m' interroge et un traducteur dont je ne sais rien. Je me dis que mon esprit agit ainsi pour me protéger comme quand je me faisais cogner au collège ou au lycée parce que j'étais différent des autres. Je réalise néanmoins que je suis dans une merde noire, qu'on me voit comme un drogué qui a fourni à une pauvre fille de quoi se tuer voire qui l'a tué. Je n'arrive pas vraiment à réfléchir car je suis malade, tremblant et je comprends enfin que ce n'est pas mon esprit qui est en cause mais mon corps. Je me fais alors vomir moi même dans le seau qui sert aux besoins des prisonniers. Au bout de quelques fois, mon esprit commence à répondre présent et c'est le moment choisi pour qu'on me présente une avocate qui parle anglais. J'imagine l'effet que je dois lui faire, sentant le vomi , crasseux, le nez gonflé qui saigne de temps en temps devant elle. C'est une toute jeune avocate locale aux cheveux noirs en chignon, pas gâtée par la nature et plutôt rondelette qui m'apprends que je vais passer en jugement bientôt et que, commise d'office elle me défendra. Je parviens à lui expliquer entre deux élancements que je peux payer des avocats, que j'ai des témoins qui pourront me disculper, que j'ai dormi avec ma fiancée Mei-Lin et que je n'ai jamais vu la pauvre fille. Je précise que je ne sais pas trop ce que j'ai dit aux policiers et que je ne me souviens pas avoir signé quoi que ce soit. Elle note tout et s'en va afin de voir cela.
Hôtel Luxus Wayne Ressort. Chambre 405.
— Bonjour, je suis Maître Carmella Cruz, vous êtes bien Monsieur Rob Lettik ?
— Tout à fait entrez entrez. J'imagine que c'est pour cette triste affaire que vous venez.
— Oui, euh la police est déjà venue ?
— Non personne et surtout pas aussi jolie.
— Euh merci, donc euh voilà monsieur euh
— Glen. Oui bien sur que je le connais ou du moins je croyais le connaître. Bon sang moi qui espérais qu'en venant ici je pourrais lui changer les idées et là, il, enfin,.. cette pauvre fille. Ecoutez je vais être clair et vous faire confiance. Glen est un surdoué comme je n'en ai jamais vu, il
vient d'avoir dix-huit ans mais enfin, c'est dur à expliquer, ces deniers temps. Ah j'ai besoin d'un verre ! Voilà je vous en ai versé un aussi c'est tellement dur, j'ai tellement espéré qu'il aille mieux.
— Allez y M. Lettik
— Rob .
— D'accord allez-y Rob.
— Et bien il a toujours été dans des idées un peu folles et avec l'équipe, il a fallu le cadrer, le ramener vers la réalité, vous comprenez il veut toujours dominer tout le monde, il veut que tout le monde sache qu'il est un génie, alors ces derniers temps quand j'ai commencé à me rendre compte qu'il nous, me manipulait je le lui ai dit et il l'a mal pris, il a commencé à devenir paranoïaque, à boire, à imaginer qu'on lui en voulais, il a été euh inconvenant avec madame Mei-Lin notre directrice design et commerce et d'autres peut-être. Elle en est toute choque la pauvre surtotu qu'il raconte partout qu'il. enfin, il est. J'ne perds mes mots et puis ses regards envers les femmes surtout jolies, cela me faisait peur, un peu comme un prédateur à l'affût. J'imagine d'ailleurs que vous avez senti quelque chose.
— Oui, il avait un regard très bizarre.
— Bon sang, c'est ce que je craignais. Ah je nous ressers un verre, cela me rend malade !
— Merci.
— Donc nous avons signé un gros contrat il y a deux jours et il était content car désormais il était riche, l'argent est son moteur principal, nous avions d'ailleurs essayé de lui faire augmenter l'équipe ou de le diriger vers des causes environnementales mais il ne pensait qu'argent. Alors en venant ici dans votre merveilleuse île si naturelle, je me disais qu'il aurait un coup de cœur et comprendrait que sauver la nature est important. Au lieu de ça...Je l'ai perdu de vue quand il allait vers la plage, je n'avais pas compris qu'il allait sans doute se droguer et encore moins trouver une pauvre fille. Oh c'est horrible.
— Vous ne pouviez pas savoir, euh Rob. La fille a, avait de gros antécédents de droguée et avec ce qu'il a du lui donner.
— Quand j'y pense, maintenant c'est plus clair, il avait toujours une petite pochette avec lui, disant qu'il y avait ses idées les plus précieuses dedans ; comment imaginer qu'il y cachait sans doute sa drogue. Oh je suis effondré. Désolé je n'ai pas l'habitude de craquer ainsi mais cette amitié qui vole en éclat, ah je m'en veux tellement.
— Voyons Rob ce n'est pas de votre faute, vous devez passer à autre chose, retrouver confiance.
— Vous croyez ? Ah en plus d'être belle, vous êtes si gentille.
— Vous me taquinez ?
— Non, je enfin, je n'ai plus l'habitude de voir une avocate si vraie, si honnête et oui, je vous l'avoue si jolie. Oh je ne sais plus ce que je dis, vous me tourneboulez Maître…
— Carmella, Rob appelle moi Carmella…
— Bonjour, je suis Maître Carmella Cruz, vous êtes bien Monsieur Rob Lettik ?
— Tout à fait entrez entrez. J'imagine que c'est pour cette triste affaire que vous venez.
— Oui, euh la police est déjà venue ?
— Non personne et surtout pas aussi jolie.
— Euh merci, donc euh voilà monsieur euh
— Glen. Oui bien sur que je le connais ou du moins je croyais le connaître. Bon sang moi qui espérais qu'en venant ici je pourrais lui changer les idées et là, il, enfin,.. cette pauvre fille. Ecoutez je vais être clair et vous faire confiance. Glen est un surdoué comme je n'en ai jamais vu, il
vient d'avoir dix-huit ans mais enfin, c'est dur à expliquer, ces deniers temps. Ah j'ai besoin d'un verre ! Voilà je vous en ai versé un aussi c'est tellement dur, j'ai tellement espéré qu'il aille mieux.
— Allez y M. Lettik
— Rob .
— D'accord allez-y Rob.
— Et bien il a toujours été dans des idées un peu folles et avec l'équipe, il a fallu le cadrer, le ramener vers la réalité, vous comprenez il veut toujours dominer tout le monde, il veut que tout le monde sache qu'il est un génie, alors ces derniers temps quand j'ai commencé à me rendre compte qu'il nous, me manipulait je le lui ai dit et il l'a mal pris, il a commencé à devenir paranoïaque, à boire, à imaginer qu'on lui en voulais, il a été euh inconvenant avec madame Mei-Lin notre directrice design et commerce et d'autres peut-être. Elle en est toute choque la pauvre surtotu qu'il raconte partout qu'il. enfin, il est. J'ne perds mes mots et puis ses regards envers les femmes surtout jolies, cela me faisait peur, un peu comme un prédateur à l'affût. J'imagine d'ailleurs que vous avez senti quelque chose.
— Oui, il avait un regard très bizarre.
— Bon sang, c'est ce que je craignais. Ah je nous ressers un verre, cela me rend malade !
— Merci.
— Donc nous avons signé un gros contrat il y a deux jours et il était content car désormais il était riche, l'argent est son moteur principal, nous avions d'ailleurs essayé de lui faire augmenter l'équipe ou de le diriger vers des causes environnementales mais il ne pensait qu'argent. Alors en venant ici dans votre merveilleuse île si naturelle, je me disais qu'il aurait un coup de cœur et comprendrait que sauver la nature est important. Au lieu de ça...Je l'ai perdu de vue quand il allait vers la plage, je n'avais pas compris qu'il allait sans doute se droguer et encore moins trouver une pauvre fille. Oh c'est horrible.
— Vous ne pouviez pas savoir, euh Rob. La fille a, avait de gros antécédents de droguée et avec ce qu'il a du lui donner.
— Quand j'y pense, maintenant c'est plus clair, il avait toujours une petite pochette avec lui, disant qu'il y avait ses idées les plus précieuses dedans ; comment imaginer qu'il y cachait sans doute sa drogue. Oh je suis effondré. Désolé je n'ai pas l'habitude de craquer ainsi mais cette amitié qui vole en éclat, ah je m'en veux tellement.
— Voyons Rob ce n'est pas de votre faute, vous devez passer à autre chose, retrouver confiance.
— Vous croyez ? Ah en plus d'être belle, vous êtes si gentille.
— Vous me taquinez ?
— Non, je enfin, je n'ai plus l'habitude de voir une avocate si vraie, si honnête et oui, je vous l'avoue si jolie. Oh je ne sais plus ce que je dis, vous me tourneboulez Maître…
— Carmella, Rob appelle moi Carmella…
La jeune avocate émue par ce si bel homme presque brisé par cette trahison, le prit dans ses bras avant d'échanger un baiser tendre et libérateur
— Oh Carmella c'est si bon de retrouver de la tendresse.
— Oh Rob…
Le baiser se fit plus intense, plus fort et Carmella se sentit emportée par la passion. Jamais elle n'avait eu d'amant si beau, si fort et si fragile en même temps. A vrai dire elle n'avait eu qu'un seul amant et cela avait été lamentable et triste. Ah se sentir serrée par les bras puissants de cet américain si doux. Se sentir désirée, se sentir enfin comme une vraie femme. Elle se sentait totalement fondre contre lui, son cœur battant à toute vitesse et, alors même qu'il venait à peine de l'embrasser, ses sens étaient déjà en émoi, émotions si fortes comparées à sa triste vie sexuelle. Oh elle se sentait prête à tout avec lui.
Elle n'opposa aucune résistance, l'aidant même quand il commença à défaire les boutons de son chemisier ; l'espace d'un instant elle eut honte de ses vêtements en solde déjà si usés mais il avait un sourire si gentil, un air si troublé qu'elle n'y pensa plus et enleva elle même sa jupe.
Une fois en dessous, il la regarda en dessous blancs tous simples et lui murmura tendrement :
— Comme tu est belle et pure, oh si excitante.
Savoir qu'elle pouvait exciter un homme qui ressemblait à un mannequin de magazine de mode la fit presque défaillir. Oh comme c'était bon et comme elle comprenait enfin ses amies quand elles parlaient de plaisir !
Elle se déshabilla devant lui, dévoilant ses petits seins bruns et le buisson brun de son sexe. Il semblait presque intimidé et elle se jeta à son cou avant de le dévêtir à son tour, prise d'une véritable envie de sexe. Quand elle vit son corps nu, elle se mit presque à saliver tant les muscles étaient bien dessinés, oh c'était comme un héros de ces romans d'amour qu'elle adorait. Pourtant il n'était pas en érection.
— Oh Carmella je, je suis troublé devant toi…
Émue, enivrée par cet aveu, elle lui saisit son sexe encore flasque et osa faire ce geste si pervers de le prendre dans sa bouche tout en lui caressant la poitrine.
— Oh c'est bon, jamais on ne m'avait oooh fait cela..
Carmella se sentant toute puissante, continua sa fellation, léchant le sexe comme une glace, passant et repassant sa langue sur le gland qui grossissait lentement. Le pauvre homme comme il devait avoir souffert de cette trahison d'amitié, comme elle se sentait forte pour lui. Elle continua à déguster sa verge, descendit une main pour le masturber en même temps, comme c'était excitant de prodiguer cette caresse, elle se sentait forte de pouvoir rendre le désir à un homme si blessé.
— Oooh Carmela..
Entendre son prénom prononcé si sensuellement par sa belle voix grave mmm, la jeune femme se sentit frémir et continua de plus belle. Elle osa passer sa langue sur les bourses chaudes, le sentant frémir de plus belle, son sexe était désormais gonflé et elle profitait de cette première vraie vision, puisque quand elle avait été prise par son précédent et seul amant c'était dans la quasi obscurité d'une cabane de plage et qu'elle avait bu pour se donner du courage. Oh elle se sentait toute humide entre les jambes, avait tellement envie de se caresser et de donner du plaisir à cet homme merveilleux. Elle le suçait avec frénésie, encouragée par ses mots doux et son prénom répété de façon lancinante et presque hypnotisante. Il caressait ses petits seins bruns, jouait avec les pointes durcies par le désir fou qu'elle ressentait pour lui. Comme c'était bon, comme il était délicat, c'était presque un rêve pour elle. Elle essaya de le prendre loin dans sa bouche, prise d'une envie de sentir le plus possible le sexe de son homme. Heureusement il était fin et elle pouvait presque l'engloutir. Sa langue comme mue par une volonté indépendante, passait partout sur le sexe, sa bouche l'aspirait avec avidité, se délectant de son goût et de son odeur, se sentant devenir une fille perdue et adorant cela.
— Oh Carmella c'est si bon de retrouver de la tendresse.
— Oh Rob…
Le baiser se fit plus intense, plus fort et Carmella se sentit emportée par la passion. Jamais elle n'avait eu d'amant si beau, si fort et si fragile en même temps. A vrai dire elle n'avait eu qu'un seul amant et cela avait été lamentable et triste. Ah se sentir serrée par les bras puissants de cet américain si doux. Se sentir désirée, se sentir enfin comme une vraie femme. Elle se sentait totalement fondre contre lui, son cœur battant à toute vitesse et, alors même qu'il venait à peine de l'embrasser, ses sens étaient déjà en émoi, émotions si fortes comparées à sa triste vie sexuelle. Oh elle se sentait prête à tout avec lui.
Elle n'opposa aucune résistance, l'aidant même quand il commença à défaire les boutons de son chemisier ; l'espace d'un instant elle eut honte de ses vêtements en solde déjà si usés mais il avait un sourire si gentil, un air si troublé qu'elle n'y pensa plus et enleva elle même sa jupe.
Une fois en dessous, il la regarda en dessous blancs tous simples et lui murmura tendrement :
— Comme tu est belle et pure, oh si excitante.
Savoir qu'elle pouvait exciter un homme qui ressemblait à un mannequin de magazine de mode la fit presque défaillir. Oh comme c'était bon et comme elle comprenait enfin ses amies quand elles parlaient de plaisir !
Elle se déshabilla devant lui, dévoilant ses petits seins bruns et le buisson brun de son sexe. Il semblait presque intimidé et elle se jeta à son cou avant de le dévêtir à son tour, prise d'une véritable envie de sexe. Quand elle vit son corps nu, elle se mit presque à saliver tant les muscles étaient bien dessinés, oh c'était comme un héros de ces romans d'amour qu'elle adorait. Pourtant il n'était pas en érection.
— Oh Carmella je, je suis troublé devant toi…
Émue, enivrée par cet aveu, elle lui saisit son sexe encore flasque et osa faire ce geste si pervers de le prendre dans sa bouche tout en lui caressant la poitrine.
— Oh c'est bon, jamais on ne m'avait oooh fait cela..
Carmella se sentant toute puissante, continua sa fellation, léchant le sexe comme une glace, passant et repassant sa langue sur le gland qui grossissait lentement. Le pauvre homme comme il devait avoir souffert de cette trahison d'amitié, comme elle se sentait forte pour lui. Elle continua à déguster sa verge, descendit une main pour le masturber en même temps, comme c'était excitant de prodiguer cette caresse, elle se sentait forte de pouvoir rendre le désir à un homme si blessé.
— Oooh Carmela..
Entendre son prénom prononcé si sensuellement par sa belle voix grave mmm, la jeune femme se sentit frémir et continua de plus belle. Elle osa passer sa langue sur les bourses chaudes, le sentant frémir de plus belle, son sexe était désormais gonflé et elle profitait de cette première vraie vision, puisque quand elle avait été prise par son précédent et seul amant c'était dans la quasi obscurité d'une cabane de plage et qu'elle avait bu pour se donner du courage. Oh elle se sentait toute humide entre les jambes, avait tellement envie de se caresser et de donner du plaisir à cet homme merveilleux. Elle le suçait avec frénésie, encouragée par ses mots doux et son prénom répété de façon lancinante et presque hypnotisante. Il caressait ses petits seins bruns, jouait avec les pointes durcies par le désir fou qu'elle ressentait pour lui. Comme c'était bon, comme il était délicat, c'était presque un rêve pour elle. Elle essaya de le prendre loin dans sa bouche, prise d'une envie de sentir le plus possible le sexe de son homme. Heureusement il était fin et elle pouvait presque l'engloutir. Sa langue comme mue par une volonté indépendante, passait partout sur le sexe, sa bouche l'aspirait avec avidité, se délectant de son goût et de son odeur, se sentant devenir une fille perdue et adorant cela.
Enfin, il la releva, le regard comme chaviré, le sexe dressé et lui demanda de se mettre accroupie sur le canapé, les jambes pendantes par dessus l'accoudoir afin de profiter de la vue de ses sublimes fesses comme il le lui susurra d'une voix rauque. Elle s'exécuta avec plaisir, de se sentir si désirée la rendait prête à tout lui.
— Oh ta petite chatte est si jolie, je suis si excité ma Carmella
- « Ma Carmella « elle se sentit littéralement fondre et lui tendit sa croupe sans plus de retenue
Il fit aller et venir le bout de son sexe sur sa fente exposée, répartissant sa cyprine de haut en bas, l'excitant encore et encore.
— Tu veux ma queue Carmella ?
— Oui Rob, oui prends-moi, je suis à toi.
Comme si cela lui avait donné un nouvel élan, il positionna son sexe à l'entrée de sa chatte humide et la pénétra lentement. Comme c'était bon, d'être prise, elle le sentait dur et il commença à la prendre plus fort, lui arrachant de petits cris de plaisir.
Elle se sentit fière de lui faire perdre la tête ainsi et répondit avec enthousiasme à ses demandes
— Tu la sens maintenant ma queue
— Oui , c'est si bon, oh si bon
— Je vais te bourrer la chatte, te faire couiner, petite salope dis-le que t'aime
Carmela n'aurait jamais imaginé cela mais il était si beau, si riche mmm
— Oh oui, oh oui encore, j'aime ton sexe
— Dis le que t'aime ma queue allez !
— Oh j'aime ta queue, j'aime ta queue
Il allait de plus en plus vite en elle et c'était merveilleux.
— Branle toi petite pute, allez,
— Oh je me branle, c'est bon
Carmella ne se reconnaissait plus, prête à tout pour cet homme qui pouvait tant lui offrir.
— Encore Oh Rob je t'aime, je t'aime
— Ouais, ouais allez prends tout, je vais jouir, allez
Elle le sentit se raidir et se caressa encore, si excitée d'être à lui.
— Aaaah !
Il s 'épancha en elle dans un dernier soubresaut qui déclencha presque immédiatement sa propre jouissance. Comme c'était bon, comme elle aimait être à lui. Quand il s'effondra contre elle, elle se blottit contre lu, la tête pleine de rêves.
— Oh ta petite chatte est si jolie, je suis si excité ma Carmella
- « Ma Carmella « elle se sentit littéralement fondre et lui tendit sa croupe sans plus de retenue
Il fit aller et venir le bout de son sexe sur sa fente exposée, répartissant sa cyprine de haut en bas, l'excitant encore et encore.
— Tu veux ma queue Carmella ?
— Oui Rob, oui prends-moi, je suis à toi.
Comme si cela lui avait donné un nouvel élan, il positionna son sexe à l'entrée de sa chatte humide et la pénétra lentement. Comme c'était bon, d'être prise, elle le sentait dur et il commença à la prendre plus fort, lui arrachant de petits cris de plaisir.
Elle se sentit fière de lui faire perdre la tête ainsi et répondit avec enthousiasme à ses demandes
— Tu la sens maintenant ma queue
— Oui , c'est si bon, oh si bon
— Je vais te bourrer la chatte, te faire couiner, petite salope dis-le que t'aime
Carmela n'aurait jamais imaginé cela mais il était si beau, si riche mmm
— Oh oui, oh oui encore, j'aime ton sexe
— Dis le que t'aime ma queue allez !
— Oh j'aime ta queue, j'aime ta queue
Il allait de plus en plus vite en elle et c'était merveilleux.
— Branle toi petite pute, allez,
— Oh je me branle, c'est bon
Carmella ne se reconnaissait plus, prête à tout pour cet homme qui pouvait tant lui offrir.
— Encore Oh Rob je t'aime, je t'aime
— Ouais, ouais allez prends tout, je vais jouir, allez
Elle le sentit se raidir et se caressa encore, si excitée d'être à lui.
— Aaaah !
Il s 'épancha en elle dans un dernier soubresaut qui déclencha presque immédiatement sa propre jouissance. Comme c'était bon, comme elle aimait être à lui. Quand il s'effondra contre elle, elle se blottit contre lu, la tête pleine de rêves.
Hôtel Luxus Wayne Ressort. Chambre 406. Deux heures plus tard.
- Alors t'as fini avec cette idiote d'avocate ?
— Oui, ah j'ai vraiment du me motiver, c'était pas un canon comme toi, j'ai du la prendre en levrette pour pas voir sa face lunaire et naïve.
— Te plains pas trop, moi j'ai du me farcir la juge, bon elle était pas mal mais au moins vingt ans de plus que moi, enfin au moins c'était une lesbienne qui savait y faire et me léchait bien. J'espère que c'est fini avec l'avocate.
— Bien sûr, elle me voit traumatisé par la trahison de Glen et ne nous citera pas à l'audience, en plus je lui ai raconté que je devais partir soutenir ma vieille mère malade, une fois tout fini, elle pourra toujours rêver pour me joindre.
— Pareil pour moi. Bon, ceci-dit j'espère que tu est encore en forme, j'ai besoin d'une bonne enculade pour me détendre
— Ah tu sais si bien m'exciter Mei-Lin...
- Alors t'as fini avec cette idiote d'avocate ?
— Oui, ah j'ai vraiment du me motiver, c'était pas un canon comme toi, j'ai du la prendre en levrette pour pas voir sa face lunaire et naïve.
— Te plains pas trop, moi j'ai du me farcir la juge, bon elle était pas mal mais au moins vingt ans de plus que moi, enfin au moins c'était une lesbienne qui savait y faire et me léchait bien. J'espère que c'est fini avec l'avocate.
— Bien sûr, elle me voit traumatisé par la trahison de Glen et ne nous citera pas à l'audience, en plus je lui ai raconté que je devais partir soutenir ma vieille mère malade, une fois tout fini, elle pourra toujours rêver pour me joindre.
— Pareil pour moi. Bon, ceci-dit j'espère que tu est encore en forme, j'ai besoin d'une bonne enculade pour me détendre
— Ah tu sais si bien m'exciter Mei-Lin...
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