Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le seigneur de Monte Grande — Chapitre 6 · Evasion
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Le seigneur de Monte Grande
Chapitre 6 · Evasion
— Tom Waddle, Juan Lapiz, Octavio Lambino, Paul Mona…
Je marche lentement parmi les tombes du plus grand cimetière de Monte Grande, repérant les noms, les dates et l'état des sépultures. Pour l'instant, soit l'année de naissance est mauvaise, soit la tombe est trop soignée, soit la… Je fais un pas en arrière devant une vague croix de bois décrépie ou on distingue à peine les mots Christo Parker 1996. C'est presque mon année de naissance, la tombe du pauvre enfant est abandonnée, bref l'idéal pour mes projets et je pars non sans déposer une petite fleur des champs sur la tombe de celui qui va me permettre de revivre.
Je marche lentement parmi les tombes du plus grand cimetière de Monte Grande, repérant les noms, les dates et l'état des sépultures. Pour l'instant, soit l'année de naissance est mauvaise, soit la tombe est trop soignée, soit la… Je fais un pas en arrière devant une vague croix de bois décrépie ou on distingue à peine les mots Christo Parker 1996. C'est presque mon année de naissance, la tombe du pauvre enfant est abandonnée, bref l'idéal pour mes projets et je pars non sans déposer une petite fleur des champs sur la tombe de celui qui va me permettre de revivre.
Je suis arrivé hier à Feliz la capitale du Monte Grande et j'y ai pris contact avec Carmella la cousine de Doris la serveuse chez qui j'ai passé cinq jours ; une période animée où nous avions tous les deux assouvis nos besoins. Je ne parle pas d'amour, nous savions que nous ne pouvions rien espérer sur le long terme même si la tendresse était bien présente. Elle a rapidement compris quand j'ai demandé certaines choses et m'a donnée les coordonnées de sa cousine qui travaille au bureau d'état-civil. Nous nous sommes rapidement mis d'accord sur une bonne somme ( l'île est pauvre et j'avais une recommandation). J'ai déjà fait faire des photos d'identité et surtout, j'ai échangé deux des très nombreux petits cailloux contenus dans la ceinture léguée par Don avec des bijoutiers peu regardants contre une bonne somme. Assez pour me payer de nouveaux papiers, prendre un cargo pour ailleurs et envoyer une enveloppe à la gentille serveuse. En parlant d'enveloppe, je dépose les photos et le nom repéré dans la boite aux lettres de Carmella avant de gagner la bibliothèque municipale où je fais une orgie d'information, notamment sur Monte Grande, les différentes îles qui la composent et rattrape mes années d'absence du monde. Ce sont toujours les mêmes tristes histoires de guerres, de maladies émaillées heureusement d'autres nouvelles qui redonnent foi en l'humanité. Durant un certain temps je navigue entre chambre dans une pension de famille et bibliothèque heureusement dotée d'un accès internet. Jouant le rôle d'un étudiant pour ne pas éveiller l'attention, j'y apprends et note plein de choses très utiles pour moi…Petit truc pour les personnes qui veulent rester discrètes, les grandes bibliothèques sont faites pour vous !
Enfin, je reçois un sms sur mon téléphone prépayé et me rends chez Carmella. Je suis étonné qu'elle veuille me voir chez elle aussi je redouble de précautions mais ne voit aucune surveillance. De toute façon, je suis, enfin Glen Kozir est mort il y a six ans et je n'imagine pas les gardiens de l'enfer s'embêter à déblayer des tonnes de rocher pour chercher des cadavres.
Le petit logis de Carmella est située au troisième étage d'un vieil immeuble et quand je toque à la porte, c'est indéniablement une cousine de Doris qui m'ouvre, un peu plus âgée sans doute mais l'air de famille ne trompe pas. Elle m'invite à entrer et une fois la porte refermée derrière moi, je comprends que je suis dans la tanière de l'araignée. Oh, pas de risques physiques ni même d'arrestation, non je prévois juste une grosse fatigue car son déshabillé presque transparent et les deux verres de whisky généreusement servis qui nous attendent dans le petit salon ne laissent guère de doutes sur ses intentions. D'ailleurs si j'en avais encore, sa remarque sur Doris « qui m'a tout dit de vous « est claire. Nos regards pendant qu'on déguste nos verres sont un prélude agréable et font monter la tension. Quand nos verres sont vides, je me rapproche d'elle et l'embrasse. Nul faux -semblant, nul « oh voyons, que se passe t'il ? » non, je suis pris dans un tourbillon. Ses baisers sont sauvages et je la sens en manque tout comme moi car cinq jours n'ont pas suffi à rattraper six années d'enfer. On titube vers le lit mais rien n'est dû à l'alcool, quand on y tombe, on est nus, le court chemin a largement suffi à notre impatience.
C'est une vraie tigresse, ses mains sont partout et quand elle touche ma verge tendue elle lâche un
— Mmm Doris ne m'a pas menti, sacré morceau !
Sa phrase me fait du bien et je me jette dans la bataille. On peut utiliser ce terme car on se caresse à qui mieux mieux, c'est une vraie femme qui sait ce qu'elle veut et c'est avec plaisir que je lui fournis des sensations ; c'est un peu rapide, un peu fort, mais c'est ce dont nous avons besoin. Rapidement elle se met à quatre pattes et me demande de la prendre en gémissant. Je passe ma queue dans le sillon de sa chatte humide la faisant feuler, et m'introduit en elle sans plus de préliminaire. Sa chatte est bien assez mouillée et nous avons trop besoin de sexe. Je serre ses hanches et j'y vais de bon cœur pendant qu'elle se caresse le clito. Pas de dialogue, pas d'histoire, juste une envie qui n'attend pas. Je la sens monter très vite, impatiente de jouir, et soudain, elle se crispe, ne bouge plus et lâche un long cri de plaisir.
Le petit logis de Carmella est située au troisième étage d'un vieil immeuble et quand je toque à la porte, c'est indéniablement une cousine de Doris qui m'ouvre, un peu plus âgée sans doute mais l'air de famille ne trompe pas. Elle m'invite à entrer et une fois la porte refermée derrière moi, je comprends que je suis dans la tanière de l'araignée. Oh, pas de risques physiques ni même d'arrestation, non je prévois juste une grosse fatigue car son déshabillé presque transparent et les deux verres de whisky généreusement servis qui nous attendent dans le petit salon ne laissent guère de doutes sur ses intentions. D'ailleurs si j'en avais encore, sa remarque sur Doris « qui m'a tout dit de vous « est claire. Nos regards pendant qu'on déguste nos verres sont un prélude agréable et font monter la tension. Quand nos verres sont vides, je me rapproche d'elle et l'embrasse. Nul faux -semblant, nul « oh voyons, que se passe t'il ? » non, je suis pris dans un tourbillon. Ses baisers sont sauvages et je la sens en manque tout comme moi car cinq jours n'ont pas suffi à rattraper six années d'enfer. On titube vers le lit mais rien n'est dû à l'alcool, quand on y tombe, on est nus, le court chemin a largement suffi à notre impatience.
C'est une vraie tigresse, ses mains sont partout et quand elle touche ma verge tendue elle lâche un
— Mmm Doris ne m'a pas menti, sacré morceau !
Sa phrase me fait du bien et je me jette dans la bataille. On peut utiliser ce terme car on se caresse à qui mieux mieux, c'est une vraie femme qui sait ce qu'elle veut et c'est avec plaisir que je lui fournis des sensations ; c'est un peu rapide, un peu fort, mais c'est ce dont nous avons besoin. Rapidement elle se met à quatre pattes et me demande de la prendre en gémissant. Je passe ma queue dans le sillon de sa chatte humide la faisant feuler, et m'introduit en elle sans plus de préliminaire. Sa chatte est bien assez mouillée et nous avons trop besoin de sexe. Je serre ses hanches et j'y vais de bon cœur pendant qu'elle se caresse le clito. Pas de dialogue, pas d'histoire, juste une envie qui n'attend pas. Je la sens monter très vite, impatiente de jouir, et soudain, elle se crispe, ne bouge plus et lâche un long cri de plaisir.
Elle souffle un peu, lâche un « enfin » qui en dit long et revient rapidement m'embrasser. Cette fois elle s'assied sur mes cuisses et me regarde, un peu assouvie. J'en profite aussi pour mieux la détailler, ses seins de taille moyenne aux pointes sombres, son petit ventre, un triangle blond foncé, elle fait visiblement moins de sport que sa cousine qui marche à longueur de journée mais je ne saisis pas pourquoi elle n'a pas trouvé de petit ami. Quand elle sourit, cela illumine son visage un peu sévère, ses yeux noisettes pétillent d'amusement et ses cheveux blonds mi-longs encadrent son visage un peu rond.
— Le spectacle te plaît ?
— Et comment !
Elle s'empare de ma verge tendue, la caresse, flatte mes bourses gonflées et répond :
— Effectivement on dirait bien !
Elle continue à tenir ma queue, se met au dessus de moi, se place bien et descend lentement avec un soupir d'aise d'une sensualité folle. Je la regarde s'empaler totalement sur ma queue, sa grotte est chaude autour de moi et une fois totalement prise, elle souffle et savoure. Je lui caresse lentement les seins, tournant autour, les effleurant, les caressant plus franchement avant de saisir ses tétons entre mes doigts, jouant à pincer légèrement et à tirer tout aussi légèrement. Je sens que cette fois elle a besoin de plus de douceur ; nous avons tout notre temps et j'ai envie d'en profiter, Elle fait un léger mouvement de haut en bas et d'avant en arrière, savourant les frottements en elle et contre son bouton rose si humide et gonflé. Elle se penche de temps en temps vers moi pour m'embrasser et c'est délicieux. Sa petite chambre à la décoration toute simple est bien plus appréciable qu'un décor sophistiqué et aseptisé, il y a de la vie ici, une vraie femme. Je rejette vite Mei-Lin de mon esprit, j'ai compris depuis longtemps que sa beauté était fausse et que ce n'était que l'enveloppe d'émotions délétères.
Carmella se livre, se fait plaisir sans pudeur, mais cherche se faisant aussi à me faire plaisir c'est clair dans ses gestes, ses caresses. Elle vient aussi lécher mes tétons et me sourit franchement.
Elle descend sa main et avant de se caresser me lance comme un regard d'interrogation.
— Vas-y tu es si belle quand tu te touches.
— Tu sais ici, c'est un peu un pays de macho, une femme qui se caresse est choquant.
— Pas pour moi et je suis pourtant né ici.
Nous rions de ma petite plaisanterie et elle ose me tendre ses doigts humide de son miel ; je les suce avec gourmandise en la regardant dans les yeux et, pleinement rassurée sur mes idées, elle se caresse de plus belle. Cette fois, nous gravissons ensembles le chemin du plaisir, prenant notre temps, attentifs à l'autre mais au bout de longs instants de sensations intenses, je sens ses mouvements devenir plus forts, plus désordonnés ; moi aussi je donne des coups de hanche en essayant vaguement de m'adapter au rythme, mais c'est trop intense, trop fort, et je crie que je suis tout proche. Elle le crie aussi et c'est ensembles que nous atteignons le sommet. Un voile de sueur couvre nos corps dans cette chaleur moite et j'ai pris un plaisir incroyable et surtout complice.
— Le spectacle te plaît ?
— Et comment !
Elle s'empare de ma verge tendue, la caresse, flatte mes bourses gonflées et répond :
— Effectivement on dirait bien !
Elle continue à tenir ma queue, se met au dessus de moi, se place bien et descend lentement avec un soupir d'aise d'une sensualité folle. Je la regarde s'empaler totalement sur ma queue, sa grotte est chaude autour de moi et une fois totalement prise, elle souffle et savoure. Je lui caresse lentement les seins, tournant autour, les effleurant, les caressant plus franchement avant de saisir ses tétons entre mes doigts, jouant à pincer légèrement et à tirer tout aussi légèrement. Je sens que cette fois elle a besoin de plus de douceur ; nous avons tout notre temps et j'ai envie d'en profiter, Elle fait un léger mouvement de haut en bas et d'avant en arrière, savourant les frottements en elle et contre son bouton rose si humide et gonflé. Elle se penche de temps en temps vers moi pour m'embrasser et c'est délicieux. Sa petite chambre à la décoration toute simple est bien plus appréciable qu'un décor sophistiqué et aseptisé, il y a de la vie ici, une vraie femme. Je rejette vite Mei-Lin de mon esprit, j'ai compris depuis longtemps que sa beauté était fausse et que ce n'était que l'enveloppe d'émotions délétères.
Carmella se livre, se fait plaisir sans pudeur, mais cherche se faisant aussi à me faire plaisir c'est clair dans ses gestes, ses caresses. Elle vient aussi lécher mes tétons et me sourit franchement.
Elle descend sa main et avant de se caresser me lance comme un regard d'interrogation.
— Vas-y tu es si belle quand tu te touches.
— Tu sais ici, c'est un peu un pays de macho, une femme qui se caresse est choquant.
— Pas pour moi et je suis pourtant né ici.
Nous rions de ma petite plaisanterie et elle ose me tendre ses doigts humide de son miel ; je les suce avec gourmandise en la regardant dans les yeux et, pleinement rassurée sur mes idées, elle se caresse de plus belle. Cette fois, nous gravissons ensembles le chemin du plaisir, prenant notre temps, attentifs à l'autre mais au bout de longs instants de sensations intenses, je sens ses mouvements devenir plus forts, plus désordonnés ; moi aussi je donne des coups de hanche en essayant vaguement de m'adapter au rythme, mais c'est trop intense, trop fort, et je crie que je suis tout proche. Elle le crie aussi et c'est ensembles que nous atteignons le sommet. Un voile de sueur couvre nos corps dans cette chaleur moite et j'ai pris un plaisir incroyable et surtout complice.
Nous reposons, alanguis, un peu assommés par cette chaleur que même les ventilateurs ne parviennent pas vraiment à combattre. Aussi, une fois un peu récupéré on se prend une douche rapide avant de manger quelques fruits. Cet appétit assouvi, nous regagnons le lit et nous dégustons l'un l'autre dans cette classique position en soixante-neuf. Elle m'embouche et m'aspire avec enthousiasme et je la déguste avec le même plaisir. Comme c'est bon d'aspirer son bouton entre mes lèvres, comme c'est bon de passer ma langue dans cet abricot si juteux. Je sens Carmella bouger sur moi, ses muscles tendus, ses seins écrasés sur moi, c'est très excitant . Je caresse ses fesses en même temps et réalise rapidement qu'elle semble vraiment aimer. J'effleure l'anneau et son mmmm est assez clair et me fait recommencer de façon moins « accidentelle » disons.
Elle mouille encore plus, ce qui me fait durcir encore plus et me fait oser aller plus loin, en titillant son petit trou. Quand elle lâche » mmmmm j'adore » je joue d'un majeur inquisiteur. Conjugué à ma bouche sur sa petite chatte et mes coups de langue sur son clito elle lâche soudain mon sexe pour crier son plaisir.
Je me sens fort et fier d'avoir su lui procurer cet orgasme mais n'ai pas le temps d'y réfléchir plus car à peine son souffle retrouvé, elle joue les succubes en me reprenant en bouche. Ma tête sur l'oreiller, je la regarde me faire une superbe fellation, ses yeux brillants ne me quittent pas, suivant l'évolution de mon plaisir dans mes expressions. A mon tour, grâce à ses talents, oh cette aspiration ! Je me tends, me crispe et fini par jouir dans sa bouche en gémissant. Elle aspire, déglutit et me sourit largement montrant qu'elle a tout pris de ma jouissance. C'est intense et il va me falloir quelques instants pour m'y remettre. Je suis bien, heureux de ces joutes et me dit qu'entre Doris et sa cousine Carmella j'ai appris bien des choses en quelques jours notamment que tout passe par une vraie complicité.
Elle mouille encore plus, ce qui me fait durcir encore plus et me fait oser aller plus loin, en titillant son petit trou. Quand elle lâche » mmmmm j'adore » je joue d'un majeur inquisiteur. Conjugué à ma bouche sur sa petite chatte et mes coups de langue sur son clito elle lâche soudain mon sexe pour crier son plaisir.
Je me sens fort et fier d'avoir su lui procurer cet orgasme mais n'ai pas le temps d'y réfléchir plus car à peine son souffle retrouvé, elle joue les succubes en me reprenant en bouche. Ma tête sur l'oreiller, je la regarde me faire une superbe fellation, ses yeux brillants ne me quittent pas, suivant l'évolution de mon plaisir dans mes expressions. A mon tour, grâce à ses talents, oh cette aspiration ! Je me tends, me crispe et fini par jouir dans sa bouche en gémissant. Elle aspire, déglutit et me sourit largement montrant qu'elle a tout pris de ma jouissance. C'est intense et il va me falloir quelques instants pour m'y remettre. Je suis bien, heureux de ces joutes et me dit qu'entre Doris et sa cousine Carmella j'ai appris bien des choses en quelques jours notamment que tout passe par une vraie complicité.
Quand je me présente, un certain temps plus tard, à l'aéroport, j'étrenne donc un joli passeport Monte-Grandin couleur bleu caraïbes,au nom de Christo Parker. Quelques temps plus tard, des tampons divers y figurent ; la Hollande ( Amsterdam est la ville des diamantaires ne l'oublions pas ), les îles Vierges britanniques ( un sympathique paradis fiscal ) et enfin les USA.
Si je vous avais dit que je travaillais sur une idée qui ferait faire un bon de géant technologique; j'avais omis de préciser que j'avais crée une société anonyme pour pouvoir ensuite la faire découvrir à Mei-Lin. Le box-dépôt loué pour dix ans, existe toujours. Récupérer son contenu, envoyer le tout vers Monte-Grande par bateau est facile. Pourquoi Monte Grande ? L'île, plutôt montagneuse n'a pas, en dehors de sa nature luxuriante, de plages ou d'autres attraits pour le touriste lambda mais si elle plutôt pauvre elle est démocratique, possède une jeunesse surdiplômée qui doit s'exiler vers ailleurs pour y trouver du travail. Surtout, j'ai compris pourquoi Don m'avait encore dit de faire attention à son cadeau. A l'intérieur de la pochette ceinture de cuir, il y a un plan dessiné qui indique très clairement que la petite île de Faria au nord de Monte Grande et où ne demeurent que quelques quelques rares Monte-Grandins fait partie géologiquement de la même montagne que l'île prison où nous étions, ce qui signifie qu'on y trouve les mêmes petites choses brillantes…
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