Fiction
Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La vie — Chapitre 16
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La vie
Chapitre 16
L'héritage
Ludivine se glisse entre les jambes d'Iris qui comprend ce qui va se passer et les ouvre en grand. Elle lui lèche sa rondelle brune pour commencer et descend vers son sexe. Iris se met à genoux en restant sur le sexe de Doriane, cela permet à Ludivine de remonter jusqu'à son clitoris qu'elle titille avec sa langue. Doriane explose dans un sublime orgasme juste avant qu'Iris ne s'écroule sur elle en exprimant sa joie de jouir encore une fois. Laurent revient de la salle de bain, il bande assez pour pouvoir s'occuper d'elle. Avec l'aide de Ludivine, nous mettons Iris sur le dos les jambes ouvertes, Laurent monte sur le lit, Ludivine dirige sa bite vers le vagin d'Iris.
–Oui, vient me faire l'amour, viens me faire jouir avec ta belle bite.
Laurent s'enfonce en elle lentement, il commence des mouvements lents, mais ça n'a pas l'air de lui plaire.
–Allez, vas-y, baise moi, défonce moi la couenne, je veux sentir ton braquemard me défoncer le con, me pulvériser la cramouille.
Je suis sidérée par ce langage, mais ça a l'air de donner de l'énergie à Laurent qui augmente la cadence à un rythme fou. Elle ferme les yeux, mais moi aussi j'ai envie de jouir, je viens me positionner au-dessus d'elle pour lui présenter ma vulve bien odorante. Elle me saisit les hanches et me rabat sur sa bouche. Sa langue se balade partout, elle explore une nouvelle fois ma vulve, elle finit sur mon clitoris au moment où elle commence à exprimer sa joie de jouir. Elle se tend et me mord les petites lèvres, j'en ressens une terrible douleur qui me fait hurler, mais qui en même temps me fait jouir comme rarement j'ai joui. Je m'allonge à côté de d'Iris, elle se retourne pour venir voir ce qu'elle m'a fait.
–Excuse-moi, mais je ne savais plus ce que je faisais, ça faisait deux mois que je n'avais pas fait l'amour avec un homme, je ne t'ai pas raté.
Elle pose ses lèvres sur mon sexe pour me lécher les petites lèvres, ça me calme un peu, mais ça m'excite un peu plus. Mon corps se réveille, elle le sent et fait en sorte que je ne sente plus cette douleur. C'est une spécialiste de la cramouille, je ne résiste que quelques minutes avant d'exploser dans un des plus dévastateur orgasme de ma vie. Elle remonte le long de mon corps, nos bouches se soudent, pour un long moment. Le reste de la nuit n'a été que sexe, Iris était la reine de la fête, elle en a profité au maximum, mais a demandé grace vers quatre heures du matin. Nous nous sommes endormis dans les bras les uns des autres, Iris était avec Doriane et moi. Le lendemain, tout le monde est retourné chez soi, sauf la seconde baby-sitter, Carole, qui est partie avec Béatrice et Sofia à Montpellier. En arrivant à la maison, je décide de faire faire un grand lit rond d'au moins deux mètres de diamètre, je veux qu'on puisse faire l'amour à huit en même temps.
Le temps passe, nous sommes dix ans plus tard, un jour de juin, je trouve un message d'une agence de recherche d'héritiers californienne de Laguna Beach qui m'annonce que mon oncle est décédé d'une crise cardiaque et que je suis son héritière. Ils me demandent de venir en Californie pour régler la succession. Je contacte l'agence pour leur demander s'il y a aussi ma sœur Aïcha sur le testament, ils me répondent que non, je suis la seule héritière de mon oncle. Son testament datant de deux mille cent-vingt, je ne comprends pas qu'elle n'y apparaisse pas, mais mon interlocutrice me certifie que j'aurai toutes les réponses une fois sur place. Je n'ai pas envie d'aller à Laguna Beach seule, Laurent ne peut pas m'accompagner à cause de son travail, ni Ludivine qui a pris des responsabilités à l'hôpital. Je décide de partir avec Doriane qui dispose encore de vacances, j'ai bien l'intention de goûter à l'eau du Pacifique. L'obtention du visa est facilité par l'agence, nous ne devons rester que trois jours aux Etats Unis. Nous partons mi-juillet, le voyage est rapide, trois heures à quatre mille kilomètres heures dans un Airbus trois mille vingt pour un Toulouse - Los Angeles où nous sommes attendues par une ravissante jeune femme. Nous ne mettons que quelques minutes pour arriver à l'agence vers quinze heures. Pendant le voyage en aéromobile je regarde notre accompagnatrice Shirley, elle est assez jolie, très bien foutue, belle poitrine bonnet C qui tend un corsage blanc assez fin laissant deviner son soutien-gorge balconnet blanc qui ne couvre pas entièrement ses aréoles, cul assez rond et magnifiques jambes qu'a du mal à cacher une jupe plissée assez courte. J'ai pu voir ses fesses nues quand elle est monté dans l'aéromobile, et juste la ficèle d'un string entre ses fesses bien rondes et très appétissantes. Cette fille sent le sexe à plein nez, et à la tête de Doriane, je comprends qu'elle partage mon avis.
Arrivées à l'agence, nous sommes reçues par une autre femme à peine plus âgée, dans les trente ans, Caroline, nous la suivons dans son bureau, Shirley va dans le sien, Doriane s'installe dans le salon d'accueil. Elle est assez grande, jolie, beau bonnet C qui tend un corsage bleu marine en montrant bien l'absence de soutien-gorge. Un cul moulé dans une jupe courte très serrée laissant voir de belles jambes. Elle s'assoie dans son fauteuil de direction, mais il est assez éloigné du bureau, et comme elle ouvre ses cuisses, je peux entrapercevoir je haut de ses cuisses et son pubis lisse et très blanc. Elle ne porte pas de culotte, ni de string, elle me regarde et me lit le testament. Elle m'offre un café que j'accepte volontiers, elle se penche sur moi pour poser la tasse sur le bureau, je peux voir la naissance de ses seins, ma fontaine à cyprine réagit. Je suis nominativement désignée comme unique héritière, j'hérite d'une énorme fortune de plusieurs centaines de million de dollars, une lettre accompagne le testament, je dois la lire qu'une fois seule.
–C'est tout de même bizarre que ma sœur n'apparaisse pas dans ce testament, comment est-ce possible.
–Chère Yasmine, la loi américaine permet de désigner n'importe qui comme héritier, même votre chien, et votre oncle étant aux Etats-Unis depuis plus de vingt ans, et même marocain, il peut en profiter.
–Ok, mais je ne comprends pas quand même, qu'est-ce qu'elle lui a fait ?
–C'est expliqué dans sa lettre.
–Vous connaissez le contenu de la lettre ?
–Oui, il est venu me demander conseil avant de l'écrire pour qu'elle ne puisse pas être contestée.
–Il en voulait tant que ça à ma sœur ?
–Il était fou de rage, vous verrez pourquoi dans la lettre.
En prenant sa tasse, elle fait un faux mouvement et se tache le bas du corsage et sa jupe, elle se lève et va au fond de la pièce, il y a une sorte le dressing.
–Vous pouvez lire la lettre tout de suite, je vais m'absenter quelques minutes.
J'ouvre la lettre et la lit, mon oncle m'explique qu'il a déshérité Aïcha par ce que lors de son dernier voyage en France en janvier deux mille dix-neuf, il a appris qu'elle était lesbienne, un déshonneur pour un musulman. Contrairement à mes parents, il était très pratiquant, cette situation le révoltait. Il me confie sa fortune en étant sûr que je saurai la faire fructifier et me permettant d'en faire profiter d'autres personnes que j'aime. Caroline revient, elle s'est changée, elle porte désormais un corsage pas très sage assez transparent laissant voir les petites aréoles de ses seins. Sa jupe est encore plus courte et plissée, elle ne cache pratiquement plus ses fesses, elle s'assoie en souriant, les cuisses suffisamment ouvertes pour me permettre de voir de nouveau son pubis lisse et sa vulve légèrement brillante. Je commence à me demander si cet incident avec le café était fortuit. Je sais qu'elle a vu mon sexe, je ne fais rien pour le cacher, quant à mes seins, mon corsage est assez léger pour qu'elle puisse apprécier leurs volumes surtout quand ils pointent leurs tétons.
–Je pense que mon oncle doit se retourner dans sa tombe.
–Et pourquoi ?
–Il a déshérité ma sœur par ce qu'elle est lesbienne, mais depuis le testament, je vis avec un homme et trois femmes dont Doriane.
–Là où il est, tu ne risques rien.
–Il est évident que je donnerai quelque chose à Aïcha.
–Si tu lui donne officiellement, tu paieras des droits comme une succession en France.
–Et comment faire ?
–Tu ouvre un compte à ton nom, mais tu donnes à Aïcha une procuration pour qu'elle ait la possibilité de ce qu'elle veut avec.
–Ça, c'est une excellente idée, il va falloir que je m'en occupe.
–Mais moi, dans l'immédiat, je peux m'occuper un peu de toi, tu serais contre.
–Au contraire, tout contre.
Elle se lève pour venir s'accroupir devant mes jambes que j'ai ouvert en grand, sa bouche se pose sur mon sexe, sa langue s'active sur mon vagin déjà bien gras, mais nous n'avons pas trop de temps, je plaque sa bouche contre mon clitoris pour qu'elle me fasse jouir plus vite. C'est loin d'être une débutante, elle me fait exploser dans un magnifique orgasme en moins d'une minute, elle me lèche le vagin pour récupérer le plus possible de ma cyprine. Elle se redresse, ses lèvres brillent de mon jus d'amour, je l'attire à moi pour qu'elle les pose sur les miennes, sa langue agile entre en contact avec la mienne, elles s'amusent ensemble un petit moment. Après ce long baiser, nous nous levons, je vais rejoindre Doriane et Shirley.
Le règlement de la succession va prendre quelques jours, l'agence a réservé deux chambres pour notre séjour, j'ai rendez-vous deux jours plus tard avec la banque de mon oncle. Vers dix-huit heures trente, Shirley nous accompagne à notre hôtel, le Beverly Hill hôtel à Beverly Hill, un palace, l'agence a pensé que nous avions les moyens de nous payer ça, surtout que pour deux nuits. Un groom vient prendre nos valises, je lui dit de tout mettre dans une seule chambre et lui donne un généreux pourboire, je me suis faite un copain. Au moment de nous quitter, je remarque que Shirley semble de moins en moins à l'aise, elle ne semble pas décidée à rentrer chez elle. Je lui dis de rester avec nous, histoire de boire quelque chose et de nous dire ce que nous pouvons visiter demain. Elle accepte avec un grand sourire, j'ai déjà remarqué à l'aéroport qu'elle ne portait qu'un string, j'ai pu admirer une nouvelle fois ses fesses rondes quand elle est descendue de l'aéromobile tout à l'heure sans distinguer le string. Nous nous installons dans le salon, Shirley est assise en face de nous, Doriane à ma droite. Elle ne fait rien pour serrer ses cuisses, nous pouvons constater qu'elle ne porte pas de culotte ou de string et admirer son pubis lisse et son sexe légèrement brillant, elle est nue sous sa jupe courte. Elle a enlevé son string depuis notre arrivée, je pense que c'est juste avant de quitter l'agence, quand elle est allé aux toilettes, si c'est pas un message ça !!. Nous faisons en sorte de lui faire voir que nous aussi, nous sommes culs nus sous notre jupe.
Vers vingt heures, nous décidons de diner dans le restaurant gastronomique français de l'hôtel, je n'ai pas trop envie de la cuisine américaine. Evidemment, nous invitons Shirley qui accepte encore une fois avec plaisir, elle doit se douter de notre but final, et, au vu de son comportement, je pense que c'est ce qu'elle désire. Le repas est succulent, Shirley se régale, elle n'a jamais mangé ce genre de cuisine. Je réalise qu'elle doit venir d'une famille modeste, elle n'a pas dû aller souvent au restaurant, en plus, elle ne semble pas avoir beaucoup plus que vingt ans. Après le repas, nous prenons chacune une main de Shirley et nous dirigeons vers l'ascenseur, elle ne fait rien pour nous en empêcher et nous accompagne avec un grand sourire. Arrivées dans la chambre, nous découvrons un immense lit design d'au moins deux mètres sur deux, nous aurons de la place. Cerise sur le gâteau, nos affaires sont déjà rangées et triées dans les armoires. Nous commandons trois petits déjeuners pour huit heures, le réceptionniste semble un peu étonné, mais tout est possible dans un cinq étoiles.
Doriane commence à lui déboutonner son corsage, je me mets derrière elle pour déboutonner la ceinture de sa jupe et faire glisser son zip. Sa jupe tombe à terre me dévoilant deux magnifique fesses que je ne peux m'empêcher d'embrasser. Doriane s'occupe de son soutien-gorge qui rejoint la jupe et le corsage à terre. Shirley tend les bras pour déboutonner le corsage Doriane, une fois fait, elle se tourne vers moi pour faire la même chose, elle veut nous déshabiller toutes les deux en même temps. Nous nous mettons côte à côte, elle s'occupe de nos jupes qui rejoignent la sienne. Nous sommes toutes les trois nues, Doriane l'enlace, leurs corps se soudent comme leurs bouches. Quand leurs têtes se séparent, je vais l'enlacer pour l'embrasser. Nous échangeons un très doux baiser, mais je sens qu'elle veut autre chose.
–Laisse toi faire ma chérie.
Je m'éloigne un peu, et nous l'allongeons sur le lit, elle reste les jambes à peine ouvertes et les bras en croix.
–Je suis à vous mes chéries, mais faites-moi jouir vite, ça fait trop longtemps que j'attends ce moment.
–A ce point ?
–Oui, à la seconde où je vous ai vu débarquer de l'avion, mon cœur a bondi, j'ai su que j'allai passer cette nuit avec vous, et même les autres. J'ai négocié avec Caroline, de rester avec vous pendant votre séjour si vous le désirez, mais elle y a mis une condition.
–Laquelle ?
–Qu'elle puisse partager au moins une nuit avec nous toutes, elle aussi aime les femmes.
–Ça, je m'en doutais, elle m'a fait du rentre dedans quand j'étais seule dans son bureau, je peux vous dire que je connais très bien son petit minou.
–Ça ne m'étonne pas, je pense qu'elle aime bien les femmes.
–Je peux même te dire qu'elle a déjà goûté mon minou et qu'elle sait faire jouir ses partenaires.
–Ça n'a pas duré longtemps.
–Non, je n'ai pas eu le temps de lui faire la même chose, vous avez des rapports toutes les deux ?
–Non, jamais, pourtant elle est magnifique et ce n'est pas l'envie que me manque, mais ça ne s'est jamais fait, bien que j'ai toujours l'impression qu'elle serait d'accord pour concrétiser.
–Ça sera l'occasion de démarrer quelque chose avec elle, tu travailles pour elle depuis longtemps ?
–Non, tout juste dix jours, je n'étais pas encore là quand l'agence t'a contacté.
–Ok, nous lui demanderons de te garder avec nous pendant notre séjour, et elle pourra partager quelques nuits avec nous.
Doriane se glisse entre ses cuisses, elle commence un broute minou d'enfer. Shirley ouvre ses cuisses au maximum, elle fait presque le grand écart, je me penche sur ses seins, je les lèche, les mordille, les aspirent jusqu'à ce qu'elle explose dans un magnifique orgasme, ça n'a pas été long, elle était en manque. Doriane se redresse, je me jette sur ce sexe ruisselant pour la faire jouir de nouveau, mais cette fois, je veux qu'elle languisse le plus longtemps possible.
–Oui, j'ai encore envie de jouir.
Comme d'habitude quand je rencontre pour la première fois un sexe de femme, je m'ébroue dedans en me badigeonnant le visage de cyprine. Je la lèche, la mordille, la suce, mais je ne vais pas au-dessus de son vagin, je veux qu'elle me demande de la faire jouir, qu'elle me supplie même.
Ludivine se glisse entre les jambes d'Iris qui comprend ce qui va se passer et les ouvre en grand. Elle lui lèche sa rondelle brune pour commencer et descend vers son sexe. Iris se met à genoux en restant sur le sexe de Doriane, cela permet à Ludivine de remonter jusqu'à son clitoris qu'elle titille avec sa langue. Doriane explose dans un sublime orgasme juste avant qu'Iris ne s'écroule sur elle en exprimant sa joie de jouir encore une fois. Laurent revient de la salle de bain, il bande assez pour pouvoir s'occuper d'elle. Avec l'aide de Ludivine, nous mettons Iris sur le dos les jambes ouvertes, Laurent monte sur le lit, Ludivine dirige sa bite vers le vagin d'Iris.
–Oui, vient me faire l'amour, viens me faire jouir avec ta belle bite.
Laurent s'enfonce en elle lentement, il commence des mouvements lents, mais ça n'a pas l'air de lui plaire.
–Allez, vas-y, baise moi, défonce moi la couenne, je veux sentir ton braquemard me défoncer le con, me pulvériser la cramouille.
Je suis sidérée par ce langage, mais ça a l'air de donner de l'énergie à Laurent qui augmente la cadence à un rythme fou. Elle ferme les yeux, mais moi aussi j'ai envie de jouir, je viens me positionner au-dessus d'elle pour lui présenter ma vulve bien odorante. Elle me saisit les hanches et me rabat sur sa bouche. Sa langue se balade partout, elle explore une nouvelle fois ma vulve, elle finit sur mon clitoris au moment où elle commence à exprimer sa joie de jouir. Elle se tend et me mord les petites lèvres, j'en ressens une terrible douleur qui me fait hurler, mais qui en même temps me fait jouir comme rarement j'ai joui. Je m'allonge à côté de d'Iris, elle se retourne pour venir voir ce qu'elle m'a fait.
–Excuse-moi, mais je ne savais plus ce que je faisais, ça faisait deux mois que je n'avais pas fait l'amour avec un homme, je ne t'ai pas raté.
Elle pose ses lèvres sur mon sexe pour me lécher les petites lèvres, ça me calme un peu, mais ça m'excite un peu plus. Mon corps se réveille, elle le sent et fait en sorte que je ne sente plus cette douleur. C'est une spécialiste de la cramouille, je ne résiste que quelques minutes avant d'exploser dans un des plus dévastateur orgasme de ma vie. Elle remonte le long de mon corps, nos bouches se soudent, pour un long moment. Le reste de la nuit n'a été que sexe, Iris était la reine de la fête, elle en a profité au maximum, mais a demandé grace vers quatre heures du matin. Nous nous sommes endormis dans les bras les uns des autres, Iris était avec Doriane et moi. Le lendemain, tout le monde est retourné chez soi, sauf la seconde baby-sitter, Carole, qui est partie avec Béatrice et Sofia à Montpellier. En arrivant à la maison, je décide de faire faire un grand lit rond d'au moins deux mètres de diamètre, je veux qu'on puisse faire l'amour à huit en même temps.
Le temps passe, nous sommes dix ans plus tard, un jour de juin, je trouve un message d'une agence de recherche d'héritiers californienne de Laguna Beach qui m'annonce que mon oncle est décédé d'une crise cardiaque et que je suis son héritière. Ils me demandent de venir en Californie pour régler la succession. Je contacte l'agence pour leur demander s'il y a aussi ma sœur Aïcha sur le testament, ils me répondent que non, je suis la seule héritière de mon oncle. Son testament datant de deux mille cent-vingt, je ne comprends pas qu'elle n'y apparaisse pas, mais mon interlocutrice me certifie que j'aurai toutes les réponses une fois sur place. Je n'ai pas envie d'aller à Laguna Beach seule, Laurent ne peut pas m'accompagner à cause de son travail, ni Ludivine qui a pris des responsabilités à l'hôpital. Je décide de partir avec Doriane qui dispose encore de vacances, j'ai bien l'intention de goûter à l'eau du Pacifique. L'obtention du visa est facilité par l'agence, nous ne devons rester que trois jours aux Etats Unis. Nous partons mi-juillet, le voyage est rapide, trois heures à quatre mille kilomètres heures dans un Airbus trois mille vingt pour un Toulouse - Los Angeles où nous sommes attendues par une ravissante jeune femme. Nous ne mettons que quelques minutes pour arriver à l'agence vers quinze heures. Pendant le voyage en aéromobile je regarde notre accompagnatrice Shirley, elle est assez jolie, très bien foutue, belle poitrine bonnet C qui tend un corsage blanc assez fin laissant deviner son soutien-gorge balconnet blanc qui ne couvre pas entièrement ses aréoles, cul assez rond et magnifiques jambes qu'a du mal à cacher une jupe plissée assez courte. J'ai pu voir ses fesses nues quand elle est monté dans l'aéromobile, et juste la ficèle d'un string entre ses fesses bien rondes et très appétissantes. Cette fille sent le sexe à plein nez, et à la tête de Doriane, je comprends qu'elle partage mon avis.
Arrivées à l'agence, nous sommes reçues par une autre femme à peine plus âgée, dans les trente ans, Caroline, nous la suivons dans son bureau, Shirley va dans le sien, Doriane s'installe dans le salon d'accueil. Elle est assez grande, jolie, beau bonnet C qui tend un corsage bleu marine en montrant bien l'absence de soutien-gorge. Un cul moulé dans une jupe courte très serrée laissant voir de belles jambes. Elle s'assoie dans son fauteuil de direction, mais il est assez éloigné du bureau, et comme elle ouvre ses cuisses, je peux entrapercevoir je haut de ses cuisses et son pubis lisse et très blanc. Elle ne porte pas de culotte, ni de string, elle me regarde et me lit le testament. Elle m'offre un café que j'accepte volontiers, elle se penche sur moi pour poser la tasse sur le bureau, je peux voir la naissance de ses seins, ma fontaine à cyprine réagit. Je suis nominativement désignée comme unique héritière, j'hérite d'une énorme fortune de plusieurs centaines de million de dollars, une lettre accompagne le testament, je dois la lire qu'une fois seule.
–C'est tout de même bizarre que ma sœur n'apparaisse pas dans ce testament, comment est-ce possible.
–Chère Yasmine, la loi américaine permet de désigner n'importe qui comme héritier, même votre chien, et votre oncle étant aux Etats-Unis depuis plus de vingt ans, et même marocain, il peut en profiter.
–Ok, mais je ne comprends pas quand même, qu'est-ce qu'elle lui a fait ?
–C'est expliqué dans sa lettre.
–Vous connaissez le contenu de la lettre ?
–Oui, il est venu me demander conseil avant de l'écrire pour qu'elle ne puisse pas être contestée.
–Il en voulait tant que ça à ma sœur ?
–Il était fou de rage, vous verrez pourquoi dans la lettre.
En prenant sa tasse, elle fait un faux mouvement et se tache le bas du corsage et sa jupe, elle se lève et va au fond de la pièce, il y a une sorte le dressing.
–Vous pouvez lire la lettre tout de suite, je vais m'absenter quelques minutes.
J'ouvre la lettre et la lit, mon oncle m'explique qu'il a déshérité Aïcha par ce que lors de son dernier voyage en France en janvier deux mille dix-neuf, il a appris qu'elle était lesbienne, un déshonneur pour un musulman. Contrairement à mes parents, il était très pratiquant, cette situation le révoltait. Il me confie sa fortune en étant sûr que je saurai la faire fructifier et me permettant d'en faire profiter d'autres personnes que j'aime. Caroline revient, elle s'est changée, elle porte désormais un corsage pas très sage assez transparent laissant voir les petites aréoles de ses seins. Sa jupe est encore plus courte et plissée, elle ne cache pratiquement plus ses fesses, elle s'assoie en souriant, les cuisses suffisamment ouvertes pour me permettre de voir de nouveau son pubis lisse et sa vulve légèrement brillante. Je commence à me demander si cet incident avec le café était fortuit. Je sais qu'elle a vu mon sexe, je ne fais rien pour le cacher, quant à mes seins, mon corsage est assez léger pour qu'elle puisse apprécier leurs volumes surtout quand ils pointent leurs tétons.
–Je pense que mon oncle doit se retourner dans sa tombe.
–Et pourquoi ?
–Il a déshérité ma sœur par ce qu'elle est lesbienne, mais depuis le testament, je vis avec un homme et trois femmes dont Doriane.
–Là où il est, tu ne risques rien.
–Il est évident que je donnerai quelque chose à Aïcha.
–Si tu lui donne officiellement, tu paieras des droits comme une succession en France.
–Et comment faire ?
–Tu ouvre un compte à ton nom, mais tu donnes à Aïcha une procuration pour qu'elle ait la possibilité de ce qu'elle veut avec.
–Ça, c'est une excellente idée, il va falloir que je m'en occupe.
–Mais moi, dans l'immédiat, je peux m'occuper un peu de toi, tu serais contre.
–Au contraire, tout contre.
Elle se lève pour venir s'accroupir devant mes jambes que j'ai ouvert en grand, sa bouche se pose sur mon sexe, sa langue s'active sur mon vagin déjà bien gras, mais nous n'avons pas trop de temps, je plaque sa bouche contre mon clitoris pour qu'elle me fasse jouir plus vite. C'est loin d'être une débutante, elle me fait exploser dans un magnifique orgasme en moins d'une minute, elle me lèche le vagin pour récupérer le plus possible de ma cyprine. Elle se redresse, ses lèvres brillent de mon jus d'amour, je l'attire à moi pour qu'elle les pose sur les miennes, sa langue agile entre en contact avec la mienne, elles s'amusent ensemble un petit moment. Après ce long baiser, nous nous levons, je vais rejoindre Doriane et Shirley.
Le règlement de la succession va prendre quelques jours, l'agence a réservé deux chambres pour notre séjour, j'ai rendez-vous deux jours plus tard avec la banque de mon oncle. Vers dix-huit heures trente, Shirley nous accompagne à notre hôtel, le Beverly Hill hôtel à Beverly Hill, un palace, l'agence a pensé que nous avions les moyens de nous payer ça, surtout que pour deux nuits. Un groom vient prendre nos valises, je lui dit de tout mettre dans une seule chambre et lui donne un généreux pourboire, je me suis faite un copain. Au moment de nous quitter, je remarque que Shirley semble de moins en moins à l'aise, elle ne semble pas décidée à rentrer chez elle. Je lui dis de rester avec nous, histoire de boire quelque chose et de nous dire ce que nous pouvons visiter demain. Elle accepte avec un grand sourire, j'ai déjà remarqué à l'aéroport qu'elle ne portait qu'un string, j'ai pu admirer une nouvelle fois ses fesses rondes quand elle est descendue de l'aéromobile tout à l'heure sans distinguer le string. Nous nous installons dans le salon, Shirley est assise en face de nous, Doriane à ma droite. Elle ne fait rien pour serrer ses cuisses, nous pouvons constater qu'elle ne porte pas de culotte ou de string et admirer son pubis lisse et son sexe légèrement brillant, elle est nue sous sa jupe courte. Elle a enlevé son string depuis notre arrivée, je pense que c'est juste avant de quitter l'agence, quand elle est allé aux toilettes, si c'est pas un message ça !!. Nous faisons en sorte de lui faire voir que nous aussi, nous sommes culs nus sous notre jupe.
Vers vingt heures, nous décidons de diner dans le restaurant gastronomique français de l'hôtel, je n'ai pas trop envie de la cuisine américaine. Evidemment, nous invitons Shirley qui accepte encore une fois avec plaisir, elle doit se douter de notre but final, et, au vu de son comportement, je pense que c'est ce qu'elle désire. Le repas est succulent, Shirley se régale, elle n'a jamais mangé ce genre de cuisine. Je réalise qu'elle doit venir d'une famille modeste, elle n'a pas dû aller souvent au restaurant, en plus, elle ne semble pas avoir beaucoup plus que vingt ans. Après le repas, nous prenons chacune une main de Shirley et nous dirigeons vers l'ascenseur, elle ne fait rien pour nous en empêcher et nous accompagne avec un grand sourire. Arrivées dans la chambre, nous découvrons un immense lit design d'au moins deux mètres sur deux, nous aurons de la place. Cerise sur le gâteau, nos affaires sont déjà rangées et triées dans les armoires. Nous commandons trois petits déjeuners pour huit heures, le réceptionniste semble un peu étonné, mais tout est possible dans un cinq étoiles.
Doriane commence à lui déboutonner son corsage, je me mets derrière elle pour déboutonner la ceinture de sa jupe et faire glisser son zip. Sa jupe tombe à terre me dévoilant deux magnifique fesses que je ne peux m'empêcher d'embrasser. Doriane s'occupe de son soutien-gorge qui rejoint la jupe et le corsage à terre. Shirley tend les bras pour déboutonner le corsage Doriane, une fois fait, elle se tourne vers moi pour faire la même chose, elle veut nous déshabiller toutes les deux en même temps. Nous nous mettons côte à côte, elle s'occupe de nos jupes qui rejoignent la sienne. Nous sommes toutes les trois nues, Doriane l'enlace, leurs corps se soudent comme leurs bouches. Quand leurs têtes se séparent, je vais l'enlacer pour l'embrasser. Nous échangeons un très doux baiser, mais je sens qu'elle veut autre chose.
–Laisse toi faire ma chérie.
Je m'éloigne un peu, et nous l'allongeons sur le lit, elle reste les jambes à peine ouvertes et les bras en croix.
–Je suis à vous mes chéries, mais faites-moi jouir vite, ça fait trop longtemps que j'attends ce moment.
–A ce point ?
–Oui, à la seconde où je vous ai vu débarquer de l'avion, mon cœur a bondi, j'ai su que j'allai passer cette nuit avec vous, et même les autres. J'ai négocié avec Caroline, de rester avec vous pendant votre séjour si vous le désirez, mais elle y a mis une condition.
–Laquelle ?
–Qu'elle puisse partager au moins une nuit avec nous toutes, elle aussi aime les femmes.
–Ça, je m'en doutais, elle m'a fait du rentre dedans quand j'étais seule dans son bureau, je peux vous dire que je connais très bien son petit minou.
–Ça ne m'étonne pas, je pense qu'elle aime bien les femmes.
–Je peux même te dire qu'elle a déjà goûté mon minou et qu'elle sait faire jouir ses partenaires.
–Ça n'a pas duré longtemps.
–Non, je n'ai pas eu le temps de lui faire la même chose, vous avez des rapports toutes les deux ?
–Non, jamais, pourtant elle est magnifique et ce n'est pas l'envie que me manque, mais ça ne s'est jamais fait, bien que j'ai toujours l'impression qu'elle serait d'accord pour concrétiser.
–Ça sera l'occasion de démarrer quelque chose avec elle, tu travailles pour elle depuis longtemps ?
–Non, tout juste dix jours, je n'étais pas encore là quand l'agence t'a contacté.
–Ok, nous lui demanderons de te garder avec nous pendant notre séjour, et elle pourra partager quelques nuits avec nous.
Doriane se glisse entre ses cuisses, elle commence un broute minou d'enfer. Shirley ouvre ses cuisses au maximum, elle fait presque le grand écart, je me penche sur ses seins, je les lèche, les mordille, les aspirent jusqu'à ce qu'elle explose dans un magnifique orgasme, ça n'a pas été long, elle était en manque. Doriane se redresse, je me jette sur ce sexe ruisselant pour la faire jouir de nouveau, mais cette fois, je veux qu'elle languisse le plus longtemps possible.
–Oui, j'ai encore envie de jouir.
Comme d'habitude quand je rencontre pour la première fois un sexe de femme, je m'ébroue dedans en me badigeonnant le visage de cyprine. Je la lèche, la mordille, la suce, mais je ne vais pas au-dessus de son vagin, je veux qu'elle me demande de la faire jouir, qu'elle me supplie même.
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