Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Un grand classique : remède pour lassitude de couple. — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Un grand classique : remède pour lassitude de couple.
Chapitre 1
—Je peux te poser une question, Jean
—Oui bien sûr.
—Écoute depuis quelques jours, je trouve que tu n'es pas en grande forme. C'est d'autant plus surprenant que les premiers jours de notre arrivée tu étais bien, mais que cela n'a pas duré. Un problème d'argent, de santé ?
—Non, ni l'un ni l'autre. Tu as raison, je n'ai pas la pêche.
—Pourtant regarde autour de toi. On est en vacances. Il fait beau. On rentre de la plage. On déguste nos bières bien fraîches, autour de nous les gens sont joyeux, mais aussi regarde toutes ces belles femmes.
—Tu as raison, mais c'est cela aussi le problème.
—Le problème c'est de pouvoir regarder de belles femmes ?
—Indirectement. Ecoute, on se connaît maintenant depuis… Nos enfants sont grands, cela doit faire vingt ans.
—Oui, je dirais vingt-deux et aussi nous sommes voisins depuis cinq ans maintenant.
—Ce que je vais te dire ne dois pas être répété.
—Promis.
—Voilà, avec Armelle, au lit ce n'est plus comme avant.
—Et tu penses m'apprendre quelque chose. C'est pareil pour nous.
—Peut-être, mais ce n'est pas nouveau et d'habitude, les vacances, comme tu disais le soleil, les belles filles font repartir la machine. Mais pas cette année. Je sens bien que pour Armelle c'est un peu la même chose.
—Jean vraiment, tu pensais m'apprendre quelque chose ? Mais c'est pareil pour tous les couples, du moins ceux qui comme nous sont encore ensemble.
—Et alors ? C'est une raison pour me résigner ?
—Non. Mais il faut faire avec.
Un silence et puis une pensée me fait sourire.
—C'est quoi ce sourire.
—Non, rien, juste que j'ai l'impression d'avoir déjà vécu ce moment de nombreuses fois.
—Ah, et…
—Et normalement à ce moment-là de l'histoire, l'un ou l'autre des hommes dit :
Et si on échangeait nos épouses ?
Ou bien : On pourrait aller au club pour pimenter un peu !
Ou bien : Il faut savoir varier les plaisirs, on pourrait essayer tous les deux.
—C'est quoi ces conneries ?
—Tu ne vas jamais sur des sites d'histoire érotiques ?
—Si, pourquoi ?
—Ne me dit pas que tu n'as jamais eu l'occasion de lire comme ce qu'on vient de se dire et…
—Ah, ça ! Ils ne manquent pas d'imaginations, tu as raison. Et je ne te parle pas des histoires ou le mari, ou la femme, cela dépend, enfin que l'un ou l'autre bâtisse des plans compliqués pour arriver à ses fins.
—C'est ça. Et le mari qui veut soumettre ou faire soumettre sa femme ? Dans le genre, il y a un auteur, enfin je crois que c'est un couple, les DeuxD, ils s'appellent…
—Je connais. Mais depuis un moment il a disparu du site. Je regarde Rev…. Et toi ?
—Xst… C'est sur ce site que je les suis. Ils ont une imagination folle, des coups tordus, des fins surprenantes.
—Je me souviens. Pour eux le "Et si on échangeait nos femmes" est trop simple. Cela ne tiendrait pas pour un récit de 8000 à 10000 mots.
—Tu as raison. "Si on échangeait nos épouses" ferait un titre pas assez aguicheur.
—Qu'est-ce qu'elles vous ont fait "vos épouses" ?
C'est justement, mon épouse, Armelle qui nous rejoint. Elle et Sabine, la femme de Marc, faisaient les boutiques pendant que nous les attendions à la terrasse d'un café.
—Oh, rien, c'est juste que Jean et moi on se demandait si un échange… C'est Marc qui répond.
—Un échange ? Oh un échange d'épouses. C'est cela que vous disiez ? De nous ? Mais, Jean c'est vrai ?
—On discute c'est tout, ne va pas imaginer. Le con, il a mis les pieds dans le plat. Il l'a fait exprès ? Pour voir ? pour rigoler ? Le con.
—On discute ? C'est cela. Mettons. Et comment vous est venue cette idée. Ah, Sabine tu tombes bien. Devine ce dont parlaient nos maris ?
—De ce que nous mangerions ce soir ? Plaisante Sabine qui s'installe.
—Non, pas de nourriture.
—Pour une fois.
—Non, un peu plus corsé.
—Chérie c'était une discussion sur une histoire qu'on avait lue, pas plus. J'essaye d'éteindre l'incendie.
—Je ne te crois pas. Sabine demande à Marc de quoi ils parlaient lorsque je suis arrivée. C'est lui qui me l'a dit.
—Chéri, alors ?
—On bavardait c'est tout. Une histoire sur un site. Deux mecs qui discutent et qui finissent par envisager un échange.
—Un échange ?
—Un échange d'épouses. Précise Armelle.
—Ah. Eh bien ! On vous laisse tous seuls cinq minutes et voilà que vous faites des plans sur la comète. Et comment, si ce n'est pas indiscret vous en êtes arrivé à cette idée ?
—Eh bien, ils constatent que dans leur couple la sexualité s'est appauvrie et de fil en aiguille… Marc ne termine pas sa phrase mais ce n'est pas nécessaire.
Un long silence. Des regards échangés. Et puis Sabine qui dit :
—C'est drôle car justement Armelle et moi on… La même histoire mais inversée. Les deux femmes constataient que dans leur couple, la bagatelle, ce n'était plus comme avant.
—C'est ça, c'est exactement ça. C'est drôle n'est-ce pas ? Et comment elles pensaient réveiller tout cela ? demande Marc.
Décidément je trouve que Marc en fait trop. Par contre je suis étonné de ce que vient de dire Sabine. Est-ce que nos femmes auraient eu la même conversation que nous ?
—Des jeux coquins, de la lingerie. Et les hommes ?
Marc et moi, on se regarde. Ni lui, ni moi n'osons parler. Tout le monde a compris que le récit des hommes et celui des femmes, sont en réalité nos propres confidences. Ainsi Armelle et Sabine sont arrivées à la même conclusion que nous. Quant au remède ? L'échange d'épouse n'a été abordé entre Marc et moi, plus comme un titre de récit pour DeuxD, que dans notre réalité. Il faut leur faire comprendre. Je vais parler mais Marc me devance.
—Ils envisageaient de tester un échange… Oh, juste pour voir… Pour essayer de raviver la flamme. L'enfoiré, il insiste, pire il déforme mes propos et les siens. Jamais on n'a été dans le détail.
—Ah oui, carrément. Tu entends Armelle, nos hommes, oh pardon, dans l'histoire, les hommes se découvrent libertins.
—Excuse-moi, mais le libertinage, c'est autre chose. J'essaie de circonscrire l'incendie.
—Parce que tu es un expert en libertinage. ? Je suis bien contente de l'apprendre. Et vlan je me fais ramasser par ma femme.
—Mais non. Voyons chérie.
—Je voudrais pourtant entendre ton avis. Pour l'instant c'est surtout Marc qui nous raconte l'histoire. Puisque tu l'as lue toi aussi, qu'est-ce que tu en penses ? Aussi, juste une question en passant. Les hommes, ils pensaient avertir leurs épouses quand ?
—Stop. Stop. Ce sont juste des paroles en l'air. Il n'y a pas de quoi fouetter un chat. On plaisante, c'est tout. Au secours !
—Dommage, je commençais à trouver l'idée intéressante. Pas toi Armelle ? Sabine, lance cette remarque avec le plus grand sérieux.
—Faudrait voir. Armelle aussi parait sérieuse.
—On parlait d'une histoire, pas de la réalité. J'insiste.
—Nous aussi. Mais on pourrait continuer l'histoire différemment. Les épouses pourraient se trouver des amants et laisser leurs époux dans leurs bavardages. Sabine.
—Tu as raison, ce n'est pas ce qui manque. L'histoire se passe bien au bord de l'atlantique je crois ? Armelle.
—Mais oui. Et si on allait voir un peu, question de pouvoir ajouter un chapitre à ce récit.
Elles se lèvent. Elles nous embrassent.
—A plus tard. Peut-être qu'on rentrera tard, ne nous attendez pas.
Et on se retrouve comme deux cons.
—Franchement Marc, tu aurais pu la fermer.
—Pourquoi ?
—Mais tu ne vois pas dans quel pétrin tu nous as mis ?
—Pas du tout. Il faut comprendre entre les lignes.
—Ah bon et tu as compris quoi ?
—D'abord que nos épouses ont manifestement aussi parlé entre elles de ce que nos sexualités soient en berne. Tu es d'accord ?
—C'est en tout cas l'impression que cela donne.
—Elles proposent des jeux et de la lingerie. Mais c'est une fausse proposition. Je ne sais pas pour vous, mais nous avons déjà exploré ces options. Je ne dis pas que cela ne marche pas, mais cela retombe vite.
—C'est vrai que cette année j'avais même, plusieurs fois réservé une chambre dans un hôtel à thèmes.
—Tu vois. Je suis quasiment persuadé qu'elles aussi ont parlé d'échange.
—Mais nous c'est par rapport aux sites et aux auteurs si on a parlé d'échange, pas autrement.
—Mais cela pourrait être une bonne idée. Tu as vu comme elles ont réagi. En plaisantant, mais en réalité l'idée avait déjà fait son chemin.
—Mais enfin, Marc, tu parles sérieusement, tu envisagerais de faire vraiment un échange ?
—Pourquoi pas ?
—T'es sérieux.
—Pas toi ? Sabine n'est pas ton genre ?
—Le problème n'est pas là.
—Il est ou alors ? Si elles sont d'accord ? Tu sais, l'idée des amants est autrement plus inquiétante. Quant à faire j'aime autant que ce soit toi.
—Attends. Attends. Une idée germe dans mon esprit. Tout cela semble bien étrange. Cette convergence. Marc qui provoque. Son épouse qui saute sur l'occasion. La mienne qui ne monte pas sur ses grands chevaux, juste ce qu'il faut. On dirait un scénario à la DeuxD. Tu promets de me répondre avec honnêteté ?
—Bien sûr.
—Est-ce que tu couches avec ma femme ?
—Jean, bien sûr que non.
—Est-ce que ta femme et la mienne n'ont pas une liaison ?
—Tu veux dire, lesbienne ?
—Oui.
—Mais non. Du moins à ce que je sais.
—Donc tu n'es pas certain.
—Mais si. Ou tu vas chercher toutes ces idées ?
—Dans les scenarii de DeuxD. Ce qui m'arrive ressemble étrangement à certains de leurs écrits.
—Ni Sabine, ni moi n'avons un esprit aussi tordu.
—Pourtant tu serais partant pour un échange ?
—Oui. Merde, Jean ta femme est une belle femme. Qui n'aimerait pas…
—Jamais tu ne l'as fait ?
—Tu fais chier. Ecoute je te laisse. Je suis ton ami depuis une éternité. Jamais je n'ai couché ni même essayé de coucher avec Armelle.
Il part, manifestement offensé par mes suppositions.
Je réalise que j'ai dû le froisser. C'est vrai que j'ai poussé le bouchon un peu loin.
Je le retrouve à la location.
—Écoute Marc, j'ai déconné. C'est la faute à DeuxD et ses idées tordues. Il faut être un grand malade, ou un grand frustré pour réduire les relations de couple à des scenarii aussi machiavéliques. Il devrait se faire soigner.
—C'est bon. C'est oublié. Tu as vu nos épouses ?
—Ah non.
—Et si jamais elles…
—Non, elles plaisantaient.
—Armelle peut-être, mais avec Sabine je me méfierais.
—Ah, tu la soupçonnes ?
—D'avoir un amant ?
—Oui. Cela est déjà arrivé.
—Oh je suis désolé.
—Donc tu comprends, que quitte à la savoir avec un homme, j'aime autant que ce soit toi.
—D'autant que pendant le même temps tu serais avec Armelle. Je souligne.
—Un échange est un échange.
—Mettons que je sois d'accord, Armelle ne voudra pas.
—Tu ne me crois pas capable de la séduire.
—Si, mais pour cela encore faut-il qu'elle accepte le partage.
—J'ai ma petite idée. Connaissant Sabine, elle se chargera de la convaincre.
—Alors on fait quoi ?
—Écoute lorsqu'elles vont rentrer, je parlerai à Sabine et si elle me confirme que l'idée a fait son chemin, je confirmerai que nous sommes d'accord.
—D'accord sur quoi ?
—Pour essayer. Par exemple ce soir on se trompe de chambre. On verra alors si nos épouses réagissent et nous foute dehors. Qu'est-ce qu'on risque ?
—De se faire traiter de pervers.
—Peut-être mais si elles ne protestent pas, c'est tout bon.
—Mettons. Mais si par exemple Armelle ne veut pas et te vire.
—Eh bien j'irai fumer une clope, peut-être un peu plus en attendant que tu finisses.
—Mais Armelle va me castrer si…
—Alors on fait quoi ?
—On essaye d'accord. Mais si l'un essuie un refus, il le fait savoir à l'autre avant, avant que…
—Mettons.
—Aussi je propose qu'on ne referme pas la porte de la chambre.
—C'est toi qui parles de pervers, mais tu veux pouvoir regarder ou écouter.
—Non, c'est une façon de montrer qu'elles sont libres d'accepter ou de refuser.
—Waouh, Monsieur fait dans la psychologie.
—Je suis imperméable à tes sarcasmes. Aussi on se donne une limite. Mettons une heure.
—Une heure du matin ?
—Non, une heure de durée.
—Mais c'est trop court. Il faut plus de temps. Sinon, on entre, on fait crac-crac et on repart. Toi qui veux faire le délicat, c'est réduire nos femmes à des… Non, il faut plus de temps. Le temps de faire connaissance, de…
—Tu as raison. Alors disons deux heures. Après ce temps chacun retrouve sa chambre. On se retrouve dans le couloir et chacun rentre chez lui.
—D'accord. Et concernant la protection.
—Quelle protection ?
—Mais les capotes ?
—Oh, je n'ai pas réfléchi.
—De notre côté on est clean. Sabine m'a assuré se protéger et on a fait un test récemment.
—Ah, donc elle t'est vraiment infidèle ? Et tu le sais.
—Oui, mais j'aimerais autant ne pas trop aborder le sujet, si cela ne te dérange pas.
—Pardon.
—Et de votre côté ?
—Il y a deux mois je t'aurais répondu que je ne savais pas, je veux dire pour les tests. Mais j'ai eu une infection et le toubib nous a fait tester entre autres pour le VIH.
—C'est bon alors.
—Oui.
—Oui bien sûr.
—Écoute depuis quelques jours, je trouve que tu n'es pas en grande forme. C'est d'autant plus surprenant que les premiers jours de notre arrivée tu étais bien, mais que cela n'a pas duré. Un problème d'argent, de santé ?
—Non, ni l'un ni l'autre. Tu as raison, je n'ai pas la pêche.
—Pourtant regarde autour de toi. On est en vacances. Il fait beau. On rentre de la plage. On déguste nos bières bien fraîches, autour de nous les gens sont joyeux, mais aussi regarde toutes ces belles femmes.
—Tu as raison, mais c'est cela aussi le problème.
—Le problème c'est de pouvoir regarder de belles femmes ?
—Indirectement. Ecoute, on se connaît maintenant depuis… Nos enfants sont grands, cela doit faire vingt ans.
—Oui, je dirais vingt-deux et aussi nous sommes voisins depuis cinq ans maintenant.
—Ce que je vais te dire ne dois pas être répété.
—Promis.
—Voilà, avec Armelle, au lit ce n'est plus comme avant.
—Et tu penses m'apprendre quelque chose. C'est pareil pour nous.
—Peut-être, mais ce n'est pas nouveau et d'habitude, les vacances, comme tu disais le soleil, les belles filles font repartir la machine. Mais pas cette année. Je sens bien que pour Armelle c'est un peu la même chose.
—Jean vraiment, tu pensais m'apprendre quelque chose ? Mais c'est pareil pour tous les couples, du moins ceux qui comme nous sont encore ensemble.
—Et alors ? C'est une raison pour me résigner ?
—Non. Mais il faut faire avec.
Un silence et puis une pensée me fait sourire.
—C'est quoi ce sourire.
—Non, rien, juste que j'ai l'impression d'avoir déjà vécu ce moment de nombreuses fois.
—Ah, et…
—Et normalement à ce moment-là de l'histoire, l'un ou l'autre des hommes dit :
Et si on échangeait nos épouses ?
Ou bien : On pourrait aller au club pour pimenter un peu !
Ou bien : Il faut savoir varier les plaisirs, on pourrait essayer tous les deux.
—C'est quoi ces conneries ?
—Tu ne vas jamais sur des sites d'histoire érotiques ?
—Si, pourquoi ?
—Ne me dit pas que tu n'as jamais eu l'occasion de lire comme ce qu'on vient de se dire et…
—Ah, ça ! Ils ne manquent pas d'imaginations, tu as raison. Et je ne te parle pas des histoires ou le mari, ou la femme, cela dépend, enfin que l'un ou l'autre bâtisse des plans compliqués pour arriver à ses fins.
—C'est ça. Et le mari qui veut soumettre ou faire soumettre sa femme ? Dans le genre, il y a un auteur, enfin je crois que c'est un couple, les DeuxD, ils s'appellent…
—Je connais. Mais depuis un moment il a disparu du site. Je regarde Rev…. Et toi ?
—Xst… C'est sur ce site que je les suis. Ils ont une imagination folle, des coups tordus, des fins surprenantes.
—Je me souviens. Pour eux le "Et si on échangeait nos femmes" est trop simple. Cela ne tiendrait pas pour un récit de 8000 à 10000 mots.
—Tu as raison. "Si on échangeait nos épouses" ferait un titre pas assez aguicheur.
—Qu'est-ce qu'elles vous ont fait "vos épouses" ?
C'est justement, mon épouse, Armelle qui nous rejoint. Elle et Sabine, la femme de Marc, faisaient les boutiques pendant que nous les attendions à la terrasse d'un café.
—Oh, rien, c'est juste que Jean et moi on se demandait si un échange… C'est Marc qui répond.
—Un échange ? Oh un échange d'épouses. C'est cela que vous disiez ? De nous ? Mais, Jean c'est vrai ?
—On discute c'est tout, ne va pas imaginer. Le con, il a mis les pieds dans le plat. Il l'a fait exprès ? Pour voir ? pour rigoler ? Le con.
—On discute ? C'est cela. Mettons. Et comment vous est venue cette idée. Ah, Sabine tu tombes bien. Devine ce dont parlaient nos maris ?
—De ce que nous mangerions ce soir ? Plaisante Sabine qui s'installe.
—Non, pas de nourriture.
—Pour une fois.
—Non, un peu plus corsé.
—Chérie c'était une discussion sur une histoire qu'on avait lue, pas plus. J'essaye d'éteindre l'incendie.
—Je ne te crois pas. Sabine demande à Marc de quoi ils parlaient lorsque je suis arrivée. C'est lui qui me l'a dit.
—Chéri, alors ?
—On bavardait c'est tout. Une histoire sur un site. Deux mecs qui discutent et qui finissent par envisager un échange.
—Un échange ?
—Un échange d'épouses. Précise Armelle.
—Ah. Eh bien ! On vous laisse tous seuls cinq minutes et voilà que vous faites des plans sur la comète. Et comment, si ce n'est pas indiscret vous en êtes arrivé à cette idée ?
—Eh bien, ils constatent que dans leur couple la sexualité s'est appauvrie et de fil en aiguille… Marc ne termine pas sa phrase mais ce n'est pas nécessaire.
Un long silence. Des regards échangés. Et puis Sabine qui dit :
—C'est drôle car justement Armelle et moi on… La même histoire mais inversée. Les deux femmes constataient que dans leur couple, la bagatelle, ce n'était plus comme avant.
—C'est ça, c'est exactement ça. C'est drôle n'est-ce pas ? Et comment elles pensaient réveiller tout cela ? demande Marc.
Décidément je trouve que Marc en fait trop. Par contre je suis étonné de ce que vient de dire Sabine. Est-ce que nos femmes auraient eu la même conversation que nous ?
—Des jeux coquins, de la lingerie. Et les hommes ?
Marc et moi, on se regarde. Ni lui, ni moi n'osons parler. Tout le monde a compris que le récit des hommes et celui des femmes, sont en réalité nos propres confidences. Ainsi Armelle et Sabine sont arrivées à la même conclusion que nous. Quant au remède ? L'échange d'épouse n'a été abordé entre Marc et moi, plus comme un titre de récit pour DeuxD, que dans notre réalité. Il faut leur faire comprendre. Je vais parler mais Marc me devance.
—Ils envisageaient de tester un échange… Oh, juste pour voir… Pour essayer de raviver la flamme. L'enfoiré, il insiste, pire il déforme mes propos et les siens. Jamais on n'a été dans le détail.
—Ah oui, carrément. Tu entends Armelle, nos hommes, oh pardon, dans l'histoire, les hommes se découvrent libertins.
—Excuse-moi, mais le libertinage, c'est autre chose. J'essaie de circonscrire l'incendie.
—Parce que tu es un expert en libertinage. ? Je suis bien contente de l'apprendre. Et vlan je me fais ramasser par ma femme.
—Mais non. Voyons chérie.
—Je voudrais pourtant entendre ton avis. Pour l'instant c'est surtout Marc qui nous raconte l'histoire. Puisque tu l'as lue toi aussi, qu'est-ce que tu en penses ? Aussi, juste une question en passant. Les hommes, ils pensaient avertir leurs épouses quand ?
—Stop. Stop. Ce sont juste des paroles en l'air. Il n'y a pas de quoi fouetter un chat. On plaisante, c'est tout. Au secours !
—Dommage, je commençais à trouver l'idée intéressante. Pas toi Armelle ? Sabine, lance cette remarque avec le plus grand sérieux.
—Faudrait voir. Armelle aussi parait sérieuse.
—On parlait d'une histoire, pas de la réalité. J'insiste.
—Nous aussi. Mais on pourrait continuer l'histoire différemment. Les épouses pourraient se trouver des amants et laisser leurs époux dans leurs bavardages. Sabine.
—Tu as raison, ce n'est pas ce qui manque. L'histoire se passe bien au bord de l'atlantique je crois ? Armelle.
—Mais oui. Et si on allait voir un peu, question de pouvoir ajouter un chapitre à ce récit.
Elles se lèvent. Elles nous embrassent.
—A plus tard. Peut-être qu'on rentrera tard, ne nous attendez pas.
Et on se retrouve comme deux cons.
—Franchement Marc, tu aurais pu la fermer.
—Pourquoi ?
—Mais tu ne vois pas dans quel pétrin tu nous as mis ?
—Pas du tout. Il faut comprendre entre les lignes.
—Ah bon et tu as compris quoi ?
—D'abord que nos épouses ont manifestement aussi parlé entre elles de ce que nos sexualités soient en berne. Tu es d'accord ?
—C'est en tout cas l'impression que cela donne.
—Elles proposent des jeux et de la lingerie. Mais c'est une fausse proposition. Je ne sais pas pour vous, mais nous avons déjà exploré ces options. Je ne dis pas que cela ne marche pas, mais cela retombe vite.
—C'est vrai que cette année j'avais même, plusieurs fois réservé une chambre dans un hôtel à thèmes.
—Tu vois. Je suis quasiment persuadé qu'elles aussi ont parlé d'échange.
—Mais nous c'est par rapport aux sites et aux auteurs si on a parlé d'échange, pas autrement.
—Mais cela pourrait être une bonne idée. Tu as vu comme elles ont réagi. En plaisantant, mais en réalité l'idée avait déjà fait son chemin.
—Mais enfin, Marc, tu parles sérieusement, tu envisagerais de faire vraiment un échange ?
—Pourquoi pas ?
—T'es sérieux.
—Pas toi ? Sabine n'est pas ton genre ?
—Le problème n'est pas là.
—Il est ou alors ? Si elles sont d'accord ? Tu sais, l'idée des amants est autrement plus inquiétante. Quant à faire j'aime autant que ce soit toi.
—Attends. Attends. Une idée germe dans mon esprit. Tout cela semble bien étrange. Cette convergence. Marc qui provoque. Son épouse qui saute sur l'occasion. La mienne qui ne monte pas sur ses grands chevaux, juste ce qu'il faut. On dirait un scénario à la DeuxD. Tu promets de me répondre avec honnêteté ?
—Bien sûr.
—Est-ce que tu couches avec ma femme ?
—Jean, bien sûr que non.
—Est-ce que ta femme et la mienne n'ont pas une liaison ?
—Tu veux dire, lesbienne ?
—Oui.
—Mais non. Du moins à ce que je sais.
—Donc tu n'es pas certain.
—Mais si. Ou tu vas chercher toutes ces idées ?
—Dans les scenarii de DeuxD. Ce qui m'arrive ressemble étrangement à certains de leurs écrits.
—Ni Sabine, ni moi n'avons un esprit aussi tordu.
—Pourtant tu serais partant pour un échange ?
—Oui. Merde, Jean ta femme est une belle femme. Qui n'aimerait pas…
—Jamais tu ne l'as fait ?
—Tu fais chier. Ecoute je te laisse. Je suis ton ami depuis une éternité. Jamais je n'ai couché ni même essayé de coucher avec Armelle.
Il part, manifestement offensé par mes suppositions.
Je réalise que j'ai dû le froisser. C'est vrai que j'ai poussé le bouchon un peu loin.
Je le retrouve à la location.
—Écoute Marc, j'ai déconné. C'est la faute à DeuxD et ses idées tordues. Il faut être un grand malade, ou un grand frustré pour réduire les relations de couple à des scenarii aussi machiavéliques. Il devrait se faire soigner.
—C'est bon. C'est oublié. Tu as vu nos épouses ?
—Ah non.
—Et si jamais elles…
—Non, elles plaisantaient.
—Armelle peut-être, mais avec Sabine je me méfierais.
—Ah, tu la soupçonnes ?
—D'avoir un amant ?
—Oui. Cela est déjà arrivé.
—Oh je suis désolé.
—Donc tu comprends, que quitte à la savoir avec un homme, j'aime autant que ce soit toi.
—D'autant que pendant le même temps tu serais avec Armelle. Je souligne.
—Un échange est un échange.
—Mettons que je sois d'accord, Armelle ne voudra pas.
—Tu ne me crois pas capable de la séduire.
—Si, mais pour cela encore faut-il qu'elle accepte le partage.
—J'ai ma petite idée. Connaissant Sabine, elle se chargera de la convaincre.
—Alors on fait quoi ?
—Écoute lorsqu'elles vont rentrer, je parlerai à Sabine et si elle me confirme que l'idée a fait son chemin, je confirmerai que nous sommes d'accord.
—D'accord sur quoi ?
—Pour essayer. Par exemple ce soir on se trompe de chambre. On verra alors si nos épouses réagissent et nous foute dehors. Qu'est-ce qu'on risque ?
—De se faire traiter de pervers.
—Peut-être mais si elles ne protestent pas, c'est tout bon.
—Mettons. Mais si par exemple Armelle ne veut pas et te vire.
—Eh bien j'irai fumer une clope, peut-être un peu plus en attendant que tu finisses.
—Mais Armelle va me castrer si…
—Alors on fait quoi ?
—On essaye d'accord. Mais si l'un essuie un refus, il le fait savoir à l'autre avant, avant que…
—Mettons.
—Aussi je propose qu'on ne referme pas la porte de la chambre.
—C'est toi qui parles de pervers, mais tu veux pouvoir regarder ou écouter.
—Non, c'est une façon de montrer qu'elles sont libres d'accepter ou de refuser.
—Waouh, Monsieur fait dans la psychologie.
—Je suis imperméable à tes sarcasmes. Aussi on se donne une limite. Mettons une heure.
—Une heure du matin ?
—Non, une heure de durée.
—Mais c'est trop court. Il faut plus de temps. Sinon, on entre, on fait crac-crac et on repart. Toi qui veux faire le délicat, c'est réduire nos femmes à des… Non, il faut plus de temps. Le temps de faire connaissance, de…
—Tu as raison. Alors disons deux heures. Après ce temps chacun retrouve sa chambre. On se retrouve dans le couloir et chacun rentre chez lui.
—D'accord. Et concernant la protection.
—Quelle protection ?
—Mais les capotes ?
—Oh, je n'ai pas réfléchi.
—De notre côté on est clean. Sabine m'a assuré se protéger et on a fait un test récemment.
—Ah, donc elle t'est vraiment infidèle ? Et tu le sais.
—Oui, mais j'aimerais autant ne pas trop aborder le sujet, si cela ne te dérange pas.
—Pardon.
—Et de votre côté ?
—Il y a deux mois je t'aurais répondu que je ne savais pas, je veux dire pour les tests. Mais j'ai eu une infection et le toubib nous a fait tester entre autres pour le VIH.
—C'est bon alors.
—Oui.
-----------------------------------------
Il est 23 heures. La soirée s'est étirée comme si personne ne voulait aller se coucher.
Pourtant :
Nos épouses sont rentrées normalement. Aucune allusion à leur sortie pour la recherche d'un amant.
Aucune remarque ou rappel sur la conversation que nous avions eue à la terrasse de café.
Mais :
Ce regard qui en disait long alors que Marc et Sabine revenaient de leur chambre. Regard de Marc accompagné d'un sourire.
Cette façon qu'a eu Armelle, tout au long de la soirée de rester près de moi, prenant ma main avec de petits gestes de tendresse, geste que je lui rendais.
Ce repas épicé, si fort qu'il servait d'excuse à boire plus que d'habitude. Je crois que chacun cherchait à se donner du courage.
Mais surtout :
Cette phrase, qui sous une allure bien anodine, pouvait être interprétée :
—Il est tard je vais me coucher. Dit Sabine continuant par : Pas toi Armelle ?
Ce petit baiser, accompagné d'un :
—À tout à l'heure mon chéri.
Dont le ton et le regard jeté avant qu'elle quitte la pièce donnaient des indices. Indices que Marc m'a confirmés par un :
—Elles en ont discuté. Elles sont d'accord.
Pendant une seconde je me suis mis dans la peau de DeuxD. Je le critiquais de ses histoires sophistiquées ou rien ne se faisait simplement et je me retrouvais un peu dans une situation ou les non-dits, les sourires, les regards, avaient remplacé une simple conversation entre époux.
—On leur laisse un peu le temps de se préparer.
Dit, celui qui a pris le rôle d'organisateur. Evidemment c'est facile pour lui. Sa femme le trompe, alors qu'elle couche avec moi, ne changeait pas la situation. Et je ne doute pas que de baiser la mienne soit pour lui une sorte de revanche.
Mais moi. Mais nous. À quoi pensait Armelle en ce moment ? Est-ce qu'elle était comme moi, emportée, non pas contre son gré, mais par faiblesse, lâcheté, dans une situation qui la dépassait ? Est-ce que, comme moi, cette discussion, au départ, anodine, lui avait fait porter un regard différent sur nos amis. Sabine est belle, plantureuse, sensuelle et cette évidence avait pris toute sa force lorsque l'imagination s'était mise en route. Marc est un bel homme. Il n'a pas comme moi ce petit ventre. Il a tous ces cheveux. Il respire la santé et j'imagine que pour une femme il est un mâle attirant. Une fois j'avais remarqué le regard de mon épouse sur les fesses de Marc, fesses moulées par un maillot étroit.
—On fait comme tu as dit. Porte ouverte et deux heures ? Cela nous mène à 1 h 20 mn. C'est bon pour toi ?
—Oui. Je réponds, piégé dans mes contradictions.
—Alors bonne chance.
—Toi aussi.
Je viens de souhaiter bonne chance afin qu'un homme aille baiser ma femme.
Marc me quitte avec un signe de la main. On sent son impatience.
Moi aussi j'avance dans le couloir. La maison a deux chambres, deux chambres identiques avec chacune sa salle de bain, les toilettes étant à part.
La porte de ma chambre est ouverte. Marc est donc entré. J'écoute mais n'entend pas, en tout cas pas de cris ou de refus. Je ne peux pas voir, car la porte donne sur une entrée avec une grande penderie alors que la chambre est sur la gauche, à angle droit. La salle de bain est, elle, encore plus loin, tout au fond. J'écoute mais n'entend que de la musique, une musique d'ambiance. Qui a mis cela ?
La porte de leur chambre est juste en face. Elle est fermée. Je sais pour l'avoir visitée à notre arrivée qu'elle est en parfaite symétrie avec l'autre. Un mur les sépare ainsi que les salles de bains, mais un mur épais, que "DeuxD" ne pourrait pas utiliser pour attirer le lecteur dans une écoute de ce qui se passe de l'autre côté. Je souris de cette pensée et cela me donne le courage d'ouvrir la porte.
L'entrée est dans le noir avec juste l'éclairage indirect de la chambre, éclairage qui est aussi tamisé.
J'entre. Je laisse la porte ouverte. J'ai été con d'insister sur ce point. La réalité est que nos épouses, dans la chambre ne peuvent pas voir cette porte. Alors coté psychologie, mon cul !
Elle est là. Elle est dans le lit, un drap sagement tiré ne laissant voir que ses épaules. Je dois avoir un drôle d'air car dès que je m'approche :
—Tout va bien ? Il y a un problème ?
—Non, non.
—Si tu es ici j'imagine que Marc est avec Armelle.
—Oui, c'est ça.
—Tu t'inquiètes c'est ça ?
—Un peu.
—Tout va bien se passer. Marc est un bon amant.
Ce n'est pas tout à fait ce qu'il faut me dire pour me rassurer, mais je ne dois pas flancher. J'aurais l'air de quoi ?
—Si tu veux prendre une douche, je t'ai tout préparé.
—Oh, merci
Elle est très à l'aise. Maintenant que Marc m'a fait ses confidences, je la regarde d'un autre œil.
La douche c'est ça.
En effet serviette et gel sont bien en évidence.
Je reviens… La serviette autour des reins… Elle me regarde en silence… J'hésite, mais je me dis :
Ce n'est pas à 50 balais que je vais me faire une crise de pudibonderie. Elle m'a déjà vu en maillot de bain, il ne reste que… Et pour ce qui est du "que" je n'ai pas à rougir.
Elle repousse partiellement les draps me montrant le chemin. Je souris. La serviette tombe. J'essaie de me glisser dans les draps de la façon la plus naturelle possible.
Voilà, je suis à côté d'elle. C'est la première fois, depuis mon mariage, que je partage mon lit avec une autre qu'Armelle. Je mentirais en disant que je n'ai jamais eu de relations sexuelles avec une autre. Cela m'arrive, très rarement, pendant mes déplacements. Mais c'est toujours rapide, sans séduction, sans le confort d'une chambre, à la rigueur dans une voiture.
Je ne sais plus comment on fait. Je dois avoir l'air con. La pucelle dans cette histoire c'est moi.
Elle doit le voir. Elle se tourne vers moi, s'avance assez pour que son corps touche le mien.
—On dirait que je te fais peur.
—Non, mais je dois reconnaître que je n'ai pas l'habitude.
—Je ne te plais pas ?
—Si, bien sûr que si, mais reconnais que c'est particulier.
—On n'est pas les premiers à faire ce genre de choses.
—Sûrement.
—Tu es mignon.
Elle se colle vraiment contre moi. Elle a chaud. Elle m'embrasse le visage et arrive à mes lèvres.
Un baiser. Il me réveille un peu. Je ne peux pas rester ainsi. Je dois réagir. C'est une question d'honneur.
Je retrouve de vieilles sensations, des gestes, des caresses.
Je la repousse tout en continuant de l'embrasser. Je la surplombe. Elle sourit. Elle repousse les draps afin de nous libérer.
Je la caresse. Je découvre cette poitrine généreuse qui remplit bien son maillot de bain. Ses aréoles sont très larges, ses tétons imposants. Elle se laisse faire. Elle gémit lorsque mes lèvres jouent avec. Mes lèvres alors que ma main presse la chair pour le faire darder un peu plus.
Je n'ai pas oublié. D'ailleurs Armelle aime bien lorsque je m'occupe d'elle de cette façon.
Armelle ! Elle n'est pas si loin, juste un mur nous sépare, mais ce n'est pas la distance qui compte. Elle est avec Marc. Que font-ils ? Est-ce qu'il fait comme moi ? Est-ce que c'est elle qui le caresse comme elle sait si bien le faire.
Sabine gémit de mes caresses. C'est tout doucement que je descends vers son intimité. Ses cuisses se sont ouvertes tout naturellement. Voilà, je passe le… Elle sent bon… Elle s'est parfumée partout…
Un petit triangle de poil, c'est ce qui marque la frontière. Son sexe est comme sa poitrine, généreux. C'est un monde de bosses que je parcoure de mes lèvres et de ma langue. Les gémissements de Sabine me prouvent que je suis bon. Il faut dire qu'Armelle s'est chargée de m'apprendre, comme moi je lui ai appris à sucer mon sexe.
J'ose explorer ce que les dunes de chair protègent. Un monde humide, légèrement odorant. Ma langue darde pour en explorer le plus loin possible. Elle remonte du gouffre sans fond pour découvrir le clitoris. Tout de suite je remarque qu'il est très marqué. Rien à voir avec celui d'Armelle qui pointe si peu, même dans la plus extrême excitation. Les gémissements se transforment en grondements. J'arrive à le dégager de sa protection. Il a la taille d'un petit téton. Mes lèvres l'enveloppe, mon souffle l'aspire. La main qui se pose sur ma tête m'encourage.
Je glisse, un, puis deux doigts dans une fente qui pourrait en accueillir bien plus. Les doigts de mon autre main sont remontés et font rouler un téton.
J'aspire, je roule, je branle. Les grondements se font plus audibles. La main sur ma tête se fait pressante. Les cuisses se referment sur moi, me font prisonnier de leur douceur. J'entends moins, mais il me semble entendre des mots, des mots entre les grondements, des cris.
Je suis heureux. J'accélère. Les mots sont plus forts. Je devine des "oui".
Et puis une secousse, une crispation, son corps décolle du lit. C'est un cri indistinct qui résonne dans la chambre. Quelques secondes ou le temps semble s'arrêter.
Et puis le calme revient.
Elle me libère.
Elle me fait remonter vers elle.
—Oh, mon Dieu, Jean il y a une éternité que je n'ai eu un tel plaisir.
—Merci.
—Tu es un magicien.
—Merci, mais je pense qu'il y a une grande part qui vient de la nouveauté de la situation.
—Sûrement mais ne sois pas modeste.
Un silence.
Je suis allongé à côté d'elle. Elle se tourne vers moi. Elle me sourit mais ne bouge pas. Elle ne bouge pas mais laisse sa main venir sur moi. Elle me caresse le torse. Elle descend. Elle trouve mon sexe. Elle s'en empare. Elle envoie son autre main.
Rien, il ne se produit rien. Je ne réagis pas. Bien sûr que je sens ses caresses, mais je ne bande pas.
Elle sourit mais bouge, pour remplacer ses mains par sa bouche, ses lèvres, sa langue.
Rien. J'essaie de penser à des choses pour m'exciter. Rien.
—Sabine. Laisse.
Elle revient vers moi.
—Ce n'est pas grave.
—Alors je dis la pire phrase qu'un homme puisse dire. Je ne comprends pas, cela ne m'est jamais arrivé.
—Ce sont des choses qui arrivent.
—Pas à moi. Et je m'enfonce. J'insiste bien comme si je disais : tu ne me fais pas bander, c'est de ta faute.
Elle ne répond pas. Elle me sourit. Elle vient contre moi, m'enlace. Je me fais l'effet d'un enfant que l'on console. J'ai honte. Je ne suis pas foutu de bander. Vous parlez d'un échange ! Comment je vais faire si Marc veut recommencer ? Je ne vais tout de même pas accepter. L'échange n'est pas équilibré.
Merde. Merde.
—Sabine, je peux te demander une chose ?
—Chut, chut. Tu n'entends rien ?
—Non, qu'est ce…
—Excuse-moi il faut que…
Elle se lève. Sans bruit elle se dirige vers l'entrée et disparaît.
Quelques secondes et je la vois réapparaitre. Elle me fait signe et dit un "viens voir" silencieux.
Elle est au niveau de notre porte. Etrangement elle n'en a pas franchis le seuil, comme si c'était une frontière.
—Ecoute. Elle me fait signe.
J'écoute. Oh il ne faut que quelques secondes pour entendre et comprendre. C'est une voix de femme, une voix saccadée, une voix rythmée par un claquement. C'est évidemment la voix d'Armelle. Et les claquements sont assez caractéristiques pour être identifiés, pour construire une image, celle d'une femme prise en levrette ou quelque chose comme cela.
Cela dure, dure. Le couple baise. Marc baise ma femme. Il n'est pas comme moi, il assure. Pourtant sa femme est avec moi, juste devant moi et…
Je bande. D'ailleurs elle le sent et le vérifie de sa main.
""Je bande ? Je bande d'entendre ma femme crier son plaisir, un plaisir qu'un autre que moi lui procure ? Un plaisir qu'il y a longtemps elle n'a clamé si fort ! Suis-je donc, comme le dis souvent DeuxD, comme ces hommes, ces Candaulistes qui aiment que…
À moins que… Oui… Sentir le corps de Sabrine. La sentir alors qu'elle est debout… Comme j'aime prendre mes rencontres d'une heure, contre un arbre, contre une voiture…""
—Viens me dit Sabine.
Elle veut m'entraîner vers le lit, mais moi, enfin celui qui bande, veut conserver son fantasme si c'est celui qui le libère.
—Attends. Dis-je, la stoppant en chemin.
Je l'enlace. Surtout ne pas l'embrasser. On n'embrasse jamais dans ce milieu-là. Je la caresse d'une main ferme. Mais, toujours d'une main ferme je la fais tourner. Elle le fait. Elle me regarde. La petite table qui est en face d'elle la défie. Elle tourne son visage vers moi.
—Oh, oui, je comprends.
Elle comprend si bien que je n'ai pas besoin de la guider. On dirait qu'elle a fait cela toute sa vie… Avec Marc ? Comme Marc possédait ma femme il y a… Avec ses amants, comme moi avec mes rencontres d'une heure.
Ses hanches sont généreuses. Ses fesses assez fortes. Mais mon sexe garde sa vigueur.
Il trouve une fente humide. Il se glisse dans une grotte qui ne demande que cela. Aussitôt il bouge. On le sent impatient. Une impatience pour faire oublier sa défaillance de tout à l'heure.
Très vite la chambre résonne de nos respirations, du bruit de mon ventre contre les fesses, du bruissement plus délicat de ce que ma bite déplace dans sa grotte.
Je me sens revivre. Je veux effacer ma faiblesse. Je ne veux pas que Sabine pense que je ne suis pas capable… Mais pour l'instant ce n'est pas le sujet. D'un coup de gomme, d'un coup de bite, j'efface le souvenir de ce qui n'aurait pas dû arriver. C'est vrai que jamais je n'avais…
Putain elle se tortille. La cochonne ! La salope ! Finalement dans cette histoire elle gagne le droit de cocufier son mari avec son autorisation. Sait-elle qu'il est au courant ? Oui, je crois que oui.
Elle ne fait pas que respirer. Elle parle, elle couine. Un peu comme… J'imagine qu'elle veut renvoyer l'ascenseur à son époux ou du moins lui montrer qu'elle aussi apprécie cet échange. Mais oui, lâche-toi. J'aimerais bien qu'Armelle nous entende, que de son côté elle comprenne que moi aussi je suis capable de faire jouir une femme...
S'ils n'entendent pas, c'est qu'ils sont sourds. Je fais appel à toutes mes ressources pour tenir le plus longtemps possible et faire jouir cette femme expérimentée, qui a des amants et donc un panel de comparaison.
Et lorsqu'enfin ayant repoussé mes limites et avoir entendu Sabine jouir encore et encore, j'éjacule avec un plaisir que j'avais oublié…
Nous sommes allongés. La chambre est silencieuse. J'ai discrètement regardé l'heure. Il reste encore quarante minutes pour retourner dans ma chambre et retrouver ma femme… Comment allons-nous vivre ces retrouvailles ?
Sabine est tout contre moi. Sa main se promène sur mon corps.
Son sourire rencontre le mien. Ces quelques caresses ont suffi. Je bande. Allez comprendre ! Peu importe !
Elle goûte à un dard déjà bien en forme.
Elle vient sur moi. Elle me chevauche. C'est si simple. Ma faiblesse est oubliée. À nouveau la chambre retentit de nos jouissances.
Mission accomplie.
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—Pas la peine de demander si cela s'est bien passé. On a entendu. Dit, à voix basse, Marc que je retrouve dans le couloir à l'heure dite.
—Vous aussi. Je réponds.
Voilà comment chacun retourne dans sa chambre.
Armelle est sous la douche. Je me couche. Elle revient. Elle est en nuisette. Nous nous regardons, pas tout à fait à l'aise. Elle se couche à côté de moi. Elle éteint la lampe de chevet. On se retrouve dans le noir. Je n'entends que sa respiration.
—Ça va ? Je demande comme dans un murmure.
—Oui et toi ? Elle répond sur le même ton.
—Oui. Tu n'as pas été étonnée que ce soit Marc qui vienne tout à l'heure ?
—Pas vraiment. Il avait parlé à Sabine et je savais que la conversation du café n'était pas qu'un bavardage.
—Et cela ne t'a pas choquée ?
—Avec Sabine on avait aussi parlé de la perte de notre libido. Mais sans aller aussi loin que vous. Mais en y réfléchissant, après notre discussion à la terrasse, on s'était dit que… Pourquoi pas. Après tout on n'avait rien à perdre. Et que si vous étiez d'accord…
—Ah. J'ai un peu honte de ne pas avoir osé en parler directement.
—il ne faut pas. C'est mieux que cela soit arrivé comme ça. Cela a donné une touche d'interdit qui n'était pas désagréable.
—Je sais, avec Sabine on vous a entendu.
—Ah, nous aussi. Marc m'a dit que l'idée de laisser la porte ouverte venait de toi. C'était coquin comme idée.
—Mais c'était pour vous rassurer.
—Ah, en tout cas c'était une idée qui…Tu ne m'en veux pas ?
—De quoi ?
—Eh bien d'avoir laissé Marc me… Mais c'était le but du jeu n'est-ce pas. En tout cas, je l'avoue, c'était bien. Vraiment cette idée d'échange est une bonne idée. Tu ne trouves pas ? Tu n'as pas eu l'impression de revivre ?
—Si, je l'avoue, bien que j'aie eu un démarrage difficile.
—Oh, je suis désolée.
—Mais c'est oublié.
Un silence. Et puis, je sens qu'elle bouge. Elle vient se coller contre moi.
—Tu sais, ce n'est pas parce que j'ai eu du plaisir avec un autre que je ne t'aime plus. Elle me dit, câline. Et il faut que je t'aime pour te laisser baiser avec ma meilleure copine et t'entendre la faire jouir comme une malade. Je suis fière de toi, mon Jeannot.
—C'est le principe de l'échange. Elle me charrie.
—Mais l'idée était de réveiller notre libido. Pour l'instant je ne vois pas de changement. Il va falloir recommencer le traitement. Demain on fait pareil ?
—Si tu veux. Je te trouve très coquine… Attends, laisse-moi vérifier… Oh, mais c'est quoi cette chose…
—Mon téton chéri.
—Bizarre, il est plus pointu que d'habitude. Attends que je vérifie.
Et je la pousse.
Et je vais sur elle.
Et je mange sa poitrine.
Et je lui mange le minou.
Et je glisse mon dard tendu comme jamais dans sa fente.
Et je la retourne pour la faire mettre en levrette.
Alors tout se mélange.
Je suis Marc et je baise la femme de mon copain. Elle aime tant qu'elle gémit sous mes coups. Je devine que son mari écoute sa jouissance. C'est lui qui a eu l'idée de laisser les portes ouvertes.
Je suis Jean et je baise la femme de mon copain. Je la baise si bien qu'elle crie son plaisir et c'est comme un écho de ce que nous avons entendu tout à l'heure.
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Notre vie a changé. Pendant tout le reste des vacances nous avons refait cet échange. Fait et refait. Au point qu'au bout d'un moment nous ne savions plus très bien qui était en couple avec qui. Chaque jour apportait son lot de plaisir et de surprise.
Des surprises comme :
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Le lendemain même déjà. Je reviens dans la chambre. Cette fois-ci pas de faiblesse. Armelle est sous la douche. Un moment je n'entends plus l'eau couler et elle ne revient pas alors que déjà je me fais une joie de lui montrer que j'ai gardé des forces. Je vais la voir. Elle est dans une position étrange, penchée, accroupie, sa main derrière elle. Je me dis que la cochonne se caresse. Elle me voit.
—Oh ! J'arrive.
Mais son attitude est étrange.
—Quelques choses ne va pas ?
—Si, si, mais s'il te plait va m'attendre dans la chambre.
Je l'attends. Elle revient.
—Alors ?
—Rien de grave. Rassure-toi. C'est juste que…tu vas m'en vouloir, mais je ne l'ai pas cherché, c'est arrivé par… surprise.
—De quoi tu parles ?
—Eh bien, Marc m'a pris par mon petit trou.
—Quoi, il t'a enculée ? Mais avec moi, tu n'as jamais voulu. Je suis soudain en colère. La preuve j'ai dit "enculée". Mais il faut dire qu'Armelle me l'a toujours refusé.
—C'est arrivé par accident. Il ne m'a rien demandé, c'est juste qu'à un moment il a changé de… Mais je ne m'attendais pas à cela et le temps que je réagisse il était déjà en moi.
—Quoi, si facilement ? J'ai du mal à croire que…
—Pardonne-moi, mais c'est vrai. Il faut dire qu'avant, il m'avait longuement… Ce n'est pas facile à dire, à te le dire.
—Au point où on en est !
—Il m'avait mangé le minou mais aussi joué avec mon petit trou… Tu vois… Avec… Jean, excuse-moi, mais je ne peux pas te le dire.
—Il t'a léché l'anus, c'est ça ?
—Mais pas que ?
—Quoi ? Allons ne fait pas ta pucelle.
—Il avait glissé un doigt.
—Et cela ne t'a pas mis la puce à l'oreille ?
—Ben non. Tu m'en veux ?
—Non, non. Comment vraiment lui en vouloir. Après tout pas plus tard qu'une heure avant, j'étais en train de labourer le cul de sa copine, qui elle avait manifestement l'habitude et je dois reconnaître que je ne lui ai pas posé la question. Sauf que moi j'avais bien fait comprendre en pointant mon dard avant de pousser. Le petit mouvement de sa croupe avait remplacé le "oui".
—Il faut prendre ça pour un avantage, n'est-ce pas ? Tu vas pouvoir… Enfin pas tout de suite, j'ai un peu mal. Mais j'ai d'autres moyens pour me faire pardonner.
—Coquine. Est-ce que tu as aimé au moins ?
—Pas vraiment, mais c'est normal n'est-ce pas ? Heureusement il était bien chaud et cela n'a pas été trop long avant qu'il crache.
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Cet échange est la preuve qu'en à peine deux nuits, l'ambiance avait changé. Les jours suivants en ont apporté encore plus la preuve. Sans être grivoise, notre attitude changeait. Un geste doux avec sa femme, mais aussi parfois avec sa "maitresse" et cela sous le regard bienveillant des autres.
Les nuits se sont allongées. Les siestes crapuleuses devenues la règle. Sans aborder le sujet, ce sont nos épouses qui décidaient avec qui elles allaient la passer.
Chaque fois, chaque nuit, chaque jour, nous repoussions les limites.
Les limites, comme la fois ou lorsque je suis revenu à la chambre, Armelle était encore sur le lit manifestement encore alanguie des exploits de Marc. Elle était belle, dans une nudité qui n'était pas celle d'une femme normale, mais de cette nudité qui dénonçait qu'un homme avait été son amant. Des petits détails. Comme ce sourire, mais avec des traces humides que mon imagination pensait de salive et surtout de la semence de Marc. De sa poitrine qui me paraissait encore gonflée de désir avec ses tétons qui me semblaient encore excités. Alanguie, comme si Marc l'avait abandonnée après une dernière baise, les cuisses encore ouvertes. Et là aussi, suintant de sa fente, une humidité qui ne pouvait être que du foutre.
Les limites, oui. Comme bander de cette vision. J'étais toujours étonné, et je savais que Marc était comme moi, que sortant des bras de nos maîtresses, nous avions encore la force de bander pour notre épouse. La preuve que notre traitement par l'échange marchait plus que bien.
—Jean ? Oh excuse-moi je me suis assoupie. Je vais aller…
Elle fait signe de se lever, mais je la retiens.
—Reste, je t'en prie.
Et je viens sur elle. Je l'embrasse. Je suis presque déçu, je ne sens pas le goût du…
Je la caresse. Ma bouche se promène. Les seins, et puis plus bas. Je vais arriver, mais :
—Jean, arrête, je ne me suis pas… Il y a encore…
Bien sûr que je sais qu'il y a encore les traces de ton amant. Elles sont là, sous mes yeux, crème qui est comme figée. J'y goute. Ma langue la découvre, mes lèvres l'aspirent.
—Jean, oh Jean !
Je ne sais si c'est pour un reproche ou pour un encouragement, mais ce n'est suivi que par un gémissement.
C'est vicieux, pervers, je m'abreuve du foutre d'un autre. Mais j'ai envie de plus.
Un coup de rein et je me redresse. Je glisse mes cuisses sous celles d'Armelle. Mon sexe se dresse comme jamais.
Je le glisse avec délice, appréciant comme c'est facile avec le foutre d'un autre comme lubrifiant. Aussitôt je la baise d'une ardeur presque brutale, mais elle ne se plaint pas. Au contraire. Que c'est bon de l'entendre ainsi, comme si un homme ne l'avait pas faite jouir, car je sais qu'elle a joui. Les portes restent toujours ouvertes. Chacun sait que ce n'est pas pour rassurer mais pour "profiter" de ce qu'il se passe à côté, et ma foi, je me demande si chacun ne force pas un peu sa voix pour clamer son plaisir assez fort afin que les autres le sachent. Le sachent et en profitent, car je crois que personne ne nie l'effet positif de ces clameurs.
Je la bourre. Et puis, vicieux jusqu'au bout, je me penche sur elle et demande sans honte ni gêne maintenant :
—Il t'a prise par le cul aussi ?
—Oui.
Elle a compris presqu'avant moi. Le temps que je me retire et déjà elle est en levrette, la croupe offerte, cambrée comme jamais, le visage contre le drap.
Là aussi le foutre fait son effet. Mais le chemin est encore étroit. C'est super bon. Ma queue est étranglée par ce cul qui est quasi vierge et que le désir d'un amant m'a rendu accessible.
J'ai une pensée pour DeuxD, auteur pervers qui n'avait jamais envisagé cette idée pour déflorer le cul de son personnage féminin. Pour lui, le mari est doublement cocu, car sa femme se donne à son amant, lui offre ce qu'elle refuse à son mari. Mais aussitôt j'ai une autre pensée, celle que l'auteur mettrait en avant :
Sa femme, Armelle veut lui faire croire qu'elle s'est fait enculer par erreur, que comme elle le dit le dard de Marc s'est avancé sans qu'elle ne puisse réagir, alors que la réalité est plus sordide. C'est elle qui a demandé à Marc, de la déflorer, emportée dans un délire et une envie sexuelle que Jean, son mari a contribué à créer.
À la limite, je n'en ai rien à foutre. "Oh, foutre, que je suis drôle" .
Sa croupe est une montagne. Une montagne que j'ai envie de gravir autrement. Que j'ai envie, non pas de bousculer, mais de surplomber pour…
Plus facile à dire qu'à faire. Au début c'est un délice autant pour le corps que pour l'esprit.
Un esprit qui est sorti de son corps et qui regarde. Il regarde, cet alpiniste débutant se lever pour passer ses jambes de part et d'autre de cet Everest de chair, appuyer sur son piolet pour le diriger vers le bas, fléchir les jambes et l'enfoncer afin que tous sachent à l'avenir qu'il en est un des conquérants. Pas le premier certes, un étranger mais néanmoins ami a tracé la voie.
Un corps et surtout des jambes qui fatiguent de cette position magnifique, mais épuisante.
Mais plus bas, dans la vallée, on l'encourage. Certes les paroles sont confuses, plus proches de cris que clairement énoncées. L'alpiniste s'aide en posant ses mains sur les reins de la femme. Cela la fait cambrer encore plus, la faisant encore plus désirable, plus salope, s'offrant sans pudeur, une fois encore, une fois de plus, appréciant que la queue de son mari patauge dans la semence de son amant.
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Une surprise dérangeante.
—C'est à toi cette petite sacoche ? Je ne l'avais jamais vue.
C'est la question que je pose à Armelle. C'est le matin. Un matin comme tant d'autre maintenant, après une nuit passée avec Sabine et un réveil ou Armelle comme moi, avons vérifié que nos libidos étaient au top.
—Non, c'est… Elle s'arrête et lorsque je la regarde je vois qu'elle est mal à l'aise. À Sabine.
Je vais reposer le petit sac, à côté du lit ou je l'ai trouvé, mais la réponse me parait surprenante par son hésitation. Mais aussi, la sacoche n'est pas fermée et une lanière en sort. Tout naturellement je la tire et je me retrouve avec un objet plus qu'inattendu. C'est un gode ceinture. Dire que je suis étonné est un euphémisme.
—C'est quoi ça ? Je demande alors que je sais évidemment ce que c'est. La vraie question serait plutôt : c'est à qui ?
—Tu dois bien avoir une idée, non. C'est très ennuyeux ! Ennuyeux et…
—C'est à Marc ?
—Oui.
—Et vous… Il… Tu… avec.
—Une fois. Juste une fois. La dernière fois. Il a insisté.
—Tu plaisantes. Tu as… Avec ce truc… Marc ? Noooon ?
—Tu m'en veux ? Je sais que c'est particulier. Il a beaucoup insisté. Tu comprends…
—Donc, si je comprends bien, Marc est venu avec ce truc et t'a demandé de le… Le posséder avec… L'enculer quoi,
—Oui.
—Et tu l'as fait ?
—Oui.
—Et c'était comment ?
—Chéri, ne me demande pas cela, c'est trop intime.
—Et lui ?
—Quoi ?
—Il a aimé ?
—Évidemment sinon je ne vois pas l'intérêt d'utiliser ce truc.
—Par-devant ou par-derrière ?
—Chéri, non.
—Après je te questionne plus. En levrette ou en face ;
—Les deux.
—Quoi ? Il…
—Stop. Et s'il te plait ne dis pas à Marc que tu as trouvé ce truc. Tu peux comprendre que c'est vraiment très intime.
—D'accord.
Mais, avant de ranger le jouet dans son sac, je ne peux m'empêcher d'en apprécier la taille. Et je ne sais pourquoi pendant un moment, chaque fois que je voyais mon copain, je ne pouvais m'empêcher de l'imaginer avec ce truc dans les fesses et Armelle qui le laboure avec. Mais le plus étonnant dans cette découverte c'est que notre relation était devenue si naturelle, si intime que Marc se confiait entièrement à ma femme, faisant plus qu'avouer son secret. C'est fou ! J'imagine que sa libido a dû vouloir tester de se faire prendre par la femme du copain. Elle était dans la confidence, d'une certaine façon complice. Alors que moi, un ami de vingt ans, il ne m'avait rien dit.
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Dernière soirée.
Nous avons passé une bonne partie de l'après-midi à ranger, faire le ménage, boucler nos valises. Nous partons demain. Comme beaucoup de locataires nous mangeons au restaurant pour éviter de "salir". On a été obligé de faire une dizaine de kilomètres, car on s'y est pris trop tard.
Repas à la fois joyeux et nostalgique. Nous parlons librement et même avec humour de ce que nous avons vécu pendant ces deux semaines. Cette liberté de parole est aussi bonne que celle du sexe. On trinque plusieurs fois. Moi je suis le :
"" Boire ou conduire, il faut choisir "" et donc raisonnable mais les apéritifs et les deux bouteilles n'ont pas été perdues pour tout le monde.
La voiture est silencieuse, c'est l'avantage des électriques. En plus la route a été récemment refaite et le macadam est sans ces trous et traces de tranchées, sans parler des ralentisseurs qui les polluent d'habitude.
C'est Armelle, assise à côté de moi et qui règle son miroir de courtoisie qui attire mon attention. Mon propre rétroviseur me montre que nos amis batifolent à l'arrière. Même si les ceintures de sécurité brident leurs mouvements, elles n'ont pas empêché que le sexe de Marc soit à l'air et que la robe, certes très courte de Sabine ne soit remontée. Ils se font du bien.
Je croise le regard d'Armelle. C'est tout naturellement que je tends ma main vers elle pour la poser sur sa cuisse. Mais elle la chasse me montre ostensiblement la route. Elle sourit. Elle a raison.
Mais je la vois se soulever en tendant doucement la ceinture afin qu'elle ne se bloque pas, et faire descendre sa culotte. La jupe est remontée…
Elle attrape mon rétroviseur et le tourne vers elle. La coquine a maintenant une meilleure vue sur nos amis. Moi je n'ai que le son, mais il suffit à laisser imaginer. En plus maintenant, à côté de moi, ma femme se caresse.
Je suis le con de service. Il me reste à conduire et j'avoue que sur la route déserte je ne respecte pas la limitation de vitesse.
La maison. Enfin. Je jaillis de la voiture, ouvre la portière d'Armelle avant même qu'elle ne le fasse et l'entraine avec moi.
Le salon. Je ne vais pas plus loin. En deux mouvements je me déshabille. Un geste fait comprendre à Armelle de faire pareil. Je m'assieds sur le canapé et je n'ai même pas besoin de le demander, que ma femme découvrant ma queue tendue, vient pour me sucer.
Putain que c'est bon. Mais la coquine ne fait pas que cela, elle continue de se caresser. Alors je l'attire pour qu'elle vienne sur moi. Son soupir alors qu'elle se laisse littéralement tomber sur moi est une pure provocation. Je donne des coups de reins qui complètent sa possession.
Elle m'embrasse. Un baiser humide. Elle m'embrasse, mais continue de se prendre. Elle se relève et bien droite s'empale avec vigueur. Dieu que c'est bon.
Mais je vois nos amis qui arrivent. En réalité c'est Marc qui porte sa femme. Il la porte, non pas comme on porte une promise pour passer le seuil de la chambre, mais comme une femelle empalée sur son vit, bras et jambes croisées pour s'accrocher. Lorsqu'il s'assied à côté de moi, c'est plus une chute à peine contrôlée, car la secousse se propage et me soulève avec violence. La surprise est pour Armelle. Ma queue n'a jamais dû aller si loin, mais pas de reproche. Elle sourit en voyant nos amis.
Sabine est sur Marc maintenant. Elle peut faire sauter sa robe. Elle est nue aussi.
C'est un spectacle délicieux. Certains auraient commencé comme cela, un "côte à côte" coquin, plutôt qu'un échange comme nous l'avons fait. Mais je ne regrette rien. Jamais je n'ai vécu des jours comme nous venons de passer. Et l'un n'empêche pas l'autre. L'avantage c'est que chacun peut encore mieux apprécier le spectacle que nous offrons aux autres.
DeuxD saurait mieux que moi décrire cet instant. Moi, les mots me manquent. Nos épouses sont complices. C'est comme si elles avaient fait cela toute leur vie. Elles se synchronisent dans des mouvements dont la perversité du geste amplifie le plaisir de chacun.
C'est Sabine qui jouit la première bientôt suivie par Marc. Il faut dire qu'ils avaient pris de l'avance. Si nous avions commencé par un, côte à côte, je ne suis pas certain que je n'aurais pas été mal à l'aise alors que nos voisins nous regardent. Mais, au contraire. C'est comme si Armelle voulait montrer son savoir-faire. C'est comme si moi, je voulais me retenir pour…
Mais nous les rejoignons dans la jouissance.
Aucune gêne. Cela parait si naturel. Une sorte de clap de fin de vacances. Nous sommes arrivés en couple, nous repartons en couple. Nous n'avons pas abordé le sujet du "on fait comment après", manifestement afin de ne pas briser la parfaite harmonie.
Mais nos épouses ne semblent pas rassasiées. Une seconde je me dis qu'une fois retrouvé le quotidien il va falloir assurer.
Elles se regardent. On dirait qu'elles se parlent. Elles se relèvent mais c'est pour nous tendre la main afin que l'on quitte le canapé. En réalité Armelle prend ma place. Mais c'est Sabine qui guide son mari vers elle. Puis dans une symétrie troublante, Sabine s'assied et je me retrouve face à elle.
Elles se penchent vers nous. Leur intention est évidente. Elles cueillent nos sexes d'une bouche avide. Ce n'est évidemment pas la première fois que Sabine réveille ma virilité et qu'Armelle fait de même avec Marc, mais c'était dans l'intimité relative de la chambre. Là c'est en plein jour, enfin je me comprends, qu'elles le font.
Ah DeuxD, tes envolées lyriques me manquent. Toi tu saurais habiller de poésie ce que je ne peux que décrire dans un langage cru, même si toi tu sais aussi le faire, mais avec tact et érotisme.
Dire que nos bites se réveillent.
Décrire comment nos épouses bouffent la queue du copain et que c'est particulièrement pervers de regarder.
Dire notre surprise lorsqu'elles se relèvent, mais c'est pour se placer à genoux en nous tournant le dos.
Dire comment ces deux croupes offertes sont magnifiques.
Dire comment les femmes tournent la tête vers nous et embrassent d'un regard celui qui va l'embrocher et l'autre, son mari qui va enfiler aussi.
Dire combien nos soupirs sont des plaisirs alors que nos queues gluantes entrent dans une fente si grasse du foutre d'une autre et que cela en est presque trop facile.
Dire comment nos coquines de femme se tortillent pour nous exciter ? Et si on avait joué avec le feu, un feu que l'on peut éteindre actuellement mais qui risque de conserver des braises à notre retour.
Dire combien il est doux le clapotis qui s'échappe de la fente d'Armelle alors que Marc qui l'a saisie aux hanches avec ses mains de bûcheron, la baise avec une ardeur qui est au niveau de la mienne.
Dire comment je regarde, comme hypnotisé, Marc sortir son dard de la fente, le bouger et le diriger vers l'anus pour lui apporter du jus qui lui sert de lubrifiant perforant le muscle, qu'il n'y a pas si longtemps était fermé à double tour.
Die que Sabine est moins étroite que ma femme, mais que son cul étrangle quand même ma queue.
Et dire, mais comment ? il y a tant de chose à dire. Mes pensées, celles des autres, nos actes, nos soupirs, notre puissance, la marque rouge des hanches que des mains de mâle maltraitent, mais aussi et surtout cette symphonie de cris, de gémissements, de paroles confuses, de gestes d'une obscénité totale.
DeuxD venez à mon secours. On dit que vous bavardez facilement avec vos lecteurs, même que vous faites des échanges coquins de souvenirs de toutes sortes et même que parfois vous acceptez de rédiger des histoires que vos correspondants partagent.
Mais vous avez, comme nous vos limites. Comment pourriez-vous décrire ce que nous vivons ?
C'est le cheminement logique de notre échange. Un aboutissement. Une liberté des corps et de l'esprit. Une générosité qui fait que, donner, est aussi bon que recevoir. Un amour partagé comme de voir avec tendresse, son épouse crier alors que son amant l'encule.
Et encore il y aurait tant à dire. Mais ce sera pour une autre fois, car le plaisir à ses limites et qu'il n'est que le chemin visité et revisité jusqu'à ce que la jouissance arrive.
Oh, si, encore une chose. Dire comme est excitant de voir le foutre d'un ami couler du cul de son épouse…
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Comme toujours la reprise au travail s'accompagne de mille choses. Les enfants qui refont surface, qui, sous le prétexte de voir leurs parents, viennent squatter en attendant que leurs dépenses soient épongées. Mais aussi, la famille, les amis, bref, un tumulte qui vous fait atterrir de vos vacances.
S'ils habitent à côté, il est fini le temps ou on se faisait un échange. Nous avons juste essayé d'organiser des soirées à quatre, avec plus si affinité. Et l'affinité, ce n'est pas ce qui manque. Mais c'est difficile avec toutes les contraintes. Heureusement dans le secret de notre chambre nous vérifions régulièrement que le "traitement échange" produit encore ses effets. Je suis tout de même un peu inquiet. Est-ce que je suis à la hauteur de ce qu'attend Armelle ? Nous avons pris de mauvaises habitudes avec cet échange qui boostait notre libido et je ne suis plus capable d'assurer le menu complet, entrée, plat, dessert aussi souvent.
Mais nous arrivons tout de même à nous revoir, même si c'est beaucoup, beaucoup moins souvent.
Est-ce que c'est ce changement, ou bien que Sabine avait déjà des envies avant, envies qu'elle satisfaisait avec ses amants et Marc en était conscient, toujours est-il que, un soir, il sonne à la porte.
—Oh, bonsoir Marc. Ça va ?
—Pas vraiment, Sabine est partie.
—Oh, entre.
Je vois qu'il n'est pas bien. Armelle qui préparait le repas, le découvre.
—Sabine est partie. Je l'informe.
—Oh. Viens, entre. Elle est partie, partie, ou juste pour une dispute ?
—Non, partie, partie. Enfin c'est tout comme. Elle a parlé de break. Elle m'a affirmé qu'elle ne partait pas pour un mec, mais je ne la crois pas.
—Pourtant je croyais que cela allait mieux entre vous.
—Pas vraiment. J'ai des problèmes au boulot, elle n'aime plus le sien. On se dispute pour un oui, pour un non. Et puis, je suis jaloux. Je n'arrête pas de la questionner.
—Jaloux ?
—Oui, je ne supporte plus qu'elle me trompe. C'est paradoxal, mais c'est comme ça. Avec vous, c'est normal mais pas ailleurs.
Relater toute la soirée serait fastidieux. Nous l'invitons à rester diner. Armelle lui propose de dormir ici, dans la chambre d'ami, elle a bien précisé, car notre fils est présent.
Mais il faut bien le consoler un peu. Une fois notre fils parti, c'est tout naturellement et dans la plus grande discrétion qu'Armelle lui propose de dormir avec elle. C'est moi qui dors dans la chambre d'ami. Mais les vacances sont loin et je m'endors. C'est seulement au petit matin que je suis réveillé par Marc.
—Excuse-moi, je me suis endormi et je n'ai pas pu…
—Ne t'en fais pas, moi aussi je me suis endormi. Mais avant, vous avez…
—Oui. Merci. Tu as de la chance d'avoir Armelle. Elle a toutes les qualités.
—Ne lui dis pas… Je souris.
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Ses enfants ne sont pas chez lui, aussi les jours suivants il reste chez nous.
La nuit suivante, même scénario. Il dort avec Armelle, je dors avec Morphée.
Mais pour rester discret vis-à-vis de notre fils, Marc se sert de la salle de bain des enfants. Moi, évidemment j'utilise la mienne. C'est ensuite qu'il va la rejoindre.
Mais ce soir mon fils veut me parler de certaines options qu'il doit choisir dans son école d'ingénieur et c'est évidemment à moi qu'il s'adresse. Nous entendons la douche fonctionner et même Marc fait une "bonne nuit" avant de se diriger dans la chambre d'ami. Cette chambre est mitoyenne de la nôtre, celles de nos enfants, heureusement un peu plus loin. De là où nous sommes nous ne voyons rien, mais j'imagine Marc ouvrir sa porte, la refermer sans bruit pour aller pousser celle de notre chambre. La discussion dure une dizaine de minutes. Nous nous séparons.
La chambre est silencieuse. Ils sont couchés, mais sages.
—Vous avez fini ? Me questionne Armelle. Tout va bien ?
—Oui, juste qu'il fallait faire un choix dans des options. Je prends ma douche et je vous laisse. On fait comme d'habitude. Marc tu reviens dans ta chambre pour 6 heures. Je vous rappelle que moi je pars à Quatre. Soyez discrets.
—Ok.
Je me douche.
Il a beau être abandonné par sa femme, avec la mienne il reprend confiance. Lorsque je sors de la douche, je le retrouve entre les cuisses d'Armelle et à ce que je vois, elle prend son pied. Je me dis en passant discrètement que cela ne pourra pas durer éternellement. Je suis un bon copain, je veux bien qu'il se console avec ma femme, mais je ne vais pas passer toutes mes nuits dans la chambre d'ami.
—Tu ne veux pas rester ?
Je me retourne alors que j'étais vers la porte. C'est bien cela, j'ai bien entendu, c'est Armelle que je vois qui me fixe.
—Reste. Tu ne vas pas passer encore une nuit tout seul. N'est-ce pas Marc ?
Elle n'attend ni ma réponse ni celle de son amant, que déjà elle se lève et viens vers moi.
—Chéri, reste, tu veux bien ?
Sa main saisit la mienne. Elle me tire vers le lit. Je n'oppose évidemment aucune résistance. Elle se charge de m'enlever mon pyjama. Elle me pousse.
Quelques secondes plus tard, Marc et moi on est assis alors qu'Armelle passe de l'un à l'autre, déguste nos deux queues, se fait cochonne, femelle, les soulève pour aller lécher nos couilles. Bref une vraie salope.
Non, DeuxD, il n'y a pas que toi qui utilise le mot "salope" dans un sens positif, affectueux.
C'est d'ailleurs la même chose avec "chienne" qui prend toute sa saveur lorsque mon épouse fait allonger Marc pour venir s'empaler sur lui. Certes elle n'est pas comme une chienne, à quatre pattes alors qu'un mâle la baise, mais son regard est trouble et elle me regarde avec insistance.
Je comprends. Oh, mon Dieu c'est à cela qu'elle pense ? Jamais je n'aurais imaginé qu'elle puisse avoir ce désir.
Pourtant c'est bien le cas, car elle me suit du regard avec un petit sourire aux lèvres lorsque je sors de la table de nuit le lubrifiant. Marc a compris lui aussi. J'imagine qu'il est comme moi, sans expérience de ce qu'elle souhaite. Bien sur j'ai le souvenir de toutes ces vidéos, mais encore plus excitant, toutes ces lectures qui décrivent tout.
Et il y en a, à décrire.
Cette crème grasse que j'étale généreusement. Ce n'est pas la première fois que je l'utilise, car avec elle, je peux enculer Armelle sans avoir peur de la blesser. Mais c'est la première fois qu'un bâton me montre la limite inférieure, la bite de mon copain. Je ne lésine pas. J'ai assez entendu dire que le passage qui est encore étroit, l'est encore plus car l'autre queue comprime tout cela.
Mon gland que je promène et qui, même pas par mégarde, mais par jeu, chatouille le dard de Marc.
Le muscle qui parait incorruptible et ne vouloir jamais céder.
Mon gland qui avance et disparaît d'un coup entraîné et littéralement aspiré.
Ma queue qui parait bloquée, mais que je débloque en soulevant un peu Armelle, diminuant la pression latérale du bâton déjà présent.
Ce moment si intense ou tous trois constatons que nous l'avons fait, que ma chienne de femme, ma salope d'épouse, est chevillée par nos deux bâtons. Mais ce moment ne peut pas faire oublier la suite. Le moment ou Armelle bouge un peu, testant le peu de liberté que nous lui laissons. Elle n'a que la liberté d'avancer et de reculer. Mais une liberté qui bien vite déclenche une envie irrésistible.
Heureusement Marc a le réflexe de lui mettre la main sur la bouche.
C'est une expression galvaudée, si souvent utilisée qu'elle en a perdu la force de ses mots :
Jamais je n'ai …
Et pourtant nous pourrions la dire pour chacun de nous.
Jamais, lui, Marc, mari bafoué, n'avait vécu un tel moment. On peut même imaginer que d'une certaine façon il remercie son épouse infidèle de lui avoir donné, sans en être consciente, l'occasion de vivre un tel moment.
Jamais, elle, la femelle, ma femme, la chienne, mon épouse, n'avait pu imaginer la réalité d'une telle possession. Mais ses cris étouffés par le bâillon de la main de Marc, en sont une preuve éclatante.
Quant à moi. Moi, le mari, l'enculeur, celui qui partage sa femme avec un autre, le "jamais" a le gout du vice, de la luxure, de la perversité.
J'échange un regard avec Marc. Nous sommes deux complices. C'est nous qui, maintenant, décidons d'affirmer notre virilité.
Waouh. Moi aussi je me suis effondré et Marc doit être écrasé par mon corps et celui d'Armelle. Mais il ne proteste pas. Il me fait un clin d'œil complice.
On a soif. C'est moi qui m'y colle et heureusement, car je croise mon fils.
—Papa, j'ai oublié de te demander un truc. J'ai bien frappé à votre chambre, mais vous n'avez pas répondu.
Merde, Merde !
—On regardait un film.
—Un film ? Il sourit. C'est plus de votre âge.
Sa remarque est évidente. Il a dû entendre sa mère.
Merde. Merde. Je décide de répondre moi aussi par ironie.
—Jeune con, on en reparlera quand tu auras notre âge.
La question demande une vérification sur le net. Et il s'est bien passé une demi-heure alors que je franchis la porte de la chambre. Ils ne m'ont pas attendu. Ils ont remis le couvert. Décidemment ils sont bien chauds.
Pas de position acrobatique, rien que de bien banal. Elle est allongée et Marc est sur elle ayant cependant glissé ses cuisses sous les siennes, cuisse qu'elle a refermées sur la taille de son amant lui en faisant une douce prison. Il la baise. Je vois ses reins se tendre et se détendre, les muscles de ses fesses se crisper et se relâcher. Il a de belles fesses.
Putain Deux D c'est de ta faute si j'ai cette pensée. Tu dis à qui veut bien l'entendre que tu es Bi, un Bi actif ou passif, mais tu revendiques le droit, le désir, l'envie de te faire prendre par un homme ou bien de prendre un homme. Beaucoup de tes récits tournent autour de cela. Au début cela me choquait un peu, mais après tout si tu aimes ça, c'est ton droit. Et là je vois mon copain, les fesses de mon copain et dans un flash-back inattendu, je vois aussi le gode ceinture qu'il avait oublié dans notre chambre et dans la foulée tel une IA naturelle, je construis une image. Et cette image illumine mon cerveau.
Et si ? Je m'avance. Ils me voient mais ne cessent pas pour autant de baiser. Par contre Armelle semblé étonnée que je lui propose mon sexe à sucer. En réalité, c'est plutôt moi qui me pousse dans sa gorge. Quelques secondes et je bande.
C'est au tour de Marc d'être étonné lorsque je me relève un peu, assez pour que mon sexe érigé soit au niveau de ses lèvres. Son regard me questionne, mais je confirme mon envie. Alors il ouvre les lèvres et je glisse mon gland. Il n'est pas passif, je me demande s'il n'a pas déjà sucé un gode…
Quelques secondes et je l'abandonne. Tous deux se sont arrêtés. Ils ont compris par cette demande nouvelle que j'ai une idée. Ils la comprennent lorsque je me saisis du tube de lubrifiant abandonné sur le lit.
La corolle ne refuse pas lorsque je glisse un doigt lubrifié. Pas plus lorsque je pointe mon sexe, que je pousse, que je l'enfile au plus profond du conduit. Il est moins étroit qu'Armelle. Il a dû se faire défoncer bien des fois.
DeuxD, suis-je irrespectueux si je m'habille de votre personnalité. Je m'imagine à votre place, la première fois que vous avez enfilé un homme. Un amant de votre femme, comme Marc est l'amant de la mienne.
Est-ce que vous avez eu aussi cette impression de puissance alors que vous laboureriez le cul de cet amant, comme moi je me délecte de labourer celui de Marc ?
Votre sexe était-il, comme c'est le cas pour le mien, gonflé, plus gonflé que d'habitude, plus dur, comme s'il reflétait ce que vous pensiez en secret. Faire payer à cet homme le droit de baiser votre épouse.
Mais, je suis certain que derrière tout cela (hi, hi, moi aussi je peux plaisanter) ce qui vous plait le plus ce sont les cris de l'homme, ses couinements de femelle, qui viennent souligner ceux de votre femme.
Pourvu que mon fils ne traîne pas derrière la porte. On aurait du mal à expliquer pourquoi c'est une, voix certes féminisée, mais encore masculine. Je ne voudrais pas que mon fils puisse penser que son père se fait prendre comme une lopette.
Pardon, je retire ce mot. C'est mon ami. C'est un mari abandonné. C'est l'amant de ma femme. Et c'est ce qui rend ma puissance si marquée.
Ah, rien de plus beau que de voir dans le regard de ma femme, ce qu'elle ressent alors que par mon enculade, son amant la possède encore un peu plus.
La coquine. Le départ de Sabine lui offre sur un plateau de nouvelles aventures.
Et lorsque Marc se libère et se vide au plus profond de son vagin, qu'il reste en elle, qu'elle sent qu'à mon tour je me vide dans le cul de son amant, alors mon regard la transperce et je vois des pensées que même la pire des salopes n'oserait.
Mais je ne suis pas DeuxD, en tout cas je n'ai pas le pouvoir comme ses personnages de repousser les limites et n'être que rarement affecté par une saine fatigue. Non, je suis Jean et demain je dois partir vers quatre heures du matin, faire six heures de trajet et enchaîner avec une réunion de la plus haute importance. Je ne peux même pas compter sur le trajet pour récupérer car en ce moment les collègues ont USA doivent me balancer leurs rapports.
Non, je pose les verres et l'eau. Ils me voient, ils me sourient et je leur fais un coucou de la main avant de refermer silencieusement la porte et me glisser dans la chambre d'ami.
Mais le sommeil ne vient pas tout de suite. J'ai du mal à effacer de mon esprit toutes ces pensées qui ont saturé mon cerveau lorsque j'ai vu le petit cul de Marc. Ce n'est pourtant pas la première fois. Alors pourquoi ? J'ai bien une petite idée, mais elle est mesquine. Mon auteur favori aurait honte de moi s'il savait.
De la jalousie et un peu de colère. Voyez comme c'est mesquin. Faire payer à mon ami le droit de baiser ma femme. Peut-être aussi pouvoir montrer à Armelle combien je suis un mâle affirmé, son mari, qu'elle est à moi. Vous voyez que de pauvres arguments, des arguments qui n'ont pas de raison d'être dans ce genre de récit.
Je chasse ces mauvaises pensées. D'ailleurs je vais avouer à Marc que j'ai découvert le gode ceinture. Je n'ai pas à lui cacher cela et si lui n'a jamais osé m'en parler c'est qu'il craignait, peut-être, ma réaction. Je lui dirai qu'il se trompait, que je ne condamnais pas et que… Si j'ai un peu de courage, je lui dirai combien j'avais été "frappé" par la vision de ses fesses alors qu'il baisait Armelle et si j'ai encore plus de courage lui décrirai tout ce qui m'a traversé l'esprit. On ne sait jamais, peut être que lui, de son côté, a des envies que je pourrais réaliser.
Non, DeuxD, je sais ce que vous pensez. Je vous vois déjà coucher sur le papier une fin à tiroirs, comme vous en avez le secret.
Non, jamais Armelle n'a émis l'idée de me faire subir le même sort qu'a Marc. Vous la voyez, vous, harnachée de ce gode ceinture, me faire agenouiller, poser la tête contre le drap afin de lui offrir ma croupe.
De toute façon ce n'est pas mon truc. Si c'est celui de Marc, pourquoi pas ?
Non, Deux D vous allez trop loin. Je vous vois déjà faire revenir Sabine, mais pas une Sabine seule. Une Sabine qui reviendrait avec un compagnon, un beau black, ou un travesti. Mais oui, DeuxD vous en êtes capable, et votre plus grand fan "Jacques du Canada" pourrait se délecter par de belles critiques sur ces couples vicieux et leurs dérives.
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Commentaires ()
Ou peut être 1 retour inopiné de Sabine ! :)
Je trouve que c’était un beau projet de couple jusqu’à ce que la fin vienne remettre les deux pieds sur terre.
“ Qui va à la chasse perd sa place”
Peut-être que Marc devrait repenser son couple. Peut-être que sa femme pourrait avoir le même goût que Sabine.
Une autre critique que DeuxD peut analyser.