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✦ Aiguebrun La Psy et le Flic. XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

La Psy et le Flic. — Chapitre 3

13 minutes
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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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Aiguebrun
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La Psy et le Flic.

Chapitre 3

La Psy et le Flic (3).
Laurent ouvre un œil qui parcourt étonné l'environnement qu'il découvre, l'oreille perçoit un bruit de moteur, des secousses le font légèrement sursauter, un appareil lui emprisonne le nez et la bouche, une femme de blanc vêtue est assise près de lui, il comprend enfin qu'il est dans une ambulance ! Arrivé aux urgences un médecin vient l'ausculter, ne lui trouve rien de bien méchant lui prépare une ordonnance et lui propose d'appeler sa femme pour qu'elle vienne le chercher.
— Docteur, s'il vous plaît, je préfère que vous appeliez la psychologue de la brigade, je crois que j'ai besoin d'elle.
— Comme vous voulez, donnez-moi son numéro.
Une demi-heure plus tard Jocelyne arrive ; en la voyant le médecin comprends mieux pourquoi ce patient avait besoin d'elle !
— Eh bien Laurent, que vous arrive-t-il ? (le vouvoiement s'impose en milieu étranger).
— Je vous expliquerai dans la voiture.
Jocelyne démarre, Laurent reste muet et renfrogné comme un gamin pris le doigt dans le pot de confiture.
— Tu ne veux pas me dire ce qui s'est passé ?
— Si, mais ça risque d'être long !
— J'ai encore un patient à voir, je vais te laisser au petit square et nous y discuterons ; comment te sens-tu ?
— Bien, bien, j'ai faim, c'est plutôt bon signe, non ?
Il s'est acheté un sandwich et une bière en attendant Jocelyne ; elle arrive enfin et il est prêt à lui raconter ses péripéties du début de l'après-midi. Un long monologue s'ensuit, Jocelyne écoute attentivement tout en scrutant son visage qui change de physionomie au fil du récit ; lorsqu'il en termine elle pousse un «waouh » de soulagement, lui prend la main, pose sa tête sur son épaule et réfléchit par quel bout elle va pouvoir l'extraire de ce mauvais roman. Après un long silence, elle se décide :
— Tu soupçonnais le côté pervers de Sylvie ?
— Pas du tout, c'est vrai qu'elle est assez accro au sexe, mais elle est très pudique en dehors des moments d'intimité ; par exemple elle n'a jamais voulu que je prenne des photos pendant que nous faisions l'amour et ne parlait de sexe qu'à ces occasions, jamais en dehors et lorsque nous avions des amis et que nous évoquions le sujet elle trouvait un prétexte pour quitter la pièce, rougissante.
— Est-ce que tu sais depuis combien de temps dure sa relation avec son amant et est-ce que tu as remarqué une certaine évolution de certaines pratiques sexuelles avec toi et depuis quand ?
— Il n'y a pas très longtemps que j'ai ressenti un léger tassement de nos relations sexuelles, de son fait, disons…six mois ; je ne me suis pas inquiéter outre mesure, à tort sans doute. Pour les pratiques, elle m'a demandé pour la première fois depuis dix ans de la sodomiser et ce à plusieurs reprises, mais aussi lorsqu'elle me fait une fellation, elle aime goûter au sperme, ce qu'elle avait en horreur.
— Et ça ne t'as pas interpellé ?
— Non, en fait j'étais plutôt content !
— Plutôt content ? plutôt naïf, tu ne crois pas ?
A cette pique il ne répond pas. Jocelyne continue de le questionner et à noter ses réponses sur son ordi ; ayant terminé elle lui demande ce qu'il compte faire maintenant :
— Je vais prendre une chambre dans le petit hôtel voisin, tu m'accompagnes ?
— Non, pas ce soir, repose-toi, ne fais pas de conneries, ne bois pas, pense à moi et dors ! Mais n'oublie pas une chose, je suis près de toi et je t'aime.
Ils s'embrassent longuement et elle le quitte.
Lorsqu'elle arrive chez elle, Jocelyne ressasse les propos de Laurent, mais pour se changer les idées elle accepte le verre que lui propose Florent, son mari. Ils sirotent silencieusement un Scotch 12 ans d'âge ; les détails salaces que Laurent lui a révélés l'ont fortement excité, elle sent sa culotte trempée, pose son verre, se lève et s'agenouille entre les jambes de son mari ; elle fait glisser le pantalon et le boxer, apparaît alors la bite à ce stade encore de taille raisonnable, du bout des doigts puis de sa langue elle aguiche le gland d'un rose sombre, le résultat ne se fait pas attendre, la longueur, le volume, la rigidité amène cette bite à des dimensions hors norme, elle se lève, se déshabille, et en sautillant va chercher le centimètre dans un tiroir, elle l'a déjà mesurée mais trouve cela amusant, elle s'applique et trouve un résultat conforme à l'habitude : 26 cm de long pour 13 cm de circonférence ! C'est bien le bout d'un manche de pelle ! Et les couilles sont à la mesure du reste.
Elle attaque une fellation la bouche grande ouverte, mais même en mode gorge profonde et au risque de s'étouffer elle ne peut en avaler qu'une petite moitié, rien de rédhibitoire puisque Florent a l'air d'apprécier si on en croit ses soupirs d'aise. Tout en le suçant Jocelyne pense à Sylvie demandant à Laurent de venir la sodomiser et elle en a envie à son tour, même si à chaque fois c'est assez douloureux pour elle ; elle se lève, se met à quatre pattes la divine croupe face à Florent et lui demande :
— Viens me lécher le cul, j'ai envie que tu m'encules, mais avant mouille-le-moi bien comme il faut !
— Tu es certaine ? A chaque fois je te fais mal !
— Putain Florent, fais-le, j'en meurs d'envie !
Il s'exécute de bonne grâce, sa chatte déjà bien trempée lui fournit le lubrifiant et la langue s'introduit petit à petit dans l'étroit conduit, ridicule petite bite au regard de ce qui l'attend. Puis il crache une grosse quantité de salive et approche le gland de la petite corolle parfaitement dessinée ; de ses mains elle écarte les fesses pour accentuer l'ouverture de son anus, il comprend le message et pousse doucement son gland dans l'entrée de la cavité, Jocelyne l'invite à s'enfoncer encore et encore, le manche de pelle lui semble interminable, son cul est à la merci de cette bite de taureau, mais elle dit : stop !
— Ne va pas plus loin, tu en as enfilé combien ?
— Une bonne moitié !
— Putain, j'ai plus de 13 cm dans le cul, maintenant ramone-moi la cheminée et fais-moi jouir Florent ! (Comme l'avait deviné Laurent, la jeune femme bon chic, bon genre sait se montrer une belle salope quand il le faut !).
Il s'active lentement, ses va et vient sont ponctués de râles de satisfaction dès qu'il atteint le fonds, lui-même ressent des bouffées de désir à chaque mouvement, il lui semble qu'elle apprécie plus que d'habitude, pour l'en convaincre c'est elle qui lui dit qu'elle va lui bouffer la bite en allant et venant ; la montée des jouissances se fait sentir par souffles plus courts, il lui dit qu'il sent le sperme au bord de l'explosion, elle termine par d'ultimes mouvements par un cri bestial : le jus nacré inonde son intérieur surchauffé, elle lui demande de rester encore un peu, cette bite d'acier se rétracte néanmoins petit à petit et finit par sortir d'elle-même, marbrée de blanc ; il se lève, prend son portable et photographie l'anus dilaté rouge sang ; il lui montre la photo et souriante, elle lui dit que cela ressemble à un feu rouge à l'arrière d'une voiture noire sur lequel on aurait posé de la chantilly ! Elle ajoute en l'embrassant que c'est la première fois qu'elle jouit véritablement par derrière et lui demande de lui envoyer la photo.
Ils dinent d'un repas léger puis elle s'enferme dans son bureau pour travailler sur le cas Laurent.
Laurent …, elle l'avait oublié, pas totalement, l'espace de quelques instants elle avait rêvé que c'était sa bite qui lui bourrait le cul, enfoncée complètement, ressentant ses couilles balloter contre son vagin, mais ce n'est que partie remise. Elle pense à ce qu'il lui avait dit dans la brasserie : c'est vrai que bien que psy, c'est une vrai salope, elle en tire d'ailleurs une certaine fierté ; elle l'imagine allongé sur le lit en train de se masturber, cela lui donne l'idée de lui envoyer une photo de sa chatte prête à l'accueillir, les grandes lèvres étirées, moite de cyprine avec ce commentaire : « je t'offre ma chatte, branle-toi en la regardant, c'est le meilleur moyen de ne pas faire de bêtises ! ».
Allez ma fille, au boulot : elle regarde son ordi où sont notés les réponses, les réflexions, les commentaires de Laurent, ainsi que le résumé des différentes scènes qu'il lui a relatées. Une évidence lui saute aux yeux, s'il doit y avoir un fautif c'est l'amant de Sylvie, qui, l'ayant séduite, l'aurait ensuite dévoyé pour provoquer la déstabilisation de Laurent ; l'autre partie étant l'attentat qui l'avait violemment secoué. Laurent lui a dit qu'il avait les coordonnées de ce type, elle va les lui demander afin qu'elle fasse sa petite enquête ; elle sent qu'elle s'implique trop dans cette affaire, au-delà de ses attributions, mais elle l'aime, décidée qu'elle est de voler à son secours. Et Florent dans tout ça ? Au fil des ans il est devenu un bon ami, un compagnon précieux et un bon coup, mais elle ne sent plus pour lui l'attirance sexuelle qu'elle éprouve aujourd'hui pour Laurent, cette sensation déroutante qui fait que rien ne compte si ce n'est lui. Sa cible c'est Marc et elle compte bien le réduire au silence pour le bien-être de son nouvel amour. Elle s'étire puis baille longuement et quitte le bureau. Son téléphone vibre, c'est Laurent qui lui envoie un message : »J'ai suivi ton conseil, c'était super, je t'aime ». Elle se met au lit, Florent dort comme un bébé et c'est tant mieux.
Elle a posé congé pour la journée, tôt le matin elle appelle Laurent pour lui demander les coordonnées de Marc ; il les lui donne en ajoutant qu'il peut parfaitement s'en occuper, mais sur un ton sévère elle lui demande de ne surtout pas intervenir. Elle se rend au domicile du « suspect » et attend patiemment dans sa voiture, moment propice pour réfléchir et remettre ses idées en ordre ; Elle se demande ce qui a bien pu pousser Sylvie à passer du statut de femme pudique à celui de pute ? Le début de la réponse apparaît lorsque la porte de l'immeuble s'ouvre sur un personnage qu'elle reconnaît grâce à la photo de la caméra ; elle le voit tout proche monter dans sa voiture, démarrer et se diriger vers l'extérieur de la ville, jusqu'à une zone artisanale où il se gare devant une sorte d'entrepôt sans publicité murale, anonyme ; au même moment une autre voiture arrive, un grand balaise en sort, ils se serrent la main et se dirigent vers l'entrée du bâtiment ; Marc entre mais le colosse reste dehors, il allume une clope et fait les cent pas ; Jocelyne a pris des photos depuis son arrivée comme un véritable détective ; le bruit d'un moteur attire son attention, il s'agit d'un minibus qui rentre dans la cour s'arrête et une dizaine de personnes en sortent et se dirigent vers la porte contrôlée par le grand type ; on pourrait croire qu'il s'agit d'employés, mais si la tenue des hommes est normale, les femmes hyper maquillées, les cuisses à l'air, la couleur criarde des vêtements font plus penser à des filles de joie qu'à des couturières ! Le minibus repart, la dernière fille entre ainsi que le malabar. Rideau ! Il a dû se passer moins e trois minutes entre l'arrivée du patron et le départ du minibus. Bien entendu Jocelyne a déjà compris qu'il s'agit d'un entrepôt discret où se tourne les films porno, dont Marc serait le maître des lieux ; ne connaissant pas Sylvie elle n'a pu la distinguer parmi les femmes ; elle passe en revue les photos, appelle Laurent et lui donne rendez-vous à la brasserie ce midi.
Après ce coup de fil matinal de Jocelyne, Laurent a décidé de se rendre chez lui ; à cette heure Sylvie est normalement encore là ; lorsqu'il ouvre la porte il a un pincement au cœur, mais est bien décidé cette fois à affronter le problème, quel qu'il soit. Elle est dans la cuisine prenant son petit déjeuner, ils se regardent fixement, durement, les mâchoires serrées, baissant la tête dans son bol, elle lui demande :
— Tu étais où ?
— T'es un peu gonflée, tu ne crois pas que c'est moi qui devrait poser les questions ? Tu viens baiser sous notre toit, dans la chambre d'amis, tu m'invites à participer et c'est toi qui me demandes où j'étais : alors tu m'expliques ?
Elle termine son café, range sa vaisselle et quitte la maison en lui disant qu'elle part au boulot.
Le midi il est en avance et se lève quand Jocelyne arrive, ils se serrent la main. Elle lui fait un compte-rendu détaillé de ses observations matinales et lui montre les photos qu'il parcourt attentivement et s'arrête sur l'une d'entre elles :
— Tu as reconnu Sylvie ?
— Non, Sylvie travaille le matin, mais j'ai reconnu Adèle et bien sûr ce salopard de Marc !
Adèle, c'est bien la copine de Sylvie ? Voilà qui expliquerait une partie du puzzle : Adèle tourne du porno chez Marc et entraîne petit à petit Sylvie dans son sillage, malgré ses réticences au départ et Marc fait valoir son droit de cuissage en faisant d'elle sa maîtresse. Qu'en penses-tu ?
— Ça me paraît malheureusement un scénario tout à fait crédible. Je te disais que Sylvie était à la maison ce matin, j'y suis passé et j'ai essayé d'amorcer le dialogue mais elle est partie sans explications.
— Nous allons déjeuner et ensuite nous irons vers cet entrepôt pour voir s'il y a tournage l'après-midi, d'accord ? On prendra ta voiture, ce sera plus prudent.
— C'est d'accord, à t'entendre on pourrait se demander lequel des deux est le flic !
Lorsqu'ils arrivent sur place, Jocelyne remarque que le gorille est déjà là, elle demande à Laurent de se garer un peu plus loin ; dans la foulée le patron et le minibus arrivent, tout se déroule comme ce matin, les deux Sherlock prennent des photos, Laurent pousse tout à coup un juron : putain ! Sylvie est là ! Fou de rage il tente d'ouvrir sa porte avant que Jocelyne ne le retienne, c'est d'autant plus inutile que l'entrepôt vient de se refermer sur la luxure et le stupre.
— Laurent, on va rentrer maintenant, tu veux que je conduise ?
— Ça va aller, tu sais à quoi je pense ?
— Non !
— Aux innocentes victimes de l'attentat de la brasserie.
— Laurent, tu ne veux pas me dire que … ?
— Si … !
(à suivre).
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Ced6782
15 novembre 2022 à 19:00
Hummm tellement palpitant et excitant hummm Bravo vivement le prochain chapitre
Soyez respectueux
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Photo de profil de demo01
demo01
14 novembre 2022 à 11:57
jolie il nous tarde la suite
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coqbrig
12 novembre 2022 à 23:06
Très bonne histoire ! Bravo
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Jack3483
12 novembre 2022 à 21:05
J'aime beaucoup histoir ca change
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