Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La Psy et le Flic. — Chapitre 4
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La Psy et le Flic.
Chapitre 4
La Psy et le Flic (4).
Jocelyne et Laurent quittent la zone artisanale et rentrent vers le centre-ville, silencieux. La dernière remarque de Laurent a sidéré la psy ; il est clair qu'il aurait préféré que l'entrepôt soit la cible des barbares plutôt que la brasserie alors que dans l'absolu il était évidemment souhaitable qu'il n'y ait pas d'attentat du tout. Elle redoute que le travail entrepris depuis bientôt un mois n'ait pas porté ses fruits et elle se demande si sa relation avec lui n'est pas responsable de cet échec. Néanmoins, elle se sent prisonnière de pulsions incontrôlables et ravageuses vers celui qui est devenu l'amant, l'amoureux indispensable, l'homme fort et faible à la fois, celui qu'elle aime par-dessus tout, celui qu'elle veut protéger et encourager à enfouir ses déconvenues destructrices.
Elle le regarde, attendrie, lui pose légèrement la main sur le bras et lui demande si ça le tenterait de passer le restant de la journée dans le petit hôtel ? Il est ailleurs, il pense à Sylvie : bien sûr qu'il lui en veut terriblement, mais il ne peut effacer dix ans de vie commune en une fraction de seconde. Des larmes perlent sur ses joues, d'un signe de tête, il acquiesce.
En les voyant, le réceptionniste de l'hôtel leur dit : « je vois que monsieur a retrouvé madame, j'en suis heureux » ! Ce qui redonne le sourire à tout le monde.
Dans la chambre l'atmosphère est lourde, l'un et l'autre ont à l'esprit le cortège de garçons et filles entrant dans ce lupanar, dont Sylvie faisait partie ; mais Jocelyne veut faire oublier pour quelques temps les déboires de son amant ; Elle s'approche de lui, vient coller son corps contre le sien, lui déboutonne innocemment sa chemise en jean et lui enlève, apparaît alors son buste musclé qu'elle inonde de baisers légers, l'envie soudaine de la copier le pousse à faire de même avec son chemisier découvrant sa superbe paire de seins dont il lèche les tétons bandés, le reste des vêtements suit le même processus ; elle est subjugué par ce corps de dieu grec et lui par cette beauté des îles au corps sublime d'un noir ambré ; dieu grec et beauté des îles ne font plus qu'un, les deux corps soudés dans une posture qu'ils voudraient éternelle.
Dans la chambre l'atmosphère est lourde, l'un et l'autre ont à l'esprit le cortège de garçons et filles entrant dans ce lupanar, dont Sylvie faisait partie ; mais Jocelyne veut faire oublier pour quelques temps les déboires de son amant ; Elle s'approche de lui, vient coller son corps contre le sien, lui déboutonne innocemment sa chemise en jean et lui enlève, apparaît alors son buste musclé qu'elle inonde de baisers légers, l'envie soudaine de la copier le pousse à faire de même avec son chemisier découvrant sa superbe paire de seins dont il lèche les tétons bandés, le reste des vêtements suit le même processus ; elle est subjugué par ce corps de dieu grec et lui par cette beauté des îles au corps sublime d'un noir ambré ; dieu grec et beauté des îles ne font plus qu'un, les deux corps soudés dans une posture qu'ils voudraient éternelle.
Elle sent son pénis pas très vigoureux, ce qu'elle trouve normal vus les évènements et se risque à une boutade en le comparant à un macaroni trop cuit ! Il en rigole et lui rétorque qu'il ne tient qu'à elle de le revigorer. Ce n'est pas fille à se le faire dire deux fois, elle coulisse le long du corps et lèche la bite molle et les couilles avant de la prendre en bouche, sensation bizarre d'avaler une limace, qui ne dure qu'un instant, la mise en route de l'érection vient de démarrer et va bientôt faire place à un pénis tout à fait correct ; l'image du centimètre lui traverse l'esprit mais elle l'estime à environ 19 cm et ça lui convient parfaitement, heureuse de trouver enfin la normalité.
Satisfaite d'avoir fait son boulot, elle se lève et va s'allonger , elle écarte les cuisses et son vagin en faisant aller et venir son index de l'anus au clitoris ; les yeux avides de Laurent scrutent cette branlette excitante, il s'approche du graal, lèvres et langue prêtes à investir les lieux ; les lèvres d'abord entourent le clitoris et l'aspire à de nombreuses reprises avant que la langue ne prenne le relais et le titille avant de descendre vers le vagin humide qu'elle investit aussi profondément qu'elle le peut ; il entend Jocelyne gémir de petits cris aigus, le suppliant de lui enfoncer un doigt dans l'anus, ce qu'il fait avec une certaine ardeur ; tout à coup il revoie Sylvie lui demander de venir l'enculer alors qu'elle se fait bourrer le vagin par Marc ; cette image le déstabilise, il recule et s'assoie au bord du lit.
— Laurent, qu'est-ce qu'il t'arrive ?
— En te mettant le doigt dans l'anus, j'ai revu Sylvie me demander de l'enculer alors que l'autre la baisait, ça m'a coupé mes moyens.
— Viens, allonge-toi et détends-toi.
— Je suis désolé, franchement, ça ne m'arrive jamais.
— Ne crains rien, ce n'est pas un problème, repose-toi, dans un moment je vais m'occuper de ton cas ; Laurent se laisse aller et se sent partir dans un demi sommeil réparateur ; Jocelyne, quant à elle, imagine les cajoleries qu'elle va lui faire pour lui redonner la vigueur ; avant l'incident elle avait pensé lui demander de l'enculer, juste pour comparer avec Florent dans son exercice d'hier soir, mais elle convient que ce n'est plus une bonne idée aujourd'hui, par contre, inverser les rôles et si c'était elle qui lui faisait un anulingus, ce serait peut-être la solution pour dédramatiser la situation. Elle attend un moment, mais excitée à l'idée de lui lécher le cul elle commence par des caresses manuelles le long du dos puis descend vers l'échancrure de la raie des fesses, qui conduit au petit trou sacré. Un grognement de satisfaction l'encourage à poursuivre et sa langue aiguisée prend le chemin des doigts, arrive à la rondelle étoilée et s'agite telle une anguille à la recherche de larves ou d'insectes. Elle coulisse doucement dans l'entrée étroite comme le fit hier son mari sur sa personne ; Laurent est aux anges, elle a saisi sa bite raide et gonflée et chatouille son gland avec ses ongles ; n'en pouvant plus Laurent se retourne plaque Jocelyne contre le drap, écarte ses cuisses et la pénètre brutalement, surprise, la bouche ouverte, elle saisit ses fesses et le bloque ainsi, la bite triomphante prisonnière de sa caverne tropicale ; le majeur de sa main droite remplace la langue de tout à l'heure, elle sent ses couilles contre ses fesses, les deux amants sont soudés, fusion sexuelle et amoureuse frénétique qu'aucun des deux n'a connue à ce jour ; elle relâche peu à peu la pression et il entame le mouvement perpétuel du mâle et de la femelle qui s'accouplent. Jocelyne tremble, gémit, se cabre, rit et pleure, le cratère de son volcan explose et l'orgasme inonde le pénis au moment où celui-ci libère ses jets de sperme abondants et puissants. Jocelyne a quitté la planète quelques instants, la jouissance ayant envoyé son corps au paradis, lorsqu'elle revient à elle, ils s'embrassent dans un long baiser …
— En te mettant le doigt dans l'anus, j'ai revu Sylvie me demander de l'enculer alors que l'autre la baisait, ça m'a coupé mes moyens.
— Viens, allonge-toi et détends-toi.
— Je suis désolé, franchement, ça ne m'arrive jamais.
— Ne crains rien, ce n'est pas un problème, repose-toi, dans un moment je vais m'occuper de ton cas ; Laurent se laisse aller et se sent partir dans un demi sommeil réparateur ; Jocelyne, quant à elle, imagine les cajoleries qu'elle va lui faire pour lui redonner la vigueur ; avant l'incident elle avait pensé lui demander de l'enculer, juste pour comparer avec Florent dans son exercice d'hier soir, mais elle convient que ce n'est plus une bonne idée aujourd'hui, par contre, inverser les rôles et si c'était elle qui lui faisait un anulingus, ce serait peut-être la solution pour dédramatiser la situation. Elle attend un moment, mais excitée à l'idée de lui lécher le cul elle commence par des caresses manuelles le long du dos puis descend vers l'échancrure de la raie des fesses, qui conduit au petit trou sacré. Un grognement de satisfaction l'encourage à poursuivre et sa langue aiguisée prend le chemin des doigts, arrive à la rondelle étoilée et s'agite telle une anguille à la recherche de larves ou d'insectes. Elle coulisse doucement dans l'entrée étroite comme le fit hier son mari sur sa personne ; Laurent est aux anges, elle a saisi sa bite raide et gonflée et chatouille son gland avec ses ongles ; n'en pouvant plus Laurent se retourne plaque Jocelyne contre le drap, écarte ses cuisses et la pénètre brutalement, surprise, la bouche ouverte, elle saisit ses fesses et le bloque ainsi, la bite triomphante prisonnière de sa caverne tropicale ; le majeur de sa main droite remplace la langue de tout à l'heure, elle sent ses couilles contre ses fesses, les deux amants sont soudés, fusion sexuelle et amoureuse frénétique qu'aucun des deux n'a connue à ce jour ; elle relâche peu à peu la pression et il entame le mouvement perpétuel du mâle et de la femelle qui s'accouplent. Jocelyne tremble, gémit, se cabre, rit et pleure, le cratère de son volcan explose et l'orgasme inonde le pénis au moment où celui-ci libère ses jets de sperme abondants et puissants. Jocelyne a quitté la planète quelques instants, la jouissance ayant envoyé son corps au paradis, lorsqu'elle revient à elle, ils s'embrassent dans un long baiser …
Après avoir repris leurs esprits et passés sous la douche, Laurent repart en croisade contre ce salaud de Marc et son usine à sexe et rêve tout haut d'anéantir le tout, local et personnel et ce dans les meilleurs délais ; Jocelyne tempère comme elle peut les extravagances de son chéri, essaie de le raisonner en lui donnant son accord pour le local, mais lui demande d'épargner patron, actrices et acteurs (*). A force de persuasion il finit par admettre le point de vue de Jocelyne ; ils se quittent en partant de l'hôtel l'un après l'autre.
Il rentre chez lui et ne trouve personne : Sylvie n'a sans doute pas terminé le tournage de scènes glauques et salaces. Il s'installe sur la terrasse avec le journal et une bière et attend le retour de sa femme, (au fait est-elle toujours sa femme ?) Plongé dans ses réflexions il l'entend arriver au dernier moment, elle passe devant lui sans un mot et entre. Elle prend deux bières dans le frigo et vient le rejoindre sur la terrasse dans le but de mettre les choses au point :
— Laurent, je voudrais te dire que…
— - Ne dis rien, Sylvie, ce qui est fait est fait, rien ne pourras jamais l'effacer, c'est ta responsabilité, point !
— - Laisses-moi au moins t'expliquer comment...
— - Il n'y a rien à expliquer Sylvie, tu vas t'excuser, te justifier, tout cela n'a pas de sens par rapport aux faits avérés, tu ne peux pas revenir en arrière ou effacer quoi que ce soit.
— - Ne dis rien, Sylvie, ce qui est fait est fait, rien ne pourras jamais l'effacer, c'est ta responsabilité, point !
— - Laisses-moi au moins t'expliquer comment...
— - Il n'y a rien à expliquer Sylvie, tu vas t'excuser, te justifier, tout cela n'a pas de sens par rapport aux faits avérés, tu ne peux pas revenir en arrière ou effacer quoi que ce soit.
Elle rentre dans la maison en laissant sa bière et en pleurant.
Il a fait exprès de couper court da façon à éviter qu'elle évoque un quelconque entrepôt dont il doit s'occuper avec Jocelyne. Ils ne seront pas ainsi suspectés d'en connaître l'existence.
Lorsqu'il rentre Sylvie grignote devant la télé, il se dirige vers la chambre, elle l'interpelle en lui disant :
Il a fait exprès de couper court da façon à éviter qu'elle évoque un quelconque entrepôt dont il doit s'occuper avec Jocelyne. Ils ne seront pas ainsi suspectés d'en connaître l'existence.
Lorsqu'il rentre Sylvie grignote devant la télé, il se dirige vers la chambre, elle l'interpelle en lui disant :
— Je suppose que tu veux faire chambre à part, je veux bien, mais ne t'enferme pas à clef, s'il te plaît, ça me stresse !
— Ok, répond-il brièvement.
— Ok, répond-il brièvement.
Au lever du jour très tôt le matin, Laurent sent une présence avant d'ouvrir les yeux, Sylvie est venue dans la nuit se lover contre lui, il ne peut s'empêcher d'évoquer leur dix ans de mariage, heureux ; bien sûr il y eut des discordes, mais rien d'aussi violent que ce qu'ils vivent aujourd'hui ; pourquoi et comment Sylvie, si réservée, est-elle devenue ce qu'elle est ? Le métier de Laurent y est certainement pour quelque chose, appelé à point d'heure pour des interventions, mais de là à tourner des films porno et devenir la maîtresse du réalisateur il y a un gouffre !
Perdu dans ses pensées, il sent le corps de Sylvie, chaud et sensuel, se rapprocher encore du sien, une main aventureuse s'emparer de son pénis, le caresser tendrement, le faire grossir comme elle le fît des milliers de fois, le résultat obtenu coulisser vers le bas et prendre cette bite aimée en bouche ; les colères de Laurent s'évanouissent pour faire place à des caresses voluptueuses aux endroits préférés de sa femme, les sentiments retrouvent leur harmonie décennale, les deux corps qui se connaissent par cœur se donnent les jouissances tant espérées, c'est l'apothéose de l'amour physique et mental, comme si aucun nuage ne venait troubler cette communion !
Silencieux, ils prennent le petit déjeuner en commun, Ils ont compris l'un et l'autre que la galipette matinale ne va pas effacer leurs problèmes de couple, que la blessure est profonde, voire irréversible.
Arrivé au bureau Laurent est submergé par les affaires en cours qui renvoient aux calendes grecques les affaires personnelles, dans un certain sens, c'est tant mieux ; en fin de matinée un appel de Jocelyne le ramène à sa triste réalité, elle voudrait si possible déjeuner avec lui, rendez-vous est pris à la brasserie.
Dans la discussion qu'ils ont pendant le déjeuner, Jocelyne demande si avant de mettre leur plan à exécution ils ne devraient pas s'intéresser au personnage clé de cette histoire : Adèle.
(à suivre).
(à suivre).
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