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Couverture de Monique, femme libérée, par Kama666
Couverture de Monique, femme libérée, par Kama666
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Monique, femme libérée — Chapitre 5 · Shopping avec Nadine

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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Kama666
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Monique, femme libérée

Chapitre 5 · Shopping avec Nadine

Depuis le retour de vacances, avec Nadine nous avons pris l'habitude de nous retrouver le samedi pour voir une exposition, un film ou simplement nous balader. Quand je lui ai parlé de mon souhait de refaire ma garde-robe elle m'a répondu « Tout de suite ! »
Ce samedi, comme prévu je retrouve Nadine à neuf heures à la gare Saint Lazare, après un bisou nous prenons un café. Je suis en jupe droite, pull et petite veste.
— Waouh, Monique tu décoiffes avec ta jupe, tu la portes super bien.
— Oui le tailleur s'est fait plaisir en la raccourcissant et l'ouvrant sur le côté, pour donner de l'ampleur dit-il.
En s'asseyant elle a les yeux figés sur l'échancrure
— De l'ampleur tu en as, elle laisse voir que tu portes des bas,
— C'est pour ça, aujourd'hui je voudrais acheter deux jupes évasées et deux ou trois chemisiers.
— Fais voir ce que tu portes sous ta veste... Elle ajoute en pointant un doigt sur un téton en érection, sexy ce pull, un autre te serait utile.
Sans plus nous attarder, nous allons vers les Grands magasins voisins qui ouvrent à notre arrivée. Direction le rayon mode féminine où une toute jeune vendeuse se met de suite à notre disposition :
— Bonjour mesdames, que puis-je faire pour vous ?
— Bonjour mademoiselle, je souhaiterais deux ou trois jupes amples de votre collection d'hiver.
— Je pense avoir ce que vous cherchez madame, regardez celle-ci très évasée, elle marque bien la taille et ce petit boutonnage est très chic. J'ai un très beau beige et un gris anthracite, cela vous conviendrait-il ?... Vous faites un 40 n'est-ce pas ?
— Oui exactement, j'essayerai aussi cette robe plissée, rouille, une très belle couleur automnale.
— Mademoiselle, intervient Nadine, pouvez-vous accompagner mon amie pendant que je vais choisir quelques hauts ?
— Bien sûr madame, répond la vendeuse, vous trouverez de très belles choses sur les deux portants du fond.
— Monique je te laisse en charmantes mains.
— Quelle chance madame, nous avons tout notre temps la clientèle n'est pas encore arrivée, venez dans la cabine du fond c'est la plus confortable. Voulez-vous que je vous aide ?
— Oui, bien sûr s'il vous plaît.
La vendeuse accroche ma veste à la paterne, les yeux braqués sur mon pull marqué par mes tétons puis en me regardant dans le miroir, elle dégrafe et fait glisser la jupe en me caressant les hanches. Je suis en serre-taille et shorty blanc à petites fleurs lilas
— Si vous me permettez madame, votre lingerie est magnifique et vous va à ravir en marquant joliment vos hanches.
Elle est contre mon dos, sa tête contre la mienne, une sorte d'invitation à m'appuyer sur elle. On se regarde, on se sourit, une intimité toute féminine s'installe quand elle me murmure :
— Essayons la jupe rouille.
Elle ne manque pas une occasion pour me caresser le ventre, les hanches.
— Voilà madame. Comment la trouvez-vous ?
— La taille est parfaite, peut-être un peu longue, je la souhaite juste au-dessus du genou, sinon elle me plaît beaucoup.
— Je vous offrirai la retouche madame !
Et déjà elle est à genoux pour corriger la longueur quand revient Monique avec une brassée de blouses et et de pull.
— Oh tu es ravissante ma chérie et regarde ce pull bordeaux avec son col en V.
— La forme, la couleur sont parfaites, essayons-le si vous permettez ?
Elle soulève déjà mon pull blanc et découvre ma poitrine à demi-nue, les tétons turgescents au dessus du tissu. Peut-être que Nadine en m'envoyant deux pichenettes sur les pointes se permet ce que la vendeuse aurait souhaité.
— C'est très bien ma chérie, tu suis mes recommandations !.
— Si vous permettez mesdames, je vais vous laisser, appelez-moi si vous avez besoin et pour les retouches.
La pauvre vendeuse nous quitte rouge écarlate. Les essayages se poursuivent, on se retrouve seules dans la cabine, on échange quelques baisers, quelques caresses mais sans perdre trop de temps. La vendeuse revient pour corriger la longueur des trois jupes aux formes évasées. Je rigole en murmurant :
— J'éviterai de les froisser devant monsieur Bénard (Nadine me regarde sans comprendre et j'ajoute) Je t'expliquerai.
La vendeuse nous remercie et s'excuse de devoir nous abandonner, je lui fais un petit sourire coquin en prenant le sac avec trois chemisiers blancs et pastels et deux pulls bordeaux et jaune
— C'était un grand plaisir, merci de votre attention.
— Merci mesdames, voici votre ticket pour récupérer vos jupes.
On quitte le magasin, deux heures plus tard et déjà bien chargées. Elle m'attrape par le bras :
— T'as fini de draguer les minettes ?
— Arrête, tu rigoles... Je demanderai à Lili de chercher les trois jupes une fois les retouches faites.
— Ben dis donc tu l'as mis au pas ton mari !
On rigole en marchant sur le boulevard bras dessus-dessous.
— Allons manger une bricole Jacqueline nous attend cette après-midi à la boutique.
….....
Après déjeuner nous arrivons à la boutique Lebaudy non loin de la place Pigalle, Jacqueline nous accueille
— Bonjour madame Andropoulos, avez-vous passé de bonnes vacances, monsieur est passé me voir, il paraît que vous avez fait une superbe croisière.
— En effet, superbe en compagnie de Monique, vous vous rappelez elle est déjà venue.
— Oui bien sûr, bonjour madame, c'est un grand plaisir de vous revoir, passez dans le salon, je vous sers un café.
— Merci Jacqueline et apportez-nous quelques ensembles balconnet, seins nus, corselets, strings et shorty.
— En 90B, si j'ai bonne mémoire ?
— Excellente !
— Puis-je proposer nos shorty ouverts ?
— Oui bien sûr très bonne idée, il faut habiller Monique elle a perdu presque tous ses sous-vêtements !
Je retrouve avec plaisir cette bonbonnière avec sa petite table, ses trois fauteuils crapeau et dans l'angle la cabine d'essayage couverte de glaces et protégée d'un rideau. La gérante revient avec une dizaine de boîtes et nos deux cafés
— Merci Jacqueline, nous allons nous débrouiller.
— Mon budget est un peu serré.
— Ne t'inquiète pas pour ça, Yanis nous laisse le champ libre.
— Je saurai le remercier.
— Dis donc coquine, c'est tout de même mon mari !
Une fois seules, dans ce salon tout change, le bisou devient baiser ardent, le miaulement devient vagissement. Là, face au miroir, Nadine me tient plaquée contre son ventre. Ses mains se faufilent sous mon pull, dans ma jupe. Ses caresses sont précises, indiscrètes sur mes seins, indécentes sur mon sexe. Je m'appuie contre elle, ferme les yeux, renverse la tête sur son épaules. Ses mains deviennent brûlantes, agaçantes, je n'y tiens plus, je me livre à elle, toute entière. C'est moi qui détache ma jupe et la laisse tomber, qui prend mon pull et le relève sur mon visage, qui m'accroche l'arrière de la tête de celle qui m'enflamme. Ses doigts me pénètrent, me brutalisent, je râle au risque d'alerter la gérante.
— Oui, plus fort, prends-moi !
Alors les quatre doigts plantés dans mon vagin tentent de me soulever, l'autre main comprime mon sein, glisse sur la pointe, la tire au point de l'arracher, elle me mord le cou, murmure
— Tu m'as tellement manqué... couche-toi !
Je quitte mes derniers vêtements et m'allonge sur la moquette. A genoux, elle relève mes fesses jusqu'à ce que mes épaules reposent au sol et avoir le creux de mes genoux sur ses épaules. Elle écarte ma vulve, je sens son souffle sur mon vagin, elle me lèche et au contraire de m'apaiser, elle m'enflamme. Sa bouche est sur moi, ses lèvres font ventouse, sa langue est à la fois dans mes chairs et sur le bouton. Ma jouissance monte, en un feulement je susurre :
— Oui, oui, vas-y, c'est bon, continue, continue encore, oui avec la langue ! Oui bouffe-moi, les dents plus fort, oh putain que c'est bon !.
Mon gémissement s'étouffe en même temps que Nadine me dépose au sol. Elle s'allonge à mon côté, me sourit, son rouge à lèvre s'étale largement autour de la bouche et se mêle à la salive et la mouille. Elle m'embrasse, je retrouve le goût de ma jouissance. On ne parle pas, on s'embrasse encore, on se sourit. Elle me caresse le sein. On partage la même joie. D'un air contrit, appuyée à son épaule je murmure :
— Nadine, je t'ai trompée !
— Comment-ça ?
— Avec ma cheffe, Geneviève.
— Mais non ma chérie, tu me l'as raconté, donc tu ne m'as pas trompée, tu es une Femme libérée avec un grand F et avec moi tant que tu me dis tout, tu ne me trompes pas et même je t'en félicite, que tu t'assumes, que tu séduises, regarde ce matin avec la vendeuse, elle était subjuguée, prête à tout. Tout comme je te félicite d'avoir mis ton mari, Lili au pas... Bref ! Pour l'instant on est ici pour t'habiller, voyons voir ce que Jacqueline a choisi.
Dans cinq petites boîtes il n'y a que strings et culottes, certains ouverts, je savais mais n'en avais pas vu. Automatiquement je m'amuse à glisser les doigts dans les fentes. Un string se réduit presque à deux rubans. Devant ma surprise Nadine commente
— Tu sais c'est hyper excitant à porter, pour toi et l'amant qui le découvre.
Je le retiens en pensant en mon directeur, puis regarde les ensembles, les portes jarretelles avec laçages ou non, les soutifs, une brassière, beaucoup de balconnets, toutes les deux on découvre :
— Celui-là avec la voilette ressemble à celui que tu portes, j'aime beaucoup ce genre qui s'adapte aux situations et puis tu as le sein-nu, quart ou demi-coque. Moi avec mes mamelles je ne peux porter que des demi-coques, par contre toi ma chérie tu peux tout t'offrir avec ta poitrine ferme et pas trop développée. Regarde celui-ci il est particulièrement coquin avec ses lanières qui encadrent le sein d'un triangle et remontent au cou. J'aime son côté bondage.
— Il ressemble à celui que tu avais acheté la dernière fois, celui qui m'avait choqué et me tente aujourd'hui. Je vais l'essayé.
Au milieu du salon face au miroir, Nadine m'aide à l'attacher. Putain c'est hyper sexy, beaucoup plus que les seins nus, et Nadine qui recommence à me caresser, je bande, mes tétons se dressent, grossissent.
— Tu es très belle ma chérie essaie le porte-jarretelles.
Sous la large ceinture qu'on agrafe et pour l'élégance, qu'on noue avec un large ruban de soie, il y a quatre lanières qui se croisent sur le ventre et les fesses. J'y attache mes bas chair, bien sûr des noirs seraient mieux. Je fais quelques pas, me regarde sous toutes les faces, je fais femme fatale, mon patron sera conquis.
— Fais-moi plaisir essaye ce corset.
Il est en satin bleu-nuit, le bas avec sa découpe libère complètement le ventre et les fesses et intègre les jarretelles, le haut, avec une voilette de dentelle noire et une demi coque relève la poitrine. C'est Nadine qui serre le laçage très très fort, mon ventre est comprimé.
— C'est trop serré !
— Mais non, tu vas vite t'habituer, regarde tes hanches se sont arrondies, tes seins ont grossi.
— Et ma taille.
— Tu fais du 38 maintenant, t'es canon ! J'apprendrai à Lili à te le fermer.
— Ça me fait penser à sa corsetière, Élisabeth, il faudra qu'il m'en parle.
— Rappelle-toi je t'ai recommandé d'aller la voir.
— Oui j'irai ! (Et d'un baiser je clos la conversation)
— Je te l'offre et tu le gardes sur toi.
— Et moi je prends l'ensemble noir à lanières avec le string ouvert et cet ensemble bleu lavande avec le shorty ouvert.
— Ben dis donc, t'es fascinée par les culottes ouvertes.
Je la trompe peut-être en ne lui disant pas que c'est à destination de ma cheffe et de mon directeur. On se refait une beauté, le rouge à lèvre est remis, un coup de peigne, je me rhabille mais ma jupe flotte et tombe sur les hanches, on rigole et revenons dans le magasin. Jacqueline est avec une cliente, on la laisse terminer.
— Nous voilà Jacqueline !
— Mesdames ont trouvé ce qu'elles désiraient ?
— Oui très bien, nous prenons ces deux ensembles et ces deux slips. Je prendrai en plus le corset bleu que mon amie garde sur elle, trouve-nous une ceinture ou quelque chose pour tenir la jupe devenue trop large.
— Oui bien sûr madame, regardez, ce foulard de soie verte noué, qu'en pensez vous ?
— C'est parfait.
— Et s'harmonise au teint et à la chevelure blonde de madame.
— Ajoute-moi 6 paires de bas, deux noirs, deux chairs, deux blancs et nous filons ! A peine sorties de la boutique, je la remercie d'un bécot
— Ce n'est pas le tout, allons voir pour tes chaussures et vérifions notre effet sur la gente masculine.
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Photo de profil de Ced6782
Ced6782
22 novembre 2022 à 14:36
Hummm toujours aussi top et excitant bravo bravo vivement la suite
Soyez respectueux
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Utilisateur supprimé
16 novembre 2022 à 20:19
Très érotique j'adore
Soyez respectueux
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Photo de profil de martine25200
martine25200
16 novembre 2022 à 08:47
quel magnifique récit
Soyez respectueux
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Photo de profil de Moutcho
Moutcho
15 novembre 2022 à 22:57
Toujours aussi existant
Soyez respectueux
Répondre

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