Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
L'assistante de direction — Chapitre 5 · Shopping coquin
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
L'assistante de direction
Chapitre 5 · Shopping coquin
L'assistante de direction, 5. Shopping coquin
— Bloquez votre jeudi après-midi, nous irons faire du shopping.
Je me suis éclipsée discrètement de la boite, et j'ai rejoint mon boss dans sa voiture. Un kilomètre dans Paris, et il se gare dans une petite cour. Il m'ouvre la portière. J'en profite pour lui faire une descente de voiture coquine, décolleté plongeant, et jupe remontée sur les cuisses, histoire de la remercier de sa galanterie.
Il pousse une lourde porte, avec une plaque portant cette simple inscription « Maud, Lingerie ». Une mature blonde, avec une élégante silhouette, corsage ouvert, et jupe ample serrée à la taille, nous accueille, avec un
Il pousse une lourde porte, avec une plaque portant cette simple inscription « Maud, Lingerie ». Une mature blonde, avec une élégante silhouette, corsage ouvert, et jupe ample serrée à la taille, nous accueille, avec un
— Bonjour Madame, bonjour Éric, merci de nous amener une si jolie cliente.
Visiblement ces deux-là se connaissent. Notre hôtesse ne laisse pas la gêne s'installer.
— Venez, on prend le grand salon. On aura plus de place pour les essayages.
Elle nous entraine dans une belle pièce blanche avec deux bouquets de pivoine, pour ajouter des touches de couleur. Elle ferme les voilages des fenêtres qui donnent sur la cour.
— Voilà, vous pouvez vous déshabiller.
— Mais où sont les cabines.
— Il n'y en pas. Je réserve ce salon aux belles femmes accompagnées.
— Pardon ?
— Oui, comme ça Monsieur peut profiter du spectacle. Je vous abandonne cinq minutes. Je vais chercher quelques articles, et je reviens avec ma première vendeuse.
— Mais vous ne connaissez pas mes mensurations.
— J'ai l'œil, et du métier. Ne vous inquiétez pas, fait-elle en quittant la pièce.
— Mais où sont les cabines.
— Il n'y en pas. Je réserve ce salon aux belles femmes accompagnées.
— Pardon ?
— Oui, comme ça Monsieur peut profiter du spectacle. Je vous abandonne cinq minutes. Je vais chercher quelques articles, et je reviens avec ma première vendeuse.
— Mais vous ne connaissez pas mes mensurations.
— J'ai l'œil, et du métier. Ne vous inquiétez pas, fait-elle en quittant la pièce.
J'aime bien me montrer à mon amant, c'est donc en souriant que je fais tomber ma grande jupe, et mon corsage. Comme si j'avais prévu que je m'exhiberai en dessous, j'ai choisi une belle culotte ivoire suffisamment transparente pour laisser deviner la vallée entre mes deux fesses, et comme soutien-gorge assorti, un balconnet qui a bien du mal à contenir deux tétons pressés de prendre l'air en dehors de la dentelle.
Et bien sûr, je fais semblant de chercher quelque chose dans mon sac en me penchant pour exposer mon cul dans toute son opulence.
Et bien sûr, je fais semblant de chercher quelque chose dans mon sac en me penchant pour exposer mon cul dans toute son opulence.
— Eh bien, vous n'êtes pas encore prête !
— Pardon.
— Pardon.
Maud vient d'entrer accompagnée d'une jolie quinqua, aussi bien apprêtée qu'elle. Elles sont toutes les deux chargées de boites.
— A poil, chère Madame.
— Mais !
— Toute nue, sinon comment voulez-vous qu'Aimée et moi, puissions juger de formes et de vos mensurations.
— Et faire les ajustements, si besoin., ajoute Aimée avec un sourire coquin.
— Mais !
— Toute nue, sinon comment voulez-vous qu'Aimée et moi, puissions juger de formes et de vos mensurations.
— Et faire les ajustements, si besoin., ajoute Aimée avec un sourire coquin.
Aimée, son assistante, avec une belle chevelure Auburn, porte une jupe droite bien ajusté et un haut moulant sans manche, avec un col roulé. Sa tenue gaine des formes opulentes Je ne peux m'empêcher de remarquer les quelques déformations au niveau de sa magnifique poitrine, sans doute les reliefs de la dentelle de son soutien-gorge.
Je jette un regard interrogatif vers Monsieur, Il me répond avec un sourire en coin. Je suis sûre qu'il va profiter de la situation. Un coup d'œil à Maud, et à Aimée, et je me décide. Au fond, je ne suis pas plus mal foutue que ces deux matures. Et puis je sais que mon amant apprécie ma nudité.
Je commence par faire glisser ma culotte, en leur tournant le dos afin de leur montrer mon cul dans toute sa splendeur. Je me débarrasse de mon soutien-gorge, libérant mes beaux seins. Je dégrafe mon porte-jarretelle, qui reste accroché à mes bas.
Je jette un regard interrogatif vers Monsieur, Il me répond avec un sourire en coin. Je suis sûre qu'il va profiter de la situation. Un coup d'œil à Maud, et à Aimée, et je me décide. Au fond, je ne suis pas plus mal foutue que ces deux matures. Et puis je sais que mon amant apprécie ma nudité.
Je commence par faire glisser ma culotte, en leur tournant le dos afin de leur montrer mon cul dans toute sa splendeur. Je me débarrasse de mon soutien-gorge, libérant mes beaux seins. Je dégrafe mon porte-jarretelle, qui reste accroché à mes bas.
— Ne bougez pas, je vais vous aider, me propose Aimée.
Elle s'agenouille derrière moi et détache mes bas. Elle les fait glisser sur mes cuisses et mes mollets. J'ai l'impression de sentir son léger souffle sur mes fesses. Je tourne ma tête sur le coté et je regarde dans le miroir. Effectivement, son visage n'est qu'à quelques centimètres de mon cul.
Ses mains accompagnent la chute de mes nylons jusqu'à mes chevilles. Je dégage mes pieds de mes escarpins, elle me libère de mes Gerbes, et me rechausse.
Ses mains accompagnent la chute de mes nylons jusqu'à mes chevilles. Je dégage mes pieds de mes escarpins, elle me libère de mes Gerbes, et me rechausse.
— Vous êtes plutôt bien faite, commente Maud,
— Et pas trop maigre, heureusement, ajoute Aimée avec un petit air coquin.
— Et pas trop maigre, heureusement, ajoute Aimée avec un petit air coquin.
Finalement , je me sens plutôt à l'aise, seulement vêtue de mes talons et de mon rang de perles. J'apprécie même de me pavaner devant mon homme et ces deux jolies femmes. Chacun des murs du salon est décoré d'un miroir, avec le jeu des reflets, je peux me voir en entier, les coutures, en même temps.
Aimée, qui semble plutôt audacieuse, effleure mon téton avec son index.
Aimée, qui semble plutôt audacieuse, effleure mon téton avec son index.
— Ils sont bien gonflés, ils pointent toujours comme ça.
— Euh non, seulement dans certaines circonstances.
— Et Monsieur fait partie des « circonstances » ?
— Aimée, soit gentille, ne mets pas cette splendide cliente mal à l'aise, lance Maud,
— Et sois un peu sérieuse, ajoute -t-elle.
— Euh non, seulement dans certaines circonstances.
— Et Monsieur fait partie des « circonstances » ?
— Aimée, soit gentille, ne mets pas cette splendide cliente mal à l'aise, lance Maud,
— Et sois un peu sérieuse, ajoute -t-elle.
Elle se tourne vers moi
— On va laisser tomber les soutifs pour le boulot. Vous devez avoir tout ce qu'il faut On va se consacrer à la lingerie pour séduire. Vous avez plutôt une belle poitrine.
— Belle poitrine, vous voulez dire que j'ai des nichons de pouffe.
— Non, vos seins sont plutôt gros et ronds, mais ils se tiennent très bien, et votre peau est impeccable. Et puis, on va mettre en valeur ces jolis tétons insolents.
— Belle poitrine, vous voulez dire que j'ai des nichons de pouffe.
— Non, vos seins sont plutôt gros et ronds, mais ils se tiennent très bien, et votre peau est impeccable. Et puis, on va mettre en valeur ces jolis tétons insolents.
Aimée étale sur le comptoir des articles plus colorés les uns que les autres.
— On en essaie un, pour servir de référence,
Elle choisit un soutien-gorge gris pale, discret , presque bon chic , bon genre. Je le passe, Aimée me l'agrafe dans le dos.
— Je vous l'ajuste.
Elle règle les bretelles, et soulève un peu mes seins . Sans gêne, elle passe ses mains sous mes bras, empaume mes seins et ajuste les bonnets autour de ma poitrine, sans oublier de frôler mes framboises.
— Ca va vous n'êtes pas trop serrée.
— Non, ça va.
— Regardez-vous dans le miroir. Et dites-moi si vous vous plaisez ?
— Non, ça va.
— Regardez-vous dans le miroir. Et dites-moi si vous vous plaisez ?
Je me contemple dans la glace. Ma poitrine de laitière est bien remontée. Mes framboises sont à peine cachées, mais on voit bien mes aréoles roses pales qui débordent de la bordure en dentelle.
— Ouh là là, je ne croyais pas avoir un tel décolleté à mon âge.
— En tout cas vous êtes superbe, lance Monsieur.
— Bon, on sait ce qui vous va. On en essaie d'autres ?
— En tout cas vous êtes superbe, lance Monsieur.
— Bon, on sait ce qui vous va. On en essaie d'autres ?
Aimée me propose une jolie chose, vieux rose. Je l'essaie.
— Mais il ne me cache pas les bouts.
— Oui c'est un demi balconnet.
— Je préférerai une autre couleur, et être un peu plus couverte.
— Dommage, lâche Éric.
— Oui c'est un demi balconnet.
— Je préférerai une autre couleur, et être un peu plus couverte.
— Dommage, lâche Éric.
Je regarde Monsieur, Je sais qu'il aime mes formes, alors je me décide.
— On en essaie un du même genre pour faire plaisir à Monsieur.
Elle me présente un soutif jaune paille, en soie surpiquée de dentelles. Elle me l'ajuste.
— Tout juste magnifique commente Monsieur.
— Oui, et comme les tétons de Madame dépassent, elle pourra mettre des bijoux, comme des demi lunes.
— Oui, et comme les tétons de Madame dépassent, elle pourra mettre des bijoux, comme des demi lunes.
En un instant, je comprends ce qui déforme le haut moulant d'Aimée. Mais l'essayage recommence avec d'autre soutiens-gorges. je surveille Monsieur du coin de l'œil. S'il sourit, je fais mette de côté le soutif. Et au bout du compte, un joli tas coloré s'accumule sur le comptoir.
— Et maintenant les culottes lance Maud.
— Des culottes, pourquoi faire ? fais-je en riant.
— Pour que Monsieur ait le plaisir de vous les enlever, voyons !
— Des culottes, pourquoi faire ? fais-je en riant.
— Pour que Monsieur ait le plaisir de vous les enlever, voyons !
L'essayage des slips est encore un grand moment de délire exhibitionniste et sensuel. Je demande
— Pourquoi vous ne proposez-vous pas des strings.
— Vous avez un trop beau cul pour le couper en deux par une ficelle, répond Monsieur.
— Vous avez un trop beau cul pour le couper en deux par une ficelle, répond Monsieur.
Je me tourne vers lui, visiblement ces essayages ne l'ennuient pas. Un grand sourire illumine son visage. Je lui lance…
— Mon ancien patron me disait que j'avais des nibs de pouffe et un cul de salope.
— Et quand pense Monsieur ? demande Maud.
— Madame a une poitrine opulente, et un beau cul bourgeois, qui fait envie, et il ajoute.
— Et des jambes superbes.
— Et quand pense Monsieur ? demande Maud.
— Madame a une poitrine opulente, et un beau cul bourgeois, qui fait envie, et il ajoute.
— Et des jambes superbes.
Je rosis devant ce flux de compliments.
— J'ai des grosses cuisses.
— Non, elles sont seulement charnues, et comme vous avez de longues jambes, vous portez sublimement les bas et les porte jarretelles.
— Des longues jambes, vraiment ! Vous êtes vraiment un amour.
— Non, elles sont seulement charnues, et comme vous avez de longues jambes, vous portez sublimement les bas et les porte jarretelles.
— Des longues jambes, vraiment ! Vous êtes vraiment un amour.
A ce moment, une sonnerie résonne. C'est le portable d'Éric.
— Excusez-moi Mesdames. C'est ma mère. J'ai oublié l'heure de son appel hebdomadaire. Continuez ça va être long, et il s'éclipse.
Je me suis habituée à être nue, quand Aimée me fait remarquer.
— C'est très joli, cette toison auburn, c'est très féminin, et même sexy. Vous avez bien raison de ne pas vous faire épiler totalement.
— Monsieur m'a dit qu'il adorait ma toison, alors je l'entretiens.
— Monsieur m'a dit qu'il adorait ma toison, alors je l'entretiens.
Elle tend sa main,
— Je peux.
Je suis un peu étonnée, mais prise dans cette ambiance assez sensuelle, je lache
— Oui.
Elle frôle ma toison du bout des doigts. Puis elle les renifle.
— Votre vison est très doux, on dirait la fourrure d'un chat. Et puis, vous sentez très bon, puis elle ajoute.
— Mais elle est un peu en désordre. Vous devriez quand même faire faire un petit rafraichissement.
— Ah !
— Nous avons rendez-vous mardi, avec Aimée dans un salon très sympa. La patronne vous proposera un soin qui vous rendra plus élégante encore.
— Mais elle est un peu en désordre. Vous devriez quand même faire faire un petit rafraichissement.
— Ah !
— Nous avons rendez-vous mardi, avec Aimée dans un salon très sympa. La patronne vous proposera un soin qui vous rendra plus élégante encore.
Je réfléchis rapidement. Mardi, c'est juste avant mon week-end avec mon amant et patron.
— C'est d'accord, comme ça, je vais pouvoir surprendre Éric.
Maud marque une pause.
— Bon, maintenant que nous avons choisis les soutiens-gorges, les petites culottes, et les portes-jarretelle, il faut passe aux guêpières.
— Des guêpières. Ça se fait encore !
— Oui, c'est pratique sous une robe de soirée, ou pour une soirée en amoureux.
— Ou sous une veste de tailleur, portée sans chemisier, complète Aimée.
— Des guêpières. Ça se fait encore !
— Oui, c'est pratique sous une robe de soirée, ou pour une soirée en amoureux.
— Ou sous une veste de tailleur, portée sans chemisier, complète Aimée.
Elle étale sur le comptoir plusieurs modèles de lingerie.
— Comme vous avez une belle poitrine, je vous conseille celles avec des balconnets, ou même des redresse seins qui laissent les tétons exposés.
— Je ne vois pas de noir, ou de blanc.
— Blanc, c'est pour les mariées, et noir, ça ne passe pas bien sur une peau pale. Alors si vous voulez du sombre, je vous conseille de prendre celle avec un beau bleu foncé, et de jouer avec les surpiqures et des dentelles.
— Je ne vois pas de noir, ou de blanc.
— Blanc, c'est pour les mariées, et noir, ça ne passe pas bien sur une peau pale. Alors si vous voulez du sombre, je vous conseille de prendre celle avec un beau bleu foncé, et de jouer avec les surpiqures et des dentelles.
Je repère un beau tas de soie ivoire, surpiqué de fleurs jaunes, oranges et rouges. Aimée m‘aide à la passer.
— Vous me serrez trop.
— Vous avez une taille étroite, mais je vais vous contraindre un peu. Vous verrez, vous allez aimer.
— Vous avez une taille étroite, mais je vais vous contraindre un peu. Vous verrez, vous allez aimer.
Elle comprime légèrement mon petit bedon, puis elle recommence son petit manège de pelotage pour ajuster le balconnet. J'ai bien compris que cette coquine apprécie les femmes.
Je tourne sur moi-même, devant le miroir pour me faire admirer sous toutes les coutures. La guêpière me gaine le ventre tout en laissant libre le bas de mes reins. Elle me cambre projetant mes fesses en arrière, et en présentant en avant mes nichons
Je tourne sur moi-même, devant le miroir pour me faire admirer sous toutes les coutures. La guêpière me gaine le ventre tout en laissant libre le bas de mes reins. Elle me cambre projetant mes fesses en arrière, et en présentant en avant mes nichons
— Vous êtes superbe, vous avez vraiment des formes à guêpière, commente Maud.
— Et un cul à fessées, ajoute Aimée sur un ton espiègle.
— Et un cul à fessées, ajoute Aimée sur un ton espiègle.
Un petit silence, Maud pose sa main sur mes reins et descend délicatement. Je tremble légèrement. Elle pétrit délicatement mon croupion. Elle empaume ma fesse gauche, au niveau du pli la séparant de la cuisse. Elle la soupèse
— -Elle est bien lourde, et moelleuse. Vous avez un beau cul de bourge mature, Il joue souvent avec ce beau derrière ?
— Oui, c'est moi qui lui ai réclamé, pour la première fois.
— Oui, c'est moi qui lui ai réclamé, pour la première fois.
Et avec une légère honte, j'avoue
— Je lui ai déjà demandé une petite fessée à la main, en travers des genoux, la culotte baissée.
— Oh, la coquine !
— Et puis…
— Et puis ?
— Je lui ai offert un martinet.
— Vous aimez ?
— Oui. Beaucoup.
— Et la cravache ?
— Euh…
— S'il le fait progressivement, vous commencerez à apprécier, et elle ajoute.
— Vous avez un cul fait pour ça. Une belle quinqua comme vous, ne peut âtre qu'une mature raffinée.
— Oh, la coquine !
— Et puis…
— Et puis ?
— Je lui ai offert un martinet.
— Vous aimez ?
— Oui. Beaucoup.
— Et la cravache ?
— Euh…
— S'il le fait progressivement, vous commencerez à apprécier, et elle ajoute.
— Vous avez un cul fait pour ça. Une belle quinqua comme vous, ne peut âtre qu'une mature raffinée.
Un silence, puis Maud me propose
— Je vais vous dégrafer,
Elle passe derrière moi, je vois son reflet dans la glace. Une dernière caresse sur mes reins.
— Inutile de vous demander par où il préfère vous prendre.
Dans un murmure, je lâche…
— Oui.
— Vous aimez ?
— J'adore. Il est si vigoureux. Et puis, par derrière, à genoux, je me sens si possédée, sa chose.
— Vous aimez ?
— J'adore. Il est si vigoureux. Et puis, par derrière, à genoux, je me sens si possédée, sa chose.
Maud emballe les articles, puis elle me regarde un peu pensive comme si une idée lui trottait dans la tête.
— Je vais vous faire un cadeau.
Elle sort de sous le comptoir une sorte de rouleau en cuir qu'elle déroule devant moi.
— Choisissez !
Devant mes yeux surpris, s'étale une vingtaine de cravache, rangées cote à cote. J'interroge Maud du regard.
— C'est pour vous… et pour Monsieur.
— Pourquoi.
— Vous êtes une splendide quinqua, avec une belle sensualité. Je suis sûre que Monsieur sera vous faire de vous une amante évoluée, et elle ajoute.
— Et puis vous êtes une bonne cliente, je veux vous revoir.
— Pourquoi.
— Vous êtes une splendide quinqua, avec une belle sensualité. Je suis sûre que Monsieur sera vous faire de vous une amante évoluée, et elle ajoute.
— Et puis vous êtes une bonne cliente, je veux vous revoir.
Ma main droite vol au-dessus des joncs, puis s'arrête sur bel objet , une longue tige gainée de cuir rouge tressé, et muni à son extrémité d'une claquette de même couleur. Je la prends en main.
— Excellent choix commente Maud.
— Ni trop souple, ni trop raide, vous allez l'apprécier !
— Ni trop souple, ni trop raide, vous allez l'apprécier !
Elle enroule la badine dans du papier de soie, puis l'emballe dans un jolie boite rouge, aussi. Dans ma tête, mille images se succèdent. Maud s'aperçoit de mon appréhension.
— Ne lui donnez que quand vous vous sentirez prête. Il faut que vous ayez confiance. N'oubliez pas, c'est vous qui choisissez, c'est vous qui commandez. Monsieur n'est que l'instrument de vos désirs et de vos fantasmes.
Un silence, seulement interrompu par l'arrivée de Monsieur.
— Ah, ça a été long. J'ai manqué quelque chose.
Je lui prends la main, je le fixe ans les yeux.
— Oui, les guêpières !
— Ah zut.
— Oui, mais ça vous fera une surprise, conclut Maud.
— Ah zut.
— Oui, mais ça vous fera une surprise, conclut Maud.
Maud et Aimé nous raccompagne à la voiture. Monsieur me tient la portière, j'en profite pour lui faire un effet de décolleté.
— Au fait, je pourrai avoir mon mardi après-midi ?
— Au fait, je pourrai avoir mon mardi après-midi ?
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Rouge