Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Seulement toi, mon pote — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Seulement toi, mon pote
Chapitre 2
Au cours des quelques jours qui séparent la scène du bar et le rendez-vous que nous nous sommes fixé chez eux, j'ai envie de faire machine arrière une bonne cinquantaine de fois. A chaque fois, mes pensées suivent le même format préétabli.
Je m'imagine dans un plan à trois torride, avec un autre homme que je sais très ouvert sexuellement et une femme qui, de ce que j'en ai compris, aime à s'abandonner complètement à ses pulsions et ses envies. Les images qui me traversent me donnent inratablement une érection de tous les diables, et si je suis seul à ce moment-là, je ne résiste pas à l'envie de plonger ma main dans mon pantalon.
Mais les corps nus en ébullition de mon imagination finissent par s'associer à des visages. Ceux de Magalie et Simon. Et l'étrangeté de la scène me freine aussi sûrement qu'un seau d'eau glacée en plein visage. C'est trop compliqué de faire ça avec des amis aussi proches... Les choses ne seront jamais plus pareilles après une telle expérience. Et si les choses tournent mal pour une raison ou pour une autre, c'est une belle histoire d'amitié vieille de dix ans qui volera en éclat pour un simple fantasme un peu tordu.
Puis je repense au corps de Magalie. A ses photos sur les réseaux sociaux, que je ne peux pas m'empêcher d'aller consulter régulièrement. Maintenant que je la regarde comme une femme, je la trouve extrêmement désirable. L'idée de renoncer à goûter à ce corps sublime est trop frustrante, et il est trop tard pour en revenir à ma façon chaste et innocente de la voir.
— Coucou ! Ça te dit de venir prendre l'apéro à la maison ce soir ?
Lorsque je reçois ce texto un vendredi matin, mon rythme cardiaque bondit d'un coup. Mon état de stress doit se lire sur mon visage, parce que la collègue en face de moi dans l'open space me demande si tout va bien.
Je pianote rapidement une réponse de mes doigts tremblants avant que mon cerveau ne change d'avis.
— Pas de souci ! Avec plaisir.
Rendez-vous est donné aux alentours de 19h, mais dès la fin de ma journée de travail à 16h30, je rentre chez moi à la hâte et me rue dans la salle de bain. Après un long moment nu et immobile à m'observer sous toutes les coutures dans le miroir, je me saisis d'un rasoir et d'une bombe de gel à raser. Le torse. Les aisselles. Le pubis que je rase à blanc. Même les fesses y passent. Puis je reste un long moment sous le jet d'eau brûlante de la douche avant d'appliquer un masque sur mon visage et de la crème hydratante sur les mains.
Je ne suis pas si coquet, d'habitude, mais là j'en ressens le besoin. Autant pour me donner de la contenance et du courage que pour avoir la sensation de revêtir un rôle. Celui d'un homme invité à vivre une expérience des plus excitantes et qui n'a aucun problème avec ça.
J'applique le même soin dans le choix de mes vêtements. Je n'arrive tellement pas à me décider que la quasi-totalité de ma penderie se retrouve éparpillée dans ma chambre. Voyant l'heure défiler, j'opte finalement pour un chino gris, un tee-shirt bordeaux qui met plutôt en valeur le peu de musculature que je peux arborer, et une chemise grise et rouge que je laisse ouverte. Brossage de dents, déodorant, parfum...
J'ai fait tout ce que j'ai pu. Et quand je monte dans ma voiture en direction du sud de la ville, j'ai l'impression d'être un soldat qui part au front.
**
— Salut ! Comment ça va ?
Magalie m'ouvre la porte et me salue en me faisant la bise, comme à l'habitude. Simon lui succède et me pose la même question. Je me débarrasse de ma veste, offre une caresse au chien qui vient m'accueillir en remuant la queue... J'oublie un peu toute la folie de la situation. J'ai vécu cette scène des centaines de fois, et rien n'est différent d'habitude. Après tout, c'est vrai, à quoi je m'attendais ? A ce que les deux m'accueillent nus et me sautent dessus à peine le seuil franchi ? Soyons sérieux...
— Cyril, vodka, comme d'habitude ?
Je hoche la tête vers Simon qui ouvre le bar tandis que Magalie dispose quelques biscuits apéritifs sur la table. Les verres se remplissent, et nous prenons nos places habituelles, Simon et moi sur le canapé face à la télé, Magalie sur un fauteuil, sur notre gauche.
— Tu as regardé le dernier épisode de American Horror Story ?
La normalité continue de s'installer. Nous parlons de tout et de rien, des derniers faits d'actualité marquants aux annonces des prochains jeux vidéo. Absolument rien ne distingue cette soirée de toutes les autres. Du moins pas au début. Si bien que je me décontracte petit à petit, un peu aidé par les vapeurs de l'alcool.
Nous en sommes à notre troisième verre quand je sens un léger changement d'ambiance, à peine perceptible. Réalité ou fruit de mon imagination, il me semble détecter de petits regards fugaces entre les amoureux que je n'ai pas l'habitude de voir chez eux. La jambe de Simon se met à sautiller d'elle-même, comme la dernière fois, au bar.
C'est finalement Magalie qui amène le sujet sur la table après avoir fini d'une traite son verre de rosé.
— Bon ! Il va bien falloir qu'on en parle à un moment ou à un autre, se lance-t-elle. Merci, Cyril, d'avoir dit oui pour... notre truc.
Mon rythme cardiaque s'emballe à nouveau. Les regards du couple se tournent vers moi et je sens le rouge me monter aux joues.
— Ouais... de rien, je bredouille. C'est... Ce n'est pas tous les jours qu'on te propose un truc pareil !
— Tu m'étonnes !
— Tu m'étonnes !
Simon n'avait pas menti, eux aussi ne sont visiblement pas très à l'aise avec la situation. Cela me rassure un peu de nous voir tous sur le même pied d'égalité.
— Simon t'a déjà sûrement expliqué le pourquoi du comment... continue Magalie. Je sais bien que c'est bizarre et que personne n'est sûr de savoir dans quoi on s'embarque, mais je veux que ce soit une bonne expérience voulue par tout le monde, et qu'on soit tous les trois sur la même longueur d'onde.
Elle attend une réponse aussi bien de moi que de son mari. C'est ce dernier qui la lui donne le premier.
— On en a déjà beaucoup parlé tous les deux, et j'en ai parlé avec Cyril aussi. De mon côté, je me suis fait à l'idée... et je ne vais pas mentir, ça m'excite beaucoup.
— Moi non plus je ne vais mentir, j'enchaîne en faisant taire mon stress, je n'arrête pas d'y penser depuis que Simon me l'a proposé. Ça me fait flipper parce que c'est particulier, mais... mais oui ça m'excite beaucoup aussi. J'en ai envie.
— Super ! Moi aussi je suis excitée par l'idée ! Et je suis contente que ce soit avec toi, Cyril. J'ai confiance en toi.
— Moi non plus je ne vais mentir, j'enchaîne en faisant taire mon stress, je n'arrête pas d'y penser depuis que Simon me l'a proposé. Ça me fait flipper parce que c'est particulier, mais... mais oui ça m'excite beaucoup aussi. J'en ai envie.
— Super ! Moi aussi je suis excitée par l'idée ! Et je suis contente que ce soit avec toi, Cyril. J'ai confiance en toi.
Le silence tombe comme pour sceller notre accord. Je reprends une gorgée de mon verre même si ma tête commence un peu à tourner.
— Il faudrait peut-être... discuter des détails techniques, je propose.
— Les détails techniques ?
— Bah oui, vous savez ! Enfin je veux dire... Qu'est-ce que... qu'est-ce qu'on fait, quoi.
— Les détails techniques ?
— Bah oui, vous savez ! Enfin je veux dire... Qu'est-ce que... qu'est-ce qu'on fait, quoi.
Les deux autres se mettent à rire. Je me sens un peu honteux.
— Non, mais il a raison ! Lâche Magalie pour venir à mon secours. C'est bien de fixer à l'avance nos limites et nos conditions.
— Oui, ce n'est pas faux, enchérit Simon. Bah c'est simple... Est-ce qu'il y a des choses qu'on ne veut pas faire, déjà ?
— Moi, Simon le sait déjà, mais autant que tout le monde soit au courant : je n'avale pas.
— Oui, ce n'est pas faux, enchérit Simon. Bah c'est simple... Est-ce qu'il y a des choses qu'on ne veut pas faire, déjà ?
— Moi, Simon le sait déjà, mais autant que tout le monde soit au courant : je n'avale pas.
Voilà, nous y sommes. Les mots commencent à être dits. Les dernières barrières tombent. Nous entrons dans le cœur du sujet.
— Et je ne veux pas que ce soit trop hard non plus, continue-t-elle. Enfin j'aime bien quand c'est un peu... bestial, mais là vous serez deux, donc il ne faudra pas s'enflammer, quoi. Pas de gifle, pas de crachats... tout ce genre de trucs.
— Personnellement, ce n'est pas du tout mon délire, réponds-je.
— Les fessées par contre, ça j'aime bien, il n'y a pas de souci.
— Personnellement, ce n'est pas du tout mon délire, réponds-je.
— Les fessées par contre, ça j'aime bien, il n'y a pas de souci.
Magalie prononce cette phrase dans un petit sourire, ses yeux plantés dans les miens, et un frisson remonte le long de mon échine en même temps que mon pénis se réveille.
— Ça me va... conclut Simon. Les choses se feront plus ou moins naturellement, de toute façon. Enfin je pense.
— Et est-ce qu'il y a des choses que vous voulez absolument tester ? demande la jeune femme, visiblement parfaitement à l'aise désormais. Quitte à vivre un truc comme ça, autant en profiter pour explorer les possibilités.
— Et est-ce qu'il y a des choses que vous voulez absolument tester ? demande la jeune femme, visiblement parfaitement à l'aise désormais. Quitte à vivre un truc comme ça, autant en profiter pour explorer les possibilités.
Personne ne répond dans un premier temps. Simon peut-être parce qu'il cherche des idées, moi parce que je ne suis pas encore suffisamment désinhibé pour le dire avec facilité.
— Moi par exemple, poursuit-elle, j'aimerais vous sucer tous les deux en même temps. Enfin, avoir vos deux queues dans la bouche.
Simon se tourne vers moi dans un regard que je comprends comme « Ça ne te dérange pas si nos bites se touchent ? ». Je lui fais comprendre que c'est OK d'une moue.
— Et deux bites dans ta chatte ?
Magalie lève les yeux au ciel, comme si elle cherchait à s'imaginer la scène.
— Franchement... ça se tente, mais je ne sais pas si ça va rentrer. On n'est pas dans un porno... On verra sur le moment, on essaiera peut-être !
Le silence tombe à nouveau, mais l'ambiance a définitivement changé, comme si le fond de l'air s'était troublé. Une sorte d'excitation quasi palpable est doucement en train de prendre possession des lieux.
— Moi je l'ai déjà dit à Magalie, je crois que ça m'exciterait à fond de la voir se faire baiser la bouche pendant que je la prends en levrette.
— Euh... se faire baiser la bouche...
— Oui enfin, tu sais... Tu ne la laisses pas juste sucer, tu donnes des coups de bite, quoi. Elle sait faire les gorges profondes.
— Et j'adore ça ! ajoute l'intéressée avec un clin d'œil. Ne t'inquiète pas, j'encaisse.
— Euh... se faire baiser la bouche...
— Oui enfin, tu sais... Tu ne la laisses pas juste sucer, tu donnes des coups de bite, quoi. Elle sait faire les gorges profondes.
— Et j'adore ça ! ajoute l'intéressée avec un clin d'œil. Ne t'inquiète pas, j'encaisse.
Je me sens basculer pour de bon. Mon érection gagne encore en vigueur et les dernières traces de timidité disparaissent.
— Pas de souci... on pourra faire ça, j'adore me faire sucer.
— Et toi alors, il y a quelque chose que t'aimerais ?
— Bah... ce n'est pas vraiment un truc qui nécessite d'être à trois, mais je n'ai jamais essayé et j'en ai très envie. C'est une branlette espagnole. Comme tes seins sont...
— Et toi alors, il y a quelque chose que t'aimerais ?
— Bah... ce n'est pas vraiment un truc qui nécessite d'être à trois, mais je n'ai jamais essayé et j'en ai très envie. C'est une branlette espagnole. Comme tes seins sont...
La fin de ma phrase meurt dans ma gorge, mais Magalie m'adresse un sourire radieux.
— Oui, elle a des gros nichons bien fermes, me confirme Simon.
— Tu veux les toucher ?
— Tu veux les toucher ?
Je ne comprends pas tout de suite que c'est à moi qu'elle s'adresse.
— Vas-y, tu peux, m'encourage Simon.
— Euh... oui. D'accord.
— Euh... oui. D'accord.
Je reprends une grande gorgée de vodka pour me donner de la contenance. Ma tête se met à tourner pour de bon, mais je ne sais pas si c'est à cause de l'alcool ou de l'excitation.
Magalie se lève de son fauteuil et déboutonne son chemisier pour laisser apparaître un soutien-gorge en dentelles bleues. Ses seins d'un blanc laiteux y sont magnifiquement galbés. Elle vient s'installer sur le canapé entre son mari et moi.
Magalie se lève de son fauteuil et déboutonne son chemisier pour laisser apparaître un soutien-gorge en dentelles bleues. Ses seins d'un blanc laiteux y sont magnifiquement galbés. Elle vient s'installer sur le canapé entre son mari et moi.
— Vas-y, je t'en prie...
Ma main tremblotante se dirige vers sa destination, mais s'arrête à mi-chemin, suspendue dans le vide. Magalie la saisit et la plaque contre la dentelle. J'ai l'impression de voir sa peau frissonner.
— Tu peux le caresser !
J'entreprends de m'exécuter dans des gestes maladroits. Mes doigts effleurent sa peau douce et chaude. En face de moi, Simon ne rate pas une miette du spectacle. Il pose une de ses mains sur la cuisse de sa femme, l'autre sur son jean au niveau de son entrejambe.
— Ils te plaisent ? demande la jeune femme.
J'envoie ma deuxième main pétrir délicatement son sein droit. Mon boxer retient si difficilement mon érection monstrueuse que ça en devient presque douloureux.
— Ils sont magnifiques...
Elle sourit et relève mon visage d'un doigt sous mon menton. Puis sans autre préambule, elle vient poser les lèvres sur les miennes. Je réponds à son baiser et laisse sa langue aller chercher la mienne. Le goût de ses lèvres est divin. Je sens son souffle sur mon visage. Elle se recule un peu en retenant un instant ma lèvre inférieure entre ses dents, et je perçois un mouvement.
Simon vient de dégrafer son soutien-gorge et sa main se balade nonchalamment sur la peau de son dos. Les boutons de son jean sont ouverts. Magalie relève la tête et me laisse admirer sa sublime poitrine. Ils sont aussi ronds que des melons. Ses tétons dressés droit devant elle trahissent les sensations que lui procurent la situation.
Je perds le contrôle de mon propre corps. Ma tête ne s'arrête plus de tourner. Mon excitation prend le dessus sur tout le reste.
Je caresse le ventre de la mariée et Simon se penche vers elle. Il donne un délicat coup de langue sur le téton gauche avant de le suçoter doucement. La tête de Magalie bascule en arrière et elle laisse s'échapper un soupir de satisfaction. Je sens sa main se poser sur ma cuisse et remonter très lentement vers mon entrejambe.
Je caresse le ventre de la mariée et Simon se penche vers elle. Il donne un délicat coup de langue sur le téton gauche avant de le suçoter doucement. La tête de Magalie bascule en arrière et elle laisse s'échapper un soupir de satisfaction. Je sens sa main se poser sur ma cuisse et remonter très lentement vers mon entrejambe.
La situation me dépasse, je n'arrive plus à l'assimiler. Mon sexe est si tendu que j'ai l'impression qu'il va jaillir hors de mon pantalon en arrachant tout sur son passage. L'image de mes deux meilleurs amis se mêle à celles des films pornographiques mettant en scène des trios que j'ai regardés ces derniers jours. C'est bien trop galvanisant.
— Viens goûter, toi aussi...
Magalie pose sa main derrière ma tête et la plaque contre son sein encore libre. Je vois un gros plan de Simon dégustant sa mamelle avec de petits gémissements, les yeux fermés. Je laisse ma langue accéder à son cadeau. C'est divin...
La suite se déroule en un éclair sans que je ne comprenne bien ce qu'il se passe. Simon se retire, se débarrasse de son tee-shirt et écarte un peu son jean pour libérer l'accès à son boxer noir déformé par son membre raide. Magalie laisse échapper un gémissement de plaisir tandis que je déguste sa poitrine à grand renfort de coups de langue. Elle envoie sa main contre mon entrejambe et je sens sa paume dessiner de petits mouvements contre mon gland à travers le tissu. Avant d'avoir le temps de réagir, je sens ma semence remonter depuis mes bourses et jaillir en puissants jets, inondant mon boxer.
Je me fige un instant. Magalie aussi. Elle a dû sentir les contractions de mon sexe pendant l'éjaculation.
Après un instant qui me paraît une éternité à rester planté là, immobile, un sein dans une main, je me recule d'un bond et me lève du canapé.
Après un instant qui me paraît une éternité à rester planté là, immobile, un sein dans une main, je me recule d'un bond et me lève du canapé.
— Je... euh. Je...
Je tourne en rond comme si je cherchais quelque chose sans savoir quoi. Je me sens plus honteux que je ne l'ai jamais été dans ma vie. Les deux autres me regardent sans comprendre. J'ai envie de disparaître.
— Désolé ! Je suis désolé. Euh...
Dans un ultime effort pour faire disparaître les dernières secondes, je fais un pas vers le canapé, puis me ravise aussitôt.
— Désolé, je lâche une dernière fois.
Je cours presque vers la porte sans rien ajouter d'autre. Je saute dans ma voiture, démarre en trombe et disparais dans la nuit avec la sensation que tout venait de s'écrouler autour de moi.
Putain, ce n'était pas une bonne idée.
Non... vraiment pas.
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Commentaires ()
Je suis curieux de voir ce qui va se passer ensuite.
Bravo