Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le nouveau monde — Chapitre 4 · La traversée (deuxième partie)
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Le nouveau monde
Chapitre 4 · La traversée (deuxième partie)
Le Nouveau Monde
Chapitre 4 - La traversée (deuxième partie)
Tout en montant sur le pont passagers, je gardais en tête l'image de ce garçon à peine plus âgé que moi... peut-être vingt ou vingt et un ans. Il m'était étrange de constater qu'un homme puisse ainsi se masturber devant un autre sans aucune gêne, insistant même pour que l'autre lui montre son sexe. Je me dis en moi-même qu'il pourrait toujours attendre avant que de voir le mien. Il y a une certaine pudeur à avoir. J'en étais là de mes sombres constats lorsque je vis une jeune femme, presque encore une jeune fille. Cette apparition fut troublante, tant elle semblait de mon âge mais avec quelque chose de plus... comme une certaine expérience de la vie. Tout cela était indéfinissable et venait plus d'un ressenti. Elle était frêle, petite, blonde autant que j'étais roux. En tenue de voyage elle me sembla, même de dos, très belle.
Dire que le voyage allait durer douze longues journées et autant de nuits... cela me rendit malade et malgré l'absence de houle, je ne pus retenir une crise de vomissement. Je n'eus que le temps de me tourner au-dessus du bastingage pour y dégorger ce que ma gorge retenait avec bien du mal. Au moment où je me relevai elle était là, près de moi.
-Bonjour, ça ne va pas ?
Question étrange lorsqu'on voit un gars en train de rendre son petit déjeuner dans les eaux sombres de l'océan.
-Non... enfin si. Sans doute l'odeur de la fumée et des machines qui m'ont pris à la gorge.
De face elle était magnifique. De grands yeux bleus illuminés son visage d'ange. Sur ses joues et cachant ses oreilles, de longues boucles blondes donnaient à cette charmante apparition encore plus de grâce et laissaient percevoir de jolies tâches de rousseur.
Question étrange lorsqu'on voit un gars en train de rendre son petit déjeuner dans les eaux sombres de l'océan.
-Non... enfin si. Sans doute l'odeur de la fumée et des machines qui m'ont pris à la gorge.
De face elle était magnifique. De grands yeux bleus illuminés son visage d'ange. Sur ses joues et cachant ses oreilles, de longues boucles blondes donnaient à cette charmante apparition encore plus de grâce et laissaient percevoir de jolies tâches de rousseur.
-Je m'appelle Angélique !
-Enchanté, moi c'est Jean. Mais d'où vous vient cet accent ?
-Ce serait trop long à vous expliquer... Mais en quelques mots, je suis née en France. Mes parents ont migré aux Amériques alors que j'étais toute petite et je n'ai aucun souvenir de cette époque car je n'avais que quelques mois... Le peu que j'en connais, ce sont mes parents qui me l'ont raconté.
-Enchanté, moi c'est Jean. Mais d'où vous vient cet accent ?
-Ce serait trop long à vous expliquer... Mais en quelques mots, je suis née en France. Mes parents ont migré aux Amériques alors que j'étais toute petite et je n'ai aucun souvenir de cette époque car je n'avais que quelques mois... Le peu que j'en connais, ce sont mes parents qui me l'ont raconté.
Je la coupai avec une telle impolitesse que sur le coup, j'aurais pensé qu'elle allait m'en faire la remarque :
-Vous n'êtes pas encore bien grande ! dis-je avec un sourire charmeur :
-C'est peut-être vous qui êtes trop grand !
Elle sourit en disant cela, découvrant deux rangées de perles d'un blanc parfait. Puis elle reprit :
-J'ai donc était élevée là-bas. A la maison mes parents parlaient le français, mais lorsque je fus en âge de jouer dehors, puis d'aller à l'école, je pris vite l'habitude de parler l'anglais. C'est la raison de cet accent . Vous ne le trouvez pas charmant ? (rires)
-Vous n'êtes pas encore bien grande ! dis-je avec un sourire charmeur :
-C'est peut-être vous qui êtes trop grand !
Elle sourit en disant cela, découvrant deux rangées de perles d'un blanc parfait. Puis elle reprit :
-J'ai donc était élevée là-bas. A la maison mes parents parlaient le français, mais lorsque je fus en âge de jouer dehors, puis d'aller à l'école, je pris vite l'habitude de parler l'anglais. C'est la raison de cet accent . Vous ne le trouvez pas charmant ? (rires)
-Si si, il est très, heu, très musical. Mais alors que faites vous sur ce bateau ?
-Je suis revenue en France il y a six mois pour profiter un peu de mes grands-parents du côté de ma mère. Mon père a perdu les siens (ses parents je veux dire) très jeune. Mais ne connaissant pas le père et la mère de ma maman qui habitaient trop loin lorsque je suis née, j'ai décidé de faire une pause dans ma vie outre-Atlantique et de venir leur rendre une visite. Ils étaient très contents de faire enfin ma connaissance. Oh ils avaient déjà eu quelques photos de moi mais je n'étais encore qu'une enfant.
-Je suis revenue en France il y a six mois pour profiter un peu de mes grands-parents du côté de ma mère. Mon père a perdu les siens (ses parents je veux dire) très jeune. Mais ne connaissant pas le père et la mère de ma maman qui habitaient trop loin lorsque je suis née, j'ai décidé de faire une pause dans ma vie outre-Atlantique et de venir leur rendre une visite. Ils étaient très contents de faire enfin ma connaissance. Oh ils avaient déjà eu quelques photos de moi mais je n'étais encore qu'une enfant.
-Et que font vos parents aux Amériques ?
-Ils sont éleveurs, et fermiers. Nous avons un grand domaine et du personnel. Et vous ? Que faites vous ? Pourquoi traversez-vous l'Atlantique ?
-Je suis... enfin non... mon père est propriétaire d'une vaste étendue de terre dans le Colorado. Il me l'a confiée pour y devenir moi aussi fermier et éleveur. D'ailleurs, mon cheval est avec les autres, en bas. Il s'appelle Igor, c'est un merveilleux cheval, doux, intelligent, travailleur.
-Ils sont éleveurs, et fermiers. Nous avons un grand domaine et du personnel. Et vous ? Que faites vous ? Pourquoi traversez-vous l'Atlantique ?
-Je suis... enfin non... mon père est propriétaire d'une vaste étendue de terre dans le Colorado. Il me l'a confiée pour y devenir moi aussi fermier et éleveur. D'ailleurs, mon cheval est avec les autres, en bas. Il s'appelle Igor, c'est un merveilleux cheval, doux, intelligent, travailleur.
-Ah, mais alors il est peut-être avec ma jument !
-Possible ! Il y a un tas d'animaux et surtout des chevaux.
-Voulez-vous descendre avec moi ? Et... excusez moi cette familiarité, chez nous on ne s'embarrasse pas trop de principes, mais, je vous trouve très beau avec votre tignasse. Le soleil se réfléchit dessus et lui donne encore plus d'éclat.
-Possible ! Il y a un tas d'animaux et surtout des chevaux.
-Voulez-vous descendre avec moi ? Et... excusez moi cette familiarité, chez nous on ne s'embarrasse pas trop de principes, mais, je vous trouve très beau avec votre tignasse. Le soleil se réfléchit dessus et lui donne encore plus d'éclat.
-Ah... pourtant je ne l'aime pas. Mais bon je suis né comme cela et n'y peux rien changer... Merci pour ce compliment, sachez que vous êtes vous même très... très jolie.
-Merci.
Je crois qu'à ce moment nous fûmes tous deux rouge comme des pivoines. Le silence s'installa un bref instant. Reprenant le dessus sur ses émotions, la belle Angélique reprit :
-Alors, nous descendons ?
Je n'avais qu'une envie, mordre cette bouche qui venait de parler. Elle me rappelait par certains côtés, la bouche de Louison.
-Oui, allons-y. Passez devant je vous suis.
Elle me précéda, et en même temps que je vis des moussaillons frotter le parquet du pont à grand renfort d'eau, je pus voir les jolis petits mollets d'Angélique, tout ronds, tout fermes. Des images peu avouables me traversèrent l'esprit en même temps que son délicat parfum me titillait les narines. C'était sans doute un parfum assez cher et peu courant.
-Merci.
Je crois qu'à ce moment nous fûmes tous deux rouge comme des pivoines. Le silence s'installa un bref instant. Reprenant le dessus sur ses émotions, la belle Angélique reprit :
-Alors, nous descendons ?
Je n'avais qu'une envie, mordre cette bouche qui venait de parler. Elle me rappelait par certains côtés, la bouche de Louison.
-Oui, allons-y. Passez devant je vous suis.
Elle me précéda, et en même temps que je vis des moussaillons frotter le parquet du pont à grand renfort d'eau, je pus voir les jolis petits mollets d'Angélique, tout ronds, tout fermes. Des images peu avouables me traversèrent l'esprit en même temps que son délicat parfum me titillait les narines. C'était sans doute un parfum assez cher et peu courant.
Nous passâmes plusieurs entreponts et coursives, descendîmes un nombre incroyable d'escaliers et nous arrivâmes enfin auprès de nos chevaux.
-Tenez ! Vous voyez ? Je suis sûr que ma jument est déjà copine avec votre cheval. Il est très beau et semble très fort lui aussi !
-Lui aussi ?
-Oui, lui aussi, comme vous quoi !
Je n'avais jamais été abordé de la sorte par une fille, si directement et je ne sus quoi répondre. Ses yeux étaient braqués dans les miens et je vis qu'elle comprenait ma gêne.
-Seriez-vous insensible à mon charme ? (rires) Ou est-ce que je vous intimide ?
La petite garce me sembla bien entreprenante.
-Je ne suis ni insensible à votre charme et je pourrais vous le prouver sur le champ si mon éducation avait été toute autre ! Quant à être intimidé, j'espère que vous plaisantez. Croyez vous qu'un petit bout de femme comme vous pourrait intimider un homme ?
-Tenez ! Vous voyez ? Je suis sûr que ma jument est déjà copine avec votre cheval. Il est très beau et semble très fort lui aussi !
-Lui aussi ?
-Oui, lui aussi, comme vous quoi !
Je n'avais jamais été abordé de la sorte par une fille, si directement et je ne sus quoi répondre. Ses yeux étaient braqués dans les miens et je vis qu'elle comprenait ma gêne.
-Seriez-vous insensible à mon charme ? (rires) Ou est-ce que je vous intimide ?
La petite garce me sembla bien entreprenante.
-Je ne suis ni insensible à votre charme et je pourrais vous le prouver sur le champ si mon éducation avait été toute autre ! Quant à être intimidé, j'espère que vous plaisantez. Croyez vous qu'un petit bout de femme comme vous pourrait intimider un homme ?
Je n'étais pas intimidé du tout à cet instant, j'étais plutôt en train de tenter de cacher la bosse se formant sous mon pantalon. Elle sembla la remarquer.
-Ah... mais que vous arrive-t-il ?
-Rien absolument rien... occupons nous de nos chevaux voulez-vous ?
-Ils ne manquent de rien. Le palefrenier s'en occupe à la perfection. Regardez, ils ont de l'eau de du fourrage à volonté. Vous voulez vous asseoir un instant... Nous pourrions continuer notre discussion ?
-Ah... mais que vous arrive-t-il ?
-Rien absolument rien... occupons nous de nos chevaux voulez-vous ?
-Ils ne manquent de rien. Le palefrenier s'en occupe à la perfection. Regardez, ils ont de l'eau de du fourrage à volonté. Vous voulez vous asseoir un instant... Nous pourrions continuer notre discussion ?
-C'est à dire que j'ai encore des choses à faire dans ma cabine....
-Vous soulagez ? (nouveaux rires)
Elle me mit à cet instant très mal à l'aise d'autant que mon sexe gonflait toujours. Je tentai de prendre un ton assez ferme pour lui répondre :
-J'ignore à quel soulagement vous faites allusion mademoiselle !
-Je parle de soulager cette chose qui me paraît bien encombrante à l'instant précis où je vous parle !
Elle n'eut aucune honte à désigner du doigt la bosse sous ma ceinture.
-Vous me paraissez bien compliqué vous les français ! Il ne faut pas que cela vous mette mal à l'aise. Je suis une jeune fille perdue comme dit mon père. Je chevauche comme un homme, je bois comme un homme et ... j'ai autant d'envie qu'un homme. Ne tentez pas de me dire que vous n'avez aucune envie vous me feriez pouffer. Cependant, je vois que votre timidité l'emporte sur le plaisir. Je vais vous laisser à votre soulagement... Mais ne vous y trompez pas... nous allons nous recroiser et vous ne pourrez pas m'éviter.
-Vous soulagez ? (nouveaux rires)
Elle me mit à cet instant très mal à l'aise d'autant que mon sexe gonflait toujours. Je tentai de prendre un ton assez ferme pour lui répondre :
-J'ignore à quel soulagement vous faites allusion mademoiselle !
-Je parle de soulager cette chose qui me paraît bien encombrante à l'instant précis où je vous parle !
Elle n'eut aucune honte à désigner du doigt la bosse sous ma ceinture.
-Vous me paraissez bien compliqué vous les français ! Il ne faut pas que cela vous mette mal à l'aise. Je suis une jeune fille perdue comme dit mon père. Je chevauche comme un homme, je bois comme un homme et ... j'ai autant d'envie qu'un homme. Ne tentez pas de me dire que vous n'avez aucune envie vous me feriez pouffer. Cependant, je vois que votre timidité l'emporte sur le plaisir. Je vais vous laisser à votre soulagement... Mais ne vous y trompez pas... nous allons nous recroiser et vous ne pourrez pas m'éviter.
-Vous semblez bien sûre de vous Angélique ! Qui vous dit que je n'ai pas un couteau dans la poche et non ce à quoi vous pensez dans votre petite tête blonde ?
-Et bien, l'expérience mon cher, l'expérience.
-Vous êtes étrange... et peu prude ! Je suis désolé de vous le dire.
-Sachez mon ami que la vie est courte. Lorsque je l'ai compris, je me suis promis de ne rien perdre de ce que la vie peut offrir. Aujourd'hui vous perdez une occasion de satisfaire votre désir... Ne dites rien, je sais que vous avez envie de moi. Alors, je vous attends ici, demain à la même heure et ne vous couvrez pas trop... (rires)
-Et bien, l'expérience mon cher, l'expérience.
-Vous êtes étrange... et peu prude ! Je suis désolé de vous le dire.
-Sachez mon ami que la vie est courte. Lorsque je l'ai compris, je me suis promis de ne rien perdre de ce que la vie peut offrir. Aujourd'hui vous perdez une occasion de satisfaire votre désir... Ne dites rien, je sais que vous avez envie de moi. Alors, je vous attends ici, demain à la même heure et ne vous couvrez pas trop... (rires)
-Comme il vous plaira, mais votre suffisance m'insupporte.
Sans répondre, elle se leva et prit le chemin inverse pour regagner, du moins je le pensais, sa cabine, me laissant seul, le sexe dur, avec les bestiaux. Je dus attendre un certain temps pour reprendre possession de mes esprits. Ceux-ci, et là elle avait raison, étaient obsédés par l'image de ses petits seins que j'avais pu deviner sous son corsage malgré l'épaisseur de la toile.
Sans répondre, elle se leva et prit le chemin inverse pour regagner, du moins je le pensais, sa cabine, me laissant seul, le sexe dur, avec les bestiaux. Je dus attendre un certain temps pour reprendre possession de mes esprits. Ceux-ci, et là elle avait raison, étaient obsédés par l'image de ses petits seins que j'avais pu deviner sous son corsage malgré l'épaisseur de la toile.
Ma tension retombée, je pris à mon tour la direction de ma cabine et y entra retrouvant mon compagnon de voyage. A peine la porte ouverte il me lança :
-Et bien mon ami... nous ne nous sommes pas encore présenté officiellement et tu prends déjà la fuite ?
Pour une fois, il était habillé des pieds à la tête ce qui me surprit.
-Je suis allé faire un tour et voir mon cheval. Ce navire est encore plus grand que je l'imaginais. Je m'appelle Jean et toi ?
-Moi c'est Gabin. Je vais en Louisiane alors rassure toi, tu ne me verras plus lorsque nous aurons accosté. J'ai des gens qui m'attendent sur place et je ferai le voyage avec eux.
-Ah. Je pensais que tu faisais partie de la bande. Le gros Léon ne m'a pas dit qu'il y avait d'autres destinations.
-Il ne le savait pas, mais pour pouvoir monter dans sa carriole j'ai dit que j'allais avec les autres. Il n'a pas posé plus de questions, je n'ai pas donné plus d'informations. C'est aussi simple que ça !
-Et bien mon ami... nous ne nous sommes pas encore présenté officiellement et tu prends déjà la fuite ?
Pour une fois, il était habillé des pieds à la tête ce qui me surprit.
-Je suis allé faire un tour et voir mon cheval. Ce navire est encore plus grand que je l'imaginais. Je m'appelle Jean et toi ?
-Moi c'est Gabin. Je vais en Louisiane alors rassure toi, tu ne me verras plus lorsque nous aurons accosté. J'ai des gens qui m'attendent sur place et je ferai le voyage avec eux.
-Ah. Je pensais que tu faisais partie de la bande. Le gros Léon ne m'a pas dit qu'il y avait d'autres destinations.
-Il ne le savait pas, mais pour pouvoir monter dans sa carriole j'ai dit que j'allais avec les autres. Il n'a pas posé plus de questions, je n'ai pas donné plus d'informations. C'est aussi simple que ça !
-Ok. Bon nous avons quelques jours devant nous, nous pourrons faire plus ample connaissance, là je vais faire une toilette rapide et m'allonger un peu, l'odeur des machines m'a quelque peu dérangé.
-Fais mon gars fais ! Tu veux que je sorte sans doute !
-Oui ce serait mieux. Merci.
-Ok, je vais faire le tour du navire. Ne traîne pas trop, je ne voudrais pas te mettre mal à l'aise en revenant trop vite.
-J'ai dit une petite toilette, ça sera vite fait.
-D'accord alors à plus camarade.
Gabin sortit me laissant enfin seul.
Je pris soin de fermer la porte à clef et je me dirigeai vers la bassine et le broc posés sur une table où un miroir renvoyait mon image,en dessous du hublot. L'eau était froide, qu'importe. Je quittai mes vêtements. Profitant d'être seul, je regardai dans la glace mon membre encore gonflé d'une envie qui ne me quittait pas.
-Oui ce serait mieux. Merci.
-Ok, je vais faire le tour du navire. Ne traîne pas trop, je ne voudrais pas te mettre mal à l'aise en revenant trop vite.
-J'ai dit une petite toilette, ça sera vite fait.
-D'accord alors à plus camarade.
Gabin sortit me laissant enfin seul.
Je pris soin de fermer la porte à clef et je me dirigeai vers la bassine et le broc posés sur une table où un miroir renvoyait mon image,en dessous du hublot. L'eau était froide, qu'importe. Je quittai mes vêtements. Profitant d'être seul, je regardai dans la glace mon membre encore gonflé d'une envie qui ne me quittait pas.
-Je ne peux pas faire ça ici... l'autre est capable de venir toquer à la porte simplement pour voir.
J'aspergeai mon sexe de cette eau fraîche, espérant qu'il se mette au repos tout en regardant par le hublot pour me changer les idées. Enfin, il se relâcha et reprit une dimension normale. Je fus soulagé et je continuai ma toilette sans plus y penser.
J'aspergeai mon sexe de cette eau fraîche, espérant qu'il se mette au repos tout en regardant par le hublot pour me changer les idées. Enfin, il se relâcha et reprit une dimension normale. Je fus soulagé et je continuai ma toilette sans plus y penser.
J'eus raison de ne pas traîner. Une demi-heure à peine écoulée, Gabin frappait à la porte.
-Tu t'enfermes toi ?
-Avec un compagnon de voyage comme toi, c'est préférable.
-Tu es un drôle de type Jean. Tu es puceau ?
-Qu'est-ce que ça vient faire ici ?
-Ben tu ressembles plus à une donzelle gênée qu'à un mec qui a déjà du vécu !
-T'inquiète pas pour mon vécu ni pour mon pucelage. Je l'ai perdu il y a quelques temps déjà;
C'était faux, mais je n'eus pas l'envie de lui raconter ma vie et ma première fois. Cela ne l'empêcha pas de continuer.
-Moi c'est une femme de joie qui m'a dépucelé. Cela remonte à bien longtemps. Depuis j'ai fait pas mal de belles rencontres et elles n'ont jamais été déçues.
-Tu ne te vantes pas un peu là ? Enfin... laisse moi me reposer.
-D'accord, repose toi, moi je vais me prendre un bouquin. Au fait, on mange ensemble à midi, j'ai retenu une table pour nous deux.
-Tu t'enfermes toi ?
-Avec un compagnon de voyage comme toi, c'est préférable.
-Tu es un drôle de type Jean. Tu es puceau ?
-Qu'est-ce que ça vient faire ici ?
-Ben tu ressembles plus à une donzelle gênée qu'à un mec qui a déjà du vécu !
-T'inquiète pas pour mon vécu ni pour mon pucelage. Je l'ai perdu il y a quelques temps déjà;
C'était faux, mais je n'eus pas l'envie de lui raconter ma vie et ma première fois. Cela ne l'empêcha pas de continuer.
-Moi c'est une femme de joie qui m'a dépucelé. Cela remonte à bien longtemps. Depuis j'ai fait pas mal de belles rencontres et elles n'ont jamais été déçues.
-Tu ne te vantes pas un peu là ? Enfin... laisse moi me reposer.
-D'accord, repose toi, moi je vais me prendre un bouquin. Au fait, on mange ensemble à midi, j'ai retenu une table pour nous deux.
---A suivre
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Commentaires ()
Au fait : Jean Gabin... c'est fait exprès ?
Bon, sinon, maintenant que tu nous as bien chauffés, Durandal, il va falloir que tu nous envoies la suite (dit la fille qui met mille ans à sortir ses suites ;)).
En tout cas, merci pour ce chapitre qui fait encore monter la pression... Mais à un moment, va falloir qu'elle sorte... la pression ;).
Merci pour ta lecture et ton commentaire, quant à Jean et Gabin non ce n'était pas voulu lol