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Couverture de L'école du sexe pour couples hétéro... pour le moment, par manufey
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Inspiré du réel
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

L'école du sexe pour couples hétéro... pour le moment — Chapitre 2 · Les cours continuent

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manufey
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L'école du sexe pour couples hétéro... pour le moment

Chapitre 2 · Les cours continuent

Je la vois clairement maintenant. Elle est accroupie devant le prof, les pieds bien à plat, les genoux écartés au maximum. Elle est complètement nue, le dos un peu cambré pour garder l’équilibre. Entre ses cuisses, son sexe est parfaitement épilé, lisse, et je vois qu’il brille déjà. Les lèvres sont un peu écartées, humides, et une fine traînée de mouille descend le long de l’intérieur d’une cuisse.
Elle a toujours le prof dans la bouche. Sa tête monte et descend régulièrement, les lèvres bien serrées autour de lui, une main qui accompagne le mouvement sur la tige. C’est la deuxième qu’elle suce en quelques minutes : d’abord l’autre soumis, maintenant lui. Ses joues se creusent un peu à chaque fois qu’elle remonte, et j’entends le petit bruit mouillé quand elle le prend plus profond.
Le prof a une main posée sur sa tête, l’autre sur sa hanche pour la stabiliser. Il baisse les yeux vers elle, puis vers son entrejambe.
— Touche-toi.
Sa voix est calme, comme s’il donnait une consigne technique parmi d’autres.
Elle hésite une fraction de seconde, la bouche toujours pleine. Puis elle glisse sa main libre entre ses cuisses. Ses doigts trouvent son sexe tout de suite. Je la vois écarter un peu plus les lèvres avec deux doigts, puis commencer à se caresser lentement, de haut en bas, en appuyant sur le clitoris. Elle est déjà très mouillée : ses doigts glissent sans résistance, et un petit filet de cyprine suit le mouvement.
Elle ne s’arrête pas de le sucer. Sa tête continue de monter et descendre pendant que sa main travaille entre ses jambes. Le prof observe les deux en même temps.
— Plus profond. Et continue de te toucher.
Elle obéit. Elle le prend plus loin, presque jusqu’au fond, tout en accélérant un peu le mouvement de ses doigts sur son clito. Ses cuisses tremblent légèrement. La position accroupie l’ouvre complètement : je vois tout, son sexe épilé, gonflé, luisant, ses doigts qui tournent et qui glissent, et sa bouche qui travaille le prof sans s’arrêter.
Le prof hoche la tête, toujours aussi calme.
— Bien. Garde les deux en même temps.
Autour, quelques femmes regardent sans rien dire. Moi je reste immobile, la boule dans la bouche, les poignets liés, les yeux fixés sur elle. Elle est accroupie, jambes écartées, en train de se faire jouir avec les doigts pendant qu’elle suce le prof, et elle ne lâche pas le rythme.
Elle ne ralentit pas. Sa bouche continue de monter et descendre sur le prof, régulière, les lèvres bien serrées, la langue qui travaille en dessous à chaque remontée. En même temps, sa main entre ses cuisses accélère. Je vois ses doigts glisser plus vite sur son clitoris, deux doigts qui tournent et qui appuient, puis qui descendent plus bas pour s’enfoncer un peu à l’intérieur avant de remonter. Elle est tellement mouillée que ça fait un petit bruit humide à chaque mouvement.
Ses cuisses sont toujours bien écartées dans la position accroupie. Son sexe épilé est ouvert, gonflé, luisant. Un filet de mouille descend le long de ses doigts et tombe en une fine goutte sur le sol entre ses pieds. Elle respire plus fort par le nez, la bouche pleine. De temps en temps elle s’arrête une seconde au fond, le prend bien profond, puis remonte en suçant fort tout en pressant plus fort sur son clito.
Le prof a toujours une main sur sa tête. Il la guide un peu, sans forcer.
— Continue. Les deux en même temps. Ne lâche pas.
Elle obéit. Sa tête accélère légèrement, plus courte, plus rapide sur le gland et le haut de la tige, pendant que ses doigts travaillent plus vite entre ses jambes. Ses hanches commencent à bouger toutes seules, de petits mouvements d’avant en arrière, comme si elle cherchait à se frotter contre sa propre main. Ses seins pendent un peu, ils bougent au rythme de ses mouvements.
Je vois ses cuisses qui tremblent plus fort. Elle ferme les yeux une seconde, puis les rouvre. Sa main libre, celle qui était sur la cuisse du prof, vient se poser sur son propre sein, elle le pince un peu, le serre. Elle ne lâche toujours pas le rythme de sa bouche.
Le prof baisse les yeux vers elle, observe ses doigts qui glissent, son sexe qui brille, et sa bouche qui le prend.
— Plus profond encore. Et ne t’arrête pas de te toucher.
Elle le reprend plus loin, presque jusqu’à la base, en gardant les lèvres serrées. En même temps ses doigts appuient plus fort, plus vite, en cercles serrés sur son clitoris. Un petit gémissement étouffé sort de sa gorge, autour de lui. Ses hanches se contractent. Elle est proche. Très proche.
Le prof ne dit rien pendant quelques secondes. Il la laisse continuer, la main toujours posée sur sa tête, en train d’évaluer comment elle tient les deux en même temps.
Le prof pose une main sur l’épaule de ma femme et la fait reculer doucement. Elle sort sa bouche de lui, les lèvres encore brillantes, un filet de salive qui relie un instant le gland à sa langue avant de se rompre. Ses doigts sont toujours entre ses cuisses, trempés. Elle est essoufflée, les joues rouges, les cuisses qui tremblent encore un peu.
— Stop. C’est bien. Tu passes à autre chose.
Il ne lui laisse pas le temps de répondre. Il se tourne vers le groupe et fait un signe de tête vers le fond de la salle.
— Toi, va vers lui.
Il désigne un autre soumis, plus loin. Un grand Black, très baraqué, à poil comme les autres, les poignets liés devant lui, une boule dans la bouche. Il est nettement plus gros que les précédents : long, épais, déjà bien dur, les veines marquées. Il est debout, immobile, les yeux fixés droit devant.
Ma femme se relève, un peu instable sur ses jambes. Sa main quitte son sexe, brillante. Elle traverse la salle, nue, les cuisses encore un peu écartées par réflexe. Je la vois s’approcher de lui. Elle s’arrête devant, lève les yeux vers son visage bâillonné, puis baisse le regard vers sa queue. Elle hésite une seconde, puis s’accroupit à nouveau, les pieds bien à plat, les genoux largement ouverts.
Le prof s’est déjà tourné vers une autre stagiaire qui s’agenouille devant lui à sa place. Il ne regarde plus ma femme. Il commence à donner ses consignes à la nouvelle, calmement.
Ma femme, elle, pose ses deux mains sur les cuisses massives du Black. Elle le prend en main d’abord, les doigts qui peinent un peu à faire le tour. Elle le caresse de bas en haut, teste le poids, l’épaisseur. Puis elle se penche et sort la langue. Elle le lèche lentement, de la base jusqu’au gland, en faisant bien le tour. Il est trop gros pour qu’elle le prenne facilement. Elle ouvre grand la bouche, pose les lèvres sur le bout, et commence à le sucer, juste le gland d’abord, en le mouillant bien.
Je vois ses joues se creuser. Elle descend un peu plus, centimètre par centimètre, la mâchoire bien ouverte. Une de ses mains reste sur la tige pour accompagner, l’autre redescend entre ses propres cuisses. Elle recommence à se toucher, les doigts qui glissent tout de suite sur son sexe encore trempé. Ses hanches bougent légèrement pendant qu’elle essaie de le prendre plus profond.
Le grand Black ne bouge pas. Seuls ses abdominaux se contractent un peu quand elle le suce plus fort. Ma femme a les yeux mi-clos, concentrée, la bouche étirée autour de lui, les jambes toujours bien écartées, son sexe épilé ouvert et luisant sous ses doigts.
Le prof, de l’autre côté de la salle, commente déjà la technique de la nouvelle stagiaire qui le suce, sans un regard vers ma femme.
Le prof relève la tête. La stagiaire qui le suce s’arrête une seconde, la bouche encore autour de lui. Il pose une main sur son épaule pour la faire reculer légèrement, puis parle assez fort pour que toute la salle entende.
— Maintenant, on passe à la dernière étape. Vous avalez. Tout. Sans laisser une goutte. Pas de recracher, pas de laisser couler. Vous gardez tout dans la bouche et vous avalez jusqu’au bout.
Un petit silence. Quelques femmes se regardent. Ma femme, elle, est toujours accroupie devant le grand Black. Elle a le gland bien en bouche, les lèvres étirées autour, une main qui monte et descend sur la tige épaisse, l’autre entre ses cuisses qui continue de la caresser. Elle lève les yeux vers le prof en entendant la consigne, sans sortir sa bouche.
Le prof fait un signe de tête vers elle, puis vers les autres.
— Vous continuez jusqu’à ce qu’ils jouissent. Et vous avalez. Montrez-moi que vous maîtrisez.
Il se tourne à nouveau vers la stagiaire devant lui et la laisse reprendre. De son côté, ma femme n’a pas bougé. Elle reprend le rythme tout de suite. Sa tête descend un peu plus sur le Black, elle le prend aussi loin qu’elle peut, la mâchoire bien ouverte, puis remonte en suçant fort. Sa main accélère sur la tige. Entre ses jambes, ses doigts glissent plus vite sur son clito, en cercles serrés. Ses cuisses tremblent encore.
Le grand type commence à bouger les hanches, très légèrement, en avant. Ses abdos se contractent. Ma femme le sent. Elle accélère, la bouche bien serrée, la langue qui travaille en dessous à chaque remontée. Elle le prend profond, s’arrête une seconde au fond, puis remonte en aspirant fort. Un petit bruit mouillé résonne.
Je vois le moment où il va jouir. Ses cuisses se tendent, ses hanches poussent un peu plus. Ma femme ne recule pas. Elle le garde bien en bouche, les lèvres collées autour de lui. Il jouit. Les premières giclées arrivent au fond de sa gorge. Elle avale tout de suite, sans sortir, en continuant de le sucer doucement pour le vider. Sa gorge bouge à chaque gorgée. Elle ne laisse rien couler. Une main reste sur la tige, elle la serre un peu pour faire sortir les dernières gouttes, qu’elle avale aussi.
Quand il a fini, elle le garde encore quelques secondes dans la bouche, le lèche une dernière fois pour être sûre qu’il ne reste rien, puis elle le sort lentement. Ses lèvres sont brillantes, mais rien ne coule. Elle déglutit une dernière fois, clairement, et lève les yeux vers le prof.
Il hoche la tête, déjà en train de se faire sucer par l’autre.
— Bien. Prochaine.
On nous a détachés et on nous a fait asseoir contre le mur du fond, toujours nus, les boules retirées. Je suis à plat, la queue encore sensible, un peu douloureuse. La femme qui m’a sucé n’a vraiment rien laissé : elle m’a vidé jusqu’à la dernière goutte, en continuant de me sucer et de me branler même après que j’avais joui, jusqu’à ce que je n’aie plus rien. Les autres soumis autour de moi sont dans le même état, assis, essoufflés, les yeux un peu vides.
Le prof frappe dans ses mains.
— Pause pour eux. Mesdames, à vous. Mettez-vous deux par deux.
Les femmes se regardent, certaines sourient, d’autres hésitent. Ma femme est debout, encore un peu rouge, les lèvres gonflées. Une autre stagiaire s’approche d’elle, une brune un peu plus petite, les seins fermes, le sexe aussi épilé. Elles se placent face à face, à quelques mètres de nous.
Le prof continue, la voix claire :
— Exercice de masturbation mutuelle. Vous vous touchez en même temps. Crescendo : d’abord doux, puis plus hard. Tout est ouvert. Sexe, ventre, cuisses, seins, bouche. Vous pouvez vous embrasser, vous lécher, vous doigter. Le jeu, c’est de faire jouir l’autre en premier. Celle qui jouit la première a perdu. On y va.
Ma femme et l’autre femme se regardent une seconde. Puis la brune pose une main sur la hanche de ma femme et l’attire un peu plus près. Leurs seins se frôlent. Ma femme pose à son tour une main sur l’épaule de l’autre, un peu maladroite. Elles commencent doucement.
La brune glisse une main entre les cuisses de ma femme. Ses doigts trouvent son sexe encore mouillé de tout à l’heure. Elle commence à la caresser lentement, de haut en bas, en appuyant légèrement sur le clito. Ma femme ferme les yeux une seconde, puis ouvre la bouche. Elle fait la même chose : sa main descend entre les jambes de l’autre, elle écarte un peu les lèvres et commence à la toucher, d’abord timidement, puis plus sûrement.
Elles se rapprochent encore. Leurs bouches se trouvent. Elles s’embrassent, d’abord juste les lèvres, puis la langue. La brune pince un sein de ma femme, le serre, fait rouler le téton entre ses doigts. Ma femme répond en glissant deux doigts plus profondément dans l’autre, en les faisant aller et venir. Leurs hanches bougent déjà.
Le prof passe derrière elles, observe sans intervenir.
— Plus hard. N’oubliez pas : celle qui jouit en premier a perdu.
La brune accélère. Ses doigts tournent plus vite sur le clito de ma femme, puis s’enfoncent. Ma femme gémit dans la bouche de l’autre. Elle se venge en pinçant fort un téton de la brune tout en la doigtant plus profond, le pouce bien appuyé sur son clito. Leurs langues se mêlent, leurs seins se frottent, leurs ventres se collent. Les cuisses de ma femme tremblent. Elle est déjà très mouillée, les doigts de l’autre glissent sans aucun effort.
Je les vois toutes les deux, debout, jambes un peu écartées, en train de se masturber mutuellement de plus en plus fort, les bouches collées, les mains partout. Ma femme n’a jamais fait ça devant moi. Elle a les yeux mi-clos, concentrée, en train d’essayer de faire jouir l’autre avant de jouir elle-même.
Elles sont toujours debout, collées l’une à l’autre, les mains entre les cuisses, les bouches qui se cherchent. La brune accélère encore, deux doigts bien enfoncés dans ma femme, le pouce qui frotte fort sur son clito. Ma femme répond de la même façon, plus profonde, plus rapide. Leurs gémissements se mélangent. Les cuisses de ma femme commencent à trembler vraiment.
Le prof passe à côté d’elles et dit simplement :
— Au sol. Finissez-vous.
Elles se séparent une seconde, essoufflées, les doigts brillants. La brune tire ma femme vers le bas. Elles s’allongent sur le tapis au milieu de la salle, juste devant nous. Ma femme se met sur le dos, les jambes écartées. La brune se place au-dessus d’elle, en sens inverse, à genoux de chaque côté de sa tête.
Elles se retrouvent en 69.
La brune baisse tout de suite la tête entre les cuisses de ma femme. Sa langue sort et elle commence à la lécher, longuement, de bas en haut, en appuyant bien sur le clito. Ma femme pousse un gémissement. Elle attrape les fesses de la brune, les écarte un peu, et lève la tête pour faire la même chose. Sa langue trouve le sexe de l’autre, elle le lèche, le suce, enfonce le bout de la langue à l’intérieur.
Leurs corps bougent ensemble. La brune frotte son sexe contre la bouche de ma femme tout en la léchant plus fort, en aspirant son clito, en le faisant rouler sous sa langue. Ma femme répond en la prenant plus profond, en suçant, en glissant deux doigts en elle en même temps que sa langue. On entend les bruits mouillés, les gémissements étouffés contre les sexes.
Autour, les autres femmes se sont arrêtées pour regarder. Les soumis aussi, assis contre le mur, nous regardons tous. Le prof reste debout, les bras croisés, en train d’observer.
Ma femme a les jambes grandes ouvertes, les pieds qui glissent sur le tapis. La brune est cambrée au-dessus d’elle, les fesses relevées, en train de se faire lécher pendant qu’elle dévore le sexe de ma femme. Elles accélèrent toutes les deux. La brune suce plus fort le clito, deux doigts qui vont et viennent rapidement. Ma femme gémit plus fort contre l’autre, ses hanches qui se soulèvent. Elle est proche.
La brune aussi. Ses cuisses tremblent au-dessus du visage de ma femme. Elles se lèchent et se doigtent de plus en plus vite, les bouches collées aux sexes, les doigts qui entrent et sortent, les langues qui tournent. Tout le monde regarde. Personne ne parle.
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Chapitre 3 · Ma femme jouit dans la bouche d'une autre
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