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✦ lemdam Souris, tu es filmée XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Souris, tu es filmée — Chapitre 1

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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lemdam
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Souris, tu es filmée

Chapitre 1

Vingt heures trente, Stéphanie terminait enfin cette longue et éreintante, journée de travail. Vendeuse d'un magasin de vêtements dans un grand centre commercial du centre-ville, elle assurait la fermeture de sa boutique ce soir, comme elle le faisait chaque semaine, le mardi et le jeudi.
En arpentant les allées de la galerie, elle n'avait qu'une envie : prendre un bon bain chaud en rentrant. Le rideau de fer était déjà tombé sur la plupart des devantures des boutiques et le peu de personnes qu'elle croisait étaient d'autres employés ou gérant des magasins de ces lieux. Comme à chaque fois, elle prit ensuite la direction de ce sombre couloir, réservé uniquement au personnel des différents magasins, il n'était accessible qu'à l'aide d'un badge. Ce couloir avait parfois des côtés lugubres, mais il avait le mérite de constituer un bon raccourci entre sa boutique et la place de parking sur laquelle elle garait sa voiture.
Alors qu'elle longeait ce couloir, un bruit inhabituel attira son attention, comme un bruit de moteur. Curieuse, elle promena son regard ici et là jusqu'à ce qu'elle remarque cette caméra de surveillance bouger ; étrange, elle n'avait pas souvenir que ces caméras pouvaient bouger de manière automatique. D'un autre côté, elle ne s'était jamais posé la question, cette affaire étant le cadet de ses soucis. Elle haussa les épaules et reprit sa route, mais elle entendit de nouveau ce bruit de moteur, elle leva de nouveau sa tête et constatait qu'en effet cette caméra semblait la suivre du regard...
Stéphanie fronça alors légèrement les sourcils puis décida d'effectuer un test. Lentement, elle recula, sans lâcher du regard cet œil artificiel et ce dernier, lentement, la suivait du regard. Cette caméra était-elle vraiment automatique ? Ou est-ce qu'une sorte de vigile était en train de la piloter à distance pour... la mater ? Cette idée aurait dû l'offenser, peut-être que demain elle devrait se renseigner sur le sujet et éventuellement dénoncer un comportement inadapté, mais étrangement, cela n'était pas le cas : cette pensée lui fit même oublier sa fatigue. Stéphanie se surprenait à se dire qu'elle avait bien fait de mettre ce haut moulant et plutôt décolleté. D'ailleurs, elle écarta un peu l'ouverture de sa veste, comme pour offrir une meilleure vue avant de se remettre en marche avant.
Et maintenant qu'elle s'approchait de la sortie et qu'elle entendait de nouveau ce bruit de moteur, cette caméra, qui était probablement encore en train de la suivre du regard, était-elle en train de mater son cul ? Ce jean slim, ça aussi c'était sans doute une bonne idée, ou pas...
La vendeuse n'avait pas tout à fait un physique de mannequin, plutôt petite (un mètre cinquante-cinq), sans être obèse elle n'était pas toute fine non plus, si sa généreuse poitrine était certainement (physiquement parlant) l'un de ses plus gros atouts, son ventre n'était pas parfaitement plat, ses cuisses se frôlaient lorsqu'elle marchait et elle n'était plus parvenue à enfoncer son arrière-train dans un trente-six depuis ses dix-huit ans (elle en a aujourd'hui vingt-neuf). Pour le reste, sa peau blanche avait tendance à redouter le soleil et n'en déplaise aux amateurs de blonde ou de rousse, ses cheveux mi-longs étaient noirs. Néanmoins, ses formes et son visage plutôt harmonieux la rendaient désirable aux yeux des hommes et peut-être de quelques femmes.
Pendant le chemin du retour, cette histoire de caméra occupait toutes ses pensées et elle se dit que ce bain risquait d'être plus chaud que prévu, à moins que... "Non, ne rêve pas Steph... tu devras te contenter de ton bain et de tes doigts."
Une fois chez elle, la vendeuse retrouva Greg, son mari, vautré dans son fauteuil en train de regarder un match, une bière à la main et sur la table basse, devant lui, un carton à pizza dans lequel il restait encore deux parts... Stéphanie signala sa présence :
— Coucou !
— Coucou chérie... répondit Greg sans détourner le regard de la télévision, puis il ajouta en poussant le carton à pizza dans la direction de son épouse :
— Tu as faim ? Il en reste...
— Non merci...
Stéphanie n'avait pas faim, du moins, pas de pizza, elle avait plutôt faim de... saucisses, de courgettes, même un concombre ferait l'affaire, elle avait envie de langue aussi... bref, vous avez compris l'idée. Leur couple ne battait pas vraiment de l'aile, pas encore, ils ne se disputaient pas énormément, étaient encore complices sur certaines choses, s'entendaient encore relativement bien, mais disons qu'ils subissaient un début d'éloignement charnel ; leurs ébats étaient de moins en moins fréquents, de moins en moins passionnés et ces derniers temps, Stéphanie se sentait en manque.
Elle jeta un instant un coup d'œil au match dont elle se fichait éperdument, puis tenta de raconter sa journée... enfin... surtout sa soirée, qui sait, peut-être que cela provoquerait une réaction chez lui :
— Oh tu sais quoi ? En partant, j'ai eu l'impression qu'une caméra me suivait...
— PUTAIN, SERIEUX !!!!!?
Surprise d'une réaction aussi forte, Stéphanie se raidit, tenta de calmer son époux :
— Tu sais c'est sans doute une caméra équipée d'un détecteur de présence, y a pas de quoi...
Mais elle ne put terminer son explication que Greg donna à nouveau de la voix :
— MAIS ARRÊTE !!! Y A AU MOINS DIX FOIS PENALTY LA !!!!
Heureusement ou dommage qu'à cet instant, il ne remarqua pas le regard désabusé de son épouse qui haussa les épaules avant de le laisser à cette histoire de pénalty pour se diriger vers la salle de bain. Elle fit alors couler ce bain chaud qu'elle s'était promis, retira ses vêtements et se glissa ensuite dans cette eau chaude et mousseuse ; rien que cette sensation lui procura une sensation du bien-être immense. Et de ce chaleureux bien-être au plaisir, il n'y avait qu'un pas, un pas qu'elle franchit sans attendre alors qu'elle glissait sa main entre ses cuisses, écartant ces dernières par la même occasion. Alors que ses doigts s'affairaient habilement entre ses lèvres intimes, elle sentait son plaisir grimper en flèche lorsqu'à travers les cloisons, elle entendit la voix de son homme crier son désespoir et crier :
— ÊTRE PAYE CE PRIX LA SANS ÊTRE FOUTU DE LA METTRE AU FOND !!! UNE HONTE !!!
Malgré elle, la jeune vendeuse se mit alors à dire à voie haute.
— La mettre au fond... ohhhh ouiiiii...
Ses jambes se mirent à trembler, sa tête à rougir, ses yeux se plissèrent, son orgasme envahissait son corps tout entier, provoquant quelques remous qui faisaient passer des vagues d'eau par-dessus bord...
Ce coït dans le bain, ce n’était pas dégueu, mais cette idée de caméra et cette histoire de la « mettre au fond » resta dans son esprit toute la soirée, et ce jusqu'à ce qu'il la rejoigne dans leur lit :
— Alors ce match ? murmura-t-elle.
— Pfff ils ont perdu aux tirs au but...
— Mmm j'suis sûre que toi, si tu faisais une séance de tir au but maintenant, tu la mettrais bien au fond... dit-elle d'une voix se voulant sensuelle, dos à lui, son cul légèrement poussé vers l'arrière, vers lui. Si ce dernier posait sa main dessus, il remarquerait que la brunette n'avait pas mis de culotte sous sa nuisette. Greg posa sa main sur la hanche quelque peu charnue de sa femme, se pencha sur elle, s'étirant le plus possible pour atteindre ses lèvres, puis il y déposa un baiser.
— Mouai... je sais pas... mais si j'avais leur salaire, je mouillerais le maillot au moins...
Il se tourna ensuite et commença à s'endormir. Ce mot de la fin laissait Stéphanie... comment dire... sans voix... Avait-il compris qu'elle en avait rien à foutre de son fichu match ???
Le lendemain matin, Stéphanie se dit, un bref instant que tout n'était peut-être pas perdu. Alors qu'elle rangeait la vaisselle de son petit-déjeuner, elle voyait que Greg, qui était en télétravail aujourd'hui, jetait quelques coups d'œil par-dessus l'écran de son ordinateur. Il matait son cul, appréciant sans doute le fait qu'elle ait osé la minijupe aujourd'hui... Elle fit alors exprès de maintenir quelques positions cambrées, avec un peu de chance, peut-être allait-il se lever, la rejoindre et lui mettre... comment dire... une cartouche dans la cuisine ? Mais les minutes passèrent et rien ne se produisit. Elle aurait pu le lui suggérer verbalement, mais encore un peu remontée par cette absence de tirs au but sous la couette hier soir, elle n'avait pas non plus envie de trop lui faciliter la tâche. Déjà qu'elle se trouvait plutôt allumeuse sur ce coup, c'était à lui de faire le reste non ?
Elle prit un dernier verre d'eau, puis partit au travail.
Il n'était pas si fréquent qu'elle s'habille en jupe, pas fan de ses cuisses un peu trop dodues à son goût, elle avait d'ailleurs mis des bas. Néanmoins, elle avait remarqué que la clientèle masculine se faisait un peu plus encline que d'habitude à lui demander des conseils... peut-être juste pour approcher la nana en minijupe, mais sur le coup, elle apprécia sa situation, être un brin draguée la flattait.
Nous étions mercredi, elle quittait un peu plus tôt, vingt heures, mais dans ce couloir sombre, la caméra la suivit de nouveau. Un léger sourire s'étira sur son visage, elle sentit son cœur palpiter un peu plus vite, une légère excitation.
— Alors ? La jupe te plaît ? murmura-t-elle à son éventuel voyeur, bien qu'elle doutait que quelqu'un puisse l'entendre. Puis tout à coup, elle entendit une brève sonnerie venait de son sac à main et plus précisément de son portable. Elle s'en saisit, l'expéditeur du message était un numéro commençant par 07 qu'elle ne connaissait pas.
— Bonjour... Très belle jupe... Y a-t-il quelque chose en dessous ?
Instinctivement, Stéphanie leva son regard vers la caméra en fronçant les sourcils son cœur se mit à battre plus vite, mais elle ne savait plus si la situation devait l'exciter ou si le moment était venu de la trouver un peu flippante... Elle envoya un message à ce fameux 07.
— Qui êtes-vous ? Est-ce vous qui me regardez à la caméra ?
Une dizaine de secondes plus tard, le portable sonna de nouveau.
— Oui, je vous vois et... vous pouvez m'appeler monsieur M. Pourriez vous répondre à ma question ?
Stéphanie hésita un instant, puis fronçant toujours les sourcils, elle haussa les épaules et tapa.
— Une culotte évidemment.
— C'est fâcheux... Bon et bien bonne soirée.
Elle vit la caméra détourner le « regard » s'orienter dans une autre direction. La vendeuse resta un moment interdite, puis décida de quitter ce couloir à la hâte. Elle ne savait pas quoi penser de ce qu'il venait de se passer ; non, mais que croyait-il, qu'elle allait montrer son cul comme ça dans ce couloir ?... En même temps, depuis quelque temps, Stéphanie avait... comme une envie de faire quelques bêtises... Mais elle préféra ne plus y penser et rentrer chez elle. Il s'en suivit une soirée série avec Greg, puis une fois au lit, bisous presque chastes, cul tourné et ronflette, enfin pour lui, Stéphanie, elle restait éveillée quelque temps, pensive, retournant cette histoire de caméra dans sa tête, elle ne s'endormit que plus tard dans la nuit...
Le lendemain matin, Greg n'était pas en télétravail et partit le premier, il n'eut pas le loisir de voir que Stéphanie avait ressorti la jupe pour se rendre à son magasin de vêtements. Elle était un peu plus longue que celle de la veille, mais un peu plus large et elle était jambes nues cette fois. La journée se déroula normalement, un ou deux clients dragueur, mais guère plus, puis le soir, elle était de fermeture, nous étions jeudi. Les vingt heures trente approchaient et Stéphanie était sur le point de sortir, mais cette histoire, encore cette histoire, lui trottait encore dans la tête, elle finissait même par l'obséder.
Comme le disait sa collègue et amie Lucie, le meilleur moyen d'enlever un fantasme de son esprit est d'y céder, mais Stéphanie doutait, par moments du bien fondé de cet adage. Il fallait dire que cette Lucie était un personnage, presque la caricature de la bonne copine des comédies romantiques, sa vie amoureuse était un désastre, mais elle en rigolait comme si ses histoires de cœur étaient sans importance contrairement à celles de l'héroïne de l'histoire. Elle collectionnait les histoires de cul et n'était pas avare de détails pour sa copine Steph, cette dernière l'enviait, par moments seulement, mais elle enviait le piment que cela devait apporter à sa vie, bien qu'elle appréciait d'avoir un homme à elle, dans les bras duquel elle pouvait s'endormir le soir...
Bref, revenons au présent, Stéphanie était sur le point de sortir, mais hésitait, elle avait envie de faire sa connerie, après tout, elle pourrait respecter à la lettre le dicton de Lucie ce soir et puis... Il s'agissait juste d'enlever une culotte, pas de tromper Greg... Alors entre deux piles de vêtements, à la hâte, elle retira sa culotte de sous sa jupe et la glissa dans son sac à main. Elle coupa ensuite les lumières, mit le code de l'alarme et fit descendre le rideau de fer.
Dans les allées du centre, elle avait une drôle de sensation, un léger sourire sur le visage, elle se sentait excitée, constatait que ses tétons se dressaient sous son chemisier, c'était une première pour elle, jamais elle n'avait circulé dans un lieu public sans porter de culotte.
Elle badgea ensuite à la porte pour entrer dans ce fameux couloir réservé au personnel. Seule, elle le longea, n'entendit aucun bruit, elle leva ses yeux, la caméra ne la suivait pas, elle soupira, un peu... déçue...
— Il se fiche de moi... dit-elle en se stoppant et en sortant son portable, elle envoya un message à ce fameux 07 :
— Je n'ai pas de culotte...
Elle attendit, nerveuse et excitée à la fois, son rythme cardiaque s'accélérait, que faisait-elle ? Ce n'était pas bien et tellement... stimulant en même temps... Deux bips sortirent de l'appareil qu'elle tenait en main, elle sursauta, se demanda bien pourquoi, car elle attendait un message. Elle entendit la caméra tourner, se diriger vers elle, elle lut le message.
— Je veux une preuve...
Son cœur accélérait encore, car... elle allait là faire la bêtise, après tout qu'est-ce qu'il l'attendait à la maison, un plat réchauffé au micro onde, une série sous un plaid, un chéri gentil, mais... un peu mou ces temps-ci ? Elle posa alors son sac à terre, se mit face à cette caméra qui la surplombait de sa hauteur, puis nerveusement, elle remontait sa jupe jusqu'à ce que son triangle intime totalement découvert soit totalement visible, un ticket de métro bordait le haut de sa fente. Elle regarda un instant la caméra, mais surveillait aussi les portes, prête à redescendre sa jupe si quelqu'un l'ouvrait. Un autre message :
— Tu as envie de te toucher ?
Lâchant sa jupe, elle la laissa retomber sur ses cuisses en tenant son téléphone, hésitante. Elle entendit ensuite un double bruit, comme un verrouillage devant et derrière elle, venant des portes, un autre message.
— Les portes sont verrouillées, mais ne traîne pas trop si tu veux te faire du bien.
Stéphanie resta un instant, immobile, elle vit la clanche bouger, un type essayait d'ouvrir sans y parvenir, elle l'entendit pester de l'autre côté de cette porte, puis il semblait être reparti, sans doute pour rejoindre l'entrée clients du centre. Elle ne bougeait toujours pas, se mordillait la lèvre inférieure, elle sentait son sexe lui balancer des décharges, son corps semblait réclamer... du frisson...
Elle laissa son portable tomber dans son sac, se mit face au mur, se tenant d'une main contre ce dernier. L'autre se glissa entre ses cuisses, remonta sa jupe. Bien qu'elle le savait déjà, elle put constater du bout de ses doigts qu'elle mouillait déjà. Elle commença ses caresses, douces, lentes, elle n'avait pas besoin d'être rapide, la situation faisant une grande partie du travail, elle était déjà haletante de plaisir, son souffle se fit de plus en plus sonore. Elle accéléra, peu à peu, entra un doigt en elle tout en écartant un peu plus les cuisses. Alors qu'elle faisait aller et venir ce doigt, sa main frottait contre ses muqueuses, son clitoris, elle laissa échapper un gémissement, puis un autre, elle allait venir, elle allait se donner un orgasme dans ce couloir. Mais le téléphone émit une autre sonnerie et elle entendit un cliquetis venir de la porte donnant vers l'intérieur, ainsi que deux voix. Elle se mit à geindre d'une voix essoufflée, presque sanglotante :
— Non pas maintenant !!!
Mais la porte s'ouvrit et elle eut juste le temps d'enlever sa main à la hâte, tout essoufflée elle avait l'impression que son cœur allait sortir de sa poitrine. Elle se saisit de son téléphone comme pour se donner consistance alors qu'elle se sentait terriblement frustrée, ayant dû se stopper au bord de l'orgasme. Elle lut le message.
— Le type a fait venir un gars de la maintenance, j'ai dû déverrouiller...
Les deux hommes se précipitèrent vers elle. L'un était plutôt bien habillé, grand, mince, élancé, légèrement grisonnant la petite cinquantaine, il avait un pas dynamique. Elle le connaissait, il tenait le magasin de presse et était responsable du syndicat des commerçants du centre. L'autre portait un bleu de travail, était moins grand, trapu, un peu bedonnant, la trentaine... L'agent de maintenance posa sa main sur le bras de la vendeuse et cette dernière en eut instantanément un frisson, les regardant l'un et l'autre, le regard encore vitreux, ses jambes en partie dénudées tremblaient encore légèrement. Elle se détestait d'avoir cette pensée, mais elle se sentait dans un tel état que si l'un des deux hommes l'avait plaquée contre le mur pour faire son affaire, elle était certaine qu'elle n'aurait opposé aucune résistance... L'agent de maintenance s'inquiétait de son état.
— Mademoiselle, ça va ? Vous êtes restée combien de temps enfermée là-dedans ?
Cet homme devait, sur l'instant, prendre son état, son souffle court pour de la panique, il en était pourtant tout autre. Un instant, elle croisa le regard du commerçant et là... c'était différent, comme s'il comprenait son état, ses pupilles semblaient se dilater instantanément. Lui, avait probablement envie de la plaquer contre le mur, mais n'avait pas le culot de le faire, il fallait dire qu'il aurait fallu être sacrément gonflé pour cela. Au moins, Stéphanie ne serait pas infidèle ce soir, cette idée la soulagea néanmoins.
— Ça va... dit-elle reprenant ses esprits peu à peu, bien qu'elle se sentait encore tremblante et n'avait qu'une envie, trouver un lieu calme pour finir ce qu'elle venait de commencer... Car pour être honnête, la situation ne la calmait pas, les images de l'un de ces types, n'importe lequel, la prenant contre le mur tournaient dans sa tête. Là encore, elle allait devoir appliquer le théorème Lucie, terminer sa masturbation pour chasser tout cela de son esprit.
— Merci d'avoir ouvert, ça va aller, merci encore... leur dit-elle, les regardant l'un après l'autre le regard empli de... désir... Puis à la hâte, elle se dirigea vers la porte menant vers l'extérieur et au pas de course, rejoignit sa voiture. Une fois installée sur le siège conducteur, elle glissa à nouveau sa main entre ses cuisses, frotta de ses doigts entre ses lèvres intimes, de son autre main, elle se cramponnait au volant, plissait ses yeux, crispait son visage. Oui... Il était là... ses jambes tremblait elle lâcha un :
— Oh putain...
Ouvrit les yeux alors qu'elle était en plein orgasme. Et vit, quelques mètres devant, le commerçant en question, il la regardait, ; elle ne déviait pas son regard, le plantait dans le sien, elle ne s'arrêtait pas, il était trop tard pour cela, elle était en train de jouir, la bouche grande ouverte, elle gémissait sans retenue, pensant ses cris protégés par l'habitacle de sa citadine, elle était comme prise de spasmes, sentant d'intenses vagues de plaisir parcourir son corps, partageant, par le regard, ce plaisir avec un homme qu'elle connaissait à peine.
Puis son corps s'apaisa, elle était essoufflée, ses joues rouges, ses cheveux étaient légèrement désordonnés, ses yeux verts fixaient toujours cet homme, remarquant cette bosse formée sous son pantalon. Il bandait... La vendeuse venait de vivre la scène la plus surréaliste de son existence, elle venait de jouir devant un homme qui n'était pas son mari...
En rentrant, elle se sentit un brin coupable, mais... de bonne humeur cependant, souriant de temps à autre en repensant à ce soir, à ces instants de folie qu'elle s'était autorisée. Exténuée, elle s'était rapidement endormie après leurs deux épisodes quotidiens (quand ce n'était pas soir de match bien sûr...)
Le lendemain matin, au réveil, tournée, vers le mur, elle sentit que monsieur voulait profiter de sa gaule du matin. C'était le moment où il était en général le plus actif, même si ce n'était pas bien folichon, il se mettait en général derrière elle et s'il la sentait « open », il s'engouffrait. En général, il était le seul à prendre réellement son pied, car Stéphanie n'était pas vraiment du matin et avait besoin d'être davantage stimulée. Mais aujourd'hui, depuis son réveil, elle pensait à ce couloir, ce mur, ces deux hommes qui la surprenaient en pleine masturbation. Le commerçant était quasi identique à la réalité, l'agent de maintenance, en revanche, était un peu mieux bâti dans sa rêverie, la veste de travail ouverte laissant entrevoir ses gros muscles, il palpait son cul de ses grosses mains de mécano, puis à tour de rôle, ils la prenaient sans préavis contre ce mur.
Ce matin, en sentant la queue de son Greg aller et venir en elle Stéphanie eut tout de suite du plaisir, elle se mit à gémir plus fort que d'habitude, à crier des « Oh ouii » sortir de se bouche jusqu'à ce qu'elle jouisse. Greg avait dû sentir ce changement, cela sembla lui donner des ailes, car il se montra plus vigoureux que d'habitude, plus brutal, faisant claquer son bas-ventre contre le joli cul blanc de son épouse jusqu'à ce qu'il éjacule en elle. Finalement, cette histoire lui profitait à lui aussi...
Ils restèrent un peu plus longtemps au lit, Stéphanie arriva en retard à son travail, mais qu'importe, elle avait le sourire des bons jours... Mais que se passerait-il lorsqu'elle recroiserait le regard du marchand de journaux ? Et ce 07 allait-il la recontacter ? Cette caméra allait-elle de nouveau la mater ?
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lemdam
16 mars 2023 à 09:30
Merci à toi ;)
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Photo de profil de in2thenight
in2thenight
15 mars 2023 à 16:27
Un plaisir de lire et de s'imaginer..
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Gubbe
10 mars 2023 à 12:56
Tres beau recit,
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lemdam
30 janvier 2023 à 10:22
Merci ;)
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Photo de profil de redonnemoi
redonnemoi
28 janvier 2023 à 18:02
Début original et prometteur !
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lemdam
22 janvier 2023 à 10:25
Merci à vous ;)
David pour répondre à ta question, tout dépend de ce à quoi tu t'attends, un autre perso féminin sera un peu plus mis en avant au prochain chapitre, Stéphanie reviendra en force dans le 3 ;)
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Photo de profil de fab-io72
fab-io72
21 janvier 2023 à 15:53
Très joli récit, bien amené où la tension grimpe progressivement. Début réussie pour ma part.
Merci pour le partage en attendant la suite patiemment.
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Photo de profil de Davidorab
Davidorab
21 janvier 2023 à 14:22
Une histoire bien racontée, qui démarre gentiment avec potentiellement de nombreuses solutions pour combler Stéphanie.
Est-ce qu'elle va en faire le tour ???
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lemdam
21 janvier 2023 à 11:21
Merci pour vos commentaires, c'est mon premier récit ici, ça me fait plaisir ;)

Cet super excitant votre histoire mais j'espere qu'elle va pas tombée sur un tordu :D

Pour avoir cette idée, il faut forcément être un peu tordu, mais comme on dit, il y a tordu et tordu...
Je suis en train d'écrire le 4 ème chapitre, je pense qu'il y en aura 6 en tout, vous verrez bien qui se cache derrière cette caméra ;)
Soyez respectueux
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Photo de profil de océane.25
océane.25
21 janvier 2023 à 08:25
J'aimerais travailler dans ce centre commercial, excellent récit en attendant la suite
Soyez respectueux
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