Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Sandra ma complice — Chapitre 2 · les meilleurs amis du département ...
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Sandra ma complice
Chapitre 2 · les meilleurs amis du département ...
Voici une petite suite à mon aventure avec S. La nuit de notre première histoire de sexe, nous avons été loin dans nos expériences. S avait un besoin important de baiser et moi de mon côté j'ai la chance de pouvoir remettre ça assez rapidement. Comme tout le monde, ma semence diminue au fur et à mesure, mais ma queue reste tendue et honorable.
S et moi nous sommes endormis après une première baise qui nous a épuisés, il devait être 05.00 du matin lorsque j'ai eu besoin de me lever pour me soulager. De retour dans ce lit chaud et coquin, je décide de me coller contre son dos et de glisser mon sexe contre la raie de ses fesses. Pas de mouvement de la part de S qui dort profondément. Le lit sent le sexe, la baise, une odeur un peu âcre que vous connaissez certainement lorsque le sperme et la cyprine se sont mélangés et n'ont pas été enlevés par je ne sais quelle combine. C'est bon et terriblement alléchant.
Impossible pour moi de me remettre à dormir, je me colle encore plus à elle et passe mon bras autour de son corps nu. Il est tout chaud et je commence à percevoir un afflux de sang se diriger vers ma queue qui se raidit. Elle se glisse entre ses cuisses et comme par magie ce petit croupion se tend vers moi. S se cambre comme pour me recevoir. Je relève délicatement sa jambe pour mieux m'installer devant sa grotte d'amour.
S se met alors à onduler.
— Bonjour mon coquin, dis-moi tu es en forme et le jour n'est pas encore levé.
Sans plus de commentaire, elle se retourne, s'arrachant à cette belle trique tendue et désireuse. Elle me prend dans les bras, me plaque sur le dos et vient s'allonger sur moi.
— Viens entre mes fesses R d'amour, j'ai envie de sentir cette queue collée entre mes fesses. J’adore cette sensation, tu sais.
Elle écarte ses fesses fermes pour que ma raideur se glisse entre.
— Salop tu es bien raide, je vais en profiter pleinement.
Elle titille mes tétons et me fait glisser les ongles sur la peau, assise sur moi maintenant, elle ondule avec ma queue toujours entre ses fesses. Parfois je sens sa main ou les deux venir saisir mes bourses, un doigt qui s'aventure plus loin, ce qui n'est pas pour me déplaire.
— Mais dis donc tu coules autant qu'une femme dis donc. Cela va bien nous aider.
Joignant l'agréable à la parole, elle se soulève pour se positionner plus penchée sur moi. Je suis toujours entre ses fesses, mais plus vers sa rondelle qui aimerait, semble-t-il, accueillir ma bite.
— S'il te plaît, fais doucement, j'aimerais profiter complètement de toi.
— Oui mon bailleur j'ai envie de toi, tu m'as provoquée, tu dois payer maintenant. Tu vas me déguster et me préparer je veux ta queue dans mon ventre par la porte de derrière. Alors, mets-toi en pire.
— Oui mon bailleur j'ai envie de toi, tu m'as provoquée, tu dois payer maintenant. Tu vas me déguster et me préparer je veux ta queue dans mon ventre par la porte de derrière. Alors, mets-toi en pire.
Elle se détache complètement de moi, se tourne et pose sa croupe sur mon visage. Elle se déhanche, je peux déguster sa rondelle étoilée, sucer ses grandes lèvres qui ont humides, pétrir et ouvrir se cul merveilleux. Elle est souple et écarte ses jambes dans un grand écart de dingue pour m'étouffer et pour que ma langue commence à pénétrer sa rosette étoilée. D'ailleurs elle est ouverte, et cette odeur de baise de la soirée me rend dingue. Elle caresse ma queue, me masse les bourses, et fait glisser ses doigts sur mon gland qui dégouline. Puis par un tour de passe-passe, elle se met à titiller ma rosette.
— Es-tu choqué sauveteur coquin ?
— Non S j'aime beaucoup.
— Et bien profite de cela aussi.
— Non S j'aime beaucoup.
— Et bien profite de cela aussi.
D'une pression très calculée, elle se glisse en moi et le bout de son doigt se trouve sur ma prostate.
— Interdiction de jouir, tu le feras dans mon cul mon baiseur d'amour. C’est fini pour le moment.
Baise-moi, elle se sort de cette position, je cale sur le dos jambes en l'air, m'offre ses fesses bien écartées, jambes en l'air presque à plat.
— Enfonce-toi en moi et pilonne-moi, je veux un orgasme là maintenant.
Ses tétons pointent en avant eux aussi, je pose mon gland sur cette rosette transformée en fente. Et je pousse jusqu'à me sentir aspiré en elle.
— Putain c'est trop bon, oui vas-y pilonne-moi.
Elle enserre ma bite avec deux doigts, je me déchaîne, parfois elle feule de plaisir, je bloque ma respiration, ressors et replonge en elle. Pose de sursaut, elle se dandine, me griffe maintenant les hanches.
— Vas-y je vais partir, je sens ta qu’eu qui gonfle, viens gicle en moi. Je suis ta poupée, ta pute du matin. HAaaaa oui, c'est bon déverse-toi en moi.
Ces commentaires déclenchent alors mon explosion. Je sens ses contractions anales, elle doit me sentir aussi, j'imagine. Elle me plaque à elle, se remue dans tous les sens. Je suis expulsé de sa rosette.
Elle est en apnée, savoure tout comme moi ses derniers soubresauts de nos sexes. Les deux fermés jambes ouvertes encore, je me glisse entre ses souilles et la lèche. Elle saisit ma tête.
Elle est en apnée, savoure tout comme moi ses derniers soubresauts de nos sexes. Les deux fermés jambes ouvertes encore, je me glisse entre ses souilles et la lèche. Elle saisit ma tête.
— Arrête je n'en peux plus.
— Je te nettoie ma salope tu coules de partout.
— Je te nettoie ma salope tu coules de partout.
Ma langue lèche quand elle se tend comme un ressort et je suis éclaboussé par un jet qui sort tout droit de sa chatte gonflée de désir. Son clitoris est tendu, je l'aspire elle hurle et feule encore avant de s'écrouler.
— Stop chéri, je t'en supplie.
Je cesse, m'allonge à ses côtés, pose ma main sur sa peau. Nous basculons encore dans le sommeil.
Il fait jour maintenant. J'entends du bruit, c'est la douche de la suite. Je me dirige vers cette pièce, elle est sous l'eau, se lave toujours aussi magnifique, ruisselante. Un large sourire aux lèvres. Aucune allusion à nos ébats, juste un baiser papillon. Puis elle me demande de la sécher.
Nous prenons un petit-déjeuner, sans parole, sans bruit, juste des sourires.
Il fait jour maintenant. J'entends du bruit, c'est la douche de la suite. Je me dirige vers cette pièce, elle est sous l'eau, se lave toujours aussi magnifique, ruisselante. Un large sourire aux lèvres. Aucune allusion à nos ébats, juste un baiser papillon. Puis elle me demande de la sécher.
Nous prenons un petit-déjeuner, sans parole, sans bruit, juste des sourires.
— R nous devons changer les draps, ils sont trempés, je ne sais pas ce qu'il est arrivé.
— Moi non plus S, j'ai dormi comme un bébé et je t'avoue que je me rappellerai de cette soirée.
— Quelle soirée, juste cette baise, ou l'ensemble.
— Tout, je crois bien.
— Moi non plus S, j'ai dormi comme un bébé et je t'avoue que je me rappellerai de cette soirée.
— Quelle soirée, juste cette baise, ou l'ensemble.
— Tout, je crois bien.
La matinée passe, nous nous effleurons souvent, bises et baisers se succèdent. Puis l'heure du repas approche. Nous passons l'après-midi à nous tenir. Puis le soir arrive ; je dois la laisser.
Depuis lorsque l'un ou l'autre ou les deux le désirent, nous nous appelons et varions chez elle, chez moi.
Cette nuit a été ma première fois avec une femme fontaine. J'ai eu depuis l'occasion de la faire gicler à nouveau, j'ai appris à la rendre folle d'envie pour être certain du résultat. Nous sommes ainsi depuis deux ans et 1/2 et cela nous convient très bien. Nous avons décidé d'aller plus loin encore. Mais cela devrait faire l'objet d'une autre histoire tout aussi véritable et sensuelle.
Depuis lorsque l'un ou l'autre ou les deux le désirent, nous nous appelons et varions chez elle, chez moi.
Cette nuit a été ma première fois avec une femme fontaine. J'ai eu depuis l'occasion de la faire gicler à nouveau, j'ai appris à la rendre folle d'envie pour être certain du résultat. Nous sommes ainsi depuis deux ans et 1/2 et cela nous convient très bien. Nous avons décidé d'aller plus loin encore. Mais cela devrait faire l'objet d'une autre histoire tout aussi véritable et sensuelle.
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