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✦ ambusy259 Des pennes à la péné XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Gays Orientation principale dans ce chapitre

Des pennes à la péné — Chapitre 9 · Devenir soumis

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ambusy259
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Des pennes à la péné

Chapitre 9 · Devenir soumis

Je n'ai plus de nouvelles de Gio et Maria depuis qu'ils m'ont déposé à mon train il y a quelques semaines. Je ne les connais pas depuis longtemps, et les deux seules fois où je les ai vus, c'était à l'occasion de partouzes. Mais j'ai l'impression qu'ils sont devenus des amis, en tout cas c'est le sentiment que ça m'a donné la dernière fois qu'on s'est vus, et je suis maintenant curieux de savoir comment ils vont. Comme j'aime avoir des nouvelles de ma famille ou des amis de longue date.
Je repense aussi à Leo dont je n'ai pas de nouvelles depuis longtemps également. J'ai souvent repensé à lui dernièrement, parce que mes pulsions sexuelles gays ont été fortes, et qu'elles me renvoient à chaque fois à cette soirée où Leo m'a fait découvrir un pan de ma sexualité que je ne connaissais pas alors. Moi qui me considérais hétérosexuel avant de rencontrer Leo, j'ai découvert que j'étais bisexuel, et plus le temps avance, plus je me sens attiré par des relations homosexuelles. Pas amoureuses, juste sexuelles. Sauf que je n'ose pas approcher des potentiels coups d'un soir ou des bars gays dans ma ville, de peur de croiser des collègues ou des vieux amis. Leo est donc mon seul repère quand je réfléchis à comment trouver des personnes avec qui coucher. C'est lui qui m'a fait rencontrer Gio et Maria, et je suis persuadé qu'il a d'autres personnes dans son entourage qu'il pourrait me faire rencontrer.
C'est dans cette optique, de rencontrer de nouvelles personnes avec qui je pourrais assouvir mes pulsions sexuelles, que je recontacte Leo.
Salut Leo, j'espère que tu vas bien. Dis-moi, ça te dirait qu'on se voit un de ces quatre ? J'ai plusieurs weekends où je peux monter à Paris prochainement, et j'ai envie que tu me fasses rencontrer du monde.
Leo me fait poireauter plusieurs heures avant d'enfin répondre à mon message.
hello ! Je bosse tous les weekends en ce moment, mais je vais essayer de négocier un samedi soir avec un collègue.
quand tu dis que tu veux rencontrer du monde, ça veut dire ?
Ok, trop cool si un collègue peut te libérer !
J'ai pas baisé depuis mon dernier weekend chez Gio et Maria, et j'ai faim de bites comme on pourrait dire !!
haha 😂 Ok je vois 🍆💦
On s'est fait un plan à quatre assez ouf avec Gio la dernière fois, donc si t'as dans ton répertoire des potes qui sont chauds pour ce genre de plan, moi je suis bouillant !!
je sens ça ouais 🤣
je dois bien avoir ça en stock. Tu cherches quel genre ?
C'est à dire ?
romantique ? Sale ? Passif ? Actif ?
Difficile à dire là maintenant. T'en penses quoi toi ?
j'ai rencontré trois colosses l'autre jour, si t'as envie de prendre cher, c'est eux que j'appelle !
Ça me parle. Je pense pas que je sois dans un mood romantique là, donc me faire prendre par tes trois colosses ça peut être un bon plan ! Tu me dis quand tu peux te faire libérer une soirée par un collègue et si les trois colosses sont dispo avant que je prenne mon billet de train.
je te dis ça dans la soirée
Trop cool ! J'ai hâte ! 🤤
Je reçois une heure plus tard un texto de Leo pour me dire que tout est booké pour le samedi suivant. Je prends mes billets de train en hâte, impatient de retrouver Leo samedi.
Quand j'arrive à Paris, je suis dans un tel état d'excitation qu'un rien me fait bander. La boutique de donuts de la gare parce que je m'imagine en train d'enfiler un donut autour de mon sexe. Un groupe de potes, sans doute une équipe de rugby, parce que je les imagine jouer au jeu de la biscotte dans les vestiaires. Un type qui suce une glace sur les quais de Seine. La Tour Eiffel qui impose son érection à la vue des touristes. Un magasin de lingerie… parce que c'est de la lingerie. Féminine, certes, mais ça m'excite quand même ! Il y a même une affiche que je vois dans quasiment toutes les stations de métro pour un spectacle de ballet, sur laquelle l'homme en train de faire un porté avec sa partenaire exhibe un sacré paquet entre ses jambes mis en valeur par sa tenue moulante. Je suis en sueur quand j'arrive à l'appartement de Leo, et ce n'est pas qu'à cause de la chaleur.
— Ça va ? me demande Leo. T'es tout…
— Oui ça va, ça va. Je suis excité d'avance de notre soirée.
— T'as le temps va. Les gars n'arriveront que vers minuit ce soir.
— Ok, faut que je pense à autre chose alors en attendant.
— Tu veux jouer à la play ?
— Ouais, ça me détendra. Ou pas, mais au moins je ne penserai plus qu'avec ma bite.
— Je t'avais jamais vu comme ça, m'envoie Leo en rigolant. J'espère que tu vas kiffer ce soir ! Parce que sinon t'auras été excité toute la journée pour rien.
À minuit, les cartons de pizza sur la table du salon sont vides, quelques bouteilles de bière, vides également, sont posées un peu sur la table et un peu par terre. Notre conversation est coupée par le bruit de l'interphone. Leo quitte le canapé pour aller ouvrir et accueillir nos trois acolytes de la soirée.
Je suis impressionné par la taille des trois hommes qui entrent dans le salon. Ils sont musclés et beaux comme des dieux grecs. Je comprends pourquoi Leo les avait appelés les colosses. Je ne suis pas petit, Leo non plus, mais à côté d'eux on passe pour des gringalets. Les gars savent pourquoi ils sont là, et ils n'attendent pas une minute avant de me reluquer de tous les côtés. C'est évident que les trois gaillards vont mener la danse tout à l'heure, et de toute façon, ça ne me gêne pas de me faire mater.
Leo fait les présentations tout en nous invitant à aller dans la chambre pour s'installer sur son lit, qui sera plus confortable que son canapé vu le nombre de protagonistes.
Le premier gars, blond aux cheveux courts et engoncé dans sa marinière qui moule ses pectoraux, s'appelle Victor. C'est le plus souriant des trois, et aussi celui qui semble le plus doux.
Le second, le plus petit des trois mais tout de même une bonne tête de plus que moi, a les cheveux noirs, une barbe naissante, et des biceps aussi larges que mes cuisses. Ses parents l'ont appelé Séville après avoir eu un coup de cœur pour la ville l'année où sa mère était enceinte de lui. Du coup, ses potes lui ont donné comme surnom “la Giralda”, en référence au monument sévillan. Leo me glisse à l'oreille que c'est plus en référence à la taille de son sexe qu'au fait qu'il soit très grand, me laissant présager de ce qu'il cache encore dans son pantalon.
Le troisième, Alexandre, est le moins musclé des trois, mais pas moins imposant. Il a les cheveux courts comme ses acolytes, mais châtains. C'est le plus maniéré des trois. Je n'aime pas trop ces a priori, mais il est le seul de nous cinq à “faire gay”.
— Je te laisse entre de bonnes mains, me lance Leo, que je vois s'installer sur son fauteuil de bureau dans un coin de la chambre.
— Tu ne participes pas ? lui demande Alexandre.
— Je laisse Julien profiter de sa soirée, et je vous rejoindrai peut-être plus tard, quand j'aurai fini de me rincer l'œil.
Les hostilités sont lancées, et je me retrouve vite entouré par Victor, Séville et Alexandre dont les six mains me déshabillent en moins de temps qu'il ne faut pour le dire. Je les laisse me guider et me manipuler, jusqu'à me retrouver à genoux face à Victor, Séville sur ma droite et Alexandre à ma gauche. Ils sont tous les trois à genoux aussi, en caleçon, me donnant déjà l'opportunité d'apprécier avec mes yeux les formes bombées sur les tissus.
Leurs mains me tripotent et parcourent tout mon corps, de mes épaules jusqu'à mon entrejambe, en passant par mes pectoraux, mon ventre, mes hanches, mes fesses. Alexandre me pince les tétons d'une main et me serre les couilles de l'autre. Séville caresse mon sexe pour le faire grandir, s'attardant chaque fois sur mon gland qui commence à s'humidifier. Mes deux mains s'occupent elles aussi à caresser à ma droite et à ma gauche les deux bosses qui se forment dans les caleçons de Séville et d'Alexandre. Puis Victor me serre contre lui et me force à relever le menton pour l'embrasser. Je suis de fait un peu plus penché vers l'avant, ce qui donne l'opportunité à Séville et Alexandre de s'attaquer plus sérieusement à mes fesses. Séville me masse la fesse droite pendant qu'Alexandre écarte ma fesse gauche d'une main pour découvrir mon anus et le laisser libre d'accès à sa deuxième main. Son majeur et son index s'invitent tour à tour à l'intérieur, préparant le chemin pour la suite.
Après m'avoir caressé vingt fois sur chaque parcelle de mon corps à leur disposition, mes trois acolytes m'invitent à m'allonger sur le dos. Je suis toujours entouré par les trois hommes qui me surplombent maintenant, la contre-plongée me donnant l'impression d'avoir à faire à des géants. Victor se colle à moi, m'obligeant à écarter les jambes autour de ses cuisses. Ses mains caressent mes cuisses et mes hanches. La main gauche d'Alexandre reprend sa place entre mes cuisses pour que ses doigts continuent de fouiller mon anus pendant que la paume de sa main se frotte à mes testicules. Séville joue d'une main à pincer mes tétons, et de l'autre à m'enfoncer son pouce dans ma bouche.
Je dis ça comme si je me rendais bien compte de qui faisait quoi sur mon corps. Je sens d'un seul coup une main se saisir de mon sexe, puis repartir aussitôt. J'ai l'impression qu'il y a plus de six mains qui jouent avec mon corps, pourtant, je vois bien que Leo est resté assis plus loin. J'admire d'ailleurs son stoïcisme : il a beau avoir une belle bosse dans son pantalon, il nous regarde comme si le spectacle était tout à fait normal. Je ferme les yeux pour oublier Leo et me concentrer sur les caresses excitantes des trois hommes. Je les laisse parcourir mon corps et ils profitent de mon offrande pour effleurer, caresser, stimuler chaque centimètre carré de peau. Je continue pendant ce temps à caresser les sexes d'Alexandre et Séville, toujours à l'étroit dans leurs caleçons.
C'est à la fois très agréable et en même temps très perturbant de s'abandonner de la sorte à ces trois inconnus. Ils ont l'air de savoir ce qu'ils font, même si je n'ai pas la moindre idée pour ma part jusqu'où ils iront. De toute façon, il n'est plus temps de capituler. Mon corps brûle d'envie de se faire aimer.
Alexandre est le premier à retirer son caleçon. Il s'approche de moi m'offrant une vue imprenable sur son gland décalotté. Je n'ai pas beaucoup de temps pour admirer la taille de son sexe car il le positionne rapidement sur mes lèvres, m'invitant à ouvrir la bouche. J'obéis, faisant disparaître à la vue de tous les premiers centimètres d'un chibre que je n'arriverai jamais à gober entièrement. Ma main qui caressait Alexandre trouve à tâtons son chemin jusqu'au caleçon de Victor qui cache lui aussi un sexe déjà en érection. Maintenant que je suis occupé à sucer, il m'est plus difficile de comprendre le chemin des trente doigts qui continuent de glisser sur mon corps. Certains s'aventurent toujours plus profondément dans mon anus, quand d'autres encerclent mon sexe pour le masturber, étreignent mes hanches, ou pincent mes tétons.
J'ai un peu mal au cou à force de relever la tête pour sucer Alexandre, alors les garçons me proposent de me mettre à quatre pattes. Le temps que je change de position, ils font tous les trois tomber les derniers remparts à leur pudeur, et je me retrouve avec trois lances pointées vers moi. Je me retrouve le visage face à Victor, et sans attendre qu'il reprenne les choses en main, j'avale son sexe pour commencer à le sucer. Je profite d'être stable sur trois appuis pour lui caresser en même temps ses énormes couilles.
Dans mon dos, Séville et Alexandre ont chacun une main qui me caresse une fesse. Ils se partagent mon anus, y entrant chacun leur tour un doigt avant de relaisser la place à l'autre. J'entends aussi qu'ils se masturbent de leur main libre. Alexandre en profite même pour me mettre des coups de bite sur l'épaule, comme s'il avait peur que j'oublie sa présence. Je me régale de la bite de Victor, qui est grosse mais pas très longue, donc j'arrive à l'avaler jusqu'à avoir mon nez planté dans son pubis.
Alexandre et Séville deviennent plus insistants sur les côtés, et je les sens se rapprocher de moi. Leurs bites cognent contre mes épaules, leurs mains saisissent mon cou pour tenter de le rapprocher de leurs entrejambes respectifs. Je finis par céder et à tourner ma tête vers la gauche pour reprendre en bouche le sexe d'Alexandre, tout en continuant de masturber Victor.
Alexandre a pris complètement possession de mon cul avec sa main droite, laissant maintenant son index planté dans mon cul. Séville me caresse donc la cuisse droite, me donnant parfois de petites claques sur le bas de la fesse.
J'ai à peine le temps de m'habituer à la position que Victor se saisit à nouveau de ma tête, l'entourant cette fois de ses deux mains. Il me plante à nouveau son sexe dans la bouche, mais cette fois il ne me laisse pas le sucer. Au contraire, il me baise la bouche en faisant des va-et-vient rapides. Dès qu'il me lâche la tête, je la tourne cette fois vers Séville, et je découvre enfin la Giralda en gros plan. Le surnom est mérité car son sexe fait la longueur de celui d'Alexandre, et la largeur de celui de Victor. Je prends son gland humide en bouche, et je l'entends lâcher un râle de plaisir. Je le suce pendant plusieurs minutes. Dans mon dos, Alexandre a enfoncé un deuxième doigt dans mon cul, et je sens son sexe tendu qui cogne contre ma hanche.
Au moment où je reprends ma respiration, Alexandre nous invite à changer de position. Il s'allonge sur le lit et demande à Séville de venir se placer au-dessus de son visage. Le nez entre les jambes de Séville, Alexandre se met à lui sucer les boules avec appétit. Victor me guide pour que je me place à genoux entre Séville et lui. Ne sachant pas encore ce qu'ils veulent faire de moi, je prends pour la première fois une initiative, et je saisis la bite d'Alexandre dans ma main droite, celle de Séville dans ma main gauche, et je commence à les masturber. Séville m'ordonne du regard de le sucer, je reprends donc ma fellation là où je l'avais laissée quelques secondes plus tôt. Dans mon dos, Victor se masturbe tout en caressant les testicules d'Alexandre. Sans jamais lâcher des mains les sexes d'Alexandre et Séville, ma bouche navigue d'une bite à l'autre, suçant successivement Séville, puis Alexandre, puis Victor, et ainsi de suite.
Je les trouve très résistants à l'orgasme, parce que je pense qu'à leur place, j'aurais déjà joui une ou deux fois. Je profite d'une transition entre deux bites pour jeter un regard à Leo. Il est toujours passivement assis sur son fauteuil de bureau, une main caressant la bosse de son pantalon.
Par des petites fessées sur mon cul, Victor me guide vers ma nouvelle position. Il me fait passer par-dessus le corps d'Alexandre. À quatre pattes au-dessus du colosse, nos ventres se touchent, mais Alexandre continue de sucer les couilles de Séville pendant que je poursuis ma fellation de la Giralda. Victor me caresse l'anus avec ses doigts lubrifiés, et trouve rapidement un moyen de m'enculer aussi profondément que ses doigts le lui permettent. Je le laisse préparer mon trou pour la suite des hostilités, car je m'attends à ce qu'ils visitent chacun mon cul avec leurs sexes.
Victor retire ses doigts sans prévenir, et saisit aussitôt le sexe d'Alexandre pour le guider vers mon anus. Je me redresse un instant pour aider Victor à m'enfoncer le sexe de son complice dans le cul. Le temps que mon cul s'habitue à sa première bite de la soirée et puisse enfin avaler toute sa longueur, Séville a enfoncé son sexe dans la bouche d'Alexandre. Après quelques va-et-vient plutôt lents, j'arrive enfin à accélérer mes mouvements de bassin pour coulisser sur le sexe du premier colosse. Je reprends alors en main puis en bouche la Giralda, laissant Alexandre reprendre son léchage de couilles.
Derrière moi, Victor me caresse les fesses, et je sens son sexe dur venir cogner contre ma croupe. Son pouce glisse sur ma raie, et vient titiller mon anus alors même que je me fais déjà remplir par Alexandre. Le bruit d'un tube qu'on écrase me fait anticiper une coulée froide sur mon cul. Victor est en train de rajouter du lubrifiant et essaye de glisser son pouce à l'intérieur de mes fesses. Je comprends où il veut en venir, et j'essaie de me détendre au maximum. Au moment où Victor bouge dans mon dos pour venir se placer au-dessus des jambes d'Alexandre, je sais déjà ce qu'il va se passer.
Je sens son gland dur et chaud venir cogner sur ma raie, et pousser contre le sexe d'Alexandre. Je ralentis mes va-et-vient et je tente de résister à la force que met Victor pour se frayer un chemin. C'est très difficile de penser à autre chose quand quelqu'un essaye de forcer l'entrée de son intimité, mais je me concentre au mieux sur la bite de Séville que je dévore depuis tout à l'heure. J'essaie de me détendre par à-coups, et cela doit fonctionner puisqu'au bout de la troisième fois, je sens que le gland de Victor s'insère dans mon cul. Je ne peux m'empêcher de lâcher un cri de surprise mêlé à un peu de douleur. Tout le monde s'est arrêté de bouger, pour me laisser le temps d'accueillir cette deuxième bite.
Je descends un peu mon bassin pour enfoncer plus profondément la bite de mon deuxième colosse, mais c'est surtout grâce à son effort de poussée et à une quantité astronomique de lubrifiant que les deux sexes de Victor et Alexandre arrivent enfin à coulisser ensemble dans mon cul. C'est très perturbant au départ, mais je m'habitue assez vite à cette double pénétration anale. Elle ne dure pas très longtemps car Victor jouit rapidement dans mon cul.
Victor se retire, suivi rapidement par Alexandre qui cherche à se faufiler sous moi pour se relever. Séville me saisit par les épaules sans me laisser le temps de me remettre de cette double pénétration puis m'allonge sur le dos. Il soulève mes jambes et s'appuie dessus pour faire se relever mon cul, duquel s'échappe encore la semence de Victor. Sans crier gare, Séville enfonce la Giralda dans mon trou béant. Malgré la taille imposante de son sexe, il arrive à me baiser le cul aussi simplement qu'une chatte bien humide. Il faut dire qu'Alexandre et Victor lui ont préparé le chemin juste avant.
Alexandre est rapidement venu placer ses jambes autour de mon visage. Il prend le relais de Séville en attrapant mes chevilles et en les tirant vers lui, plaquant mes genoux contre le matelas. Il enfonce ensuite sa bite dans ma bouche, dont le goût de cul mélangé à celui sucré du lubrifiant me dégoûte au départ, avant que je l'oublie tellement je suis concentré sur le pilonnage de Séville dans mon cul. Victor est resté sur le lit à côté de nous, et se masturbe doucement en ne prenant plus part à nos ébats.
J'ai vraiment l'impression d'être une petite pute soumise, avec mon cul en l'air défoncé par Séville, et ma tête plaquée sur le matelas par le sexe d'Alexandre qui fait des va-et-vient dans ma bouche, mes joues presque écrasées par ses cuisses. Inconsciemment, ma main droite se met à masturber mon sexe. Je sens que je suis au bord de l'orgasme, mais je sais que ce n'est pas à moi de décider quand est-ce que la partie sera finie, alors je me concentre pour laisser Alexandre et Séville profiter de mon corps soumis à leurs désirs.
Alexandre est le premier de nous trois à jouir. Il envoie la première salve de foutre au fond de ma gorge avant de sortir son sexe de ma bouche et de déverser le reste de sa semence sur mon torse. Je le regarde se secouer la bite pour faire sortir son jus, témoin en gros plan de ses couilles qui se balancent juste au-dessus de mon nez. Sa livraison terminée, Alexandre repose ses fesses sur ses jambes, gardant les cuisses autour de mon visage. Son sexe chaud mais dont je peux commencer à sentir qu'il se ramollit est posé sur mon visage, ses couilles sur mon front. Même après avoir profité de moi, il continue d'abuser de ma soumission. Mais je me rends compte que je suis encore plus excité d'avoir ce sexe lourd posé sur mon visage.
Séville n'a pas ralenti de son côté. Je sens même qu'il s'appuie de plus en plus fort contre mes jambes et qu'il cherche à s'enfoncer toujours plus profondément en moi. La Giralda glisse toujours aussi facilement dans mon cul, et je sens qu'il en profite. J'ai repris ma masturbation de manière plus active parce que je sens que je vais bientôt exploser. L'alchimie entre Séville et moi nous fait monter au septième ciel en même temps. Nous déchargeons en même temps, lui au plus profond de mon cul, moi sur mon torse. Ma semence se mélange à celle d'Alexandre, et la sienne à celle de Victor. L'orgasme de Séville est plus long et plus intense que le mien. Il reste une bonne minute après avoir joui dans mon cul alors que Victor et Alexandre se sont déjà relevés du lit pour se nettoyer.
La chambre n'est plus qu'odeur de sueur et de sexe, bruits de respirations qui se calment après l'effort.
— Leo, tu nous as régalé ! dit Alexandre en brisant le silence.
— Si t'as d'autres petits culs aussi soumis que celui-là, faut nous appeler direct, ajoute Séville en se retirant enfin de mon cul, et en me laissant ivre de fatigue allongé sur le canapé.
— Quand j'ai compris que Julien était affamé de sexes ce soir, j'ai tout de suite pensé à vous les gars. J'hésiterai pas pour d'autres fois, leur répond Leo comme si j'étais un bout de viande.
— En tout cas on l'a épuisé, dit Victor en rigolant et en pointant du doigt vers moi.
Les quatre hommes rigolent ensemble, puis je les entends quitter la chambre. Je n'entends plus leurs discussions, mais j'entends la porte de l'appartement de Leo se fermer, et je comprends qu'ils sont partis. Leo revient dans la chambre alors que je n'ai toujours pas bougé. Le sperme de Séville a coulé abondamment le long de mon cul, et j'ai un peu honte d'avoir souillé les draps du lit de Leo.
J'entends Leo arracher des feuilles de sopalin d'un rouleau. Il vient s'installer à côté de moi sur le lit et commence à me nettoyer. J'ai surtout l'impression qu'il étale le sperme sur mon ventre et mon torse, mais je sais qu'il fait comme il peut. C'est un peu moins agréable de le sentir me torcher pour enlever le sperme qui coule le long de mes fesses.
— Tu peux dormir sur le lit si tu veux. Et t'en fais pas pour les draps, j'avais prévu de les changer de toute façon.
— Merci Leo.
— De rien. Et bonne nuit p'tit cul, rajoute-t-il avec un clin d'œil.
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