Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Des pennes à la péné — Chapitre 6 · Sodomies matinales
Auteur
Des pennes à la péné
Chapitre 6 · Sodomies matinales
Je me réveille et ouvre doucement les yeux. Gio et Maria dorment encore à côté de moi. Je découvre Leo, assis sur une chaise à côté du canapé, vêtu d'un simple caleçon, qui nous regarde dormir tous les trois, encore nus de la veille. Je lis de la malice dans ses yeux car il a dû comprendre que nous avons joué sans lui hier soir. Il remarque que je suis réveillé et me fait un signe de la main. Je hoche la tête pour toute réponse.
— Vous vous êtes bien amusés hier soir ? me demande Leo en parlant doucement.
— C'était très sympa oui, je lui réponds en chuchotant. Gio s'est encore bien occupé de moi pendant que je m'occupais de Maria.
— Ah ce Gio ! Il aime les petits culs !
— C'était très sympa oui, je lui réponds en chuchotant. Gio s'est encore bien occupé de moi pendant que je m'occupais de Maria.
— Ah ce Gio ! Il aime les petits culs !
Leo a parlé un peu plus fort, et j'entends que Maria et Gio gigotent et se réveillent à leur tour.
— Salut les amoureux, les salue Leo. Il paraît qu'on a pris du plaisir avec un nouveau partenaire hier soir.
— Julien s'est parfaitement intégré à notre couple oui, lui répond Maria.
— Julien s'est parfaitement intégré à notre couple oui, lui répond Maria.
Tout en continuant de raconter à Leo notre partie de jambes en l'air de la veille, Maria repousse la couverture avec ses pieds pour nous découvrir complètement, et commence à masturber les deux bites molles qu'elle a à portée de main. Gio, qui prend plus de temps que nous à émerger, grogne de plaisir en sentant la main de Maria qui s'occupe déjà de lui. Pour ma part, il ne me faut pas longtemps pour bander dur. Entre la main de Maria qui me caresse délicatement et son récit de notre soirée, je ne sais pas ce qui a le plus d'effet sur moi. En tout cas son récit a l'air de plaire à Leo puisqu'il se caresse lui aussi par-dessus son caleçon. Il faut dire qu'il doit avoir une belle vue de là où il est. Maria s'éternise sur des détails dont je n'ai aucun souvenir, mais je comprends qu'elle fait exprès d'en rajouter pour exciter Leo.
— En tout cas ça me fait plaisir de te revoir Maria, ça faisait longtemps, lui dit Leo dans une tentative de clore son récit de la veille.
— Moi aussi Leo. En plus tu nous présentes tes nouvelles conquêtes maintenant.
— Alors déjà, j'en ai moins qu'avant. Mais oui, j'ai rencontré Julien il y a quelques mois, et quand il m'a dit qu'il était de passage à Paris, je me suis dit que c'était dommage de devoir choisir entre les vieux potes et les nouvelles conquêtes.
— En tout cas tu as très bon goût mon chou. Et tu as très bien fait de nous le présenter. Il a l'air d'adorer ça lui aussi.
— Moi aussi Leo. En plus tu nous présentes tes nouvelles conquêtes maintenant.
— Alors déjà, j'en ai moins qu'avant. Mais oui, j'ai rencontré Julien il y a quelques mois, et quand il m'a dit qu'il était de passage à Paris, je me suis dit que c'était dommage de devoir choisir entre les vieux potes et les nouvelles conquêtes.
— En tout cas tu as très bon goût mon chou. Et tu as très bien fait de nous le présenter. Il a l'air d'adorer ça lui aussi.
Un peu gêné qu'on parle de moi de cette manière alors que je suis juste à côté, je me permets d'intervenir :
— Alors moi au départ j'avais juste proposé à Leo de se revoir. Je ne pensais pas que je me retrouverais à coucher et dormir avec deux autres personnes.
— On n'a pas fait que dormir, me taquine Maria qui continue de nous branler Gio et moi.
— Et je ne peux pas dire que je n'ai pas pris de plaisir en plus. Je ne sais pas comment vous faites d'ailleurs pour avoir autant d'endurance pour enchaîner les parties de jambes en l'air comme ça.
— L'expérience mon petit. Leo, Gio et moi nous connaissons depuis un bout de temps maintenant. Et puis quand on aime, on ne fait pas attention à l'effort ! Tu ne veux pas nous rejoindre Leo d'ailleurs ?
— On n'a pas fait que dormir, me taquine Maria qui continue de nous branler Gio et moi.
— Et je ne peux pas dire que je n'ai pas pris de plaisir en plus. Je ne sais pas comment vous faites d'ailleurs pour avoir autant d'endurance pour enchaîner les parties de jambes en l'air comme ça.
— L'expérience mon petit. Leo, Gio et moi nous connaissons depuis un bout de temps maintenant. Et puis quand on aime, on ne fait pas attention à l'effort ! Tu ne veux pas nous rejoindre Leo d'ailleurs ?
Leo se lève de sa chaise et vient s'asseoir sur le bord du canapé. Il pose une main sur ma cuisse et l'autre sur la cuisse de Maria avant d'ajouter :
— Et puis quand on a une surprise comme toi, ça décuple l'excitation !
— C'est bien vrai ! ajoute Gio qui a l'air plus réveillé qu'il y a cinq minutes, sans doute émoustillé par la branlette de Maria.
— On montre à Julien qu'on a de l'endurance comme il dit et qu'on remet ça quand ça nous chante ? propose Maria aux deux garçons.
— Tu n'y vois pas d'inconvénient Julien ? me demande Leo.
— À vrai dire…
— C'est bien vrai ! ajoute Gio qui a l'air plus réveillé qu'il y a cinq minutes, sans doute émoustillé par la branlette de Maria.
— On montre à Julien qu'on a de l'endurance comme il dit et qu'on remet ça quand ça nous chante ? propose Maria aux deux garçons.
— Tu n'y vois pas d'inconvénient Julien ? me demande Leo.
— À vrai dire…
Je laisse planer un peu le suspense de ma réponse, mais je sais déjà au fond de moi que je n'ai aucune envie de manquer ce plan à quatre.
— … Je suis partant !
Comme des bêtes affamées à qui on viendrait de servir le repas, nos corps s'entremêlent à peine mon consentement donné. Des mains glissent sur les corps, des baisers s'échangent, des caresses sont offertes, mais il est presque impossible de savoir qui sont les auteurs et qui sont les destinataires de ces attentions. Je crois que Maria a toujours sa main autour de ma bite, et je sens qu'une autre main, probablement celle de Leo, caresse mes couilles et cherche un passage jusqu'à mon anus.
J'ai passé mon bras gauche derrière le cou de Maria et je pétris son sein, pendant que ma main droite s'est saisie de la bite de Leo à travers son caleçon. Je suis rapidement dérangé par cette barrière physique que je fais tomber avec l'aide de son propriétaire. Par réflexe, je lui dis merci, mais je ne comprends pas sa réponse car il vient d'avaler la bite de Gio.
Petit à petit, l'effervescence et l'ardeur du début retombent, et l'ordre commence à s'installer sur le canapé. Gio est debout sur le canapé, Leo à genoux devant lui, la bouche pleine. Maria, toujours allongée sur le dos, a plongé sa tête en arrière entre les jambes de Leo pour lui sucer la bite. Elle a les jambes écartées, la chatte totalement accessible. Je m'allonge sur le côté et enfonce un doigt profondément dans son vagin. Je m'applique à la doigter et elle me répond par un mouvement de bassin qui en redemande. Il s'échappe tellement de cyprine que je trempe un deuxième doigt au fond de sa chatte avant d'attaquer la deuxième entrée. J'ai maintenant mon annulaire enfoncé dans son anus, mon majeur et mon index dans sa chatte, et mon pouce qui joue avec son clito. Elle ne tient pas longtemps avant de libérer la bite de Leo et de s'écrier :
— Baise-moi fort Julien ! Le trou que tu veux !
Je vois que Gio tilte sur cette injonction de sa copine qui ne lui est pas destinée, mais il laisse faire. Maria se met à quatre pattes et me tend son fessier pour que je m'occupe d'elle. Je me place derrière elle et Gio me tend un préservatif. Je l'enfile rapidement avant de pénétrer la chatte de Maria. Je lui attrape les hanches pour la baiser fort, comme elle me l'a demandé. Et puis, me rappelant sa proposition de m'occuper du trou de mon choix, je plante mon pouce droit dans son anus. Je la baise dans cette position plusieurs minutes, suffisamment longtemps pour que Leo ait le temps de faire jouir Gio dans sa bouche. Les deux hommes s'embrassent goulûment pour se partager la semence de Gio. Maria n'a pas suivi les derniers événements, trop concentrée sur son plaisir. C'est quand elle voit Leo venir s'asseoir en face d'elle, la bite dressée vers sa bouche qu'elle comprend que les garçons ont fini leurs affaires.
— Prends-moi dans les fesses, m'ordonne-t-elle avant de prendre une nouvelle fois Leo en bouche.
Je ne me fais pas prier, et je me retire. Je change rapidement le préservatif. Gio, toujours aux aguets, me tend un tube de lubrifiant. J'en étale une bonne dose sur mon sexe encapuchonné, et je dépose une belle noisette sur l'anus de Maria. Je force un tout petit peu pour faire entrer une première fois mon gland, et après quelques délicats allers-retours, je commence à lui baiser le cul énergiquement.
Dans mon dos, Gio a lui aussi pris une belle noisette de lubrifiant sur le bout du majeur qu'il vient enfoncer ensuite dans mon anus. J'ai l'impression que je vais revivre le sandwich d'hier soir. Mais je sens un peu plus de brutalité dans les gestes de Gio. Peut-être un peu de jalousie que Maria m'ait préféré à lui ce matin ? Cela ne m'empêche pas en tout cas de fourrer Maria avec beaucoup de plaisir, plaisir décuplé par ce doigt qui fouille lui aussi mon intimité.
En face de moi, je vois que Leo aussi kiffe sa matinée. Il a les yeux fermés et la tête levée pour profiter des sensations que lui procurent la bouche et la langue de Maria. Il se mordille les lèvres de plus en plus souvent. Jusqu'à ce qu'il reprenne ses esprits et force Maria à lui libérer la bite. Sa main ayant pris le relais, Leo jouit sur son ventre. Maria, sans doute frustrée d'avoir été privée de petit déjeuner se jette sur son ventre pour lui lécher sa semence. Sa fuite soudaine me force à la relâcher et à me retirer.
Gio en profite pour appuyer sur mon dos et me forcer à me mettre à quatre pattes à mon tour. Il m'écarte les jambes et retire son doigt, rapidement remplacé par son sexe dur comme une barre de fer. Je n'y avais pas fait attention, mais il avait enfilé un préservatif quelques secondes plus tôt. Le mien n'étant plus d'aucune utilité, je m'en débarrasse en le jetant au pied du canapé.
— On a bien profité de ma copine petit coquin ? me demande Gio, probablement de manière rhétorique et en accentuant ses coups de bassin.
— Je n'ai fait que répondre à ses demandes, je réponds presque en m'excusant.
— Je vais te montrer ce que ça fait… dit-il en cherchant ses mots comme s'il voulait terminer sa phrase.
— Oui, prends-moi dans les fesses, je lui demande en imitant Maria.
— Je n'ai fait que répondre à ses demandes, je réponds presque en m'excusant.
— Je vais te montrer ce que ça fait… dit-il en cherchant ses mots comme s'il voulait terminer sa phrase.
— Oui, prends-moi dans les fesses, je lui demande en imitant Maria.
Gio redouble d'énergie, et je me rends compte que ni lui ni Leo ne m'avait baisé aussi fort les fois précédentes. Ça me fait un peu mal au début quand il cogne au fond de mon cul, mais je m'habitue vite à la douleur qui se transforme rapidement en plaisir. Rassasiée, Maria se remet à quatre pattes, cette fois en offrant des fesses à Leo. Nous sommes collés l'un à l'autre, tête-bêche. Elle est aux premières loges de la sodomie que m'offre Gio, et je serai bientôt témoin d'une autre sodomie probablement.
— Leo, dépêche-toi de me prendre, Julien a laissé un grand vide en moi, le supplie-t-elle.
Leo n'attend pas la deuxième supplique pour s'équiper à son tour d'une capote et pénétrer facilement le cul de Maria que j'avais déjà bien ouvert. Je le vois entrer et sortir avec beaucoup d'aisance. Il joue d'ailleurs à se retirer complètement avant d'enculer encore et encore Maria. Elle ne peut pas s'empêcher de laisser s'échapper des petits cris à chaque fois qu'il la pénètre. Je ne peux pas m'empêcher, moi, de scruter chacun des mouvements de Leo, comme si j'étais témoin d'un film porno en 4D full HD. Je suis tellement obnubilé par cette sodomie en gros plan que j'en oublie un instant qu'une bite est aussi en train de me ramoner l'arrière-train.
Gio et Leo mettent de plus en plus d'énergie à baiser nos culs, et je m'abandonne complètement à mon sort. Déjà hier soir il avait mis du cœur à l'ouvrage pour m'enculer alors que j'étais moi-même en train de baiser sa copine. Mais cette fois je sens que je suis sa chose et qu'il n'y a que son plaisir, et probablement un peu sa jalousie et son esprit de revanche qui comptent. Ses doigts sont plantés dans mes hanches, et je commence à grimacer un peu quand il cogne trop fort.
Gio et Leo ont chacun déjà joui un peu plus tôt, et je me fais à l'idée que nous avons sans doute atteint la phase ultime de notre partie de jambes en l'air matinale. Je suis content d'être à nouveau le jouet de Gio, mais je ne regrette pas d'avoir pu prendre un peu mon pied dans le cul de Maria juste avant. Je peux voir sur le visage de Leo qu'il y prend beaucoup de plaisir lui aussi. Je ne sais pas si leurs retrouvailles se déroulent toujours de cette manière, mais je suis persuadé qu'il apprécie celles-là. Je ne vois pas le visage de Maria, mais j'entends son souffle et ses cris, et je crois comprendre qu'elle aime beaucoup elle aussi.
Soudain, comme s'ils étaient connectés, Gio et Leo jouissent bruyamment. Leo reste enfourné dans Maria, mais je vois qu'il est pris d'une série de spasmes violents. Gio, lui, profite de ses spasmes pour me mettre des derniers coups de bassin. Ils s'arrêtent presque en même temps, et j'entends que nos quatre respirations ralentissent.
Leo se retire du cul de Maria, et je vois son préservatif gorgé de sperme. J'en ai l'eau à la bouche. Je lui lance un regard, et il n'a pas besoin de mots pour comprendre ma demande. Il retire la capote et vient faire couler son jus sur ma langue tendue. Il s'applique à faire sortir chaque goutte du morceau de latex. Une fois la capote vidée, c'est son gland qui vient se poser sur ma langue, et je commence une fellation gourmande sur cette bite encore chaude et au bon goût de sperme.
Dans mon dos, Gio s'est retiré lui aussi, me laissant un vide en moi. Je comprends pourquoi Maria a supplié Leo de se dépêcher tout à l'heure. Aux bruits de succion, je crois comprendre que Maria a droit au même menu que moi. Tout est bien qui finit bien pour les deux amoureux, je me dis en souriant. Leo pense que mon sourire lui est destiné, et cela lui redonne de la vigueur dans ma bouche.
Après deux bonnes minutes de fellation, je libère Leo qui se relève pour aller chercher des mouchoirs, si tant est qu'il reste des choses à nettoyer. Je m'assois sur le canapé et je me rends compte que j'ai un peu mal au cul. J'espère que j'arriverai à marcher droit aujourd'hui. Gio et Maria sont maintenant enlacés et s'embrassent sensuellement. Je reprends peu à peu mes esprits et je me rappelle que j'ai un train à prendre en fin de matinée. Un coup d'œil à mon téléphone me permet de voir que j'ai encore un peu de temps devant moi. Je prends tout de même l'option pour être le premier dans la salle de bain.
Une fois dans la baignoire, je prends mon temps pour bien me nettoyer, et je repense à la douche que j'ai prise avec Leo il y a quelques mois. N'ayant pas eu l'occasion de jouir tout à l'heure, je sens encore mes couilles enflées, et je profite de mon isolement pour me branler en me remémorant ma matinée. Je n'ai besoin que de quelques dizaines de secondes pour me faire jouir. Leo entre à ce moment-là dans la salle de bain, toujours en tenue d'Adam. Je lis un sourire sur son visage, mais il fait comme s'il n'avait rien vu.
— Gio s'excuse s'il t'a fait du mal. Il a avoué qu'il s'est un peu défoulé sur toi.
— T'inquiète, ça faisait un peu mal au début, mais c'était très agréable ensuite.
— Bon tant mieux. Et… Maria et Gio m'ont dit que tu étais le bienvenu chez eux à Rennes si un jour tu as un rendez-vous là-bas, rajoute-t-il en me faisant un clin d'œil.
— Je serai ravi de les revoir aussi. Et toi aussi… avec eux… ou juste toi… enfin tu vois ce que je veux dire, je réponds en bégayant.
— Tu es le bienvenu ici quand tu veux, même si tu n'as pas de rendez-vous et que tu veux passer un weekend.
— Bon et bien, on dirait qu'on se reverra alors.
— T'inquiète, ça faisait un peu mal au début, mais c'était très agréable ensuite.
— Bon tant mieux. Et… Maria et Gio m'ont dit que tu étais le bienvenu chez eux à Rennes si un jour tu as un rendez-vous là-bas, rajoute-t-il en me faisant un clin d'œil.
— Je serai ravi de les revoir aussi. Et toi aussi… avec eux… ou juste toi… enfin tu vois ce que je veux dire, je réponds en bégayant.
— Tu es le bienvenu ici quand tu veux, même si tu n'as pas de rendez-vous et que tu veux passer un weekend.
— Bon et bien, on dirait qu'on se reverra alors.
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