Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Des pennes à la péné — Chapitre 8 · Accueil irréprochable
Auteur
Des pennes à la péné
Chapitre 8 · Accueil irréprochable
Au réveil, j'ai besoin de deux grosses minutes pour émerger et me rappeler où je suis. Je n'entends aucun bruit dans l'appartement. Je ne sais pas si c'est parce que tout le monde dort encore ou si, au contraire, ils m'ont abandonné seul sur mon canapé tellement mon sommeil était profond. Je profite de l'absence d'agitation autour de moi pour me réveiller doucement. J'ai encore les yeux fermés, donc c'est le seul sens que je n'arrive pas à activer. Pour l'ouïe, c'est facile, c'est à peine si j'entends la circulation dans la rue en bas de l'immeuble. L'appartement est plutôt bien isolé phoniquement, on dirait. Je sens contre ma peau la matière un peu rugueuse du canapé au niveau du dos, et la douceur d'un drap léger au niveau du torse. Il me revient à l'esprit que j'ai dû m'endormir nu hier soir après notre partouze. D'ailleurs, je retrouve petit à petit le sens de l'odorat qui me confirme que le salon pue le sexe, et plus particulièrement pue le cul.
Quand j'essaie d'écarter mes cuisses pour me délier les jambes, je sens que mes poils de cul sont collants. Je n'avais en effet pas pris le temps de m'essuyer après avoir reçu la semence de Gio à l'intérieur. Ma bouche est pâteuse, comme tous les matins pourrais-je croire, mais ma mémoire qui s'éveille lentement elle aussi me rappelle que j'ai avalé plusieurs gorgées de sperme hier soir.
Je finis par ouvrir doucement les yeux, ébloui par la lumière du jour qui passe à travers toutes les fenêtres du salon. L'hypothèse d'avoir été abandonné là par mes camarades semble se confirmer. Je reste un moment perdu dans mes pensées, les yeux fixés au plafond. Je sursaute quand j'entends la voix de Maria juste à côté de moi :
— Bien dormi, Julien ?
— Tu m'as fait peur ! je réponds d'abord en reprenant mes esprits. Oui, bien dormi apparemment.
— Gio a raccompagné Matthias et Valentin chez eux. Il ne devrait plus tarder à arriver. Tu avais l'air trop endormi pour qu'on te réveille, mais ils te disent au revoir, qu'ils ont été ravis de te rencontrer, que tu n'hésites pas à leur dire quand tu repasses dans le coin, qu'ils aimeraient beaucoup te revoir, bla bla bla, bla bla bla. Tu veux un café ?
— Volontiers.
— Je t'amène ça.
— Tu m'as fait peur ! je réponds d'abord en reprenant mes esprits. Oui, bien dormi apparemment.
— Gio a raccompagné Matthias et Valentin chez eux. Il ne devrait plus tarder à arriver. Tu avais l'air trop endormi pour qu'on te réveille, mais ils te disent au revoir, qu'ils ont été ravis de te rencontrer, que tu n'hésites pas à leur dire quand tu repasses dans le coin, qu'ils aimeraient beaucoup te revoir, bla bla bla, bla bla bla. Tu veux un café ?
— Volontiers.
— Je t'amène ça.
Maria se lève du canapé et part en direction de la cuisine. Je me redresse pour m'asseoir contre le dossier du sofa, mais je garde autour de mes jambes le drap qui m'avait été déposé sans que je m'en rende compte la veille après m'être endormi. Je balaie du regard le salon pour trouver mes vêtements, mais je ne les vois pas là où je pensais les avoir laissés hier soir. Maria revient dans le salon et me tend un café. Je décèle un sourire discret quand elle s'assoit à côté de moi.
— Vous avez bougé mes vêtements ?
— Je me demandais quand tu poserais la question. Tu ne veux donc pas me laisser profiter un peu plus de ce corps ? Si on ne peut même plus se rincer les yeux en matant nos invités ! dit-elle sur le ton d'un faux reproche.
— Je me demandais quand tu poserais la question. Tu ne veux donc pas me laisser profiter un peu plus de ce corps ? Si on ne peut même plus se rincer les yeux en matant nos invités ! dit-elle sur le ton d'un faux reproche.
Pour satisfaire mon hôte, je retire le drap en le repoussant vers le bord du canapé. Cette dernière barrière à ma pudeur disparue, je me sens littéralement nu, vulnérable, et un peu con. J'apporte la tasse de café près de ma bouche, et je souffle sur le liquide noir pour le faire refroidir, en me concentrant sur sa délicieuse odeur. Malgré cette tentative de distraction, je peux sentir le regard de Maria sur mon entrejambe. Je redouble d'efforts à souffler sur mon café, et je cherche désespérément un sujet de discussion pour détourner l'attention. De l'extérieur, je dois avoir l'air concentré sur mon café, mais dans mon cerveau, c'est la panique. En dépit de tous mes efforts, je sens entre mes cuisses mon sexe gonfler, et je crains que cela n'aide pas Maria à détourner le regard.
— J'espère que tu as passé une bonne soirée avec les gars hier ? En tout cas, Gio m'a dit qu'il a adoré.
— Oui, c'était… je ne sais pas encore comment dire, mais c'était très chouette, très plaisant. J'avais un peu peur au départ qu'on ne sache pas quoi faire de quatre sexes en rut, mais on a finalement trouvé une position parfaite pour satisfaire tout le monde. C'était un peu… animal ? Bestial ? Sauvage ? Il doit bien y avoir un mot pour ça. Toutes les règles de convenance étaient oubliées, et les sexes coulissaient dans les trous qui leur étaient offerts comme s'ils étaient chez eux.
— J'ai vu ça quand je suis rentrée de ma soirée. Tu avais l'air aux anges.
— Bah tu sais, c'est Léo qui m'a fait découvrir les relations sexuelles gays il y a quelques mois seulement. Ma deuxième fois, c'était le week-end où je vous ai rencontrés avec Gio, et c'était ma troisième fois hier.
— Et tu prends du plaisir ?
— Eh bien oui. Je reviens même, tu vois ! C'est que je dois aimer ça. Bon après, la première fois c'était avec un autre homme, la deuxième avec deux et la troisième avec trois, j'espère que la quatrième ne sera pas avec quatre autres mecs. Faut pas abuser des bons plaisirs ! dis-je en rigolant.
— En tout cas, je vois que parler de ta prochaine fois te fait déjà bander dur.
— Oui, c'était… je ne sais pas encore comment dire, mais c'était très chouette, très plaisant. J'avais un peu peur au départ qu'on ne sache pas quoi faire de quatre sexes en rut, mais on a finalement trouvé une position parfaite pour satisfaire tout le monde. C'était un peu… animal ? Bestial ? Sauvage ? Il doit bien y avoir un mot pour ça. Toutes les règles de convenance étaient oubliées, et les sexes coulissaient dans les trous qui leur étaient offerts comme s'ils étaient chez eux.
— J'ai vu ça quand je suis rentrée de ma soirée. Tu avais l'air aux anges.
— Bah tu sais, c'est Léo qui m'a fait découvrir les relations sexuelles gays il y a quelques mois seulement. Ma deuxième fois, c'était le week-end où je vous ai rencontrés avec Gio, et c'était ma troisième fois hier.
— Et tu prends du plaisir ?
— Eh bien oui. Je reviens même, tu vois ! C'est que je dois aimer ça. Bon après, la première fois c'était avec un autre homme, la deuxième avec deux et la troisième avec trois, j'espère que la quatrième ne sera pas avec quatre autres mecs. Faut pas abuser des bons plaisirs ! dis-je en rigolant.
— En tout cas, je vois que parler de ta prochaine fois te fait déjà bander dur.
Maria a raison. Sans m'en rendre compte, mon sexe s'était érigé et pointait déjà droit vers le plafond. J'approche à nouveau la tasse de café à mes lèvres pour boire une gorgée et essayer de me distraire. Sans grand succès puisqu'immédiatement après, je sens la main de Maria qui s'est agrippée à mon sexe et commence à le caresser tendrement.
— Tu n'es pas obligée, je lui dis.
— J'en ai envie, me répond-elle. Je suis jalouse que seul Gio ait pu jouer avec toi ce week-end.
— J'en ai envie, me répond-elle. Je suis jalouse que seul Gio ait pu jouer avec toi ce week-end.
Je n'insiste pas pour la repousser parce que ses caresses sont excitantes. Maria est assise sur le canapé à côté de moi, le regard planté sur mon entrejambe. Elle est concentrée sur chacun de ses gestes. Sa main gauche est simplement posée sur ma cuisse pendant que sa main droite fait de lents va-et-vient le long de mon sexe. Elle joue à tirer sur ma peau pour découvrir mon gland puis le recouvrir à nouveau. Elle a d'ailleurs de plus en plus de mal à faire glisser ma peau tellement je bande. Elle s'adapte sans problème et ses doigts chatouillent maintenant mon gland à vif, me faisant trembler de plaisir. Je mouille abondamment, et ce lubrifiant naturel permet à Maria d'accélérer petit à petit ses caresses.
J'entends un bruit de clé dans la serrure puis le grincement de la porte d'entrée qui s'ouvre puis se referme. Gio est de retour à l'appartement, et il va forcément tomber nez à nez avec Maria qui branle leur invité nu sur le canapé du salon.
J'entends un bruit de clé dans la serrure puis le grincement de la porte d'entrée qui s'ouvre puis se referme. Gio est de retour à l'appartement, et il va forcément tomber nez à nez avec Maria qui branle leur invité nu sur le canapé du salon.
— Bonjour à tous les deux, nous lance-t-il avec un grand sourire en rentrant dans le salon. Je vois qu'on ne m'a pas attendu pour commencer.
— Salut Gio, je réponds simplement, ne sachant pas quoi ajouter.
— Il s'est réveillé il y a dix minutes, j'ai fait tout ce que j'ai pu pour le retenir, lui répond Maria sans lâcher mon sexe du regard. Il est en pleine forme !
— Je vois ça. Je pose mes affaires et je vous rejoins.
— Salut Gio, je réponds simplement, ne sachant pas quoi ajouter.
— Il s'est réveillé il y a dix minutes, j'ai fait tout ce que j'ai pu pour le retenir, lui répond Maria sans lâcher mon sexe du regard. Il est en pleine forme !
— Je vois ça. Je pose mes affaires et je vous rejoins.
J'ai l'impression que Gio et Maria avaient déjà prévu de s'occuper de moi ce matin. Au stade où j'en suis, je décide de les laisser faire. De toute façon, vu les sensations que me procure la seule main droite de Maria, je suis persuadé qu'ils vont me faire monter au septième ciel ce matin.
Maria n'attend pas que Gio revienne pour se mettre à quatre pattes sur le canapé et placer sa tête au-dessus de mon bassin. Elle dépose délicatement ses lèvres humides sur mon gland tout aussi trempé, et dans un mouvement aussi délicat qu'excitant, elle ouvre doucement ses lèvres pour faire entrer mon gland dans sa bouche. Sa fellation est lente. J'attends chaque mouvement avec impatience. Mon gland frétille de plaisir et j'ai l'impression que mon sexe continue de grandir. Je bande tellement fort que c'en est presque douloureux. J'arrive heureusement à supporter cette tension car mon plaisir passe au-dessus de ma douleur.
Gio nous rejoint, et s'installe directement à genoux par terre, entre mes cuisses. Il caresse amoureusement la joue de Maria qui gonfle puis se rétracte au rythme de sa fellation. Puis sans prévenir, il me saisit fermement les couilles pour les malaxer dans sa paume. Habituellement, mes testicules pendent entre mes jambes, mais avec mon sexe en méga-érection, je sens que mon scrotum est tendu lui aussi. Gio arrive tout de même à faire rouler mes boules dans sa main, en tirant légèrement sur ma peau, déjà très sensible à cet endroit-là. On dirait presque qu'ils ont oublié que j'étais là, et ils jouent entre eux avec mon sexe comme s'il était leur jouet.
Cela devient plus supportable quand Gio retire sa main pour la remplacer par sa langue. Il lape mes testicules comme il lècherait un cornet deux boules. Heureusement pour lui, celles-ci ne fondent pas. C'est tellement bon de les voir tous les deux s'occuper de moi de cette manière. Je ferme les yeux pour me concentrer sur les sensations qui se passent entre mes jambes, et je perds un peu la notion du temps. La bouche de Maria laisse la place à celle de Gio autour de mon gland pendant un moment, sa langue léchant ma hampe de tout son long, de mes testicules qu'elle titille du bout de la langue, jusqu'à entrer en contact avec les lèvres de Gio qui m'avalent goulûment.
Lorsqu'ils reprennent leur position initiale, Gio m'attrape par le bassin pour me tirer un peu vers lui et place un oreiller sous mes hanches pour me faire redresser le cul. Dans cette nouvelle position, un peu recourbé et mon sexe plus gros que je ne l'ai jamais vu, j'ai l'impression que je pourrais presque être en mesure de me sucer moi-même. Bien entendu, je ne suis pas assez souple pour, mais y penser contribue à mon excitation générale.
Gio me présente son majeur droit devant ma bouche, et je comprends qu'il veut que je le suce. Je m'exécute, suçant son doigt qui me paraît petit après toutes les bites que j'ai avalées la veille. Je joue à l'aspirer entre mes lèvres, et je sens la main de Gio qui lutte pour ne pas se faire engloutir toute entière. Il finit par retirer son doigt de ma bouche au moment où je m'amusais le plus. Mais je comprends vite que son doigt n'en a pas fini avec moi. Il le présente devant mon anus et commence à me chatouiller le trou. Il est trop sec encore pour pouvoir accueillir quelqu'un à l'intérieur : Gio s'en rend compte et abandonne temporairement mes couilles pour me lécher l'anus. Sa langue est chaude, humide, chatouilleuse, mais surtout experte en la matière. Il n'a besoin que d'une petite minute pour m'humidifier et me détendre l'entrée qu'il convoite. Il suce lui-même son doigt avant de le replacer sur mon trou et cette fois la première phalange s'enfonce sans difficulté.
Satisfait de lui, Gio revient à la charge contre mes testicules pour les sucer et les lécher avec plus de conviction que tout à l'heure. En parallèle, il s'affaire à creuser doucement un chemin dans mon cul jusqu'à ce que son doigt coulisse comme dans une chatte mouillée.
— C'est très… très bon les amis, j'arrive à dire entre deux pénétrations profondes du doigt de Gio dans mon anus.
Ils ont tous les deux la bouche pleine, et la seule réponse que je reçois est l'accélération de leurs langues autour de mes parties intimes.
— Vous allez finir par me faire jouir si vous continuez comme ça.
Ils prennent ma remarque, qui n'était là que pour flatter leurs prestations, comme un ordre, et s'activent tous les deux de manière beaucoup plus engagée. Maria s'est redressée sur ses mains et avale maintenant presque l'entièreté de mon sexe. Elle entoure de son index et de son pouce droit la base de mon sexe, et elle me branle aussi rapidement et énergiquement qu'elle me pompe. Gio n'a pas fait accélérer son doigt dans mon cul, mais il le fait tournoyer à l'intérieur en le frottant à toutes mes parois pour trouver l'endroit qui m'excite le plus. Quand il pense avoir trouvé, à raison, la zone la plus érogène, il se concentre à ne solliciter plus que cet endroit. Il continue de dévorer mes couilles, les suçant, les léchant, les aspirant.
Je sens mon orgasme monter petit à petit, et malgré l'intensité des sollicitations de mes deux partenaires, j'arrive à retenir un peu la montée de mon plaisir pour en profiter le plus longtemps possible. J'ai même l'impression de sentir le fluide chaud qui remonte de mes couilles jusqu'à l'extrémité de mon sexe. Je me retiens autant que possible, sachant qu'une fois que j'aurai joui, cela sonnera la fin de nos ébats matinaux. Je sens que mon sperme est arrivé à bout de course et que je n'arriverai plus longtemps à le retenir. Je rouvre les yeux pour admirer une dernière fois les deux têtes de Maria et Gio qui s'affairent entre mes jambes. Ils ont tous les deux les yeux fermés et sont concentrés sur leurs activités respectives. Gio me doigte le cul comme un pro et dévore mes couilles comme un affamé. Maria pompe mon sexe comme s'il était vital pour elle de me faire jouir. Je referme les yeux pour profiter des dernières secondes, puis je décide de me détendre pour me laisser aller.
Mon orgasme est si puissant que je donne un coup de gland au fond de la gorge de Maria. Elle semble avoir été surprise elle aussi de l'intensité du spasme, mais elle reste à son poste pour recevoir ma semence dans sa bouche. Je sens les dents de Gio qui essaient de retenir mes testicules entre ses lèvres. Je me serais plaint de la douleur normalement, de peur de me faire arracher les couilles, mais je ne dis rien, trop assommé par mon orgasme qui me fait tourner la tête.
Une fois mes couilles entièrement vidées dans la bouche de Maria, et après que mon corps se soit détendu, Gio et Maria se retirent d'entre mes jambes, et sans me jeter un regard, s'embrassent langoureusement tout en partageant ma semence. Je vois une goutte de mon sperme couler sur la joue de Maria, et une seconde plus tard, la langue de Gio qui vient rattraper le liquide qui allait se perdre. Je les regarde s'embrasser sans les déranger, et j'attends que leurs visages s'écartent pour les remercier.
— Merci les amis, je pense que c'était la meilleure fellation qu'on m'ait jamais faite.
— Avec plaisir, Julien, tu nous as régalés, me répond Maria avec un grand sourire luisant qui lui remonte jusqu'aux oreilles.
— On donne tout ce qu'on peut pour que tu aies envie de revenir, me dit Gio en appuyant son propos d'un clin d'œil.
— Je reviendrai, c'est sûr ! Je vous mettrai cinq étoiles sur SexeAdvisor si vous voulez même !
— On préfère garder l'adresse secrète pour les amis, si tu n'y vois pas d'inconvénients, me répond Maria à la fois sur un ton sérieux mais tout en rigolant de ma proposition. Allez, va te doucher, tes vêtements sont dans la salle de bain. Faudrait pas que tu rates ton train et que tu doives rester une nuit de plus ici ! ajoute-t-elle avec un clin d'œil aussi appuyé que celui de Gio un instant auparavant.
— Avec plaisir, Julien, tu nous as régalés, me répond Maria avec un grand sourire luisant qui lui remonte jusqu'aux oreilles.
— On donne tout ce qu'on peut pour que tu aies envie de revenir, me dit Gio en appuyant son propos d'un clin d'œil.
— Je reviendrai, c'est sûr ! Je vous mettrai cinq étoiles sur SexeAdvisor si vous voulez même !
— On préfère garder l'adresse secrète pour les amis, si tu n'y vois pas d'inconvénients, me répond Maria à la fois sur un ton sérieux mais tout en rigolant de ma proposition. Allez, va te doucher, tes vêtements sont dans la salle de bain. Faudrait pas que tu rates ton train et que tu doives rester une nuit de plus ici ! ajoute-t-elle avec un clin d'œil aussi appuyé que celui de Gio un instant auparavant.
Je me lève du canapé, plus du tout gêné d'être nu devant mes invités et partenaires qui eux ont gardé leurs vêtements. Je me dirige vers la salle de bain où je retrouve les vêtements posés sur une serviette à ma destination. La douche me fait du bien, mais je n'abuse pas de l'hospitalité de mes hôtes, et je m'efforce de ne pas vider leur ballon d'eau chaude. Quand je sors de la douche, j'entends que Gio et Maria ne s'ennuient pas sans moi, et sont encore en train de copuler. Une fois habillé, je jette un coup d'œil indiscret dans le salon, et je les espionne quelques secondes. Gio est en train de baiser Maria en levrette sur le canapé, son pouce planté dans l'anus de sa copine. Maria ne tente aucunement de retenir ses cris de jouissance, à peine masqués par le bruit des cuisses de Gio qui claquent contre son fessier.
Je les laisse à leurs affaires et je me pose dans leur chambre en attendant qu'ils aient terminé leurs affaires. La suite de la journée se passe normalement. Après un petit déjeuner copieux, Gio et Maria se baladent en ville avec moi pour m'accompagner vers la gare.
— On dit qu'on se revoit bientôt ? demande Maria.
— On va faire en sorte que oui, je réponds en lui faisant la bise, juste avant de monter dans mon train.
— On va faire en sorte que oui, je réponds en lui faisant la bise, juste avant de monter dans mon train.
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