Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Une vie rêvée — Chapitre 3 · Un vrai tournant
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Une vie rêvée
Chapitre 3 · Un vrai tournant
Le soir après les cours, David regardait un film sur son ordinateur, tout en téléchargeant toujours des choses en même temps. La connexion ici était tout simplement incroyable, 50 fois supérieure à celle qu'il avait en France, alors il fallait bien qu'il en profite. Il téléchargeait toutes les saisons des séries dont il avait les dossiers vides, ayant supprimés ces dites séries. Il avait envie de le faire depuis longtemps mais ça prenait trop de temps. C'est alors qu'il reçu un sms.
Il enregistra alors rapidement le numéro. Dans un premier temps, il l'enregistra avec un coeur il devait vraiment éviter de se faire de faux espoirs.
Alors que la conversation c'était terminée, il ne pouvait pas faire autrement que d'y penser. Il ne savait pas quoi faire, ni conclure. Avait-elle finalement des sentiments pour lui ? Ses réponses n'étaient pas très claires là dessus. On était également d'une déclaration d'amour, entre lui dire qu'il lui manquerait, lui parler de sa peau, de son sourire, de ses joues rouges de timidité... Malgré lui, un grand sourire apparut aux 'lèvres du garcon. Il reprit son film, mais il était pour lui possible de se concentrer.
***Chez Victoria***
Elle était contente de cette conversation. Mais elle se disait quand même qu'elle était probablement allée trop loin. Lui manquer ? Sa peau qui lui manquerait ? Son sourire ? Lui qui est un cœur d'artichaut et qui tombe facilement amoureux '' à cause d'une jolie fille très gentille, là il allait tomber raid dingue d'elle ! Mais pourtant, une certitude se présentait à elle: elle s'en fichait. Elle se fichait que ce garçon qu'elle considérait, ou en tout cas, voulait considérer comme son ami, puisse tomber amoureux d'elle. Normalement, si on part du principe qu'il y a une normalité dans l'amour, les coups de foudre, une fille dont l' ami tombe amoureux d'elle, si ce n'est pas réciproque, il y a une sorte de gêne, parce que justement ce n'est pas réciproque.
Il y avait aussi de la tristesse, de la déception, parce qu'elle était obligée de le blesser, de lui briser le cœur, et enfin, il y avait cette peur, cette peur que leur amitié se brise, qu'il puisse être insistant, essayer de la séduire, d'en faire trop. Mais là, Victoria ne ressentait rien de tout ça. Elle était flattée qu'il puisse être amoureux d'elle, en tout cas si ça venait à arriver, même si au vu de sa réaction du déjeuner, conscient ou pas de ses sentiments, ils étaient bel et biens présents.
En débardeur et en petite culotte, assise en tailleur, elle s'était laissée tomber en arrière, rêveuse. Mettant les mains sur son cœur, ce qu'elle faisait chaque fois qu'elle avait pu tomber amoureuse, ou croiser un mec qui était beau, dans la rue, ou dans la maison, quelque soit la raison. Son père était commercial et bossait à la maison dans son bureau, et s amère était psychologue et avait son cabinet dans un coin bien à distance des zones privées de la maison.
En mettant ses mains sur sa poitrine donc, plus précisément sur son cœur, elle ne pu s'empêcher de constater, sous la paume de sa main, qu'elle avait son téton qui était droit et dur. Elle pouvait le sentir encore plus facilement, puis qu'elle ne portait pas de soutien gorge sous ce débardeur. Elle le retira, et s'aperçut donc qu'elle n'avait pas rêvé, elle pointait.
Bien sûr, cela ne voulait rien dire. Mais c'était vraiment curieux. Cela pouvait être dû au froid, mais il faisait bon et même chaud dans sa chambre. Cela pouvait être dû aux frottement du tissus, ce qui n'avait pas eu lieux. Restait donc... Était ce vraiment possible ? Qu'elle soit excitée, ou en tout cas, suffisamment attirée par un garçon, pour que toute l'ocytocine lâchée dans son corps, puisse changer son corps après cette discussion avec ce garçon ? Mais il faut dire qu'elle avait vraiment aimé parler avec lui. Elle voulut en parler immédiatement avec ses copines.
Tout de suite, elle contacta ses amies par la conversation de groupe sur l'application Whatsapp
Victoria: Les filles ! J'ai un truc à vous dire, je ne sais pas quoi en penser !
Stella: Oulah, qu'est ce qu'il se passe ma belle ?
Elie: J'ai manqué quoi ? Faut me raconter j'ai pas séché j'ai été malade.
Lisa: Alors toi tu es toujours le même boulet x)
Elie: Le Boulet t'emmerde connasse !
Victoria: x')
Sofia: Il se passe que y a un nouveau dans la classe par rapport à l'an passé, un certain David Léger
Stella: Ah ! C'est pour ça qu'il est parti pendant ton déjeuner avec lui ce midi ?
Victoria: Oui, mais c'est un malentendu. Et d'ailleurs s'il vous plaît les filles, rendez moi un service
Stella: Oui ?
Sofia: Oui ?
Lisa: Oui ?
Elie: Da ?
Victoria: Elie...
Soit sérieuse deux minutes surtout que c'est en partie toi que ça concerne...
David est quelqu'un d'extrêmement timide, introverti et mal à l'aise en public. Il a besoin qu'on y aille doucement avec lui, sans forcer, sans poser des questions trop intimes, ou trop de questions tout court. Je ne vais pas en dire trop par respect pour lui, mais la vie lui a vraiment pas fait de cadeau, surtout disons ses 5 dernières années, un vrai connard qui lui sert de père, moqueries, harcèlement au collège et lycée, trahisons violentes...
Tout ça fait qu'il a un vrai coeur d'artichaut. Il est possible qu'on se rapproche beaucoup lui et moi, c'est un besoin pour lui que de se sentir proche de quelqu'un, et le fait qu'il me trouve jolie et gentille. J'ai fais l'erreur ce midi de lui dire, peut-être un peu trop, que je le trouvais mignon, de lui toucher un peu trop la main. Même si j'en avais envie parce qu'il est gentil lui aussi et que c'est comme ça, je suis tactile avec mes amis, lui a pris ça comme un signe, un espoir, et il a compris ensuite que c'était un faux espoir. Alors il a quitté la table. En le rattrapant, j'ai refait cette erreur.
Soit sérieuse deux minutes surtout que c'est en partie toi que ça concerne...
David est quelqu'un d'extrêmement timide, introverti et mal à l'aise en public. Il a besoin qu'on y aille doucement avec lui, sans forcer, sans poser des questions trop intimes, ou trop de questions tout court. Je ne vais pas en dire trop par respect pour lui, mais la vie lui a vraiment pas fait de cadeau, surtout disons ses 5 dernières années, un vrai connard qui lui sert de père, moqueries, harcèlement au collège et lycée, trahisons violentes...
Tout ça fait qu'il a un vrai coeur d'artichaut. Il est possible qu'on se rapproche beaucoup lui et moi, c'est un besoin pour lui que de se sentir proche de quelqu'un, et le fait qu'il me trouve jolie et gentille. J'ai fais l'erreur ce midi de lui dire, peut-être un peu trop, que je le trouvais mignon, de lui toucher un peu trop la main. Même si j'en avais envie parce qu'il est gentil lui aussi et que c'est comme ça, je suis tactile avec mes amis, lui a pris ça comme un signe, un espoir, et il a compris ensuite que c'était un faux espoir. Alors il a quitté la table. En le rattrapant, j'ai refait cette erreur.
Il m'a dit que s'il tombait bien amoureux de moi et que ce n'était pas réciproque, je devais le lui dire, et il ferait en sorte de me laisser tranquille, de ne pas insister, de ne pas essayer de me séduire, mais il m'a donné son numéro de téléphone, comme ça je pouvais le contacter si j'avais envie qu'on soit amis, je m'en fiche qu'il soit amoureux de moi, même si moi c'est pas réciproque. On a discuté, et c'est pendant qu'on a discuté que quelque chose m'a échappé...
Je lui ai dis que s'il n'était plus mon ami, qu'il ne me parlait plus, il me manquerait, lui, son sourire, ses joues qui rosissent quand il est envahit de papillons dans le ventre par timidité, quand il me dévore des yeux et...
Sa peau sous la mienne...
Lisa: Popopoooo ! Notre petite Vicky est tombée sous le charme d'un Frenchie ! Franchement je peux pas t'en vouloir, il est plutôt pas mal, mais son côté hyper timide me dérange un peu
Victoria: Arrête ! Je suis pas amoureuse de lui je...Je ne sais pas ce que je ressens pour lui.
Sofia: Il est puceau ?
Victoria: Peut-être, mais qu'est ce que ça peut faire ?
Sofia: Ça peut faire que se taper un puceau, c'est vachement spécial. On dirait un gamin qui débarque dans le Faucon Millenium
Victoria: Voilà qui est rassurant... Mais de toute façon il n'est même pas question de sexe. Et je pense que si l'on doit coucher ensemble un
jour, mais c'est même pas sûr, aujourd'hui j'en ai pas envie, il sera probablement...terrifié...Mais je peux pas dire pourquoi.
jour, mais c'est même pas sûr, aujourd'hui j'en ai pas envie, il sera probablement...terrifié...Mais je peux pas dire pourquoi.
Elie: T'es sérieuse ? Tu nous dis qu'il sera terrifié de coucher avec la fille la plus sexy du lycée mais tu dois pas nous en parler ?
Victoria: Laisse tomber, on peut pas parler avec toi....Tu me fais chier, aucune compassion, aucune patience. Bon...Lisa, Stella, Sofia, vous voulez bien ne pas trop en faire avec lui ? Pas trop de question, surtout pas intime ? Et surtout, surtout pitié, ne lui demandez pas s'il est amoureux de moi. D'une part il sera très mal à l'aise. D'autre part, il se sentira sûrement trahit, car il pensera que c'est de ma faute, et même si vous pourriez avoir remarqué comme il me regarde, le fait est que...Bah il aurait raison. Je ne veux pas perdre sa confiance, vous comprenez ça ? Il est nouveau, pour l'instant n'a qu'une seule amie et c'est moi. Je ne veux pas qu'il se retrouve seul. Il pourrait faire une connerie...
Lisa: Oh merde, qu'est ce qu'il s'est passé dans sa vie pour qu'il en soit si affecté ?
Victoria: ... Si quelqu'un doit en parler, ce sera lui. Moi je peux pas, d'une part parce que quand il m'en a parlé, il m'a tellement bouleversé que j'en ai pleuré, je ne veux pas repleurer, mais surtout, ce n'est pas à moi de le faire.
Lisa: Tu as ma parole. Mais Vicky, c'est "tout" ce que tu voulais nous raconter ? Tout à l'heure tu avais presque l'air paniquée et là tu nous parles comme si de rien n'était.
Victoria: Non c'est pas tout. Sauf qu'avec Elie dans le groupe j'ai aucune confiance. Elle va se foutre de ma gueule, et serait capable de le répéter aux personnes à qui elle ne doit surtout pas le raconter: Mes parents, qui auraient honte de moi, mon ex qui va me sauter à la gorge, comme quand on faisait l'amour et que je devais l'étrangler...Rien que d'y penser j'ai envie de vomir. Et...
Sofia: Et ?
Elie: Tu comptes nous laisser languir jusqu'à demain qu'on lui pose directement la question et qu'il se liquéfie sur place ?
Stella: Détends toi, laisse la finir et évite les moqueries. Elle avait raison putain, ça te concerne en grande partie.
Victoria: Et David lui même. Elie, si tu lui répètes, il va se sentir tellement mal à l'aise qu'il n'osera plus jamais me regarder dans les yeux, me parler, m'approcher, ou encore être dans la même pièce que moi. Et surtout, si tu lui racontes, si tu racontes à qui que ce soit, tu peux dire adieu à notre amitié. Je ne te connais plus, tu me rendras tous les films, livres, vêtements que je t'ai prêtés, dont certains c'est plus du vol qu'autre chose. Car oui, à partir du moment où tu m'annonces que tu m'as prit un pull quand je te fais la réflexion que celui que tu portes ressemble à un de miens, c'est du vol. Tu ne remettras jamais les pieds chez moi et tu peux dire adieu à ma voiture, et Aspen. Je suis claire ?
Elie: T'es une grande malade toi, complètement tarée. Mais puisque tu me menaces, on va dire que oui, c'est d'accord.
Sofia: Tu as ma parole aussi, quoi que ce soit, j'emporterai le secret dans ma tombe
Victoria: Bien...Quand on a finit de discuté, j'étais en tailleur et je me suis laissée tomber en arrière sur mon lit, et j'ai senti mon coeur battre la chamade, alors j'ai mis ma main sur ma poitrine au niveau de mon coeur, et j'ai senti que j'avais mon téton qui pointait...Vous le savez, le soir chez moi, je suis en débardeur sans soutif et juste une petite culotte...Et je crois...Que c'était pour lui
Sofia: Attends...Quoi ? Tu étais excitée par lui ?
Victoria: Non ! Je ne sais pas...Je le trouve mignon, mais de là à m'exciter...
Lisa: Ah oui...Une chose est sûre, c'est qu'excitée par lui ou pas, il y a une attirance envers lui. Et tu le dis toi même, tu le trouves mignon
Victoria: Oui, mais tous les mecs que je trouve mignon, ou juste beau, je n'ai pas d'excitation pour eux. Si non, moi qui trouvait encore Sean Connery beau gosse à 70 piges, j'aurais eu aussi les tétons qui pointent pour lui.
Elie: Si non pour être sûre, tu te fous un doigt en pensant à lui et tu vois si tu mouilles ou pas
Lisa: Elie, une bonne fois pour toutes, ferme ta grande gueule
Elie: Vas te faire foutre Lisa
Elle était exaspérée par Elie. C'était une de ses meilleures amies, pourtant, cela faisait maintenant quelques temps qu'elle devenait méchante, insultante, moqueuse. Mais pas seulement moqueuse dans le sens taquine, de façon amicale. Mais plutôt de la moquerie blessante, comme la réflexion sur la virginité de David. En parlant de ça, une chose était sûre pour elle, c'est que David vierge pourrait être quelque chose qu'elle apprécierait. Car, ne l'ayant jamais fait, il ferait tout pour ne pas faire de connerie, et donc, irait doucement, délicatement. Et rien que d'y penser, cela l'émoustillait. Et même, elle se sentait chauffer en bas. Elle souleva son t-shirt et constata qu'elle était toujours "excitée" . Et à peine elle effleurait son mamelon qu'un incroyable frisson la parcourait des pieds à la tête. Elle ne comprenait pas, mais comptait bien en profiter.
Ses parents n'étant pas à la maison pour la journée, pour l'un comme pour l'autre, elle retira son t-shirt, elle n'était plus que poitrine nue, et en petite culotte. Son père était en déplacement pour son travail et devait rentrer tard dans la nuit, il était chez des clients. Sa mère, quand à elle, était au tribunal en temps qu'experte pour témoigner, et ce serait le cas encore pour quelques jours. Elle s'installa confortablement, bien calée contre les oreillers, contre le mur. Et, il ne lui restait plus qu'à fermer les yeux, et imaginer que c'était les mains de David plutôt que les siennes. Et c'était bon, c'était vraiment bon. Elle se mit alors à se caresser elle même, pinçant délicatement entre son pouce et son index. Elle haletait, et cambrait un peu plus à chaque secondes qui passaient. Malgré elle, parce que c'était le seul point de comparaison qu'elle avait , elle repensait à son ex petit copain, à lorsqu'ils faisaient l'amour.
Paul avait beau être un gros con qui l'avait trompée et en plus n'avait jamais assumé sa connerie, lui reprochant à elle le fait qu'il l'ait trompée,il y avait aussi eut, entre eux, de merveilleux moments, et notamment, leurs relations sexuelles. Enfin, pour certaines fois. Parfois, il était doux, gentil, tout ce qu'elle aimait et voulait. d'autres fois, il était totalement différent, comme si c'était une autre personne. Il lui arrivait même parfois, lorsqu'ils étaient simplement dans le lit en train de faire un câlin, il mettait la main dans son décolleté ou dans sa culotte, la forçant à avoir une relation sexuelle avec lui. L'acte en lui même n'était pas violent, ou douloureux. Mais c'était la manière qu'il lui dérangeait. Et lorsqu'elle lui disait, il se faisait passer pour la victime, ou osait dire "tu es ma copine bordel, tu m'excites, tu devrais être flattée que j'ai envie de te baiser et me remercier pour chaque orgasme. Elle cessait de repenser à ça, et pensa plutôt à David.
Il avait beau ne pas avoir regardé dans son décolleté à son insu, elle savait qu'il avait au moins regardé une fois: lorsqu'elle avait dit qu'elle ne devrait plus se plaindre de la taille de sa poitrine. Il avait jeté un très bref, très furtif coup d'oeil, et avait tout de suite détourné le regard. Et timidement, il avait confirmé qu'elle avait une jolie poitrine. Elle repensait à chacun de ses sourires, à sa peau...
Argh...
Et voilà qu'elle imaginait sa peau à cet endroit, sur sa poitrine...
Plusieurs minutes passèrent, et la rapprochaient de l'orgasme. Finalement, et pu enfin jouir de plaisir...
Heureusement, elle avait déjà mangé, car il était régulier pour elle qu'un orgasme l'achève totalement, lui coupant même l'envie de manger, non pas parce que cela la dégoutait, mais parce qu'elle était KO. Elle put s'endormir facilement, après cet orgasme, non sans penser à David.
Et voilà qu'elle imaginait sa peau à cet endroit, sur sa poitrine...
Plusieurs minutes passèrent, et la rapprochaient de l'orgasme. Finalement, et pu enfin jouir de plaisir...
Heureusement, elle avait déjà mangé, car il était régulier pour elle qu'un orgasme l'achève totalement, lui coupant même l'envie de manger, non pas parce que cela la dégoutait, mais parce qu'elle était KO. Elle put s'endormir facilement, après cet orgasme, non sans penser à David.
7 septembre
Lorsque Victoria entra dans la grande cafétéria du lycée, David était déjà attablé. Il la vit entrer, alors il se leva, et lui fit un grand geste de la main pour l'attirer à lui. Il osa même:
— Vicky !
Elle tourna la tête vers lui, et lui lança son plus beau sourire. Elle approcha, et il resta une seconde debout face à elle. Il ne savait pas ce qu'il devait faire, s'il devait la prendre dans ses bras, lui faire un baiser sur la joue, ou rien du tout.
— Excuse moi...Je sais que seuls tes amis peuvent t'appeler comme ça. Si tu me demandes de ne plus le faire, alors je te promets de ne plus t'appeler Vicky.
Elle lui dit alors, en lâchant un petit rire mignon.
— Ne dit pas de bêtise, et prends moi dans tes bras David.
Elle lui ouvrit les bras et l'accueillit pour un gros câlin. Elle lui chuchota.
— David, je te présente mes excuses pour hier. J'aurais dû faire plus attention à ce que je disais.
Lorsqu'ils se détachèrent, il dit:
— Non, ne t'inquiète pas...Je n'aurais pas dû réagir comme ça alors...Moi aussi, je te demande pardon...
Elle lui posa une main sur la joue et dit en lui faisant son plus beau sourire:
— Ne t'inquiète pas...Mais peut-être qu'on devra parler de notre conversation d'hier soir...tu crois pas ?
Elle baissa ensuite le regard, en rougissant. Et elle fut surprise quand il sentit une main prendre la sienne: C'était celle de David !
— Oui...Il faudra qu'on parle...
Il lâcha un petit rire et dit alors, voyant à son expression qu'elle ne comprenait pas ce rire:
— D'habitude, ce genre de phrase, quelque soit la relation entre les personnes, entre celle par qui et celles à qui la phrase est dite, amie, amant, amoureux, maris, femmes...C'est rarement bon signe, c'est signe d'une rupture, d'une mauvaise nouvelle. Mais là, j'ai le sentiment que c'est le contraire. Je me trompe ?
Elle fit non de la tête, en souriant. Elle aussi pensait ça. Il regarda alors autour de lui, et demanda:
— Tes copines arrivent ?
Elle hocha la tête, et lui fit un bisous sur la joue, avant de s'assoir. Il s'assit aussi et elle lui prit la main.
— Elles n'étaient pas dans mon cours ce matin, comme toi d'ailleurs.
Et finalement, quand on parle du loup, on peut dire qu'on en voit la queue. Ses 4 copines approchaient et le regardaient, comme pour le sonder.
Il se leva, tout timide, et dit, ayant presque totalement perdu son sourire.
— Bonjour...
Lisa fut la première à venir à lui pour lui dire bonjour. Elle le prit dans ses bras et le serra fort. Elle voulait être chaleureuse, lui montrer qu'il n'avait rien à craindre avec elle.
— Salut ! Moi c'est Lisa. Tu es français c'est ça ? Tu viens d'où en France ?
— Ge...Gevrey-Chambertin, un village vignoble mais plus globalement, je viens de Dijon.
— Oh, la ville de la moutarde ! Bienvenu à Los Angeles, moi c'est Sofia.
— Ge...Gevrey-Chambertin, un village vignoble mais plus globalement, je viens de Dijon.
— Oh, la ville de la moutarde ! Bienvenu à Los Angeles, moi c'est Sofia.
Elle le prit elle aussi dans ses bras et serra aussi pour lui faire comprendre qu'elle aussi était heureuse de sa venue.
— Oui, et le pire c'est que je n'aime pas vraiment la moutarde, tout comme je n'aime pas vraiment le vin, mais pas pour la même raison.
— Ah oui ? Pourquoi ? C'est un peu débile non ? demanda Elie, même s'il ne la connaissait pas encore sous ce nom.
— Ah oui ? Pourquoi ? C'est un peu débile non ? demanda Elie, même s'il ne la connaissait pas encore sous ce nom.
Elle lui mit un coup de coude dans les côtes, et vint elle aussi saluer David, en lui faisant juste un baiser sur la joue.
— Ne fais pas attention à elle. C'est Elie, la chieuse du groupe. Et moi c'est Stella.
— Hey ! La chieuse t'emmerde !
— Hey ! La chieuse t'emmerde !
Victoria intervint:
— Hey ! Tu peux pas te taire un peu ? Tu t'énerves vraiment pur ça ? David, ne lui répond pas, tu n'as aucune obligation.
— Non je sais, mais j'ai quand même envie de lui répondre. Elie, tu es de quelle origine ?
— Qu'est ce que ça peut te foutre ? Ça te regarde peut-être ?
— Non je sais, mais j'ai quand même envie de lui répondre. Elie, tu es de quelle origine ?
— Qu'est ce que ça peut te foutre ? Ça te regarde peut-être ?
Elle était encore énervée de sa discussion avec Victoria de la veille. Elle comptait bien faire ce qu'elle avait envie, y comprit demander au garçon s'il avait des sentiments pour Vicky.
Victoria dit alors, répondant à la place de la rousse:
— Elle est anglaise.
— Hey ! Pourquoi tu lui dis toi ! Ça ne le regarde pas ! T'es conne ou quoi ?
— Hey ! Pourquoi tu lui dis toi ! Ça ne le regarde pas ! T'es conne ou quoi ?
Victoria afficha un grand sourire. Elle savait exactement ou David voulait en venir, et elle voulait l'encourager dans cette voie
— Parce que je sais où il veut en venir. Et tu n'as pas à lu parler comme ça. Je t'avais demandée d'être cool.
— Oui, en me menaçant.
— Je vais faire abstraction de ce que je viens d'entendre, reprit David.Donc, Eléanore, puisqu'il est fort probable que tu n'acceptes pas que l'étranger t'appelle par ton surnom...Toi qui est anglaise, est ce que tu aimes le pudding, ou le thé, ou la gelée , ou le Chicken Pie, ou le poulet Tikka Massala ?
— Oui, en me menaçant.
— Je vais faire abstraction de ce que je viens d'entendre, reprit David.Donc, Eléanore, puisqu'il est fort probable que tu n'acceptes pas que l'étranger t'appelle par ton surnom...Toi qui est anglaise, est ce que tu aimes le pudding, ou le thé, ou la gelée , ou le Chicken Pie, ou le poulet Tikka Massala ?
Elie éclata de rire et dit:
— Quoi ? Bien sûr que non ! C'est dégueulasse ces trucs ! Je suis née à Londres mais j'ai un minimum de goûts, de dignité.
Ce fut à lui de sourire, et il dit:
— Très bien. Alors dans ce cas, tu es débile d'être Londonnienne. Franchement être Londonienne et ne pas aimer ces plats typiquement Britanniques, c'est complètement con.
Les autres autour de lui rigolèrent mais Elie, elle, ça ne l'amusait pas du tout.
— Je ne te permets pas ! Qu'est ce qui te prend ?!
Il répondit, effaçant entièrement son sourire:
— Il me prend que, aussi timide que je sois, et je n'en veux pas à Vicky de vous avoir dit ça ou...en partie pourquoi je suis timide, je ne me laisse pas faire pour autant. D'entrée de jeu, tu m'as attaqué sans aucune raison. Je ne sais pas si tu m'en veux parce que je suis un mec, ou un étranger, ou les deux en même temps, ou même si ce sont les Français que tu n'aimes pas, je n'ai strictement rien fait pour que tu me prennes la tête au bout de 5 secondes. Tu t'en prends à moi, je te réponds. Si maintenant, tu es prête à repartir sur une base saine, alors on remet tout à 0. Si non, tant pis. Vicky, Sofia, Stella et Lisa, sont largement assez cool pour compenser ta connerie.
Il lui tendit la main et se présenter:
— Bonjour, moi c'est David Léger. Ça s'écrit comme l'adjectif Léger, en Français, avec l'accent sur le e.
Peu convaincue, elle se plia aux invectives de son amie de la veille et lui serra la main en retour:
— Moi c'est Elie. Et mon nom de famille, en vrai on s'en fout. Et là ce n'est pas du tout contre toi. C'est juste qu'entre gens du lycée, on se présente rarement avec le nom de famille.
— Je t'accorde ça...
— Je t'accorde ça...
Tous les deux se mirent à une chaise, et entamèrent, comme les autres, le déjeuner. Lui s'était fait un sandwich, Ayant été carrément dégouté parce ce qu'il avait vu au buffet. Lisa lui demanda alors:
— Vicky nous a dit que tu avais envie de travailler dans le cinéma ? Tu as déjà une saga de romans ?
Il la regarda, et elle lui afficha un sourire amusée. Il ne lui en voulait pas, même s'il aurait voulu qu'elle attende un peu
— Oui, en effet. Et pour épargner la question, je peux vous raconter un peu si vous voulez.
Il attendit alors un signe de chacune d'elle, y compris Vicky, à qui il se rendit compte qu'il n'avait pas parlé de son projet, pas même à elle
— J'ai écris 4 tomes, et j'essaie de travailler sur el 5ème même si évidemment je vais en priorité me concentrer sur le 5, et de toute façon, le temps de trouver quelqu'un qui accepterait mon idée, j'ai le temps. Tout ça pour dire que souvent, j'évite d'en parler. D'une part, parce que je n'ai pas confiance en moi, et je ne suis pas sûr de, comment dire...Ah merde c'est quoi la bonne expression anglais de l'intérêt de mon histoire. Il faut que ça intéresse assez pour lire les 4 tomes, ET, pour qu'on accepte de les adapter. Mais aussi, et peut-être surtout cette deuxième raison, c'est qu'on me demande de résumer seulement le premier Tome, alors que j'en ai écris 4, que le 5 est en route, et que...bon ce n'est pas génial comme comparaison, mais si on devait comparer à quelque chose, une famille est pour moi la meilleure. J'ai déjà 4 enfants, ma copine est enceinte du 5ème et dès qu'elle a accouché, on essaiera tout de suite de faire le 6ème.
Les filles rigolèrent et Lisa demanda:
— C'est qui ta copine ?
En rigolant aussi, il répondit:
— Mon imagination. Mais j'avoue, de temps en temps je la trompe, et je puise mes idées dans des films ou séries que j'adore...
Il allait continuer, quand Elie, l'interrompit:
— C'est un peu du plagiat, non ?
Il secoua vivement la tête, et dit alors:
— Non, certainement pas, je me suis renseigné auprès de mon avocat. Le plagiat le vol total ou partiel d'une oeuvre en la faisant passer pour la mienne, sans citer l'auteur. Moi, ce n'est même pas partiel, c'est infime et encore moi que ça. C'est une blague, c'est une réplique, ou une façon de dire quelque chose, qui est tellement connue qu'on reconnaît immédiatement d'où je prends l'idée sans même avoir besoin de citer. C'est une simple scène, comme par exemple quelqu'un qui jette un verre de vin au visage d'une autre personne. C'est un évènement, comme par exemple un avion qui est abattu. Ce n'est pas du plagiat, au pire, j'ai vulgairement copié.
— Ouais, n'empêche que tout ne vient pas uniquement de toi, répliqua Elie.
— Ouais, n'empêche que tout ne vient pas uniquement de toi, répliqua Elie.
Sofia, agacé, répondit pour David:
— Et toi t'es aussi casse couille que ton père et méchante que ta soeur, alors bon, tu peux pas vraiment parler.
Les filles rigolèrent alors qu'Elie se mit à faire la gueule et Sofia fit un clin d'oeil à son nouvel ami. Il continua donc
— L'histoire c'est ça, en tout cas pour le premier Tome: Au 4 coins du globes, 4 personnes reçoivent une enveloppe, avec à l'intérieur deux photos et un mots: "Je connais votre secret";. Les deux photos montrent, en fonction du sexe de la personne qui la reçoit, une jeune fille ou un jeune garçon, la personne est âgée d'environ 15 ans. La deuxième photo les montre eux, actuellement, à différents moments de la journée: pour James, il sort de l'immeuble de son appartement. Pour Lisa, qui vit en colocation avec lui, elle sort de son boulot au MI6, à Londres donc. . Harry lui, est gérant d'un magasin de musique, d'instruments précisément, à Sidney. Quand à Louise, qui vit à Honolulu. Elle travaille à l'institut d'Astronomie de l'Université d'Honolulu. A priori, ils n'ont aucun lien entre eux. Sauf qu'ils ont effectivement un secret: ce sont des mutants, ils sont amis depuis l'école primaire, et ont changé d'identité, jusqu'au dernier brun d'ADN, avant de disparaître, pour fuir leur ennemi. A la recherche du Saiji, un objet à la taille, la couleur et la forme inconstante, il les traque depuis 10 ans, à cause de la famille de James qui en est la gardienne. Cet ennemi, Ioborovitch, croit à tort que James détient cet objet. Suite à certains évènement, ils sont contraints à se regrouper, ce qu'ils n'avaient pas fait depuis 10 ans. Au cours du recrutement de son armée pour combattre son ennemi, James ira de surprises en surprises, de révélations en révélations, et affrontera la pire expérience qui soit: perdre un être cher. Quand l'on ne choisit pas sa famille et que même ses amis peuvent vous trahir pour un objet que vous ne possédez pas, et d'un pouvoir que vous auriez aimé ne jamais avoir, cela fait de ces deux choses: Un Héritage Indésirable.
Il resta silencieux un instant, en voyant à quel point les filles face à lui, Elie, exclue bien évidemment, étaient fascinée par ce qu'il racontait. Il reprit donc, un sourire amusé aux lèvres, et continua d'expliquer, même s'il n'entrait pas dans les détails, si non cela serait trop long. Elles étaient véritablement admiratives, de son travail, de son imagination.
— OH mon dieu...C'est incroyable...Comment tu as fais pour créer tout ça ? demanda Lisa.
— Beaucoup de recherches pour des termes, des évènements historiques, j'ai aussi regarder beaucoup de films et séries, et oui, j'assume que j'ai parfois copié. Par exemple j'ai décris un attentat terroriste à New York. Ce n'est pas copier ça, c'est juste s'inspirer du réel. J'ai recherché la fréquentation du métro pour simuler le nombre de morts avec une explosion dans les tunnels, sur une station précise, ou plutôt proche de l'une d'elle. Entre l'explosion en elle même qui blesse et tue sous-terre et à la surface, l'effet de pression à cause du fait que ce soit sous terre, l'inondation causé par le deversement partiel de l'Hudson dans le métro souterrain, effondrement de la surface et écroulement de nombreux buildings...Et c'est en ça que j'ai fait des recherches. Malheureusement, je ne savais pas qui contacter ici ou en France pour une bonne estimation donc j'ai fais à ma sauce.
— On pourra lire ? Je suis grave intéressée, dit alors Sofia, la première à le dire.
— Ah oui moi aussi je veux absolument lire le tome 1, suivit Stella.
— Beaucoup de recherches pour des termes, des évènements historiques, j'ai aussi regarder beaucoup de films et séries, et oui, j'assume que j'ai parfois copié. Par exemple j'ai décris un attentat terroriste à New York. Ce n'est pas copier ça, c'est juste s'inspirer du réel. J'ai recherché la fréquentation du métro pour simuler le nombre de morts avec une explosion dans les tunnels, sur une station précise, ou plutôt proche de l'une d'elle. Entre l'explosion en elle même qui blesse et tue sous-terre et à la surface, l'effet de pression à cause du fait que ce soit sous terre, l'inondation causé par le deversement partiel de l'Hudson dans le métro souterrain, effondrement de la surface et écroulement de nombreux buildings...Et c'est en ça que j'ai fait des recherches. Malheureusement, je ne savais pas qui contacter ici ou en France pour une bonne estimation donc j'ai fais à ma sauce.
— On pourra lire ? Je suis grave intéressée, dit alors Sofia, la première à le dire.
— Ah oui moi aussi je veux absolument lire le tome 1, suivit Stella.
Il leur sourit mais c'était aussi une légère grimace.
— Oui vous pouvez, mais il faut parler couramment français alors parce que pour l'instant ce n'est qu'en Français. Je n'ai pas encore fait traduire, je ne veux pas dépenser d'argent inutilement alors je ne ferai traduire que lorsque mon idée, vaguement décrite en anglais sera accepté par un studio de production.
Victoria lui dit alors:
— Si tu veux je connais quelqu'un, enfin plutôt mes parents, connaissent un traducteur, c'est un ami de lycée, il parle couramment 7 langues et a traduit parfois des romans, même s'il est plutôt employé par les consulats ou ambassade de pays aux USA. Il lui est même arrivé de travailler à l'ONU.
Le garçon écarquilla les yeux et dit alors:
— Heu...Oui si tu veux, mais je ne veux pas le déranger. S'il travaille dans les ambassades, les consulats ou même l'ONU il doit être super occupé.
— Oh t'inquiète pas, le rassura la jolie blonde. C'est un des meilleurs amis de mon père, je l'appelle oncle Steve. S'il sait que c'est pour moi, et en plus, pour un garçon qui souhaite traduire non pas 1, mais 4 romans d'une saga littéraire, il acceptera à coup sûr. Et non, je te coupe, tu ne le paieras pas.
— Oh t'inquiète pas, le rassura la jolie blonde. C'est un des meilleurs amis de mon père, je l'appelle oncle Steve. S'il sait que c'est pour moi, et en plus, pour un garçon qui souhaite traduire non pas 1, mais 4 romans d'une saga littéraire, il acceptera à coup sûr. Et non, je te coupe, tu ne le paieras pas.
Il voulait répondre mais elle l'empêchait, lui coupant à chaque fois la parole. Alors, résigné, il dit:
— Bon, bon d'accord. Je ne le paierai pas. Ou disons que mon paiement, c'est qu'il puisse être la seul personne au monde à lire mon oeuvre autre que moi même, et je l'inviterai aux avants première, si t'en est que ça se fasse un jour...
Tout le monde rigola, et ils continuèrent à parler de sa saga. Sauf Elie qui ne le lâchait pas du regard. Elle l'interrompit, en train de donner une liste de personnages pour chaque roman, en disant en une ligne son rôle, et lui demanda:
— Donc toi, si tu devais être quelqu'un de ta saga, ce serait James ?
Il la toisa, et perdit son sourire, avant de répondre:
— Oui, seulement sur l'idée d'Héritage Indésirable, en sachant que je déteste tellement mon père que je souhaite sa mort. Mais je me verrais peut-être plus en Amaury, qui est français.
— Et t'as pas honte de parler comme ça de ton père ? Tu lui dois le respect, c'est le seigneur qui le dit. Respect tes parents. Celui qui maudiras son père sera puni de mort.
— Elie, qu'est ce qui te prends ?! Je t'avais prévenue !
— Et t'as pas honte de parler comme ça de ton père ? Tu lui dois le respect, c'est le seigneur qui le dit. Respect tes parents. Celui qui maudiras son père sera puni de mort.
— Elie, qu'est ce qui te prends ?! Je t'avais prévenue !
Il fit un léger geste de la main vers Victoria et dit:
— Non attends, je vais répondre à sa 666ème attaque. Mon père, je l'emmerde. Il m'a tellement rendu malheureux que j'ai souhaité ma mort puis la sienne, les couilles enfoncés dans ses poumons. Il m'a tellement rendu malheureux que je voulais mourir, et je me suis tailladé l'intérieur des mains avec un petit couteau suisse, aujourd'hui, je n'ai plus aucune traces.
Victoria prit une de ses mains et regarda la paume. Elle croisa les doigts dans les siens pour le soutenir. Une vague de chaleur le parcourut
— Bien, bien, alors tu iras en enfer, répliqua Elie, qui commençait à vraiment se mettre en colère. Mais avant j'ai une question: Si toi tu es Amaury, qui est Emma ? C'est Vicky ?
Là, il ne savait pas quoi répondre. Il devenait tout rouge. il essaya d'enlever sa main de celle de Vicky, mais elle voulait l'empêcher. Il ne devait pas la laisser gagner.
— Non je...
— Oh, comme c'est mignon, il bafouille ! Ta bouche dit non mais tes yeux et ta bite disent oui, n'est pas ?
— Eleanor, ferme ta gueule ! hurla Sofia.
— Non, faut qu'il assume ! Soit il kiffe Victoria, soit il la kiffe pas. Mais faut arrêter la comédie !
— Oh, comme c'est mignon, il bafouille ! Ta bouche dit non mais tes yeux et ta bite disent oui, n'est pas ?
— Eleanor, ferme ta gueule ! hurla Sofia.
— Non, faut qu'il assume ! Soit il kiffe Victoria, soit il la kiffe pas. Mais faut arrêter la comédie !
Il parvint finalement à retirer ses doigts de la main de Victoria, et partit, en laissant son sandwich. Elie, ricana bêtement, tandis que les autres l'engueulaient, et défendaient le pauvre David.
Victoria, quand à elle, se leva, emporta en même temps le pichet d'eau, marcha jusqu'à la fontaine à eau qu'elle utilisa pour le remplir. Puis elle revint vers Elie, et juste derrière elle, l'interpella:
— Hey, sale pute !
Elle se retourna alors, sans s'attendre à ce qu'elle subirait. Sofia et Stella, qui étaient assises à côtés d'elle, se levèrent de leur chaise sans que la rousse en comprenne la raison, et Victoria renversa sur sa tête les 2L que comprenait ce pichet. Elle était maintenant totalement trempée de la tête aux pieds, faisant bien sûr couler son maquillage, anéantissant sa coiffure, et, à la surprise de ses copines, elle qui avait pourtant déjà des formes à son âge, fit tomber le coton qu'elle avait mit dans son soutien-gorge. Rouge de honte, elle voulut se lever et s'en prendre à Victoria qui anticipa et lui mit alors la gifle de sa vie. Elle lui dit alors:
— Je t'avais prévenue. Tu joues, tu perds.Je te donne une semaine pour me rendre ce que je t'ai prêté, si non tu iras expliquer au poste de police. Maintenant si tu veux bien, je vais vérifier que mon ami David, ne recommence pas à se taillader les mains. Pétasse.
Elle quitta les lieux, accompagnée de Stella, Sofia et Lisa. Tous les gens autour d'elle rigolaient, parlaient, hurlaient.
Dans le couloir, quelques minutes plus tard
Il avait quitté la cafétéria pour s'isoler, et avait vite été rejoint par Victoria et ses deux copines, celles qui l'appréciaient. Il les regarda arriver vers lui, et il dit, en particulier à Victoria à qui il pensait avoir fait de la peine un instant plus tôt en retirant sa main de celle de la jolie blonde. Il allait dire quelque chose, mais à peine avait-il eut le temps de commencer sa phrase qu'elle l'interrompit:
— Je suis désolé, je ne voulais pas te faire de peine en retirant si sèchement ma main de la tienne. Mais elle m'a énervé. Ce n'est pas con...
Elle l'interrompit en venant le prendre dans ses bras, elle l'entoura avec un bras, prit sa main pour la serrer avec l'autre et posa la tête contre sa poitrine. Cela voulait tout dire et ne méritait même pas de commentaire.Il sourit alors, et dit:
— D'accord...Pas besoin d'ajouter un commentaire.
Stella leur dit alors:
— Vous êtes vraiment trop choux.
Il la regarda alors, un peu gêné et dit
— Arrête...On est juste amis...
— Mais oui, je l'aime énormément mais comme ami, confirma Victoria.
— Allez arrête, on te connaît par coeur, répliqua Sofia.
— Mais oui, je l'aime énormément mais comme ami, confirma Victoria.
— Allez arrête, on te connaît par coeur, répliqua Sofia.
La jolie blonde, dans les bras de David, se sépara de lui, gênée, mais c'était surtout parce qu'elle savait qu'elles avaient raison.
Elle n'oublia cependant pas de lui faire un bisou sur la joue car elle aimait depuis le début le faire rougir, elle trouvait ça vraiment mignon.
Elle n'oublia cependant pas de lui faire un bisou sur la joue car elle aimait depuis le début le faire rougir, elle trouvait ça vraiment mignon.
Sofia dit, en passant totalement à autre chose:
— N'empêche, bien joué, tu as de la répartie. J'ai vraiment aimé ta réponse. Et je suis vraiment désolée que tu aies ressenti tout ça à cause de ton père.
Elle s'était rapprochée de lui, une main amicale sur son épaule
— Merci beaucoup Sofia... Ça me fait vraiment plaisir. Mais évidemment, tu n'y es pour rien. Et puis quelques part, je lui dois en partie ma présence ici. Le mal qu'il m'a fait m'a inspiré pour mes romans, romans que je veux adapter au ciné ou à la télé, donc d'une certaine façon et même si ça me fait chier, c'est grâce à lui.
Lisa dit alors:
— Et bien moi, je ne suis pas d'accord. Si tu es ici avec nous, c'est que les bonnes personnes ont décidé que tu le méritais. Que ce soit ton directeur d'école en France, notre directeur d'école, les personnes qui ont accepté ton Visa Étudiant, ta famille d'accueil, et pour finir notre Vicky Nationale, qui a fait qu'on est là aujourd'hui à parler avec toi dans ce couloir bien sûr, j'exclue cette connasse d'Élie, qui nous a juste fait bouger de place.
Elie dit ensuite:
— Je suis totalement d'accord, j'aurais pas dit mieux. Et avant même que tu n'aies ne serait ce que l'idée de dire le contraire: non, ce n'est PAS de ta faute si on se retrouve dans le couloir. C'est l'autre conne qui t'a provoqué, mais si elle ne l'avait pas fait, ou si elle n' avait pas été là, on parlerait toujours, mais là bas. Donc dans tous les cas on parlerait.
Stella, la belle brune, enchérit:
— Ou alors si tu veux vraiment qu'on dise c'est de ta faute, okay c'est de ta faute si on est ici, c'est parce que tu as réagis comme ça. Mais c'est autant de la nôtre, que de celle d'Eleanor. Parce qu'on aurait pu l'interrompre dès sa première réflexion, à laquelle tu as parfaitement répondu, de façon hyper polie et respectueuse. On aurait pu, et surtout on aurait dû, puisqu'on la connaît depuis des années, la stopper, l'empêcher d'aller plus loin, de te répondre et de renchérir après tes réponses. Donc, okay, si tu veux, c'est ta faute. Mais c'est de notre faute à tous alors. Ou celle de personnes. Ça devait juste arriver, point final.
Victoria le vit rougir et elle dit alors, ne voulant pas qu'il pleure, même si ce serait probablement d'une émotion positive, celle du soulagement de se sentir autant entouré, lui caressant le dos, le sentant frissonner à ce contact ce qui lui fit plaisir:
— Aller c'est bon, on ne parle plus d'elle, elle m'a soûlée.
— Où est ce qu'on peut aller ? demanda le beau brun. J'ai pas envie de retourner à la cafète, même si elle n'est plus là.
— Où est ce qu'on peut aller ? demanda le beau brun. J'ai pas envie de retourner à la cafète, même si elle n'est plus là.
Lisa, qui était une belle latino, proposa alors:
— On peut toujours aller au terrain de foot, enfin, du coup dans les gradins. C'est pas un jour d'entraînement, donc en temps normal il n'y a personne.
Il tapa dans ses mains et dit alors:
— Vendu !
Voyant la surprise dans les yeux de ses amies, il rigola doucement et dit:
— Pardon, c'est un truc que j'ai l'habitude de faire depuis plusieurs années.
Encore quelques minutes plus tard, dans les gradins du terrain de foot
Tous les Quatre s'installèrent dans les gradins. Il n'avait même pas pu prendre son sandwich pour le finir, alors il avait un peu faim. Il se frotta le ventre, et Victoria le remarqua:
— Ça va David ?
— Oui t'inquiète pas, c'est gentil. C'est juste que tout ce bordel fait que j'ai même pas pu finir mon sandwich.
— Oui t'inquiète pas, c'est gentil. C'est juste que tout ce bordel fait que j'ai même pas pu finir mon sandwich.
Lisa soupira et dit:
— Elle nous aura vraiment fait chier jusqu'au bout... On aurait dû prendre le morceau qu'il restait.
— Oh non, je t'arrête tout de suite, pas la peine de vous flageller pour ça, c'était à moi de m'en occuper, énervé par l'autre conne ou pas.
— Oh non, je t'arrête tout de suite, pas la peine de vous flageller pour ça, c'était à moi de m'en occuper, énervé par l'autre conne ou pas.
Il resta silencieux une seconde, et regardant le terrain, les 4 lycéens s'étant placés en haut des gradins, il demanda:
— Vous êtes bien classés ici ?
Sofia éclata de rire:
— Oui et non, l'an dernier on a fini 19 ème du championnat, mais cette année on a mieux commencé et on est déjà 5ème. Bon, y a eu que 2 matchs de joués, mais on les a gagnés donc c'est pas trop mal.
— Tu t'intéresses au foot ? demanda Stella.
— Tu t'intéresses au foot ? demanda Stella.
Il haussa les épaules
— Oui un peu mais je connais seulement la base de la base...4 tentatives pour faire 10 yards, droit à une seule passe vers l'avant, si non c'est interdit, comme au rugby.
— Oui c'est ça, mais effectivement bien la base, dit Lisa.
— Oui c'est ça, mais effectivement bien la base, dit Lisa.
Elle rigola doucement, se moquant gentiment de lui, ce qu'il comprit bien sûr, puisqu'il lui tira la langue en souriant.
— Tu connais les différents postes ? Enchaîna Sofia.
Il secoua la tête négativement et dit:
— Oulah, non pas du tout. Je connais le Quarter Back, qui est chargé de lancer le ballon vers l'avant. Et il y a je crois le running Back, qui lui court pour attraper le ballon avant qu'il touche le sol, si non ça annule l'essaie et il en reste plus que 3, et doit aller jusqu'à la zone d'en but. enfin, je ne sais pas si ça s'appelle comme ça au foot américain, c'est le nom au rugby.
— C'est pas mal. On appelle ça la End Zone ici, dit la blonde, juste à côté de lui.
— Ça paraît logique, c'est la fin de la zone de jeu.
— Et tu t'intéresses à d'autres sports ? demanda Lisa.
— C'est pas mal. On appelle ça la End Zone ici, dit la blonde, juste à côté de lui.
— Ça paraît logique, c'est la fin de la zone de jeu.
— Et tu t'intéresses à d'autres sports ? demanda Lisa.
Il hocha la tête vivement, un grand sourire aux lèvres
— Oui, je suis quelques sports à la télé. Bon, je tiens à dire dès le début que je déteste profondément le football d'Europe, le Soccer, comme on appelle ici. Et pourtant un de mes idoles est un joueur de Soccer français, c'est Zinedine Zidane, il a gagné la Coupe du Monde. Mais les joueurs aujourd'hui, s'insultent, même parfois dans la même équipe, se taclent violemment, parfois exprès pour blesser, s'en prennent aussi aux arbitres. Ils simulent, trichent en enfreignant les règles de façon consciente, comme un joueur français qui a contrôlé le ballon de la main, avant de le passer à un autre français, qui a marqué, ce qui a permis à la France d'aller à la coupe du monde en Afrique du Sud, ce qui a au final été un fiasco. Mais si non, j'adore le handball, mais c'est encore autre chose. J'aime aussi le Volleyball, le Basket un peu même si je ne regarde pas toujours les matchs de l'équipe nationale, le Judo, le Triathlon, la Natation, le Rugby, et c'est d'ailleurs les Français qui ont gagné le Tournoi des 6 nations,qui pourrait être l'équivalent d'une coupe d'Europe de Rugby, en 2022. Et ils l'ont fait de façon exceptionnelle, ils ont fait un Grand Chelem, c'est à Dire qu'ils ont gagné tous les matchs. C'est comme si le lycée, pour le foot américain, gagnait le championnat de la division, en gagnant tous ses matchs. Bon, ce sera forcément plus difficile, puisque, dans le tournoi des 6 nations, le nombres d'équipe est dans le nom de la compétition, alors que pour votre championnat, il y a au moins 20 équipes, donc au moins 19 équipes à battre à la suite. Ce n'est pas impossible mais très difficile. Si non, j'aime différents sports d'hiver, le Biathlon, le Ski de fond, mais le skating, pas le classique, le bob, la luge et le skeleton, le ski alpin et toutes ses disciplines: descente, slalom géant, slalom parallèle, ski cross, ski de bosse, et toutes les disciplines du snowboard...mais mon sport préféré, en tout cas d'hiver, c'est le biathlon...Je ne sais pas pourquoi, est ce que c'est pour le tir, ou le mélange course contre la montre et course à confrontation, c'est à dire que le premier qui passe la ligne a gagné, les relais, pour des victoires d'équipe...mais vraiment je trouve ce sport extraordinaire et je pourrais passer des heures devant. Et d'ailleurs, ça risque d'être difficile mais j'essaierai d'être réveillé pour les courses, qui pour la plupart ont lieux en Europe. Sauf qu'avec le décalage horaire, je sais pas si je pourrais le faire toute la saison. Heureusement, les courses, c'est le Week end, et seulement de temps en temps, ça commence le Jeudi, si non c'est le Vendredi. Le pire, c'est pendant les championnats du Monde: Deux semaines de compétitions, avec une course presque tous les jours, du Mercredi au Dimanche en gros. Si non, je regarderai en replay. Ce qui veut dire que je dois partir du groupe facebook qui donne tous les résultats, si non je vais me spoiler moi même.
Il les vit le regarder, fascinées, et dit en riant, en tournant la tête vers Victoria:
— J'en fais encore trop ?
Elle rigola et dit, en penchant la tête sur le côté.
— Non...Non je trouve trop mignon ta façon de parler aussi passionnément. On sent vraiment que tu aimes sincèrement tous ces sports et ton équipe nationale. Rien que pour ça, et même si je ne regarde pas ces sports, ou même si je supporte mon équipe nationale, je serai prête à regarder une de ces compétitions avec toi.
Elle le regarda dans les yeux, perdant un peu son sourire, se doutant de la réponse, ou en tout cas, ayant l'idée générale en tête.
— Dis moi...Pourquoi le Handball c'est quelque chose de différents que juste suivre ton équipe nationale ?
Il perdit son sourire et elle posa une main sur son épaule, lui massant doucement, en disant:
— Oh non pardon, je voulais pas te rendre triste.
Il secoua la tête et dit:
— Non, t'inquiète, de toute façon à force de parler avec quelqu'un, je finis toujours par en parler, c'est juste question de temps alors autant que je parle tôt, comme ça je pleure tôt et basta.
Ses amies semblaient attendries par son discours, mais lui ne le savait pas. Il reprit alors:
— Quand j'étais à l'école primaire, j'avais un professeur, Monsieur Demus, il était absolument incroyable. C'est le meilleur professeur qui puisse exister sur Terre. Il était gentil, sévère mais juste, il adorait son boulot, qui pour lui n'en était même pas un. Il était adoré de ses élèves, et des parents d'élèves, et des autres professeurs. Avec mes problèmes de santé, le sport pour moi, c'est impossible, en tout cas sur la longueur, de façon professionnelle, et même amateure d'ailleurs. Enfin bref, il entraînait le club de handball de mon village. et donc, il entraînait aussi lui même sa classe, c'était lui le prof de sport. Et moi, il me dispensait de sport, et me donnait automatiquement une bonne note, un A-, si on doit trouver un équivalent américain. Enfin bref. On passait chaque cours de sport, quand je me reposais, après un effort très court, à discuter. Tout ça pour dire que c'était un homme merveilleux. Malheureusement, il n'était pas apprécié à sa juste valeur, en privé, ce qui fait que deux ans après que j'ai quitté la primaire, il a malheureusement mis fin à ses jours.
Comme il s'y attendait, il eut une réaction de ses nouvelles amies. Victoria, surtout. Elle se pencha et le prit dans ses bras, l'entourant à la poitrine et remontant ses mains sur sa tête qu'elle caressa tendrement:
— Oh mon David...Je suis tellement désolée...
Elle ne s'était pas rendue compte de sa façon de le dire, et des mots utilisés. "Mon David". Et d'ailleurs, les trois filles à côté d'eux, Stella, Sofia et Lisa, se regardèrent entre elles quand Victoria prit David dans ses bras. Ces regards, le sourire avec, voulaient tout dire. Elle se détacha de lui, et demanda:
— Comment il est mort ?
Elle lui tenait toujours la main, alors qu'elle lui demandait ça
Il rougit à ce contact.
— Il...Il s'est pendu à un arbre. Le pire, c'est que sa femme travaillait à l'administration de mon lycée. Alors...Puisque, comme je le pense, c'est sa femme qui la rendu malheureux, alors cela explique qu'il se soit pendu à un arbre du parc de mon lycée. Mon lycée est sur le domaine d'un château, en Bourgogne, en France. Les cours n'ont malheureusement pas lieux dedans, c'est un bâtiment comme le nôtre ici. Mais le parc, fidèle à l'image que tu peux avoir d'un domaine d'un château du 19ème siècle, un parc de plus d'un hectare. Et il m'arrivait de me promener dedans. Mais j'évitais, car me dire que je passais au pied de l'arbre auquel le meilleur homme je connaissais, s'était pendu....C'était beaucoup trop dur...
Elle vint alors se coller à lui, et mettre la tête sur son épaule. Il osa alors quelques choses, dont il ne se serait jamais cru capable: il lui prit la main, et entrelaça leurs doigts. Elle baissa les yeux, surprise, et en la voyant faire il retira sa main:
— Excuse moi je...J'aurais pas dû faire ça...Je sais que tu n'as pas de sentiments pour moi, en tout cas...Pas de sentiments amoureux...
Elle reprit la main du garçon et vint l'embrasser de nouveau sur la joue.
— Arrête de te dénigrer s'il te plaît...Ça me fait de la peine...Tu es un gars formidable et j'ai l'impression d'être une garce juste parce que je n'ai pas de sentiments pour toi.
Il baissa les yeux, il avait de nouveau envie de pleurer.
— Je te demande pardon je...Je ne veux pas te faire te sentir comme quelqu'un de mauvais. Être rejeté bien évidemment que ça fait mal mais je n'ai aucun droit de t'obliger de m'aimer. C'est pire que tout, un amour forcé. Au mieux, je peux te séduire sur le long terme. Mais je ne peux rien faire pour que tu aies le coup de foudre, comme moi je l'ai eu...
Elle lui caressa tendrement la joue de sa main et lui dit alors:
— Oh David...T'es vraiment trop mignon...Je ne sais pas quoi te dire...Tu es le garçon le plus adorable, le plus gentil, et tu es aussi très drôle, intelligent, et je suis totalement admirative du travail que tu as dû accomplir pour écrire une saga de 4 livres et écrire en moment le 5ème. N'importe quelle fille serait totalement comblée d'être en couple avec toi, et plus je te connais, plus je regrette de ne pas avoir de sentiments pour toi. Je ne peux pas t'offrir ce que tu demandes, ce que tu souhaites, ici.
Elle posa la main sur son coeur, avant de reprendre:
— Mais je peux au moins t'offrir quelque chose, mais j'ai une question avant: Tu n'as jamais eu de copine, donc j'imagine que tu n'as jamais embrassé de fille ? A une soirée par exemple ?
Il fit non de la tête et dit:
— Non...Mais Victoria, je te l'ai déjà dit...Ne me donne pas d'espoir...C'est pire que tout, et je...
Elle l'interrompit en posa un doigt sur sa bouche:
— Et si justement, tu me permettais de te donner de l'espoir ? Et si, justement, ce que j'ai dis il y a un instant, pouvait se réaliser: et si tu arrivais à me séduire à long terme ?
Il ne répondit pas, alors elle reprit:
— Je te l'ai déjà dit, je ne sais pas ce que je ressens pour toi, de l'amour, de l'amitié. Ce que je sais en revanche, c'est que j'aime parler avec toi, j'aime être avec toi, te regarder, savoir que tu me regardes, j'aime te toucher, raison pour laquelle je le fais aussi souvent...Et j'aime l'idée que tu aies des sentiments pour moi. D'autres filles seraient gênées, voudraient mettre un peu de distance, moi pas. Et j'ai envie de te donner de l'espoir, pour deux raisons: D'abord, comme j'ai dis l'hypothèse que je puisse être en couple avec toi me plaît. Ensuite, si tu n'as pas d'espoir, tu pourrais changer de comportement avec moi, non pas devenir froid et distant, mais ne plus me regarder avec ces yeux, ne plus me sourire comme tu le fais, et plus le temps passerai, et plus tes sentiments disparaîtraient, ce qui veut dire qu'un jour, le fait que je t'embrasse sur la joue ou que je te touche la main, ou la peau, ne te fera plus frissonner, ou devenir rouge, ce que je trouve trop mignon pour que tu arrêtes. Donc oui, je veux continuer à te donner de l'espoir. Et cet espoir, ça peut commencer par ça...
Elle se pencha vers lui, et lui murmura :
— Ferme les yeux s'il te plaît...
Il s'exécuta et elle approcha encore pour sceller leurs lèvres dans un baiser tendre et mignon. Elle venait de lui offrir son tout premier baiser avec une fille.
Il était stupéfait, il ne savait pas quoi dire, ni faire, hormis répondre à son baiser mais il luttait pour ne pas craquer complètement et mettre la langue et partir dans un roulage de pelle monumental. Finalement, quand elle stoppa le baiser, il demanda
— Pou...Pourquoi ce baiser... ?
— Parce que j'en avais juste envie, dit-elle simplement en haussant les épaules. Alors ?
— Et bien...C'était vraiment super...Mais tu sais que ça ne va pas m'aider à arrêter de me faire des films dans ma tête si tu m'embrasses comme ça.
— Justement, elle veut que tu continues à te faire des films, répondit Lisa,que tu aies toujours de l'espoir parce que comme ça tu feras toujours tout pour la séduire.
— Mais et toi Vicky ? C'était agréable ? demanda Sofia.
— Parce que j'en avais juste envie, dit-elle simplement en haussant les épaules. Alors ?
— Et bien...C'était vraiment super...Mais tu sais que ça ne va pas m'aider à arrêter de me faire des films dans ma tête si tu m'embrasses comme ça.
— Justement, elle veut que tu continues à te faire des films, répondit Lisa,que tu aies toujours de l'espoir parce que comme ça tu feras toujours tout pour la séduire.
— Mais et toi Vicky ? C'était agréable ? demanda Sofia.
Victoria rougit légèrement, mais commença à répondre, regardant d'abord son amie, puis le garçon dont elle venait de faire fondre le coeur.
— Je ne m'attendais à rien de particulier, que ce soit positif ou négatif, parce que je ne porte jamais de jugement sur les gens, et donc sur toi qui est vierge de baisers avec une femme...
Après une seconde de silence, elle tourna donc la tête vers lui
— Mais je dois avouer que j'ai été très agréablement surprise, et que ce baisers était vraiment agréable, doux, et plein de tendresse. C'était vraiment mignon. Merci David.
— Merci pourquoi ? De t'avoir embrassé comme un garçon amoureux, précisément ce que je suis ?
— On peut essayer ? Intervint Stella, qui voulait éviter un moment de gêne.
— Merci pourquoi ? De t'avoir embrassé comme un garçon amoureux, précisément ce que je suis ?
— On peut essayer ? Intervint Stella, qui voulait éviter un moment de gêne.
Devenant rouge comme une rose, il fit non de la tête:
— Heu...Non, désolé...C'est...Je ne sais pas comment dire ça je ne veux vexer personne...Je ne suis amoureux que de Victoria, et sur la bouche je n'embrasse que les filles dont je suis amoureux. Mais...Si un jour on doit faire le jeu de la bouteille alors...Peut-être, si je suis prêt psychologiquement.
— Mais enfin ça va pas ? demanda Victoria, sur le ton de l'humour bien entendu. Tu ne seras même pas obligé ! Il est hors de question que tu fasses quelque chose juste pour faire plaisir.
— Mais enfin ça va pas ? demanda Victoria, sur le ton de l'humour bien entendu. Tu ne seras même pas obligé ! Il est hors de question que tu fasses quelque chose juste pour faire plaisir.
Il rigola et dit:
— C'est surtout que si je me mets à embrasser toutes les jolies filles du lycée, bon Elie exclue parce que bon, même si elle acceptait, ce qui n'arrivera pas, moi je refuserai, je ferai une syncope.
Les autres filles rigolèrent avec lui. Les 5 amis continuèrent comme ça de discuter durant une heures avant de reprendre les cours, ce fut ensuite la fin de la journée.
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Commentaires ()
Je viens de lire les trois chapitres d'une traite et pour l'instant votre histoire me plait beaucoup, j'éspére que la suite et pour bientôt surtout que David comme Victoria sont des personnages assez attachant à suivre.
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