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✦ MArcusrE3d Une vie rêvée XSTORY
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Réel
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Une vie rêvée — Chapitre 1 · L'arrivée dans le Nouveau Monde

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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MArcusrE3d
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Une vie rêvée

Chapitre 1 · L'arrivée dans le Nouveau Monde

Note de l'auteur


Note: Bien que cela soit noté comme Histoire Réelle, ce n'est pas le cas, en revanche c'est grandement inspiré de ma vie réelle, puisque je relate ici mes maladies, mes problèmes familiaux, mes peurs, mes craintes. C'est un éxutoire, un rêve que j'ai qu'il ne pourrait arriver dans la vraie vie.

Résumé: David Léger, 18 ans, participe à un échange linguistique aux Etats-Unis. Il intègre une famille américaine et un nouveau lycée américain, un très bon lycée qui lui permettra de se préparer à une école du cinéma. Ayant écrit une saga littéraire qu'il n'a pas publié, il espère profiter de sa présence à Hollywood pour faire LA bonne rencontre, qui lui permettrait d'adapter son oeuvre littéraire en série ou en Saga de films. Durant son séjour là-bas, il rencontrera LA fille qui pourra lui redonner confiance en lui, lui apprendre à aimer de nouveau et être aimé. Il rencontrera aussi une personne qui pourra l'aider à réaliser son rêve.
20 août. L'arrivée dans la maison s'était faite normalement. Après une heure de route depuis l'aéroport de Los Angeles, ils arrivèrent finalement, David, et Thomas, à la maison, Anna étant restée à la maison pour la petite Rosie. Ils avaient un peu discuté pendant le trajet, mais David étant extrêmement timide, et ayant besoin de temps avant de se sentir vraiment à l'aise. Quand il passa finalement le pas de la porte, une petite fille vint l'accueillir en courant vers lui et en s'arrêtant juste devant lui. David eut immédiatement un sourire et se mit accroupi devant elle.
— Coucou...
— Coucou...Comment tu t'appelles ?
La petite était trop mignonne, une jolie blonde avec des yeux bleus, elle avait 7 ans et avait une toute petite voix.
— Je m'appelle David. Je viens de France, ton papa et ta maman ont accepté de m'accueillir dans ta maison pour que j'aille à l'école ici.
Il lui tendit alors la main.
Elle lui serra donc la main et dit en souriant.
— La France ?
Elle essaya donc de parler en français, mais fit une petite faute. Elle lui serra tout de même la main de ses tous petits doigts.
— J'appelle Rosie, j'ai 7 ans et je live à Los Angeles.
Il rigola, comme ses parents et dit:
— Enchanté Rosie. Tu voudrais que je t'apprenne un peu à parler français ?
La petite hocha la tête et afficha un grand sourire avant de venir mettre ses mains autour de son cou.
— Oui, j'ai envie d'apprendre.
Olivia, une petite chienne berger Australien arriva à ce moment là et vint quémander des câlins à sa copine, puis à David, qui prit un malin plaisir à lui grattouiller la tête.
— Heyy, coucou toi, t'es trop mignonne...
— Elle s'appelle Olivia, elle a 4 mois. Tu as un chien toi ?
Il fit non de la tête et dit alors.
— Non Rosie. J'ai une un petit Berger Australien aussi, qui s'appelait Riley. Mais nous n'avons pas pu le garder alors nous l'avons fait adopter et ça a été très rapide, alors aujourd'hui je sais qu'il va bien.
La petite Fille afficha une petite mine tristoune et lui fit un bisous sur la joue. Elle dit alors:
— Ne t'inquiète pas, Olivia va rester avec nous. Tu pourras lui faire autant de caresses que tu veux.
Il sourit et vint aussi lui faire un bisous sur la joue
— C'est gentil ma puce. T'es trop mignonne. Tu veux me faire visiter ta maison ?
La petite hocha la tête et lui prend la main. A ce moment là, sa maman intervint et lui dit en rigolant:
— Oulah doucement ma chérie. Laisse le pauvre David respirer et s'installer.
— Non, ça ne me dérange pas Madame Callen.
Elle écarquilla les yeux et dit alors:
— Ah non, appelle moi Anna, s'il te plaît.
Il dit en rigolant et en mettant la main sur l'épaule du garçon.
— Je lui ai dit pourtant dans la voiture de nous appeler par nos prénoms.
Pour rire, il ajouta:
— Et encore, ça n'existe pas en anglais mais en français il y a le tu, pour la famille, les amis, et le vous, pour des inconnus, ou des personnes à qui on doit le respect, comme la police, l'armée ou un membre du gouvernement.
Les deux adultes rigolèrent avec lui.
— C'est vrai, je me souviens de mes cours de lycée.
— Si vous voulez seulement, je vous apprendrai un peu de français. Je parlerai anglais bien sûr même si parfois je peux vous faire répéter si vous parler trop vite par exemple, mais si non évidemment je parlerai anglais, je suis ici pour ça. Mais si ça peut vous faire plaisir, alors moi aussi.
Il se mit accroupi à face à sa petite fille et dit alors:
— Tu sais quoi ma puce ? Vas dans ta chambre et prépare une ou deux choses que tu voudrais montrer à David, ou même tu peux en profiter pour ranger un petit peu.
Il vint lui faire un petit poc dans le ventre, ce qui fit rire la petite fille, puis il continua:
— Pendant ce temps, on montre la maison à David, on lui montre le frigo, la cafetière, on lui explique notre emploi du temps, et ensuite, quand il aura posé sa valise et son sac à dos dans sa chambre, il viendra te voir, d'accord ?
La petite fille aux yeux azur regarda l'adolescent et demanda, avec une petite voix:
— Tu promets ?
Il se mit alors accroupit et dit:
— Oui je te promets. Comme ça, je saurai si le soir j'ai beaucoup de chemin à faire entre ta chambre et la mienne. Si ton papa et ta maman sont d'accord, une fois de temps en temps, je pourrai te lire une histoire, ou tout simplement quand j'aurai un moment de libre et toi aussi, je viendrai jouer avec toi, et avec Olivia.
La petite chienne vint s'agripper à lui, les deux pattes avant sur ses genoux pour lui faire une léchouille, le tout en remuant la queue
— Mais oui t'es une belle toutoune..
Elle lui fit un autre bisous sur la joue et parti dans sa chambre, grimpant doucement les escaliers, suivie de près par le chiot.
Les deux hommes se remirent debout, et Thomas demanda:
— Tu as un frère ou une soeur ? Tu es doué avec les enfants.
— Oui et non, j'ai un grand frère avec qui je ne suis plus en contact depuis des années...C'est une longue histoire, mais chacun a choisi son camp. Et je n'ai pas de petite soeur même si j'aurai voulu.
— Et tes parents ? Sur le site de l'agence, il est indiqué dans ton dossier que tu vis avec ta maman.
— Oui c'est...Une histoire compliquée. Je vis chez ma maman qui est infirmière. Je suis en froid avec mon père, sur qui je dis des choses vraiment horribles. Je le déteste lui et sa nouvelle femme. Mon père dit de moi que je suis une feignasse parce qu'avec mes maladies je ne peux faire aucun sport, aucune activité physique, je peux difficilement faire le ménage par exemple les poussières à cause de mon asthme, ou même passer l'aspirateur de façon trop énergique. Je vous aiderai dans la maison quand il le faudra bien sûr, je débarrasse la table, je nettoie quand j'ai finis de manger, je range quand j'ai finis par exemple de jouer à la console si vous en avez une.
Thomas hocha la tête, ce qui fit sourire le garçon, qui avait amené des jeux.
— Parfait... Mais voilà, je rangerai, je ferai évidemment ma part, je ne suis pas là pour me faire servir. Mais il y a des choses sur lesquelles je serai vraiment limité. Par exemple, je ne pourrai pas, ou en tout cas pas toujours, vous accompagner pour remplir le frigo. Je vous expliquerai tout en détail, peut-être quand Rosie fera la sieste, mais une de mes maladies limite drastiquement mon autonomie de position debout, en tout cas sans Morphine. Évidemment, j'ai une ordonnance, tout est en règle, je vous le jure. Mais rester trop longtemps debout provoque des douleurs aux tendons d'Achille. J'ai la maladie de Sever.
Anna, qui était médecin à l'hôpital, afficha une mine triste.
— Ah oui, c'est vrai que j'ai lu ça dans ton dossier, toujours donné par l'agence sur le site internet. Tu es à combien en dose de Morphine ?
— C'est de l'Actiskenan, et du Skenan en libération prolongée. Je prends 40 mg, toutes les 4 heures.
— Et à quel point tu es limité dans tes déplacements ?
— Il est rare que je tienne plus de 20-30 minutes debout sans avoir suffisamment mal pour prendre de la Morphine.
Il avait de la peine pour le garçon. Alors il vint lui faire un câlin.
— Mon pauvre garçon...Je suis sincèrement désolé pour toi.
Il resserra malgré lui l'étreinte, et quand ils se séparèrent, il répondit:
— Merci beaucoup, mais ce n'est malheureusement pas la pire de mes maladies. J'ai une bronchodysplasie, une maladie génétique, la Neurofibromatose 2, je fais des pancréatites à répétition. D'ailleurs, Anna, je sais que c'est contre tes principes, et puisque tu es médecin, je le comprends, mais selon la gravité, si je fais une pancréatite, ne m'emmène pas à l'hôpital, ou en tout cas pas dans l'immédiat. En France y a un jour où j'en ai eu marre de l'hôpital et j'ai annulé tous mes rendez vous, tout ce qui était prévu. Et puisqu'ils ne peuvent rien faire pour me guérir de ma pancréatite, en dehors des analgésiques, j'ai décidé de ne plus aller à l'hôpital en cas de pancréatite et de rester chez moi, je prends de la morphine, des anti-vomitif, et je reste chez moi.
Elle hocha la tête.
— Mais en soit, si un jour, on décide de sortir faire une balade en ville, je prends de la morphine en immédiat, je prends de la libération prolongée, si possible, on fait parfois des pauses, et là, il n'y a pas de soucis, on peut marcher plusieurs heures. Par exemple, moi qui adore le cinéma, j'irai un jour sur Hollywood Boulevard, soit avec vous si on y va ensemble, soit moi tout seul. Avec de l'argent que j'ai sur mon compte, j'ai envie de m'acheter une trottinette électrique ici. J'ai regardé le trajet sur Internet et il me faudrait environ 40 min pour aller au lycée à trottinette. Et pour aller dans le centre-ville... J'irai aussi, une fois de temps en temps, mais c'est carrément plus loin, alors ça se limitera à, disons une ou deux fois par semaine, à moins que les bus qui vont de LA à ici et inversement acceptent des trottinettes électriques. Mais puisque je n'ai pas le permis, je ne peux pas prendre la voiture.
— Hinhin, non, hors de question que tu achètes une trottinette électrique.
Ne comprenant pas tout de suite ce qu'il voulait dire, le jeune homme paniqua intérieurement jusqu'à ce que l'Américain se rende compte de sa bêtise et rectifia:
— AH non,pardon attends, je me suis mal exprimé. Ce que je veux dire, c'est que tu ne dépenseras pas ton argent, on va te l'acheter. Et de préférence une qui pourra te permettre de faire une longue distance sans recharger. Comme ça, tu seras libre d'aller où tu veux.
Il vint le prendre dans ses bras et lui dit:
— Merci, merci beaucoup.
Il lâcha l'étreinte et dit alors, gêné:
— Pardon. C'est que vous avez été plus gentil envers moi en 90 min de temps que mon propre géniteur durant toute ma vie, et encore plus depuis le divorce. . Je n'en demande absolument pas tant. Et cela n'inclut pas la batterie portable, le support de téléphone, le casque et le reste de l'équipement nécessaire. Alors, merci encore, et dit moi quand nous pourrons faire l'achat, que je vous indique ce que je préfère.
— Promis, on fera ça vite.
Dans 2 semaines, c'est ta rentrée alors tu as un peu de temps, mais on fera ça dans un ou deux jours. Alors, comme on a dit, on te montra la cuisine dans un premier temps. Il y a la plaque de cuisson, c'est du vitrocéramique, de l'induction, donc au moins il n'y a pas de risque de mettre le feu à la maison. Pour le café, c'est la cafetière Nespresso, j'espère que ça te va, car malheureusement, nous n'avons rien d'autre.
Il hocha la tête et dit sans aucune hésitation :
— Ah oui oui, c'est parfait.
— Bien. Le frigo est ici. C'est vraiment un gros frigo donc concernant ton alimentation, ne te restreint pas sur ce que tu nous demandes par peur du manque de place, vraiment. En-dehors des repas, par exemple la nuit si tu as une fringale, tu peux te servir mais n'hésites pas à nous dire le lendemain que l'on sache ce que l'on a en moins. C'est d'une part pour ça, pour racheter, et aussi pour que l'on ne se dise pas qu'un voleur est entré dans la maison pour manger.
Il hocha la tête et ajouta:
— Oui, et puis c'est aussi une question de respect, d'éducation, et je vous assure que ma maman m'a bien éduqué, à défaut que mon géniteur l'ait fait.
— Je n'en doute pas mon garçon. Tu parles très bien et tu as un bon comportement, je ne te connais que depuis 1h mais j'en suis déjà sûr. Il y a ici le four. Tu pourras si tu veux te faire des choses au four.
— Oui, je pourrais parfois vous faire des plats français si vous le souhaitez. Cela me rappellera ma mère qui me manque déjà, et je sais que généralement les Américains, vous aimez vraiment beaucoup notre cuisine.
— Oh oui, en tout cas moi je considère que c'est la meilleure cuisine du monde.
— Moi aussi, ajouta Anna. De toute façon, ce n'est pas pour rien qu'il y a autant de grands chefs français étoilés ici en Amérique, et je ne parle pas seulement de LA.
— Allez, viens, on va te montrer le rester de la maison. Il y a l'étage avec les chambres et le sous-sol avec une belle salle de jeu et une salle de cinéma.
Le garçon hocha la tête et les suivit à travers la maison.
Il entra dans son bureau en premier. Il était commercial alors pouvait passer beaucoup de temps ici, lorsqu'il était à la maison.
— Voilà mon bureau. Je suis commercial dans une entreprise qui vend des appareils de sports. Lorsque ma porte est fermée, c'est que je suis vraiment occupé, par un appel ou penché sur un dossier très important sur lequel je dois me concentrer. Si tu as besoin de quelque chose, essaie d'abord de demander à Anna, mais sinon, évidemment, tu peux venir me voir, tu ne me dérangeras pas si c'est vraiment urgent et important.
— Pas d'inquiétude ça n'arrivera pas.
Interloqué par sa réponse, il hausse un sourcil.
Et voyant cela, David bafouilla et dit alors pour rectifier
— Ce n'était pas du tout méchant, pardon je me suis mal exprimé. Ce que je veux dire, c'est qu'urgent ou pas urgent, je suis tellement timide que je n'oserai probablement pas te déranger. En fait, il est fort probable que je ne te dérange pas même si je fais une pancréatite. Et honnêtement, je pense que la seule raison pour laquelle je pourrais te déranger, ce parce que Rosie a un problème. Si c'est grave, je ne perds même pas de temps à essayer de prévenir Anna qui ne répondra sûrement pas au téléphone si elle travaille, ce qui est bien sûre logique. Je viens te voir en catastrophe sans même prendre le temps de frapper à la porte et tout en paniquent et begayant parce que les langues non-maternelles et la panique quand on ne parle pas ultra couramment, ça fait pas bon ménage. Mais par contre, si un jour, je dois te prévenir de quelque chose, que ce n'est pas urgent, et que ta porte est fermée, je peux glisser un mot sous ta porte, et frapper juste 2 fois, par exemple ? Comme ça, tu sais que j'avais un truc à te dire, mais que ça peut largement attendre que tu sois libre.
Elle lui posa une main sur l'épaule et dit:
— C'est super adorable et extrêmement réfléchi. Tu as raison, en cas de problème avec notre Rosie, ou même Olivia, parce qu'elle est une membre à part entière de notre famille, tu ne perds pas de temps à m'appeler, tu fonces voir Thomas et ensuite, tu peux me laisser un message.
Il hocha la tête et fit un mouvement d'épaule pour remonter son sac à dos qu'il ne tenait qu'à une seule bretelle.
— Aucun souci, c'est normal. Je suis désolé, mon sac est un peu lourd, voire vraiment lourd et j'aimerais le poser dans ma chambre.
Horrifié qu'ils n'y aient pas pensé avant alors qu'il s'était lui même chargé de monter sa grosse valise, il dit:
— Oh oui, pardon. Viens, c'est au bout du couloir, à côté de la chambre de Rosie. Comme ça, tu pourras faire ce que tu avais dit, lui lire parfois une histoire.
Il entra donc dans la chambre, posant son sac à l'entrée de celle-ci et fut stupéfait par la taille et la beauté de cette chambre. Une si grande chambre, probablement habituellement réservée aux invités, était maintenant à lui et pour au minimum 1 an si ce n'est plus. Il observa, il y avait un balcon, une grande salle de bain, avec douche à l'italienne et baignoire. Il se tourna vers ses parents d'accueil et demanda
— C'est... C'est vraiment ma chambre ?

Ils hochèrent tous les deux la tête en souriant. Il dit alors:
— Pourquoi ? Je veux dire... Évidemment je suis plus que ravi mais... Pourquoi vous en faites autant pour moi ?
— Parce qu'on avait envie. En fait on a eut beaucoup de compassion pour toi quand on a lu ton dossier. Ton père, ta santé,ta maman... Et ce que tu as mis toutes les brimades que tu avais pu subir au collège, les moqueries... Ça nous a fait beaucoup de peine. Ce n'était pas de la pitié attention, c'était de la compassion. Alors on s'est dit que l'on devrait te montrer que tu mérites de l'attention, que tu mérites de la gentillesse, de la bienveillance. On a changé de chambre pour toi.
Une larme coula sur sa joue et il vint la prendre dans ses bras, pour ensuite faire de même avec Thomas. Jamais personne ne s'était montré aussi gentil avec lui depuis la mort de sa mère. Rosie et Olivia entrèrent dans la chambre à ce moment là.
Elle ne put rater les larmes qui coulaient sur son visage. Alors elle vint lui qui s'était assis sur le lit:
— David ? Pourquoi est ce que tu pleures ?
Avec la permission des parents de la petite, il la prit dans ses bras et s'assit sur le lit, la petite fille maintenant assise sur ses genoux. Olivia était montée sur le lit grâce au petit banc devant, et venait demander des câlins à tous les deux. Il caressa la petite bête derrière les oreilles, et tenait la jeune fille une main dans son dos, et l'autre main sur sa propre cuisse à lui, ne voulant pas qu'il y ait la moindre ambiguïté
— Je pleure, mais c'est de joie, parce que ton papa et ta maman dont vraiment très gentils avec moi. Tu le sais, ils ont accepté de me laisser leur chambre pendant 1 an, et peut-être pour 2 ans si c'est possible. Mon papa à moi il est pas très gentil et au début il ne voulait pas que je vienne ici. Mais après m'être beaucoup disputé avec lui, il a accepté.
Elle lui prit la main et dit:
— Il est bête. Tu es une grande personne. Et puis, moi je t'aime bien et je n'aurais pas pu te connaître.
Il rigola doucement
— C'est une histoire de grands Rosie. Les histoires de grandes personnes sont toujours compliquées. Mais moi je suis content d'être là. Je pourrais jouer avec toi quand j'aurais fini mes devoirs de l'école.
Elle leva les bras, manquant de lui mettre un coup de poing, et dit:
— Ouiiii.... Oups pardon... J'espère que tu pourras beaucoup jouer avec moi ! Quand je vais dire à mes copines qu'un gentil garçon français vit à ma maison et qu'il va rester pendant 1 an, elles vont être jalouses ! Tu viendras me chercher avec ma maman ou mon papa des fois ?
Il leva la tête vers ses parents, qui lui firent un simple sourire comme réponse positive.
— Oui si tu veux. Par contre toi seule aura des cours privés de français parce que tu es ma chouchoute.
Il lui fit des chatouilles et la petite fille se tordit dans tous les sens.
Elle rigola et sauta de ses genoux en disant:
— Super ! J'aurai les meilleures notes de la classe grâce à toi ! Tu viens dans ma chambre que je te montre mes jouets ?
Il hocha la tête et, en prenant Olivia dans ses bras, qui lui fit immédiatement une léchouilles sur la joue, et dit:
— Allez d'accord, je rangerai mais affaires un peu plus tard.
Il regarda Thomas et Anna et dit, alors qu'elle avait déjà couru jusqu'à sa chambre
— Merci encore, à tous les deux. Je vais jouer un peu avec elle et je déballerai mon sac.
— Demande à Rosie de lui montrer notre chambre. Elle sera très contente de te montrer comme une grande. Tu as vraiment besoin de rien d'autre ? C'est sûr ?
Il fit doucement non de la tête.
— Non c'est très gentil. J'ai ma boisson dans mon sac, et si non j'attendrai vos courses au supermarché.
Elle hocha alors la tête et dit:
— D'accord. Alors moi je serai dans la cuisine pour faire une liste, avec des choses auxquelles je pense par rapport à ton régime alimentaire hyper calorique. Tu me donneras tes allergies ou simplement ce que tu aimes.
— Et moi je serai dans le salon sur mon ordinateur.
— D'accord. Merci encore infiniment.
Il sortit donc de la chambre et juste à côte de la sienne, entra donc dans la chambre de la petite fille et dit:
— Et bien, tu as une jolie chambre ma puce !
— Oui, c'est mon papa et ma maman qui ont tout décoré, ils ont fait la peinture, ils ont construit les meubles, et c'est moi qui ait mit les livres dans la bibliothèque.
Dit-elle toutes fière. Il y avait un petit escabeau à côté du lit, ou plutôt un petit escalier pour permettre à Olivia de monter sur le lit. Il vint donc s'assoir sur le lit, du côté du petit escalier, et immédiatement par réflexe la petite boule de poil grimpa sur le lit en grimpant les petites marches.
— Wouaf !
Elle vint sur ses genoux et se mit sur ses pattes arrières pour faire un bisou à David
— Et bien, on dirait que tu m'aimes bien toi !
Dit-il alors en la grattant derrière les oreilles pour la centième fois de la journée, lui faisant ensuite un petit bisou sur la truffe.
— Oui, elle t'aime vraiment beaucoup ! D'habitude les inconnus, elle vient juste quand elle les rencontre, elle est toute agitée, et revient ensuite vers nous. Mais toi, elle reste vers toi autant que vers nous alors que tu la connais depuis tout à l'heure. Elle doit savoir que tu es très gentil !
— Oh oui, j'adore les chiens...Alors, tu veux me montrer tes jouets ?
Elle afficha un grand sourire et ouvrit son placard pour en sortir une peluche d'un chat blanc et celle d'un lion noir.
— Tiens, mon chat s'appelle Bibi et mon lion s'appelle Baguerra.
— Et bien, ils sont super mignons. Tous les deux des mâles ?
Quand elle hocha la tête, il demanda ensuite
— Dis donc, tu sais que les lions noirs n'existent pas ? Comment tu as fait pour l'avoir ?
— Mon papa connaît quelqu'un qui a pu lui offrir Baguerra. Il m'a dit qu'il était unique au monde.
— Eh bien, ce monsieur, il est super gentil.
Pour faire plaisir à la petite fille même si elle n'avait rien demandé, il caressa la peluche et fit un bisous sur sa tête. Il posa ensuite l'objet sur le lit, prêt d'Olivia qui vint la renifler.
— Olivia s'entend bien avec Bibi et Baguerra ?
Elle hocha la tête et dit alors :
— Oui, ils sont très copains et se font plein de bisous. Regarde.
Elle approcha la peluche noire d'Olivia, qui vint donner un petit coup de patte délicat puis faire des léchouilles sur le "museau" de la peluche.
— Effectivement, ils sont très mignons ensemble.
Elle le regarda, et demanda:
— Dis David, est ce que tu as une amoureuse ?
Il fit non de la tête, en rougissant, et elle répondit alors avec une autre question:
— Pourquoi ?
— Parce que j'ai des problèmes de santé, dont un qui est assez visible avec des petites boules sous la peau, et les filles dont je pouvais être amoureux me disaient que ça les dégoutaient.
— Fais voir ?
Il lui montra ses mains et lui montra les neurofibromes. Elle demanda:
— Ça te fait mal ?
Il fit non de la tête et dit alors:
— Je ne les comprends pas. C'est bizarre,mais c'est pas moche et ce n'est pas dégoutant. Je peux toucher ?
Avec sa permission, elle toucha délicatement et elle reprit:
— Elles sont idiotes. C'est surtout triste pour toi, parfois ça te fait mal et en plus les filles sont méchantes à causes de ça.
Il émit un petit rire et dit alors en lui caressant.
— Tu es plus gentille et plus compréhensive que toutes les filles que j'ai connu depuis que je suis né, c'est à dire 18 ans et demi, et tu n'as que 7 ans.
Elle rectifia en levant un doigt.
— Et demi ! J'ai 7 ans et demi David!
Il éclata alors de rire et dit:
— Ah, oui, pardon, c'est vrai que c'est important le demi. Tu es une grande fille !
Elle lui tira la langue en signe de réponse, et demanda ensuite:
— Ton papa et ta maman, ils font quoi comme travail ?
Il lui sourit, et dit:
— Tu sais, je n'aime pas beaucoup mon papa, il n'est pas très gentil. Et ma maman, elle est infirmière, elle travaille à l'hôpital de là où je suis né pour soigner les malades. Avant, elle s'occupait des petits garçons, ou des petites filles comme toi. Quand ils avaient bobo et qu'ils devaient rester à l'hôpital pour plusieurs jours, elle s'assurait que tout allait bien et qu'ils sortent le plus vite possible.
Elle lui fit un gros câlin avec ses tous petits bras:
— Je suis triste pour toi David...Pourquoi ton Papa il n'est pas gentil ? Toi,tu es très gentil...
— T'es mignonne ma puce...Mais tu sais, mon papa ne supporte pas mes maladies. Et il me rejette à cause de ça. Il me traite de fainéant parce que je ne peux pas faire de sport. Pour tout te dire, moi je ne suis pas triste de ne plus parler à mon papa, il m'a rendu trop malheureux.
Elle croisa les bras et gonfla ses joues.
— Il est idiot ! S'il vient ici te chercher et t'obliger à faire du sport, je lui dirai pas bonjour !
L'homme rigola et lui caressa les cheveux
— Oh, crois moi Rosie, ce n'est pas le genre à venir ici pour m'imposer des choses. Il faudrait pour ça dépenser de l'argent. Et il ne dépense pas d'argent pour moi sauf si ça l'arrange. Donc ça l'a bien arrangé que je vienne ici, il n'a plus à me supporter.
Ils passèrent une partie de l'après-midi à jouer tous les deux, avec Olivia parfois, mais aussi beaucoup à la poupée, un jeu de rôle, chose qu'il aimait beaucoup faire à l'écrit. Il appréciait beaucoup la petite fille qui semblait elle aussi avoir eu un coup de cœur pour lui. Plus tard, c'était finalement l'heure de manger pour la petite fille, et David avait décidé d'être dans le salon avec toute la famille pour faire connaissance, se forcer même s'il n'était pas à l'aise, puisqu'ils venaient de se rencontrer.
Plus tard dans la soirée, la petite fille mangeait et pendant ce temps, le couple discutait dans le salon sur le canapé avec leur invité pour, au minimum, les deux prochaines années.
— Alors David, on sait que tu es là pour essayer de travailler dans le cinéma, et que tu as déjà carrément une saga de romans de prêts ? Tu veux bien nous raconter l'histoire ?
Il rougit un peu, il n'aimait pas se mettre en avant.
— C'est un peu compliqué, je n'en parle pas beaucoup parce que je ne veux pas me mélanger les pinceaux entre les évènements du tome 1, et les autres. il y a 5 tomes. Pour mieux vous expliquer, c'est comme si on parlait du prince de sang-mêlé dans la saga Harry Potter, dont on parle dans le 6, alors qu'on veut résumer le 1. Ça n'a aucun sens.
— Allez, s'il te plaît. Fais de ton mieux, fais nous un extra-résumé. Et puis si tu veux, un jour, tu prends le temps de traduire le résumé qu'il y a au dos de ta version française que tu as amené.
Il hocha la tête en souriant faiblement et dit:
— Je vais faire les deux... Je me suis inspiré des mutants, dans Avengers, X-Men et DC...Quatre personnes à différents endroits du monde reçoivent une enveloppe, avec dedans un mot et deux photos. La première photo, c'est un jeune homme pour un homme qui reçoit la photo, ou une femme si c'est une femme. C'est une adolescente ou un adolescent, toujours en fonction de qui reçoit. LA deuxième, c'est eux même, qui sortent de chez eux, ou du travail. Et le mot dit: "Je connais votre secret."
Ce sont 4 amis d'enfance. Et ce sont des mutants. Ils ont été retrouvés par un ennemi qui les traque depuis des années, à la recherche d'un objet que l'un d'entre eux, James, auparavant Lewis, est censé avoir, mais qu'il n'a pas, ni vu, ni eut en possession. Un combat digne d'Abel et Cain va alors s'engager et changera leur vie de manière considérable...
Il avait un eu bafouillé. Il était déjà difficile de l'expliquer en français, sa langue natale, alors en anglais, langue qui, bien qu'il maîtrisait, ne parlait pas encore couramment, c'était vraiment compliqué.
— Wouah, c'est vraiment cool, ça m'intéresse beaucoup. Tu sais si tu préférerais en faire une série ou une saga de film, comme Harry Potter, ou Avengers ?
— Je ne sais pas vraiment, j'hésite, il y a des pour et des contre dans les deux cas. Les films pourraient apporter plus de budget, mais m'empêcheraient d'approfondir plein de sujets qui en plus ne sont pas toujours dans les livres, et justement, une série permettrait de développer mon univers comme j'en ai rêvé des dizaines de nuits à la suite. Mais j'ai peur qu'une série qui dure 15 ans lasse les gens. Cela dit, des saga qui durent 20, c'est parfois pire, alors je ne sais vraiment pas.
— En plus pour le côté humain, famille, c'est valable dans les deux cas.
Il hocha la tête silencieusement le temps de boire une gorgée et dit:
— Exactement, et c'est précisément ce que je recherche aussi. Même si évidemment, j'aimerais que ma série ne s'arrête jamais, je veux créer un tel lien entre tout le monde pour moi, voir les mêmes larmes que lors du tournage de la dernière scène d'Harry Potter serait pour moi une vraie joie. Je sais, ça paraît bizarre de dire que je serais content de voir pleurer des gens qui ne vont plus se voir aussi longtemps qu'avant. Et pourtant, c'est vrai. Sans doute parce que mon lien avec ma propre famille est nul à ch...
Il interrompit sa phrase en pensant à Rosie à seulement 20 m de lui, en train de manger.
— Nul... À en mourir de peine, mais oui, j'ai envie que mon équipe soit si proche, à se voir tous les jours, rire, jouer, s'amuser et non pas seulement faire son travail, que ça les rendra tristes de se séparer. Parce que cette complicité, cet amour qu'ils partagent les uns envers les autres, les uns pour les autres, selon les personnages, bien sûr, ça transparaîtra sur l'écran. Évidemment, si ce sont deux en ennemis qui passent l'intégralité de la saga de films ou de la série de 15 saisons à se battre, ce sera moins évident qu'un couple, ou une bande de potes comme dans F.R.I.E.N.D.S. Cela dit, il y a plusieurs exemples de duos inimicaux, qui sont d'une telle intensité, que l'on se dit: soit ils se détestent pour de vrais, soit dans la vraie vie, ce sont comme des frères, ou comme des sœurs. Ça, c'est un vrai rêve pour moi.
— Je peux te comprendre, forcément quand tu passes 10 ans avec des gens tous les jours, presque jours et nuits, tu ne peux pas ne pas devenir ami avec eux, ou alors c'est un vrai calvaire pour toi et ça te pousse au suicide. Mais non, évidemment, quand ds acteurs tournent des longues sagas, des longues séries, ils ne sont plus juste collègues, ils sont amis, ils sont frères et sœurs de cœurs.
— Tu n'as vraiment aucune idée de laquelle tu préfères ?
Il fit non de la tête.
— Non, les deux me plairaient beaucoup et je ne peux pas faire les deux, même si j'aimerai, une sorte de spin-off.
— Je comprends bien, mais tu sais que tu dois faire un choix.
Il hocha la tête et dit:
— Je sais. Mais de toute façon, je dois d'abord finir mes études, et entamer mes études de Cinéma à une université qui enseigne l'art du cinéma, si c'est possible, si j'obtiens une bourse.
— Peut-être que si dans ta lettre de motivation, tu expliques que tu as écrit une saga littéraire, cela pourrait t'aider. Je ne dis pas que ça te garantit quelque chose en revanche une chose est sûr ça va attirer leur curiosité. Je pense qu'il est rare qu'une personne qui postule pour entrer dans cette université n'ai pas seulement des vagues idées ou des idées précises, mais carrément une saga de 4 tomes minimum qui peuvent être développés. Même s'il y a peut-être des choses à modifier, supprimer, ajouter, au moins il y a une base. Au moins, si un studio te donne une avance pour ton projet, pour l'adapter, tu pars de tout sauf 0. Mais il faudra te renseigner.
Il hocha la tête, un mince sourire aux lèvres. Elle avait beau répéter qu'il ne fallait pas se faire de fausses idées, il s'en faisait.
La soirée passa jusqu'à ce qu'ils mangent tous les trois ensemble alors que Rosie était déjà dans sa chambre en train de jouer calmement avant de dormir. Ils discutèrent pour faire connaissance et essayer de mettre le jeune garçon à l'aise.

Note de l'auteur



Chapitre 2 publié dès le 8 avril, un peu de patience ! :)

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