Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Fucking Queen — Chapitre 4 · Ruisselante descente ascensionnelle
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Fucking Queen
Chapitre 4 · Ruisselante descente ascensionnelle
1) Ruisselante descente ascensionnelle.
Il y a peu, la Fucking Queen a rencontré un jeune Loup. Même pas trente ans, mais un don pour la poésie et une perversité des plus exaltante dans l'acte... Et vivant au hameau voisin! Le bonhomme a tout pour plaire à notre héroïne.
Alors l'été et le temps des baignades extérieures révolu, les deux coquins prennent l'habitude de se retrouver le soir dans la chaumière de la Queen. C'est une toute petite maison, qui contient mal tout son fatras. Elle a acheté un lit mezzanine pour gagner de la place et ses cartons de BD sont restés empilés là-dessous les deux ans où elle a vécu là... Son amie libertine, la grande sage poétesse qui avant sa séparation lui avait dit qu'il était grand temps qu'elle trouve un homme qui lui fasse mouiller la chatte plutôt que les yeux avait ri de cet achat en lui demandant, incrédule :
"Tu vas recevoir tes amants ici !?"
Hé bien, pourquoi pas, en fait ?
Voyez plutôt... À travers le prisme de cette "Ruisselante descente ascensionnelle !"
L'insoutenable légèreté de l'être... Oxymore! J'ai toujours eu un faible pour cette figure de style...
Et voilà qu'enfin je réalise un fantasme qui me tenait le ventre depuis longtemps! Et qu'au moment du passage à l'acte je jouis de la manière exactement inverse à celle que j'avais imaginée, songeant alors à ces équilibres magiques qui tiennent deux opposés.
Qu'est-ce à dire ?
Voilà donc toute l'histoire!
Mon jeune loup quitte la pièce. Vite je cours à ma chambre afin de lui faire une surprise : je veux à son retour être affairée avec mes petits jouets que je désire lui présenter. Mais voilà, c'est le Bronx dans le clair obscur de mon antre. Je ne trouve pas mes jouets et lui il m'a suivi là-haut, pensant que c'était une invitation à poursuivre dans mon lit. Non, il me trouve en train de retourner mon fourbi entassé sous la mezzanine.
Enfin! Je trouve la boîte à malices!
Sur le point de redescendre prendre nos aises au salon, je lui saisis le bras pour lui susurrer que c'est le moment ou jamais : je rêve de me faire lécher sur mon échelle. Il opine.
J'avale les marches jusqu'en haut et m'allonge, lascivement gracieuse, le bassin en apesanteur au dessus du vide, la chatte feulant au bord du précipice, les jambes arrimées à la plus haute marche. Il s'avance avec un sourire dévastateur et s'invite entre mes cuisses. Il me dévore des yeux en entreprenant ma vulve de sa langue délicatement vigoureuse. Je frémis en m'enflammant. Je ferme grand les yeux, et je m'envole en descendant d'une marche, pour me planter plus profondément sur le doigt qu'il vient d'ajouter dans la fraîcheur ardente de mon calice. L'effet est immédiat: ma déliquescente Ambroisie déferle en refluant à nos pieds sur le parquet de ma chambre. Et à chaque marche que je descends je gravis un échelon sur l'échelle de l'orgasme.
Arrivée au bas des marches je me relève et lui dis que j'avais toujours imaginé que le jour où je baiserai sur cette échelle, ce serait en mode ascensionnel, mais qu'au bout du compte cette chute libre avait été vertigineusement extatique, terriblement jouissive.
En l'embrassant je branle sa belle trique, pour lui arracher un rugissement sourd . Son membre pointe vers le ciel. Vite, nous redescendons au salon reprendre nos ébats dans une douce sauvagerie graduelle à l'extrême.
Deux ans après, la Queen a fait fortune et emménagé dans un château. La mezzanine est reléguée aux oubliettes, et remplacée par le baldaqueen de fer forgé, mais cela vous le découvrirez en lisant les prochaines aventures libertines de la Fucking Queen !
2) Sweet Gigolo
Si la Queen ne s'est pas amourachée du jeune loup, elle frôle l'accoutumance, et ne manque pas de lui envoyer ses déclarations...
J'te kiffe, P'tit Con, Jeune Loup ou Diavogigolo!
Tu ressembles à rien, dans tes bottes de jardinage et ta robe de chambre... Même moi j'aurais jamais osé sortir comme ça! Enfin si, pour aller pisser au fond du jardin, ou même éventuellement jusqu'à la boulangerie au petit matin. Mais pas pour aller baiser. Franchement, t'abuses !
Mais on aime ça, toi et moi, abuser. C'est un de nos principes communs. Toujours toujours plus ! Et puis de toutes manières, on finit toujours nus, alors à quoi bon la pacotille ? Et une fois , la défroque tombée, c'est à dire à peine ma porte passée, je te vois, mon jeune Loup, chaud, tendre, viril et pétillant, nu, beau!
Tu ressembles à rien, mais putain qu'est-ce que t'es bon! Surtout quand je te le dis. Tu n'as jamais manqué d'assurance, mais j'abonde dans ton sens, pour accroître encore la chose.
(C'est bête un homme, tu lui dis p'tite bite et c'est fini il est castré, ou méchant... Passoyons ce sujet.)
En revanche, quand tu fricotes avec un jeune Loup fier et arrogant et que tu le caresses dans le sens du poil... Ça devient du grand art! La fureur de vivre!
Ces petits cris aigus qui m'échappent quand tu me tiens, jouisseuse, en total abandon à tes désirs, tes yeux sur moi, mes doigts empoignant tes cheveux rassemblés en chignon. Les geysers qui trempent tout sur ton passage. Tu aimes autant que moi, je le sais. Intime conviction.
Dès que Madame crie au Loup, elle en voit la queue. Madame est en détresse, il répond à l'appel et la ravigote d'un coup de panache... Madame est en allégresse... Même tarif !
Et mon insouciance retrouvée, prête à toutes les folies, toujours plus loin, toujours plus fort, et n'importe où, n'importe quand! On a faim, on s'entredévore, épices et tout !
Deux ans déjà qu'on s'est mis le grappin dessus ! (Souvenir ému de la nuit de l'alcôvemobile).
Te souviens-tu ces mots que tu m'écrivis? (Oui, j'ai gardé ce message)
"Peut on envisager plus ravissant rivage
Que celui de ton lit, que tu m'ouvris un soir?
Ce que j'ai aimé te servir de balançoire
Valkyrie démoniaque aux coups de reins sauvages.
Ton corps électrique à réveiller mon cadavre
Tu m'as rendu la vie de tes crocs acérés
Dans le creux de mes bras, je t'ai incarcérée
Car, entre tes jambes, j'ai découvert un havre."
Je suis ton havre, tu es le mien. J'en veux à la vie quand elle te fait traverser des affres que j'ai connu aussi. Oreille, échange, sincérité, confiance et partage, voilà ce qui nous lie. Et puis, du sexe, du sexe, encore du sexe ! Toujours plus, toujours plus fort !
Accro à toi prétends-tu, narquois. C'est pas si faux. Finalement, un gigolo, c'est parfait pour mes amours libertines. On prend tout, on donne tout aussi, mais sans se faire mal. Accro, donc, mais pas amoureuse, nuance ! Nul film à l'eau de rose éternelle à l'horizon... Je crains plus pour les donzelles de ta génération quand un jour tu changeras de cap que pour moi.
Tu peux revenir quand tu veux. Mais pas aujourd'hui !
Casser le cul des rombières, ta spécialité ! Dans un sourire des plus carnassiers, tes yeux rieurs et ta superbe queue bien plantée dans les fondements des bonnes dames, tu m'as déglinguée p'tit con avec tes bonnes manières. J'en redemande... Mais on attendra demain, vilain !
Near death experience, expirai-je hier quand tu te retirais de ma fente ruisselante et que je restais là, pantelante, en extase...
Ouaip. T'es vraiment bon p'tit con, jeune loup ou gigolo. J'en veux encore, mais pas aujourd'hui... T'abuserais encore, je te connais ! Et je ne sais pas te résister.
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Commentaires ()
Un jeune loup, plus sexfriend que gigolo, qui fait apparaitre la reine des fontaines.
Et comme la Queen en redemande dans tout son être, le lecteur que je suis redemande de la Queen... qui couine.
Du fatras sous la mezzanine ?
Oui, mais voilà... la mezzanine n'est plus... mais à la place, un baldaqueen !
Dis ! Dis ! Tu me le montreras, ton baldaqueen ? Je n'en ai jamais vu.
Tu nous fais rêver la Queen... avec des mots... tes mots... et même un peu de poésie... c'est exquis !
J'ai adoré... épices et tout !