histoire d'un riche héritier, débridé par un Bad boy
Chapitre 1 · première journée
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✦ louna81 histoire d'un riche héritier, débridé par un Bad boy XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Gays Orientation principale dans ce chapitre

histoire d'un riche héritier, débridé par un Bad boy — Chapitre 1 · première journée

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louna81
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histoire d'un riche héritier, débridé par un Bad boy

Chapitre 1 · première journée

INTRODUCTION
La lueur du soleil passait au travers des interstices des volets de la chambre éclairant la pièce d'une douce lumière tamisée.
Max ouvrit un œil et son regard se porta sur le radio réveil sur la table de nuit, il put alors lire 7H30.
Max tira alors la couette qui recouvrait sa peau blanche et son corps sec et mince pour la poser négligemment sur le côté vide de son grand lit deux places. S'asseyant lentement sur le rebord du lit la tête encore embuée de sommeil. Il frotta son visage juvénile totalement imberbe de ses petites mains aux doigts longs et fins.
Il se pencha sur le côté pour attraper son téléphone portable. Il vit alors qu'il avait un message d'Alexia sa meilleure amie. Il tapota donc sur la notification en haut de son écran de téléphone et le message s'afficha alors :
Salut Loulou, dis moi ça te dit qu'on aille se boire un verre ce soir au « Blue Banana » ?
Max décida alors de se rendre dans son répertoire et composa alors le numéro d'Alexia.
Alexia était un petit bout de femme, blonde et assez sexy, mais Max ne s'était jamais attardé sur son côté sexy, car les femmes ne l'avaient jamais vraiment intéressé. D'aussi loin où Max remontait dans son adolescence, son regard s'était toujours arrêté sur les footballeurs de son lycée plutôt que sur son groupe de copines qui tournait autour de lui.
Mais depuis son adolescence, sa curiosité et ses fantasmes n'avaient jamais été plus loin que du matage discret. Il avait désormais 25 ans et son corps n'avait jamais été effleuré par les mains d'un homme.
— Hey salut Loulou ! Tu as eu mon message ?
— Salut ma belle ! lui répondit Max. Oui j'ai eu ton message, et ouais ça me dit bien de bouger ce soir, je t'avoue que les murs de mon appart commencent à me faire sombrer dans la dépression.
— Eh ! C'est toi qui as voulu prendre un appartement seul, on aurait pu vivre ensemble en coloc'.
— Tu veux rire Alex ?! Je n'avais pas envie de voir le défilé de mecs tous les soirs dans ta chambre.
— Excuse-moi de profiter de la vie, d'ailleurs tu devrais peut-être y penser pour sortir de ta dépression, rien de tel qu'un bon petit cul ! (La voix d'Alexia monta dans les aigus lorsqu'elle se mit à glousser.)
— Je ne veux pas de ça Alexia ! Tu le sais très bien.
— Oui je sais Loulou, mais la vie n'est pas un conte de fées, tu vas pas trouver ton prince charmant entre les murs de ta chambre. Tu devrais en profiter ce soir au « Blue Banana » pour te trouver un beau mâle pour te chevaucher.
— Tu es incorrigible Alexia et carrément écœurante.
Alexia n'avait jamais été du genre prude, d'ailleurs quand ils se sont rencontrés, Alexia avait bien remué sa plantureuse poitrine sous le nez de Max pour le mettre dans son lit jusqu'à ce qu'elle comprenne que son regard se portait plus sur son pote Greg qui accompagnait Alexia plutôt que sur elle. Et depuis bah !! Max avait pris la place de confident et de meilleur ami, de Greg, auprès d'Alexia après que celle-ci et lui aient couché ensemble et qu'elle l'ait jeté après, et il l'avait mal vécu et avait fini par couper les ponts avec elle.
— Ouais je sais Max ! Mais tu me connais, j'aime le cul et tu devrais t'en inspirer, afin de prendre de l'expérience en attendant ton mec parfait sorti tout droit d'un Disney.
— Ouais on verra ! Allez à ce soir ma belle.
— Ouais à ce soir Loulou.
Max laissa tomber son téléphone sur le matelas après avoir raccroché d'avec Alexia, et se leva enfin pour se diriger vers sa salle de bain, après avoir récupéré son jean de la veille et un polo propre dans la corbeille à linge, ainsi qu'un boxer dans son tiroir.
Lorsque Max sortit de la pièce pleine de vapeur, il jeta un œil sur l'horloge dans la minuscule pièce de vie et 8H00 s'afficha. Il se dirigea alors vers l'évier de la cuisine afin de nettoyer la salle qu'il y avait entreposée hier soir après son dîner en solo. Il alluma le robinet et imbiba l'éponge de liquide vaisselle lorsque la sonnerie de son téléphone se fit entendre, il s'essuya donc rapidement les mains et attrapa son téléphone, le numéro qui s'y afficha lui était inconnu, il décrocha quand même.
— Allo !! répondit-il avec une voix surprise.
— Bonjour ! Je souhaite parler à monsieur O'Byrne ! la voix d'une femme résonnait dans le combiné.
— Oui c'est moi-même ! répondit-il d'une voix crispée.
— Enchanté !! Je suis madame Legendre, responsable caisse au centre « e-Leclerc » de Limoges nord, je vous appelle pour donner suite à votre candidature au sein de notre établissement, celle-ci tient toujours ??
Max fut étonné par cet appel, car il avait déposé son CV il y a déjà plusieurs mois et n'espérait plus aucune nouvelle. Il finit par répondre après quelques secondes de silence.
— Oui bien entendu !!
— Super !! répondit alors la femme au bout du fil. Alors seriez-vous disponible lundi pour commencer un essai et si jamais ça se passe bien nous pourrions envisager de vous signer un CDI ?
— Oui bien entendu !! Y a-t-il des choses à avoir pour la prise de poste ?
— Je vous envoie toutes les infos dans la journée ainsi que votre planning horaire pour votre première semaine.
— D'accord très bien ! Merci pour la confiance que vous m'accordez.
— Je vous en prie, avez-vous des questions ??
— Euh !! Oui, c'est pour quel poste au juste ??
— Oh !! Oui, je vous prie de m'excuser, je ne vous l'ai même pas notifié, vous occuperiez le poste d'hôte de caisse pour 10 heures par semaine et hôte d'accueil pour 10 heures également, soit un contrat à mi-temps comme demandé dans votre lettre de motivation.
— D'accord ! Merci à vous, c'était ma seule question, j'attends votre courriel.
— D'accord ! Bonne journée monsieur O'Byrne, à lundi !
— Bonne journée.
En raccrochant son téléphone, Max fût partagé entre joie et inquiétude, joie d'avoir trouvé un emploi et inquiétude, car une question restait en suspend !! Serait-il à la hauteur ?!
Max n'avait jamais vraiment eu confiance en lui, sûrement un des nombreux héritages de son enfance, mais bon, il était adulte à présent et il ne pouvait pas échouer cette fois.
Le restant de la journée se déroula à son habitude, Max avait flemmardé toute la journée dans son canapé devant une série Netflix, tout en scrollant son écran de téléphone à coup de Facebook et Tik-Tok.
L'heure de se préparer pour sortir était arrivée, finalement, assez rapidement.
Il se dirigea vers son armoire pour trouver sa tenue, il sélectionna un pantalon chino noir, une chemise blanche cintrée et un blazer de costume noir. Max aimait être élégant et puis on lui avais toujours dit quand il était enfant que : « l'élégance n'était pas faite pour taper dans l'œil, mais rester gravée dans les mémoires » et d'un côté de sa tête la phrase qu'Alexia lui avait sortie tournait en boucle. Peut-être qu'il trouvera « un beau mâle », enfin pas pour le chevaucher, du moins pas pour le moment !
Une fois apprêté, il récupéra les clés de sa voiture et enfila ses souliers vernis noirs. Passa la porte de son minuscule T2 et descendit les escaliers de son immeuble pour récupérer sa voiture garée dans le sous-sol.
Une fois arrivé sur le parking du « Blue Banana », il aperçut au loin Alexia. En même temps on ne pouvait que la remarquer avec sa minijupe dorée, son blazer noir et uniquement son blazer noir, perchée sur ses talons à plateforme hauts de 20 centimètres.
— Hey Loulou ! Je suis là !! s'écria-t-elle à l'autre bout du parking.
Mon Dieu ! pensa Max, cette fille avait le don de lui mettre la honte, mais il l'adorait tellement que Max lui passait tout.
Il avança tête baissée vers elle de manière que personne ne remarque qu'elle s'adressait à lui.
Une fois suffisamment près d'elle pour lui chuchoter quelque chose, il lui claqua deux bises sur chacune de ses joues et lui chuchota à l'oreille :
— Arrête Alex ! Tu me mets la honte.
— Je sais ! Mais tu m'aimes Max, allez !! Allons nous choper du petit cul !
— Ouais ! C'est surtout toi qui vas te faire choper le cul ! railla Max.
— Ça c'est sûr que je ne vais pas me gêner.
Et Max savait que ce n'étaient pas des paroles en l'air, Alexia ne savait pas finir une soirée sans ramener un mec chez elle, et il savait qu'il allait rentrer seul quand elle aurait trouvé sa proie. Mais bon d'un côté, Max l'enviait, car au moins, elle, elle avait des rapports sexuels et bon, sa recherche de l'homme parfait avait du bon, mais Max rêvait souvent de s'envoyer en l'air, et ses rêveries érotiques se terminaient toujours de la même manière. Par la sonnerie de son réveil au moment de l'extase. Et comme il n'était pas consommateur de films pornographiques bah le plaisir solo n'était pas une option envisageable.
Après être passés par le vestiaire, ils s'étaient tous les deux attablés à une table du club. Alexia avait commandé un Malibu coca et Max une bière pression.
— Au fait Alexia, je ne t'ai pas dit, mais j'ai reçu un appel pour du boulot ce matin, je commence lundi au Leclerc zone nord, exprima Max comme pour briser le silence.
— Du boulot !! s'exclama Alexia en affichant un air choqué. Pourquoi est-ce que tu as cherché du taf ??
— Tu sais très bien pourquoi Alexia, on en a déjà parlé, je ne vais pas revenir sur le sujet !!
— Ouais tu as raison max, excuse-moi !!
A vrai dire, Alexia avait raison, Max n'avait pas vraiment besoin de travailler, en fait sa famille était une des plus grandes familles bourgeoises du Limougeaud, avec des capitaux financiers et immobiliers d'une valeur totale comportant plusieurs dizaines de zéros avant le sigle euros. En gros sa famille était multimillionnaire. Ses aïeux avaient fait fortune dans la porcelaine. Aujourd'hui ses parents n'étaient plus dans le business de la porcelaine, sa mère était mère au foyer, elle avait passé sa vie à élever son fils unique qu'était Max, et son père diriger un fonds d'investissement qui aidait de jeunes entrepreneurs à financer leurs projets et les aidait ensuite à bien placer leur argent alors acquis. Il possédait aussi une agence immobilière qui gérait les nombreux biens qu'ils avaient en location, du plus petit studio d'étudiant aux plus grosses villas.
Mais Max, lorsqu'il eut fini ses brillantes études dans la finance internationale, il en avait eu assez de passer ses journées dans la grande propriété familiale de quinze chambres, il avait alors pris la décision de vivre une vie le plus normale possible loin des repas de la haute, loin des bonnes manières et loin de l'argent. Ses parents s'étaient opposés au début, mais avaient finalement fini par respecter son choix. Ils furent alors le choix de le respecter et firent le choix de l'aider pour débuter sa vie normale en lui achetant son T2 dans une résidence privée sécurisée et sa Tesla. Alors ce boulot, il n'en avait pas besoin, mais c'était pour lui une façon d'être Max, et juste Max, et non l'unique héritier de la famille O'Byrne, et puis c'était aussi un moyen de se sociabiliser, car en dehors d'Alexia, il n'avait aucun ami. C'est d'ailleurs pour ça qu'il l'adorait, car elle avait su voir en lui le Max timide et amical et non le présomptueux héritier multimillionnaire.
— M'enfin !! s'exclama Alexia, si je n'avais pas besoin de travailler je ne me lèverais pas tous les jours pour aller à la banque.
Alexia était conseillère bancaire, ils s'étaient rencontrés lorsque Max avait cherché à placer l'argent de son livret qui s'était débloqué à sa majorité. Alexia avait su lui trouver LE placement qui lui rapportait suffisamment tous les mois pour largement subvenir à ses besoins pour de nombreuses années et leurs relations de banquière à client était très vite devenue amicales et heureusement, car voir sa banquière avec un mec différent tous les week-ends aurait été déroutant.
— Ouais je sais ma belle, mais j'en ai besoin.
— Ouais c'est vrai, il est temps que tu sortes un peu, car sinon tes parents vont te marier de force afin de maintenir l'héritage dans la famille, s'esclaffa Alexia.
Elle n'avait pas tort, mais si les parents de Max savaient que ses yeux s'attardaient sur de jolis torses musclés et velus, il ferait sûrement une crise cardiaque. Il n'y avait pas de « PD » dans la haute, mais que des mariages de bonne facture.
— Bref !! On n'est pas là pour parler de mes parents !! répondit Max.
— C'est vrai ! D'autant que s'ils te voyaient en train de mater le petit DJ là-bas, tu serais mort.
Le regard d'Alexia se tourna dans la direction du regard de Max qui n'avait même pas percuté que son regard s'était arrêté sur le beau brun derrière les platines.
Max percuta alors et secoua la tête avant de répondre à Alexia.
— Pff ! N'importe quoi ! Je ne le regarde pas.
— Arrête ! Depuis tout à l'heure, tu ne le quittes pas des yeux.
— Pas du tout, je suis pensif, c'est tout ! Je pense à lundi.
— Ouais c'est ça ! M'enfin bref ! Du coup c'est quoi ce taf ?
— Je vais faire moitié temps caisse et moitié temps accueil. C'est un 20 heures semaine, comme ça je reste dispo pour aider papa dans ses dossiers d'investissements.
— Ouais je ne sais pas Max ! Tu es sûr de toi ! La caisse c'est compliqué et pénible. Tu es sûr que tu vas tenir !
— Oui je me dois d'y arriver, je dois prouver à mes parents que mon choix était le bon et que je peux tenir seul dans la société !
— Je suis sûre que tu vas tout faire pour y arriver, tu es un battant, Loulou. Bon tu vas le voir ce DJ.
— Mais arrête Alex, je ne mate pas le DJ, répondit Max avec un ton un peu agacé.
— Si tu le dis !! Mais bon tu sais ton prince charmant ne tombera pas du ciel. Si tu veux rencontrer quelqu'un Loulou, va falloir te bouger ton joli p’tit cul. Surtout si tu veux le faire ramoner.
— Tu es écœurante Alexia, répondit Max avec un air de dégoût.
— Ouais je sais ! répondit Alexia en adressant un clin d'œil à Max.
— Bon allez je vais me chercher un plan cul ! reprit Alexia en se levant de sa chaise.
Et Alexia partit en direction d'un mec blond qui dansait sur la piste, de manière relativement éméchée.
Max regarda Alexia s'approcher de sa proie et comprit très vite comment allait se finir la soirée : Alexia chez elle en compagnie de son nouveau plan cul et Max seul dans son grand lit froid.
Quelques heures plus tard, il attrapa son téléphone et aperçut 00H15 en haut de son écran. Il se dirigea alors vers Alexia qui avait sa bouche très occupée par la bouche du blond.
— J'y vais Alex, il se fait tard ! s'écria Max après avoir tapoté sur son épaule pour la sortir de sa séance de bouche à bouche torride.
— OK ça marche, on s'appelle, Loulou ?
— Ouais ça marche. Bisous ma belle. Fais attention à toi et tu m'envoies un texto quand tu es chez toi.
— Sans faute ! Comme d'habitude, répondit Alex.
Max récupéra son vestiaire, sortit du club et retourna à sa voiture pour rentrer chez lui. Une fois arrivé dans son sous-sol, il gara sa voiture et monta à son appartement. Il prit soin de se déshabiller en jetant négligemment ses vêtements au pied de son lit et se coucha dans ce grand lit froid, en rêvant, un peu à ce beau DJ qu'il avait maté, pas aussi discrètement qu'il ne l'aurait voulu, toute la soirée puis finir s'endormir paisiblement en sachant qu'il ne le reverrait jamais.
Chapitre 1
Première journée
Le week-end passa très rapidement, Max était resté chez lui tranquillement à ne rien faire d'autre que scroller son écran de téléphone.
Le samedi matin vers 3H00, il reçut un SMS d'Alexia qui disait :
Je suis bien arrivée chez moi, la nuit à était humm...... torride, j'te raconterai !!!! Mais il a une queue mémorable.
SMS auquel Max avait répondu :
Oh mais je sais bien que tu ne vas m'épargner aucun détail. Ponctué d'un smiley de dégoût.
Et Max le savait très bien qu'Alexia ne lui épargnerait aucun détail. D'ailleurs il se sentait très souvent frustré lorsqu'Alexia lui narrait les moindres détails de ses ébats pleins de luxure et de débauche. Mais bon, il l'aimait comme ça. Il avait aussi reçu le mail de Mme Legendre qui lui indiquait qu'il devait être présent le lundi matin à 8H30 pour sa formation caisse vêtu d'un pantalon noir. Il avait hâte de débuter cette nouvelle aventure.
Et le dimanche, il avait donc choisi de commander des pantalons noirs suffisamment élégants et pratiques sur Internet pour avoir du roulement. Avant de se replonger dans ses réseaux sociaux.
Le lundi matin, son réveil sonna à 6H30. Il sortit alors du lit encore à moitié ensommeillé et alla se préparer. Il avala un café sur le pouce, car les longs petits-déjeuners l'ennuyaient plutôt lorsqu'il était encore chez ses parents pour qu'il ne garde pas cette habitude seul.
Après être passé à la douche et enfilé un pantalon à pinces noir, des chaussures vernies et une chemise blanche, il monta dans sa voiture pour se rendre à son lieu de travail. Cette idée le surprit encore, mais cela allait vite devenir une routine. Se lever pour aller travailler et cette idée lui plaisait. Il avait environ 20 minutes de trajet pour se rendre au Leclerc de la zone nord, mais il en avait prévu 10 de plus pour être en avance et prévoir l'éventualité de trouver des embouteillages.
Arrivé sur le parking, il se gara du coté personnel qui n'eut pas de mal à trouver grâce au plan que lui avait fournir Mme Legendre. Sa TESLA faisait un peu tache au milieu des autres véhicules des employés. Ce qui lui fit, une fois de plus, remettre en question ses choix. Après tout, son patronyme était plutôt connu dans la région et il craignait que certains de ses futurs collègues ne voie en lui qu'un petit jeune de plus, fils à papa, qui avait était pistonné.
Une fois devant l'entrée reservée au personnel, il fut accueilli par Mme Legendre. La responsable était vêtue d'une jupe crayon noir, des escarpins à talon beige et une blouse fluide blanche très élégante. C'était une femme pas très grande, mais avec une allure ferme et stricte. Elle avait environ 40 ans et ses cheveux châtain étaient tirés en arrière en un chignon impeccablement lisse.
— Monsieur O'Byrne. Bonjour je suis Mme Legendre, ravie de vous voir, dit-elle en lui tendant la main.
— Bonjour Mme Legendre ! répondit Max en empoignant sa main d'une main ferme. Mais je vous en prie, appelez-moi Max.
— D'accord Max, reprit-elle, j'ai beaucoup d'estime pour vos parents et beaucoup de respect pour votre patronyme.
Nous y voilà !!! pensa Max car grâce à cette phrase, il comprit que son nom et la réputation de sa famille avaient pesé dans le fait d'être rappelé pour le poste. Et ce constat ne lui plaisait guère.
— D'ailleurs j'ai été très surprise quand j'ai reçu votre CV, reprit la femme de manière très professionnelle.
— Je me doute bien, surtout si vous connaissez mes parents. Mais s'il vous plaît Mme Legendre, pourrions-nous garder mon patronyme confidentiel. Je ne voudrais pas que le restant des collaborateurs ne se méprennent. Si j'ai choisi de postuler et de travailler, c'est pour m'éloigner des conditions de ma famille et de pouvoir vivre le plus normalement possible.
— Entendu Max. Votre patronyme sera donc confidentiel et vous serez donc simplement le nouvel hôte de caisse et accueil. Alors pour ouvrir la porte personnelle, vous tapez le code C1234 et ce sera le même code pour toutes les portes à pavé numérique du magasin.
Elle ouvrit la porte et lui demanda de la suivre pour la visite des lieux. Après lui avoir montré les bureaux et l'avoir présenté de loin aux comités directeurs et aux employés de bureau, elle lui montra la salle de pause qui était une petite salle sommaire avec une table et un frigo, ensuite tous deux se dirigèrent vers le vestiaire. Après lui avoir remis le trousseau de tenue professionnelle, elle rompit le silence gênant qui pesait, en lui indiquant son casier et lui dit :
— Voici votre tenue de travail que vous entretiendrez vous-même, et voici un cadenas pour pouvoir fermer votre casier, il se trouve dans le vestiaire côté femme, je vous laisse vous installer et vous changer, je vous attends dans mon bureau.
Sa dernière phrase lui fit prendre conscience qu'il était sûrement le seul homme de la ligne de caisse. Et alors qu'elle quittait les vestiaires, Max regarda donc la tenue qui l'attendait, elle se composait d'un polo bleu marine, d'une veste polaire bleu marine et d'une veste cintrée bleu marine, tous estampillés du logo du magasin. Max enfila alors le polo par-dessus sa chemise, enfila la veste et déposa son téléphone ainsi que ses clés de voiture dans le minuscule casier. En quittant le vestiaire, il se regarda dans le miroir, il vit alors un jeune homme au visage pâle et cheveux roux légèrement bouclés avec une coupe de cheveux de premier de la classe. Des petites taches de rousseur ornaient ses joues. Il affichait un air inquiet et apeuré, mais une once de fierté s'afficha lorsqu'il se vit avec son nouvel uniforme flambant neuf.
Il rejoignit alors, après quelques minutes, Mme Legendre dans son bureau.
— Parfait Max, votre uniforme est de la bonne taille ?
— Oui c'est parfait !
— Super, bon alors c'est parti, suivez-moi, je vous amène à votre formatrice caisse Yolande.
Max suivit alors sa responsable hors de son bureau et en logeant le long couloir de l'étage, il put apercevoir sur la gauche une immense verrière qui surplombait l'entièreté du magasin.
Allez Max, il est temps de se jeter dans la Gueule du loup, pensa-t-il en soufflant et triturant ses mains comme pour chasser son stress.
— C'est par là Max ! dit alors Mme Legendre en lui montrant un escalier.
Ils descendirent alors tous les deux l'escalier et arrivèrent assez rapidement en bas après une vingtaine de marches, devant une porte.
La mystérieuse porte, lorsqu'elle fut à peine ouverte les bruits des employés qui s'affairaient se faisaient déjà entendre.
Mme Legendre emmena alors Max vers une grande salle derrière le poste accueil du magasin qui surplombait l'immense ligne de caisse qui comptait pas moins de 30 caisses, la grande salle était ultra-sécurisée et ne s'ouvrait qu'avec un badge électronique, badge que madame Legendre tendit à Max.
— Voici la salle de comptage, ainsi que les casiers où vous récupérerez votre caisson tous les matins en arrivant.
Au fond de la salle se trouvait une trentaine d'étagères remplies chacune d'un petit conteneur en métal noir, les fameux caissons contenant les fonds de caisse. Devant ces étagères de trouvaient une dizaine de bureaux spartiates qui ne comportaient chacun qu'une petite machine qui ressemblait à une balance et une calculatrice tout droit sortie des années 80 avec un rouleau de papier en haut, sur lequel les chiffres tapés sur la machine s'écrivaient. Au milieu des étagères se trouvait une autre porte sécurisée.
— Ici se trouve la salle du coffre ! dit alors la responsable en dirigeant son badge vers un capteur.
Un bip se fit entendre et la porte se débloqua en un claquement.
— Seules les personnes qui font de l'accueil ont accès à cette salle, expliqua alors Mme Legendre. Dont vous faites partie, ainsi que l'équipe de comptabilité, le directeur, moi-même et les propriétaires du magasin, elle permet de faire l'échange de monnaies pour remplir les fonds de caisse ainsi que les envois en banque quotidiens des espèces et des chèques. Vous ne serez jamais seul dans cette pièce, comme sur le poste accueil d'ailleurs, vous serez toujours en binôme. Dans un premier temps, vous serez calé sur mes heures à moi, nous serons donc en binôme pour que je puisse vous former au mieux.
Max ne sut pas quoi lui répondre à part hocher la tête. En sortant de la salle du coffre, une dame d'une cinquantaine d'années, les cheveux grisonnants et le corps tassé par la pénibilité de sa longue carrière en caisse était de dos en train de récupérer son caisson sur l'étagère numéro 20.
— Ah Yolande bonjour ! dit alors madame Legendre.
Max comprit alors qu'il s'agissait de sa formatrice, la responsable reprit alors :
— Yolande ! voici Max, notre nouveau collaborateur, il restera avec vous cette semaine en observation afin que vous le formiez à la caisse.
— Ah enchanté ! dit-elle en adressant un large sourire à Max.
Yolande avait le visage entièrement orné de rides marquées et profondes. Mais elle dégageait une sympathie et une gentillesse à toute épreuve, une bonne mamie en soi. On sentait qu'elle avait beaucoup d'expérience.
— Bonjour madame ! répondit Max.
— Pas de madame, Max, appelle-moi Yolande et puis pas de vous, je ne suis pas si âgée que j'en ai l'air.
— D'accord Yolande.
Mme Legendre observa la scène en esquissant un sourire très professionnel puis elle se tourna vers Max
— Bon Max ! Je vous laisse aux soins de Yolande, on se voit à 13 heures à la fin de votre temps de travail dans mon bureau pour la signature de votre contrat et les formulaires administratifs.
— D'accord Mme Legendre. À tout à l'heure.
La responsable quitta alors la salle de comptage.
Yolande expliqua alors à Max le dérouler de la prise de poste d'une hôtesse de caisse, elle lui montra le planning où étaient indiqués les numéros de caisse associés au numéro de caisson pour indiquer où s'installer. Max comprit tout de suite qu'il était bien arrivé dans la vie normale, la routine de tout employé modèle commençait, il n'était désormais plus qu'un numéro de caisson parmi les 30 disponibles, et étrangement ce constat lui plaisait assez. Il touchait du doigt son rêve de vivre une vie simple.
Max et Yolande quittèrent à leur tour la salle de comptage pour se diriger vers la caisse numéro 3, une des premières caisses après le poste accueil, et aussi la première caisse allumée. Une fois arrivés à leur caisse, Yolande expliqua à Max comment ouvrir la caisse et connecter le code caissier qui permet à l'ordinateur et aux logiciels de caisse d'enregistrer tous les encaissements réalisés dans la journée par l'hôtesse de caisse et ainsi enregistrer le chiffre d'affaires réalisé à la journée. Yolande expliqua à Max les rudiments du métier de caissier avec le principe du SBAM, un acronyme un peu barbare qui signifie : sourire, bonjour, au revoir, bonne journée, merci. La base d'une bonne hôtesse ou d'un bon hôte.
Max resta en observation derrière Yolande toute la matinée qui lui expliquait tous ses gestes. C'est un métier compliqué la caisse, Max n'avait pas idée avant d'y être confronté, il y a tous un tas de procédures à faire sur l'écran pour les différents moyens de paiement, les annulations de ligne qu'il faut faire valider par l'accueil, les prélèvements d'espèces quand le caisson est trop plein... Un vrai métier technique en soi. Bon, le seul avantage qu'avait Max, c'était le rendu monnaie, car avec ses études dans la finance, les calculs mentaux, c'était sa spécialité.
Le rythme était assez soutenu, vers 10 heures, ils avaient eu une courte pause, 3 minutes de pause par heure travaillée, c'est la règle dans la grande distribution, rassemblée en une seule pause par période de travail.
Yolande et lui avaient échangé des banalités entre deux clients sur leurs parcours de vie, mais Max était resté vague sur sa vie, qu'avait-il à dire après tout, il n'avait pas envie que quelqu'un sache qui il était vraiment, et surtout qui étaient ses parents. Il avait donc seulement raconté à Yolande qu'il venait de finir ses études et qu'il venait d'emménager dans le centre de Limoges. Vers midi, le rythme entêtant des bips des caisses avait cessé et la fréquentation dans le magasin s'était calmée. Max reprit sa conversation d'une banalité extrême avec Yolande sur les magasins du centre-ville, lorsqu'une voix grave et incroyablement sexy se fit entendre dans le dos de Max.
— Excusez-moi ! Vous êtes ouvert ?
— Oui bien sûr monsieur ! Venez ! répondit Yolande.
Max se tourna et vit l'homme étaler ses achats sur le tapis roulant.
Ouah qu'est-ce qu'il est beau !! pensa Max.
L'homme avait la peau légèrement métissée, le crâne entièrement rasé et la mâchoire carrée ornée d'une barbe longue et parfaitement taillée d'un noir ébène superbe, ses yeux étaient d'un noir ténébreux magnifique. Il portait un jean délavé qui moulait parfaitement le bas de son corps et un t-shirt imprimé du logo d'un célèbre groupe de rock, il portait par-dessus une veste en cuir noir. Mais ce qui frappa le plus Max, c'étaient les dessins ancrés qui dépassaient de la manche et qui recouvraient presque intégralement ses mains, d'autres remontaient dans sa nuque pour se noyer dans sa barbe. Le visage du beau ténébreux était décoré de quelques piercings, un qui ornait magnifiquement le dessous de sa lèvre inférieure qui était pulpeuse et bombée, ainsi qu'un au niveau de son arcade sourcilière, enfin un anneau ornait une de ses narines. Ses lobes d'oreilles étaient surplombés de gros écarteurs, un tatouage décoré même l'un des côtés de son crâne.
Max n'avait jamais pensé se retourner sur ce genre de mec, mais ouah !! Il fut irrésistiblement attiré par cet homme à la peau de miel. Max se surprit à imaginer quelles parties de son corps étaient ainsi recouvertes d'encre, et cette pensée le fit rougir et frissonner, il réussit tant bien que mal à bredouiller un BONJOUR !
Le beau brun avait un sandwich industriel ainsi qu'une bouteille de coca, sûrement de quoi se sustenter à l'occasion de sa pause dominicale.
Yolande lui dit alors pour s'excuser de ne pas l'avoir vu arriver :
— Excusez-nous, j'étais en train d'apprendre les rudiments de la caisse à Max qui débute avec nous aujourd'hui.
L'homme regarda donc droit dans les yeux Max qui baissa la tête par timidité.
— Enchanté Max alors !
Puis contre toute attente alors que Max remerciait l'homme de sa prévenance à son égard du bout des lèvres, Yolande se tourna vers lui et lui dit :
— Tu veux l'encaisser.
— Euh !! Oui, si tu veux Yolande, répondit Max un peu surpris.
Il prit alors place devant l'écran de la caisse et attrapa les articles pour les scanner un par un.
— Avez-vous la carte de fidélité ? demanda Max timidement, mais de manière très professionnelle.
— Oui Max tenez ! répondit l'homme en tendant le carré de plastique.
Le bip de la caisse retentit et lorsque Max tapota sur la touche totale, le nom du mystérieux ténébreux apparaît alors à l'écran : Gorka Sollaqui, quel joli prénom, ça Gorka aussi original que l'homme qui le porte.
— Combien je vous dois ? demanda Gorka.
— 4 euros 24 centimes s'il vous plaît, dit alors Max.
Gorka sortit alors de la poche arrière de son jean un portefeuille en cuir qui était relié à un des passants du jean par une chaîne en argent et sortit un billet de 10 euros. Max sélectionna sur l'écran le mode de paiement espèces et le tiroir de la caisse s'ouvrit. Max prit alors l'argent correspondant au montant du rendu monnaie dans la main et le lui tendit. En récupérant les pièces, Gorka effleura la paume de la main de Max, ce qui fit parcourir un frisson à tout le corps de Max.
— Au revoir Max ! A bientôt ! dit alors Gorka en adressant un sourire ravageur à Max.
Max ne put contenir la rougeur qui lui monta aux joues et répondit timidement, mais presque mécaniquement
— Au revoir monsieur, bon appétit, passez une bonne journée.
Gorka tourna alors le dos à la caisse et Max put alors voir ses fesses magnifiquement moulées dans son jean.
Ouah qu'est-ce qu'il est bien fait ! pensa Max.
Yolande reprit alors place devant l'écran sans même imaginer ce qui se tramait dans la tête de Max.
La fin de la journée pour Max arriva, il était désormais 13 heures. Max salua Yolande et se dirigea alors vers le bureau de Mme Legendre.
— Ah Max ! Entrez ! exprima Mme Legendre lorsque celui-ci avait toqué à la porte de son bureau.
Elle reprit :
— Voici votre contrat ! C'est un CDD de 15 jours pour le moment. Demain il nous faudra votre RIB et vos documents d'identité pour votre déclaration URSAFF. Et voici votre badge nominatif, ainsi que la carte superviseur qui vous permettra de faire les annulations à vos collègues en caisse quand vous serez à l'accueil, ainsi que pouvoir vérifier leurs états de chiffres d'affaires lorsqu'elles auront compté leurs caisses, et voici aussi votre carte de pointage.
Max lut alors le contrat, c'était un contrat de travail type qui retraçait alors le cadre administratif de l'entreprise, il détaillait la répartition de se horaires dans un jargon professionnel que Max maîtrisait parfaitement. Lorsque Max arriva à la partie salaires et rémunérations où était indiqué le montant qu'il allait toucher, il dut retenir alors un rire moqueur : 729 euros 60 centimes, ça ne représentait même pas le dixième de ce qu'il touchait en intérêts bancaires mensuels que lui rapportaient ses placements financiers. D'autant que ce salaire, une fois l'impôt sur le revenu déduit, il n'en verrait pas la couleur. Mais ce n'est pas grave, car l'aspect financier n'était pas la motivation principale de Max, d'autant que le beau Gorka, qui avait désormais pris place dans ses pensées, était devenu sa principale motivation pour le poste.
— Tout est bon pour vous Max ,?
La voix de Mme Legendre interrompit le cours des pensées de Max.
— Oui Mme Legendre ! répondit Max.
— Parfait, alors à demain Max ? Vous commencez à 13 heures jusqu'à la fermeture du magasin à 19 heures 30, vous serez avec moi à l'accueil.
— D'accord à demain, Mme Legendre.
Max quitta le bureau de sa responsable et passa par le vestiaire pour récupérer son téléphone et ses clés de voiture, tout en déposant son uniforme dans son casier.
En sortant du magasin, il regarda son téléphone, il y avait un texto d'Alexia qui lui souhaitait bonne chance pour son premier jour de travail, il lui répondit rapidement « je t'appelle plus tard », il y avait aussi un appel manqué de sa mère.
Une fois arrivé à sa voiture, il enclencha le contact et appuya sur le bouton de contrôle de son téléphone de son tableau de bord et sélectionna le contact de sa mère.
— Allo mon chéri. (La voix de sa mère resonna dans les haut-parleurs de la TESLA.)
— Allo maman, excuse-moi de ne pas t'avoir répondu, j'étais au travail.
— Au travail ?? Max put entendre de l'étonnement dans la voix de sa mère.
— Oui j'ai trouvé du travail maman, j'ai commencé aujourd'hui.
— OK !
Et puis comme pour changer de sujet, elle ajouta :
— Tu viens déjeuner à la maison dimanche ?
Max savait que le sujet du travail et de son désir de vie normale était tabou avec ses parents.
— Euh oui, si tu veux maman.
— D'accord, j'ai hâte mon chéri, il y a longtemps que l'on ne t'a pas vu.
— Oui maman, je sais.
— Ce n'est pas grave mon chéri, à dimanche.
— À dimanche maman.
Max raccrocha et se concentra de nouveau sur la route, il arriva finalement assez vite dans son sous-sol, il gara sa voiture et monta à son appartement.
Il ouvrit la porte, jeta ses clés négligemment sur la console dans l'entrée puis alla se lover dans son canapé. Le visage de Gorka envahit alors ses pensées, mais sa timidité maladive le rattrapa alors rapidement, et son manque de confiance en lui, lui fit penser que l'homme avait sûrement été simplement poli en lui disant à bientôt. Mais Max ne put réprimer de son esprit le sourire que lui avait adressé le beau ténébreux et pour la première fois de sa vie, les mains de Max glissèrent dans son boxer et Max commença à se caresser en pensant aux tatouages qu'arboraient le beau barbu. Il se mit à fantasmer l'emplacement de ceux-ci sur le corps magnifiquement sculpté qu'il imaginait tout en faisant glisser sa paume sur son sexe durcissant.
Jusqu'où remonte celui qu'il a sur la main, jusqu'où descend celui qu'il a aperçu à la naissance de sa barbe ? Pour la première fois de sa vie, Max était en train de se masturber et c'était en pensant à un parfait inconnu. L'inexpérience et l'avidité de Max ne firent par tarder son orgasme à venir et il se déversa rapidement sur son bras ventre dans un puissant gémissement.
Humm c'est si bon ! pensa Max.
Il finit finalement par tomber de sommeil dans son canapé, épuisé par son premier orgasme et heureux de sa première journée de travail.
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louna81
28 septembre 2023 à 10:50
bonjour a tous , il y a eu un souci avec le site je ne peut pas ajouter la suite , elle a d'abord était refusée et maintenant je suis bloqué je ne peut pas ajouter la suite , du coup j'ai remis la suite sous une autre histoire qui s'appelle rencontre en caisse
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Utilisateur supprimé
28 septembre 2023 à 01:24
Doogy Woogy va adorer le titre. :P
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Idreda
28 septembre 2023 à 00:33
Bonsoir monsieur,
C'est vraiment dommage car j'attends toujours la suite de cette histoire.
Bien à vous.
Idreda
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Photo de profil de patoche1687
patoche1687
18 juillet 2023 à 15:58
Bonjour
Merci Louna 81 de ton histoire j'ai très envie de lire la suite et j'espère que le beau Gorka va vite repasser à l'accueil ou en caisse pour séduire le beau Max.
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louna81
7 juin 2023 à 11:34
La suite arrive elle est en court de validation par le site . Merci pour vos retours sa m'encourage à persévérer . Louna auteure de cette histoire
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Laurent61
5 juin 2023 à 14:13
Belle histoire bien racontée, Max est très attachant ! Vivement la suite...
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DenisB
4 juin 2023 à 17:40
salut, récit bien écrit, bien détaillé, on est dedans très vite, et j'ai également hâte de voir comment MAX va se débrouiller dans ce milieu particulier qu'est le travail de caisse et quand est ce que le beau GORKA va de nouveau choisir sa caisse pour payer ses achats.... à suivre donc.. !!
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Photo de profil de Doo30
Doo30
4 juin 2023 à 07:03
Excellent, il me tarde de lire la suite des aventures de Max
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