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✦ Justine s Télétravail XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Télétravail — Chapitre 5 · Une première journée

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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Justine s
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Télétravail

Chapitre 5 · Une première journée

La nuit a été réparatrice, le réveil sonne, il est 5h45. J’ouvre les yeux en pleine forme, Steph est parti depuis longtemps, je ne sais pas comment il fait, il se lève tous les jours à 4h sans réveil et surtout sans me réveiller.
Me voilà en face de ma nouvelle vie, une fois debout, je me rends à la cuisine, le café est chaud dans la cafetière, tout est prêt pour le déjeuner des enfants aussi. J’avale avec délice ce précieux liquide noir qui m’aidera à tenir toute la journée qui se présente à moi.
Je repasse par la chambre afin de prendre la pile de vêtements que m’a préparés Steph hier. Sans y porter plus d’attention, je me rends à la salle de bain, et entre dans la douche.
L’eau chaude est réconfortante, je me savonne et m’occupe de mes cheveux, je me presse, car l’heure tourne. Une fois le robinet éteint, je m’enroule d’une serviette et me présente devant la glace, j’actionne le sèche-cheveux et me fais un brushing, mes cheveux longs légèrement bouclés entourent agréablement mon visage. Une fois satisfaite de ma coiffure, je me mets au maquillage, une légère base de fond de teint un peu de blush pour illuminer mon visage, un trait noir sous mes yeux, je me regarde dans la glace et me trouve parfaite.
C’est le moment de regarder la tenue que m’a préparée mon homme, j’avais envie de la découvrir avant, mais l’attente fut aussi plaisante que l’instant présent. Sur le dessus de la pile trône un shorty en dentelles noires, il vient directement recouvrir mes fesses, suit une paire de collants noirs, mais très fins, je m’assois pour les enfiler, ils galbent magnifiquement mes jambes.
Vient ensuite un soutien-gorge sans armature dans la même dentelle que la culotte. Moi qui m’habillais comme un sac lorsque j’étais en télétravail, ça me change. Une jupe droite noire et un chemisier blanc finissent ma parfaite tenue de secrétaire. Qu’il a bon goût mon mari !
Sous le tas de vêtements un petit mot de Steph.
— Bonne journée mon cœur.
Je me rends dans l’entrée, sur la pointe des pieds de peur de filer mes collants et je vois une paire d’escarpins noirs qui m’attendent et une veste cintrée, il a tout prévu.
Je mets les chaussures et découvre sous la veste un sac à main de grande marque. Tout ce dont j’ai besoin est déjà dedans, carte d’identité, permis de conduire, moyens de paiement, carte grise de la voiture. Même mon badge du boulot est dedans. Par curiosité, j’ouvre la petite poche latérale et découvre un tube de lubrifiant accompagné d’une boîte de six préservatifs. Le message est clair.
Je rejoins ma voiture, m’habituant à marcher avec des talons de huit centimètres de haut. Il est 7h30 lorsque je rentre dans le grand hall du siège de ma boîte. J’ai l’impression que je suis la première, le gardien s’avance vers moi :
— Que puis-je faire pour vous Madame ?
— Je suis Justine S, je viens pour le poste d’assistante du directeur.
Il me toise de bas en haut et m’indique la direction de l’ascenseur.
— Dernier étage code 2036.
Et il me laisse me débrouiller. L’ascenseur arrive, je m’engouffre dedans, appuie sur le dix-huit et tape le code. Je décolle et les portes s’ouvrent sur un étage plus proche d’un appartement que d’un bureau. Je commence à déambuler dans ce lieu qui m’est inconnu et découvre une porte sur laquelle est inscrit « Justine S. assistante de direction » je passe mon badge devant le lecteur et comme par enchantement la porte s’ouvre.
Je prends possession de mon nouveau bureau, il est magnifique, près de quarante mètres carrés, dans un coin, deux canapés en angle, une table basse, de l’autre côté une machine à café qui pourrait donner envie à tous les bistros du quartier.
Au centre un bureau style Louis Philippe magnifique sur lequel un carton marqué de la marque à la pomme est posé. Je m’assois sur un fauteuil confortable et commence à déballer l’ordinateur de son carton, ainsi que tous ses accessoires. En une demi-heure mon poste de travail est prêt. Je l’allume, entre mes mots de passe et retrouve mon environnement informatique familier.
Par contre, ma boîte de réception est quasiment vide, tous les courriels de mon ancienne fonction ont disparu.
Je redescends au rez-de-chaussée avec les bras chargés des cartons vides et je recroise le gardien, il m’indique le local poubelle. Enfin libérée de ma cargaison j’entame la conversation avec lui.
— Vous savez Madame, il n’y a personne avant 9h ici, vous avez trouvé votre bureau ?
— Oui bien sûr, merci beaucoup de vos indications.
Il m’examine une nouvelle fois de haut en bas. Et me déclare :
— Et bien pour la nouvelle assistante du patron, vous avez une tenue bien sage !
— J’ai fait une erreur ?
Lui demandant innocemment. Je me souviens tout à coup des tenues de Madame Lise que je suis censée remplacer, c’est sûr que ses robes étaient bien plus courtes et ses décolletés plongeants. De toute façon, je n’ai pas le temps de rentrer à la maison pour me changer et l’ensemble que je porte est suffisamment féminin à mon goût. Je me reprends et regarde le gardien :
— Pour une prise de poste, je pense que ça ira. Vous vous appelez comment ?
— Julien Madame.
Je lui tends la main, il me la serre l’air surpris, comme si cela ne lui arrivait jamais. Je tourne les talons en envoyant à la cantonade.
— Bonne journée Julien.
— Bonne journée Madame.
Je me retourne :
— Justine, c’est mieux.
Et je m’engouffre dans l’ascenseur pour regagner mon nouveau bureau. Je m’assois devant mon ordinateur ne sachant pas quoi faire en attendant 9h, même pas un mail à lire. Lorsqu’une furie blonde débarque sans prévenir dans la pièce.
— Bonjour Madame Justine, je suis Françoise, votre assistante, je ne savais pas que vous arriviez aussi tôt, je suis désolée, vous voulez un café, un thé ?
Je suis contente d’avoir de la compagnie, je regarde Françoise, c’est une jeune femme charmante, elle doit avoir vingt-cinq ans, une frimousse d’ange, elle porte une robe bleu pâle assez courte pour la saison et très cintrée mettant en valeur ses courbes subtiles. Ni trop ni pas assez. Ses jambes sont gainées dans des bas couture couleur chair qui magnifient leur finesse. Elles se terminent par des chaussures aux semelles rouges et aux talons aiguilles hauts comme rarement j’en ai vu. Cela lui donne une démarche chaloupée, pleine de sensualité.
Je lui souris :
— Un café, s’il vous plaît Françoise.
Elle s’affaire, je la regarde manier la machine à café telle une professionnelle des grands boulevards, très vite deux expressos se retrouvent sur un plateau et nous nous installons autour de la table basse. Je déguste une gorgée de ce nectar noir et entame la conversation.
— Je vous remercie, mais il ne fallait pas changer vos habitudes pour moi, je suis comme on dit une lève-tôt, j’adore être au calme avant que tout s’agite.
— Oui Madame Justine, mais le Boss m’avait demandé d’être là pour vous accueillir, d’ailleurs il m’a remis un dossier pour vous.
Elle se lève et ouvre un placard d’où elle sort une chemise assez épaisse. Elle me la tend :
— Votre seul travail aujourd’hui est de remplir ce dossier et de voir avec Julien notre gardien, les décorations que vous souhaitez pour votre bureau.
J’ouvre la pochette et découvre un dossier relié d’une vingtaine de pages avec en couverture ces quelques mots « bienvenue Justine ».
Nos cafés étant terminés, Françoise débarrasse et m’indique que si j’ai besoin d’elle, elle est joignable à tout moment. Bientôt je me retrouve seule dans ce bureau immense.
Je retourne dans mon fauteuil et commence à consulter le document, les premières pages sont la description de mes futures missions : organiser les tournées des commerciaux, leur faciliter le travail en préparant les négociations, répartir les objectifs, enfin tout un ensemble de tâches utiles à l’entreprise, mais qui ne font pas rêver. Je dois entre autres les recevoir une fois par mois pour faire un point, à moi de m’organiser.
Je prends quelques notes et passe à la deuxième partie du dossier qui a pour titre « renseignements complémentaires ». Cela se présente comme un questionnaire comme ceux que l’on remplissait au début de chaque année scolaire nom, prénom, date de naissance, etc.
Je m’amuse à remplir les cases vides de ma plus belle écriture et au fur et à mesure les demandes deviennent moins formelles. Arrive le chapitre mensurations où l’on me questionne sur mon poids, ma taille, mon tour de poitrine, celui de mes hanches, j’hésite à répondre puis me prenant au jeu, je me livre sans complexe, souriant à la question concernant mon tour de poitrine : « un petit 85B voir A » avec un point d’exclamation assez ironique.
J’arrive à la dernière page ayant pour en-tête réponses facultatives, là je reste bouche bée. Il s’agit d’un questionnaire à choix multiples sur mes pratiques sexuelles. Qu’est-ce que ça à voir avec la gestion d’un groupe de commerciaux ?
Puis je repense à la fameuse autorisation de mon mari d’hier. Je regarde dans mon sac, et retrouve la petite boîte de préservatifs et le tube de lubrifiant. Il y a beaucoup de pagaille dans ma tête. Je referme le dossier sans remplir le dernier chapitre. Il est bientôt midi et manger me fera le plus grand bien.
C’est à ce moment-là que Françoise refait surface, elle passe son joli visage dans l’entrebâillement de la porte.
— On va manger ? Je connais un petit resto sympa et pas trop cher juste à côté.
— Avec plaisir, je meurs de faim.
Et nous voilà comme deux vieilles copines nous engouffrant dans l’ascenseur. Dans le hall d’entrée, nous croisons Julien, qui accourt vers nous.
— Justine, Monsieur Cardin m’a demandé de vous aider à aménager votre bureau, n’hésitez pas à faire appel à moi après votre retour de déjeuner.
— Quatorze heures dans mon bureau, ça vous va Julien ?
Je me surprends du ton autoritaire que je viens de prendre. Il me bafouille une réponse affirmative.
Le repas est sympa, Françoise me présente un par un les différents commerciaux de la boîte, ils sont sept. Chacun a ses petites manies, le dragueur, le timide, l’intellectuel ... Malgré son jeune âge, elle est très perspicace et ses descriptions sont à la fois précises et pour le moins impertinentes. Elle est belle et brillante, je me demande pourquoi elle n’a pas eu mon poste, pas par jalousie, mais par pur réalisme. C’est le cœur joyeux que nous regagnons nos bureaux.
Julien frappe à la porte timidement, je viens lui ouvrir. Il est plutôt beau garçon, ses bras musclés saillant sous sa chemisette noire impeccablement repassée. Il porte une très belle trentaine et son visage anguleux donne une profondeur à ses yeux gris métal.
— Que voulez-vous comme style de décoration Justine ? Le bureau actuel est celui de Madame Lise, il vous convient ou vous souhaitez quelque chose de plus moderne ?
— Non celui-ci me convient très bien.
— Je peux vous amener à notre réserve pour choisir quelques tableaux à votre envie pour égayer ces murs blancs.
— Avec plaisir, je vous suis.
Et nous prenons l’ascenseur, direction le sous-sol. Je suis mon guide à travers un dédale de couloirs, il sort un impressionnant trousseau de clés et ouvre une porte métallique.
C’est la caverne d’Ali Baba. Toute une collection de tableaux s’offre à moi, je farfouille et trouve deux magnifiques nus. Je me retourne vers Julien :
— C’est pas trop osé ? Je les trouve magnifiques.
— Très bon choix.
Il embarque les deux toiles et nous revoilà dans mon bureau. D’une main experte, il présente les cadres sur mes pans de mur. Plus haut, plus bas, un peu plus à gauche, je fais un peu ma chieuse. En fait je prends plaisir à regarder ce bellâtre, j’admire plus la plastique de cet homme que celle des nymphes qui s’exhibent sur toiles. J’arrête cette séance en validant l’emplacement des deux croûtes.
Il est très habile, en deux temps trois mouvements, mes murs sont décorés. Je me rapproche de lui et lui murmure à l’oreille :
— C’est parfait Julien.
Il se retourne vers moi et ses yeux acier se plantent dans les miens. Soudain ses mains puissantes viennent m’enserrer la taille. Il m’attire inexorablement vers lui et ses lèvres se dirigent vers les miennes. Les yeux fermés, je me laisse envahir par sa langue. Elle est chaude et goûteuse, je m’écarte de lui au bout de quelques instants.
— Vous ne pensez pas qu’il manque une toile sur ce mur ?
Nous retournons donc à la réserve, machinalement, je prends mon sac avec moi. La descente au sous-sol est bien différente de la première, Julien est collé à moi et sa main se promène sur mes fesses, je me retiens de l’embrasser de peur que la porte s’ouvre. Notre voyage se passe sans encombre, je le suis une fois de plus dans ce labyrinthe souterrain. Je me dis que s’il m’abandonne ici, je mettrais un temps infini à trouver mon chemin toute seule. Le cerbère ouvre la porte en acier et nous nous engouffrons dans cette pièce immense. Sitôt la porte claquée, il se jette sur moi et nous reprenons notre étreinte là où nous l’avions laissée.
Ses mains parcourent mon dos et sa langue envahit ma bouche. Il a trouvé le zip qui ferme ma jupe, elle se retrouve immédiatement au sol. Il reprend l’exploration de mon corps, mon chemisier est vite déboutonné et rejoint ma jupe sur le sol.
Il m’attire vers une banquette remisée dans un coin, sans comprendre comment, je me retrouve allongée les jambes en l’air. Il m’arrache littéralement mes collants et mon shorty rejoint jupe et chemisier. Dans un dernier éclair de lucidité, je demande à Julien de me rapprocher mon sac.
Il me le tend, je farfouille et lui tends un préservatif.
— Madame est prévoyante !
Là je m’abandonne complètement à mon nouvel amant. Il saisit mes chevilles m’écartelant les cuisses et vient s’allonger sur moi. Son sexe commence à frotter le mien inondé d’excitation. Il me pénètre à la hussarde sans ménagement, je pousse un petit cri autant de surprise que de plaisir. Notre accouplement est intense, mais un peu trop rapide à mon goût. Je sens tout son corps vibrer, dans un dernier coup de reins il se lâche au plus profond de moi. Julien s’écroule de tout son poids, j’ai du mal à respirer, mais cette étreinte puissante me ravit.
Nous restons l’un contre l’autre quelques instants, je sens sa virilité diminuer en moi au point de me fuir. Il se relève mettant un terme à notre aventure extra-conjugale. Il retire le préservatif, sort un mouchoir de sa poche et se nettoie rapidement le sexe. Je ramasse mes affaires, et me dépêche de masquer ma nudité. Mes collants étant tout déchirés, je les roule en boule avec la capote usagée et son emballage au milieu. J’enfourne ce colis dans mon sac, je suis enfin prête à remonter à mon bureau. Nous oublions de choisir un autre tableau et Julien m’abandonne au rez-de-chaussée reprenant son poste à l’accueil, il me gratifie tout de même d’un baiser juste avant que la porte de l’ascenseur s’ouvre.
Le trajet me menant au dernier étage me permet de reprendre mes esprits.
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Photo de profil de Charlotte lovesexe
Charlotte lovesexe
6 novembre 2024 à 16:25
Très jolie histoire que je découvre, et, au risque de choquer quelques-unes sur le site, un peu de bestialité parfois est très agréable, se faire arracher la culotte, se retrouver la chatte à l'air, et pénétrée dans la seconde, sans avoir eu le temps de dire ouf, c'est whaou!, savoir que pour l'homme, on est juste une fente qu'il a envie de tronchée, pas de sentiments, pas d'amour, seulement du sexe, laisser ressortir son instinct animal.
Soyez respectueux
Répondre
Utilisateur supprimé
5 novembre 2024 à 18:19
Justine commence bien sa journée de travail déjà qu'elle baise avec Julien le gardien, elle ne perd pas de temps et je me demande si une boîte de préservatifs sera suffisant à la longue, Justine aura beaucoup de choses à raconter à Steph son mari au retour de son travail, enfin faudra voir si elle lui camouflera pas certaine chose assez humiliant pour son mari
Modifié 5 novembre 2024 à 18:57
Soyez respectueux
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