Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Femme voluptueuse ... femme infidèle ... femme comblée — Chapitre 8 · Baise du soir …
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Femme voluptueuse ... femme infidèle ... femme comblée
Chapitre 8 · Baise du soir …
Lundi matin enfin, le week-end a été mitigé entre ce samedi de folie et un dimanche terne. Ma délicieuse incartade m'avait laissé un goût de culpabilité mais quand Franck est rentré, plus tard qu'il ne l'avait dit sans avoir prévenu, il était assez distant et il passa le plus clair de dimanche à jouer, décidément nous n'avons plus grand-chose à partager. Hier matin un message de Benjamin m'attendait sur mon téléphone, il me remerciait encore pour ce moment qu'il avait adoré. Le souvenir de ses mains sur moi et de sa queue en moi me chauffa tellement que je pris mon jouet pour aller me doucher et je me suis faite jouir avec sous l'eau chaude. Toute la journée je me suis sentie en manque de cet homme.
Donc oui enfin, on est lundi matin et je rejoins la boutique d'Esther, qui m'accueille avec un grand sourire et une bise, pour ma journée test qui démarre tranquillement, le salon n'ouvrant qu'à dix heures. Elle me montre tous les postes, manucure, maquillage, soin de la peau, etc… Ayant une cliente en rendez vous pour une épilation des jambes, Esther décide de me tester sur cette opération. Elle me montre plusieurs fois la méthode puis me tend la spatule. J'arrive rapidement à travailler correctement, Esther me laisse donc faire l'épilation complète sous sa surveillance. Je prends confiance en moi et arrive même à discuter et plaisanter avec la cliente. La matinée passe vite et un peu après midi Esther m'entraîne dans son bureau.
— Alors dis-moi Lucie qu'en penses-tu ? Tu te vois faire ce travail ?
— C'était sympa, je me vois bien travailler ici avec vous …. Euh toi.
— Parfait. Pour ma part je ne vois pas l'intérêt de poursuivre ce test. Ce que j'ai vu ce matin me suffit. Tu vas faire une bonne apprentie. Nous ferons les papiers après le repas. Tu prends visiblement soin de toi mais je te le dis tout de même, dans ma logique une esthéticienne doit porter sur elle ce qu'elle vend, de la beauté. Donc je compte sur toi pour être toujours bien apprêtée. Concernant la tenue peu importe, de toute façon tu as la tenue professionnelle plutôt que la blouse que je t'ai prêtée aujourd'hui. On fera l'essayage tout à l'heure. Mais c'est vrai que si tu arrives au salon habillée comme un sac à patate ça ne le fait pas trop.
— Ne t'inquiète pas je n'aime pas être mal habillée. Mais je comprends pourquoi tu le dis.
Donc oui enfin, on est lundi matin et je rejoins la boutique d'Esther, qui m'accueille avec un grand sourire et une bise, pour ma journée test qui démarre tranquillement, le salon n'ouvrant qu'à dix heures. Elle me montre tous les postes, manucure, maquillage, soin de la peau, etc… Ayant une cliente en rendez vous pour une épilation des jambes, Esther décide de me tester sur cette opération. Elle me montre plusieurs fois la méthode puis me tend la spatule. J'arrive rapidement à travailler correctement, Esther me laisse donc faire l'épilation complète sous sa surveillance. Je prends confiance en moi et arrive même à discuter et plaisanter avec la cliente. La matinée passe vite et un peu après midi Esther m'entraîne dans son bureau.
— Alors dis-moi Lucie qu'en penses-tu ? Tu te vois faire ce travail ?
— C'était sympa, je me vois bien travailler ici avec vous …. Euh toi.
— Parfait. Pour ma part je ne vois pas l'intérêt de poursuivre ce test. Ce que j'ai vu ce matin me suffit. Tu vas faire une bonne apprentie. Nous ferons les papiers après le repas. Tu prends visiblement soin de toi mais je te le dis tout de même, dans ma logique une esthéticienne doit porter sur elle ce qu'elle vend, de la beauté. Donc je compte sur toi pour être toujours bien apprêtée. Concernant la tenue peu importe, de toute façon tu as la tenue professionnelle plutôt que la blouse que je t'ai prêtée aujourd'hui. On fera l'essayage tout à l'heure. Mais c'est vrai que si tu arrives au salon habillée comme un sac à patate ça ne le fait pas trop.
— Ne t'inquiète pas je n'aime pas être mal habillée. Mais je comprends pourquoi tu le dis.
Esther me dévisage un moment avant d'ajouter.
— Tu es très belle mais tu sembles ne pas trop apprécier le maquillage, c'est dommage.
— Non je n'aime pas trop en mettre.
— C'est parce que tu n'as pas appris à le faire. Regarde moi je ne ressemble pas à un clown, pourtant je n'ai pas maquillé que mes yeux.
— C'est vrai, tu es embellie comme ça tout en paraissant naturelle, ce n'est pas exagéré.
— Ce sera ton premier exercice, je te montrerai et tu devras le reproduire d'abord sur une tête puis sur toi. Ensuite j'espère que tu le feras tous les jours. Et ne t'inquiètes pas, comme c'est moi qui te le demande je te donnerai le nécessaire. En plus ce ne sont que des produits de qualités, ça m'évitera de te voir arriver un matin avec des boutons.
— D'accord j'essaierai, si c'est comme ton maquillage je pourrais me laisser tenter.
— Tu es très belle mais tu sembles ne pas trop apprécier le maquillage, c'est dommage.
— Non je n'aime pas trop en mettre.
— C'est parce que tu n'as pas appris à le faire. Regarde moi je ne ressemble pas à un clown, pourtant je n'ai pas maquillé que mes yeux.
— C'est vrai, tu es embellie comme ça tout en paraissant naturelle, ce n'est pas exagéré.
— Ce sera ton premier exercice, je te montrerai et tu devras le reproduire d'abord sur une tête puis sur toi. Ensuite j'espère que tu le feras tous les jours. Et ne t'inquiètes pas, comme c'est moi qui te le demande je te donnerai le nécessaire. En plus ce ne sont que des produits de qualités, ça m'évitera de te voir arriver un matin avec des boutons.
— D'accord j'essaierai, si c'est comme ton maquillage je pourrais me laisser tenter.
Avec un air coquin elle ajoute
— Et ça devrait plaire à ton homme.
— Oh lui …
— Aille oui ! C'est vrai …. Excuse moi … Mauvais sujet … Hop on change, saches seulement que si tu as besoin de parler un jour je saurais être à ton écoute. J'ai vu samedi que tu portais au moins un piercing, si tu veux en faire d'autres visibles je te demande de prendre des choses raffinées et non disgracieuses ou de les retirer pour le travail. Si tu veux d'ailleurs nous avons un accord avec le meilleur salon tatoueur/perceur de la ville. Ils sont très bons, nous leurs faisons de la pub, eux aussi. Ils te feront un prix.
— Et ça devrait plaire à ton homme.
— Oh lui …
— Aille oui ! C'est vrai …. Excuse moi … Mauvais sujet … Hop on change, saches seulement que si tu as besoin de parler un jour je saurais être à ton écoute. J'ai vu samedi que tu portais au moins un piercing, si tu veux en faire d'autres visibles je te demande de prendre des choses raffinées et non disgracieuses ou de les retirer pour le travail. Si tu veux d'ailleurs nous avons un accord avec le meilleur salon tatoueur/perceur de la ville. Ils sont très bons, nous leurs faisons de la pub, eux aussi. Ils te feront un prix.
Après un instant de pause elle reprend :
— Bon tu commences lundi, ça te laisse le temps de t'organiser. C'est bon pour toi ?
— Oh oui pas de soucis.
— Pour les jours de repos, déjà dimanche nous sommes fermés. Ensuite pas question de prendre ni mercredi ni samedi, ces jours sont trop chargés. Ma collègue Mireille prend le lundi comme tu as pu le constater. Moi je prends le jeudi. Quel jour te conviendrais dis moi ?
— Les deux jeunes prennent quoi ?
— Bon tu commences lundi, ça te laisse le temps de t'organiser. C'est bon pour toi ?
— Oh oui pas de soucis.
— Pour les jours de repos, déjà dimanche nous sommes fermés. Ensuite pas question de prendre ni mercredi ni samedi, ces jours sont trop chargés. Ma collègue Mireille prend le lundi comme tu as pu le constater. Moi je prends le jeudi. Quel jour te conviendrais dis moi ?
— Les deux jeunes prennent quoi ?
D'un geste de la main elle efface ma question.
— Elles ne font que passer. Je t'avais dit que j'avais une autre raison de chercher quelqu'un comme toi. Mireille prend sa retraite à la fin de l'année prochaine. Ce que je cherche n'est pas juste une employée mais une associée à terme. Si tu obtiens ton CAP en juin ce serait parfait, tu seras prête au moment du départ de Mireille
— Votre … euh ton associée ?
— A terme oui, c'est pour ça que je préfère prendre en apprentissage quelqu'un comme toi qui as la tête sur les épaules plutôt qu'une gamine. Donc quel jour t'irais ?
— Et bien le jeudi pour suivre ma formatrice.
— Bon choix, adjugé, jeudi mais il faudra changer ça après l'apprentissage.
— Oui tout à fait.
— Bon donc cinq jours par semaine, de 10h à 19h avec une heure de pause que tu peux prendre sur place si tu veux. Les filles font moins mais elles resteront de simples employées. Ça ne te fait pas peur ?
— Elles ne font que passer. Je t'avais dit que j'avais une autre raison de chercher quelqu'un comme toi. Mireille prend sa retraite à la fin de l'année prochaine. Ce que je cherche n'est pas juste une employée mais une associée à terme. Si tu obtiens ton CAP en juin ce serait parfait, tu seras prête au moment du départ de Mireille
— Votre … euh ton associée ?
— A terme oui, c'est pour ça que je préfère prendre en apprentissage quelqu'un comme toi qui as la tête sur les épaules plutôt qu'une gamine. Donc quel jour t'irais ?
— Et bien le jeudi pour suivre ma formatrice.
— Bon choix, adjugé, jeudi mais il faudra changer ça après l'apprentissage.
— Oui tout à fait.
— Bon donc cinq jours par semaine, de 10h à 19h avec une heure de pause que tu peux prendre sur place si tu veux. Les filles font moins mais elles resteront de simples employées. Ça ne te fait pas peur ?
Non ça ne me fait pas peur, surtout dans cette perspective d'un avenir encore plus stable que prévu. Le contrat est rempli dans ces conditions, le tarif horaire est comme me l'avait dit Esther celui du SMIC agrémenté de cinq heures supplémentaires par semaine.
— Tu as un RIB sur toi ? Tu as un compte perso au moins ?
— Non juste un compte commun car je n'ai jamais travaillé.
— Je te conseille d'en ouvrir un et de te retirer du compte commun. Quel que soit votre avenir c'est préférable.
— Tu as un RIB sur toi ? Tu as un compte perso au moins ?
— Non juste un compte commun car je n'ai jamais travaillé.
— Je te conseille d'en ouvrir un et de te retirer du compte commun. Quel que soit votre avenir c'est préférable.
Ensuite elle m'aide à m'inscrire sur Cyclades en vue de mon inscription à l'examen dès que le service sera ouvert. Enfin vient l'essayage de la tenue pour lequel il faut évidemment que je me déshabille.
— Tu peux te changer ici si tu veux, je t'ai déjà vue nue tu sais.
— Ah oui quand tu m'as épilée.
— Oui mais là je n'avais vu que le bas nu. Tu es si belle quand tu jouis.
— Tu m'as vue ?
— Et oui. Mais je ne voulais pas te le dire avant d'avoir tout rempli, me répond-elle avec un clin d'œil.
— Tu peux te changer ici si tu veux, je t'ai déjà vue nue tu sais.
— Ah oui quand tu m'as épilée.
— Oui mais là je n'avais vu que le bas nu. Tu es si belle quand tu jouis.
— Tu m'as vue ?
— Et oui. Mais je ne voulais pas te le dire avant d'avoir tout rempli, me répond-elle avec un clin d'œil.
N'ayant donc plus rien à lui cacher je me déshabille devant elle pendant qu'elle prépare une tenue à essayer.
— Pantalon 36 c'est sûr et la veste … voila ça devrait t'aller, dit elle en me tendant les habits et en relevant la tête. Oh mince t'es vraiment trop canon. T'as de la chance d'être en apprentissage sinon je t'aurais sautée dessus, ajoute-t-elle en rigolant.
— Pantalon 36 c'est sûr et la veste … voila ça devrait t'aller, dit elle en me tendant les habits et en relevant la tête. Oh mince t'es vraiment trop canon. T'as de la chance d'être en apprentissage sinon je t'aurais sautée dessus, ajoute-t-elle en rigolant.
A 13h30 tout est réglé et je repars avec deux tenues sous le bras, des livres de théorie pour commencer à apprendre et un contrat en poche. Je passe voir notre banque qui malheureusement est fermée le lundi. N'ayant plus rien à faire je me rends chez Stéphanie qui m'a laissé un message en fin de matinée « tu me débriefe tout au plus tôt et je ne parle pas que du job ».
Elle m'accueille sans aucune allusion, m'offre un café et nous parlons de ma matinée, elle me propose de m'accompagner demain à la banque. Enfin n'y tenant plus elle met les pieds dans le plat avec ironie.
— Donc samedi tu devais aller au cinéma c'est ça ?
— Exactement oui …. Non, tu avais raison plus long et plus gros c'est bien bon.
— Nooon ? Tu parles bien de ce à quoi je pense ? Benjamin ?
Elle m'accueille sans aucune allusion, m'offre un café et nous parlons de ma matinée, elle me propose de m'accompagner demain à la banque. Enfin n'y tenant plus elle met les pieds dans le plat avec ironie.
— Donc samedi tu devais aller au cinéma c'est ça ?
— Exactement oui …. Non, tu avais raison plus long et plus gros c'est bien bon.
— Nooon ? Tu parles bien de ce à quoi je pense ? Benjamin ?
J'acquiesce à chacune de ses questions.
— Je le savais ! Raconte-moi tout.
— Je le savais ! Raconte-moi tout.
Je lui raconte donc nos échanges par SMS, la rencontre dans le bar, les baisers, l'appartement.
— Il t'a faite jouir au moins ?
— Oh oui … euh …. Cinq fois. Il a commencé par me lécher avec gourmandise jusqu'à mon orgasme.
— Oh ben merde, cinq fois… Ah ça te change la vie un mec qui aime lécher ! Et il est gros et long comment ? Demande-t-elle d'un air coquin.
— Ah ah …Je dirais gros comme le jouet que tu as acheté avec moi mais plus long je pense.
— Oh merde, oui ca va te changer de ton douze centimètres. Oh ma belle je suis contente pour toi. Mais pourquoi ai-je l'impression qu'il y a un « mais » ?
— Il t'a faite jouir au moins ?
— Oh oui … euh …. Cinq fois. Il a commencé par me lécher avec gourmandise jusqu'à mon orgasme.
— Oh ben merde, cinq fois… Ah ça te change la vie un mec qui aime lécher ! Et il est gros et long comment ? Demande-t-elle d'un air coquin.
— Ah ah …Je dirais gros comme le jouet que tu as acheté avec moi mais plus long je pense.
— Oh merde, oui ca va te changer de ton douze centimètres. Oh ma belle je suis contente pour toi. Mais pourquoi ai-je l'impression qu'il y a un « mais » ?
Décidément je ne peux rien lui cacher.
— Le « mais » c'est que non seulement il m'a faite bien jouir mais en plus j'ai passé un moment super agréable et j'ai partagé des instants si tendres, si doux ….
— Oh là là, non ma chérie… Ne tombe pas amoureuse si vite!
— Je sais … Non pas encore, mais il me manque déjà. Et j'ai bien senti qu'il ne voulait pas me quitter, malgré son conseil « vivons le présent et laissons le nous montrer notre avenir ».
— C'est sensé. Tu me dis qu'il a eu du mal à te quitter, ça me rassure un peu, il ne veut pas jouer avec toi. Il n'a pas intérêt ou sinon je le démonte.
— Le « mais » c'est que non seulement il m'a faite bien jouir mais en plus j'ai passé un moment super agréable et j'ai partagé des instants si tendres, si doux ….
— Oh là là, non ma chérie… Ne tombe pas amoureuse si vite!
— Je sais … Non pas encore, mais il me manque déjà. Et j'ai bien senti qu'il ne voulait pas me quitter, malgré son conseil « vivons le présent et laissons le nous montrer notre avenir ».
— C'est sensé. Tu me dis qu'il a eu du mal à te quitter, ça me rassure un peu, il ne veut pas jouer avec toi. Il n'a pas intérêt ou sinon je le démonte.
Elle reste pensive un instant.
— Vous êtes un couple adultère, ce ne sera pas facile si vous vous posez trop de questions. Il a raison profitez de vos moments et vous verrez bien où vous allez. Il sera temps alors de faire un choix.
— Vous êtes un couple adultère, ce ne sera pas facile si vous vous posez trop de questions. Il a raison profitez de vos moments et vous verrez bien où vous allez. Il sera temps alors de faire un choix.
Ces paroles vont tourner dans ma tête toute la soirée, côtoyant l'image de Benjamin me serrant dans ses bras. Heureusement que je dois m'occuper de mes enfants, je crois que je deviendrai folle sinon. Sitôt les enfants au lit je me douche et me pose sur mon lit prête pour lui, impatiente de recevoir un message mais redoutant qu'il ne le fasse pas. C'est alors que je me rends compte que je n'ai pas parlé à Franck de l'apprentissage. Il faudra que je fasse çà mercredi parce que demain j'ai danse.
Enfin Benjamin est là.
Nous discutons pendant deux heures, de mon essai surtout et des conditions de mon embauche, mais aussi de tout et de rien. Peu avant le moment de nous coucher il me demande.
Je lui réponds mais dois corriger le « aime » que mon T9 a ajouté juste après « Je t' »
Ma nuit sera bercée de rêves où je suis lovée dans les bras de mon Ben.
Mardi matin avant d'emmener les enfants j'appelle ma sœur pour savoir si elle peut rester un peu plus tard.
— Pas de problème grande sœur, prends ton temps, je dormirai sur place par contre, dans la chambre du grand il sera content d'avoir tata au dessus de lui. Tu passes demain après midi chez maman pour nous raconter ton essai ? On a hâte.
— Oui bien sur. A ce soir petite sœur.
Mardi matin avant d'emmener les enfants j'appelle ma sœur pour savoir si elle peut rester un peu plus tard.
— Pas de problème grande sœur, prends ton temps, je dormirai sur place par contre, dans la chambre du grand il sera content d'avoir tata au dessus de lui. Tu passes demain après midi chez maman pour nous raconter ton essai ? On a hâte.
— Oui bien sur. A ce soir petite sœur.
Avec Stéphanie nous nous rendons à la banque dès son ouverture, espérant obtenir un rendez vous rapidement. Par chance un conseiller est disponible et nous reçoit. La désolidarisation du compte commun est simple mais ils enverront un message à Franck d'ici quelques jours pour lui proposer de passer le compte à son nom. La création de mon compte ne pose pas de soucis, la demande de carte bleue non plus mais le conseiller m'informe qu'un délai de deux semaines est nécessaire et qu'elle ne me sera remise que si mon compte dispose d'un minimum de cent euros. Stéphanie me fait un chèque de deux cents euros pour démarrer ce compte, je la rembourserai rapidement, je verrai avec Esther si elle peut me faire une avance après la première semaine.
Le soir, alors que nous papotons avec Steph devant la salle des fêtes, Ben arrive et ouvre directement la salle pour installer le matériel. Mon amie m'explique que parfois le président du club est absent et que Ben récupère la clé pour être autonome.
— Par contre Claire n'est pas là, c'est plutôt rare.
Le soir, alors que nous papotons avec Steph devant la salle des fêtes, Ben arrive et ouvre directement la salle pour installer le matériel. Mon amie m'explique que parfois le président du club est absent et que Ben récupère la clé pour être autonome.
— Par contre Claire n'est pas là, c'est plutôt rare.
Comprenant ce que tout cela implique, je ne peux m'empêcher de sourire en pensant à la fin de cette soirée. Stéphanie s'en rend bien compte et me dit :
— Je suppose que je partirai bien avant toi ce soir.
— Oui je crois bien Steph.
— Je suppose que je partirai bien avant toi ce soir.
— Oui je crois bien Steph.
Les leçons se déroulent comme les autres fois, la présence de Ben m'excite toujours autant, cependant cette fois la perspective de ce qui suivra augmente cette excitation. A l'issue des deux heures, Steph reste un peu pour discuter avec moi avant de me quitter sur un clin d'œil.
— Éclate toi bien ma chérie.
— Éclate toi bien ma chérie.
Je me pose dans la voiture en attendant le départ des derniers adhérents. Quand enfin il ne reste que nous deux, Benjamin vient me voir.
— Viens ma belle… Tu m'as manquée.
— Viens ma belle… Tu m'as manquée.
Je le suis dans la salle qu'il ferme à clé derrière nous, les lumières sont réduites au minimum créant une ambiance feutrée. Quand il se tourne vers moi, il me tend les bras dans lesquels je me précipite. A près quelques instants de câlin nos bouches se retrouvent, nos lèvres se soudent et nos langues se rejoignent. L'un après l'autre nos baisers se font plus passionnés. D'un coup il me plaque contre un mur proche de l'estrade et bloque mes mains au dessus de ma tête. Son regard fiévreux plonge dans le mien et il me dit d'une voix douce mais empreinte d'un désir immense.
— Je vais te baiser.
— Je vais te baiser.
Ses deux mains quittent mes poignets, il déboutonne rapidement mon chemisier et m'en débarrasse. Tout aussi rapidement mon soutien gorge disparait dans un coin de la salle sombre. Tel un affamé il se jette sur mes seins. Ses mains caressent, malaxent, échauffent chacun de mes seins tandis que sa bouche, sa langue agacent mes tétons, les lèchent, les mordillent. Sa respiration est courte, saccadée. Il n'est pas violent mais la tendresse de samedi est loin, laissant place à une pure virilité. Mais je ne m'en plains pas.
— Wow c'est bon comme çà aussi…
Au bout de quelques instants il se recule et toujours directif me dit :
— Suce moi ma belle, ta bouche me manque.
— Ta queue aussi me manque.
— Suce moi ma belle, ta bouche me manque.
— Ta queue aussi me manque.
Je lui réponds en m'attaquant à sa ceinture. Je suis toute aussi impatiente que lui. Je tombe à genoux en descendant son pantalon sur ses cuisses, je libère son sexe compressé dans son caleçon.
— Oh oui elle m'a manquée.
— Oh oui elle m'a manquée.
Je prends son membre à pleine bouche et le suce goulument, presque violemment tout en masturbant la partie hors de ma bouche. Je le suce fort en me servant de mon piercing pour amplifier ses sensations.
— Oh putain c'est trop bon.
— Oh putain c'est trop bon.
Au bout de quelques minutes il me relève et dans le même élan me soulève dans ses bras. Mes jambes s'enroulent naturellement autour des ses hanches.
— Ta langue percée fait des merveilles mais tu ne m'auras pas comme ça ma coquine.
— Ta langue percée fait des merveilles mais tu ne m'auras pas comme ça ma coquine.
Il me pose sur l'estrade et presque par magie mon jean disparait et mon slip suit le même chemin. Écartant mes jambes en grand il me regarde un instant.
— Tu es si belle.
— Tu es si belle.
Puis se jette sur mon sexe. Il dévore littéralement ma chatte détrempée. Sa langue descend sur mon périnée et vient même caresser quelques instants mon anneau culier. Il remonte ensuite sur mon clitoris qu'il tête tout en me pénétrant de deux doigts. Virilement il me travaille et très vite l'orgasme me foudroie.
— Oh oui … Oh merde…. Ohhhhh …. Putain c'est booonn…
— Oh oui … Oh merde…. Ohhhhh …. Putain c'est booonn…
Je n'ai pas le temps de redescendre que je sens son gland se poser contre l'entrée de mon vagin et il m'embroche d'un coup jusqu'au fond. L'orgasme revient immédiatement alors qu'il commence à me besogner virilement.
Ses coups de rein m'emportent rapidement au septième ciel.
— Ohhhh mon dieu … Oui ….
Ses coups de rein m'emportent rapidement au septième ciel.
— Ohhhh mon dieu … Oui ….
Un deuxième orgasme n'est pas suffisant pour qu'il s'arrête. Il me laisse deux secondes de répit et reprend ses mouvements en moi. Son membre me remplit toujours aussi pleinement. Il me relève sans sortir de moi et me prend dans ses bras.
— Accroche-toi.
— Accroche-toi.
Mes bras et mes jambes s'écroulent autour de son cou et ses hanches, mes seins plaqués contre son torse. Il pose ses mains sous mes fesses et me fait monter sur son pal avant de me laisser redescendre tout en me donnant de grands coups de rein. Mes fesses grandes ouvertes par ce maintien, deux doigts viennent caresser mon anus ajoutant une nouvelle volupté à tout ce plaisir.
Très vite un autre orgasme arrive, mon vagin se resserre autour de cette queue.
—Je vais jouir…. Encore …
— Ouiiii… Moi aussi... Tu es serrée. Ouuiiii.
Très vite un autre orgasme arrive, mon vagin se resserre autour de cette queue.
—Je vais jouir…. Encore …
— Ouiiii… Moi aussi... Tu es serrée. Ouuiiii.
Son sperme tiède qui fuse en moi m'achève et l'orgasme m'emporte. Nous jouissons ensemble. Je sens plusieurs giclées abondantes, il me remplit, me marque de sa semence.
Je sens son cœur taper fort contre ma poitrine, son souffle est court, intense. Intense comme le regard qui me dévisage. Il m'embrasse tendrement cette fois-ci, sa langue venant doucement caresser la mienne.
Enfin il me pose sur l'estrade et se couche tout contre moi, me prenant dans ses bras qui deviennent un havre de bien-être pour moi. Je me sens à l'abri entre ses bras, je sais qu'il ne faut pas, que je ne devrais retenir que les moments sexe, mais sa tendresse et le réconfort qu'il m'apporte sont aussi tangibles et agréables que les orgasmes qu'il me procure. Malgré l'inconfort du parquet nous restons allongés en silence pendant un bon moment.
— Ce serait vraiment agréable de passer une nuit ainsi et me réveiller en te serrant dans mes bras.
Je sens son cœur taper fort contre ma poitrine, son souffle est court, intense. Intense comme le regard qui me dévisage. Il m'embrasse tendrement cette fois-ci, sa langue venant doucement caresser la mienne.
Enfin il me pose sur l'estrade et se couche tout contre moi, me prenant dans ses bras qui deviennent un havre de bien-être pour moi. Je me sens à l'abri entre ses bras, je sais qu'il ne faut pas, que je ne devrais retenir que les moments sexe, mais sa tendresse et le réconfort qu'il m'apporte sont aussi tangibles et agréables que les orgasmes qu'il me procure. Malgré l'inconfort du parquet nous restons allongés en silence pendant un bon moment.
— Ce serait vraiment agréable de passer une nuit ainsi et me réveiller en te serrant dans mes bras.
Voulant masquer l'émotion que cette remarque éveille en moi je le taquine :
— Oh oui ce serait vraiment super. Même si j'ai peur que d'être collé à toi me donne envie de te prendre en bouche malgré ton sommeil.
— Oh… Être réveillé parce que tu me suces serait certainement très agréable. Je n'ai rien contre cette idée. Surtout que vraiment tes pipes sont un régal, ta langue percée fait des merveilles je te l'ai dit. Tu aimes bien les piercings dis moi ?
— Oui j'ai toujours aimé çà, j'en ai eu un au coin de l'œil mais je ne trouve plus çà très beau. Il y en a un autre que j'aimerai mais je n'ai encore jamais osé.
— Oh oui ce serait vraiment super. Même si j'ai peur que d'être collé à toi me donne envie de te prendre en bouche malgré ton sommeil.
— Oh… Être réveillé parce que tu me suces serait certainement très agréable. Je n'ai rien contre cette idée. Surtout que vraiment tes pipes sont un régal, ta langue percée fait des merveilles je te l'ai dit. Tu aimes bien les piercings dis moi ?
— Oui j'ai toujours aimé çà, j'en ai eu un au coin de l'œil mais je ne trouve plus çà très beau. Il y en a un autre que j'aimerai mais je n'ai encore jamais osé.
Benjamin se redresse sur un coude et joue d'un doigt avec un de mes tétons.
— Sur ces jolis tétons ?
— Non je pensais plus sur mon clito.
— Oh oui tu as raison … Un bijou sur ton joli sexe le rendrait magnifique et si je ne me trompe çà augmente le plaisir.
— Sur ces jolis tétons ?
— Non je pensais plus sur mon clito.
— Oh oui tu as raison … Un bijou sur ton joli sexe le rendrait magnifique et si je ne me trompe çà augmente le plaisir.
Avec un sourire coquin je lui réponds :
— Oui justement c'est aussi pour cette raison que çà me tenterai.
— Pourquoi ne pas l'avoir déjà fait alors ?
— Pour quoi ? Pour qui ? Aucun intérêt jusque là. Çà te plairait tu crois ?
— Oh que oui ma belle!
— Oui justement c'est aussi pour cette raison que çà me tenterai.
— Pourquoi ne pas l'avoir déjà fait alors ?
— Pour quoi ? Pour qui ? Aucun intérêt jusque là. Çà te plairait tu crois ?
— Oh que oui ma belle!
Repensant à sa question précédente je demande :
— Tu ne trouverais pas çà trop vulgaire sur le téton ?
— Non pas du tout, ils font de jolis bijoux qui le rendrait encore plus beau mais pas vulgaire non.
— Tu ne trouverais pas çà trop vulgaire sur le téton ?
— Non pas du tout, ils font de jolis bijoux qui le rendrait encore plus beau mais pas vulgaire non.
Benjamin devient un instant pensif et regarde l'heure.
— Ma belle ce n'est pas que je ne suis pas bien avec toi mais on doit y aller. Demain je dois me rendre à Paris pour la journée et je pars tôt. En plus je suis seul donc c'est moi qui conduis, pas de sieste possible sur le trajet.
— Je comprends Ben.
— Ma belle ce n'est pas que je ne suis pas bien avec toi mais on doit y aller. Demain je dois me rendre à Paris pour la journée et je pars tôt. En plus je suis seul donc c'est moi qui conduis, pas de sieste possible sur le trajet.
— Je comprends Ben.
Une question me brule les lèvres mais j'hésite à lui poser.
— On se revoit quand ?
— Vendredi après-midi ?
— Toute l'après-midi ?
— Si tu me supportes oui ma belle, dit-il en souriant. Ensuite, je ne sais pas. Je serais peut-être absent les deux prochaines semaines pour une formation, j'en saurais plus demain. On en parlera vendredi si tu veux bien, on aura le temps.
— On se revoit quand ?
— Vendredi après-midi ?
— Toute l'après-midi ?
— Si tu me supportes oui ma belle, dit-il en souriant. Ensuite, je ne sais pas. Je serais peut-être absent les deux prochaines semaines pour une formation, j'en saurais plus demain. On en parlera vendredi si tu veux bien, on aura le temps.
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