Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Semaine blanche — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Semaine blanche
Chapitre 1
Nous franchissons enfin les derniers lacets et nous apercevons la station.
Après un lever avant l'aube, des heures de conduite avec le minimum de haltes, nous avons quand même eu des embouteillages après la sortie d'autoroute.
C'est un peu fatigués mais avec beaucoup d'enthousiasme que nous atteignons notre lieu de villégiature. Une semaine de ski et de détente devant nous ! Nous avons eu de la chance, car malgré une décision au dernier moment, nous avons trouvé un appartement dans cette station que nous connaissons depuis longtemps, mais que nous n'avons plus fréquenté pendant plusieurs années.
Nous garons la voiture devant l'agence de location et nous entrons d'un pas léger :
Après un lever avant l'aube, des heures de conduite avec le minimum de haltes, nous avons quand même eu des embouteillages après la sortie d'autoroute.
C'est un peu fatigués mais avec beaucoup d'enthousiasme que nous atteignons notre lieu de villégiature. Une semaine de ski et de détente devant nous ! Nous avons eu de la chance, car malgré une décision au dernier moment, nous avons trouvé un appartement dans cette station que nous connaissons depuis longtemps, mais que nous n'avons plus fréquenté pendant plusieurs années.
Nous garons la voiture devant l'agence de location et nous entrons d'un pas léger :
— Bonjour mademoiselle ! Nous avons une location au nom de Fred et Léo Durant.
— Bonjour... Vous êtes sûrs de ne pas faire erreur ? Frédéric et Léonie Durand sont déjà passés récupérer leurs clés il y a à peine 20mn.
— Heu, non. C'est vous qui devez faire erreur. Nous, c'est Frédérique « Q. U. E » et Léo tout court. Je vous ai écrit la semaine dernière pour savoir s'il vous restait quelque chose de libre. Vous m'avez répondu qu'il n'y avait pas de problèmes et que vous nous attendiez aujourd'hui.
— Je suis absolument désolée, je me rappelle effectivement cet email qui m'avait un peu surprise. Nous avions déjà enregistré une location auprès d'un couple quasi homonyme : Léonie et Frédéric Durand. Quand vous m'avez demandé si vous pouviez avoir une location aujourd'hui, j'ai cru que c'était eux qui voulaient vérifier. D'où ma réponse affirmative... Sinon je vous aurais demandé plus de renseignements ainsi qu'un acompte.
— Bonjour... Vous êtes sûrs de ne pas faire erreur ? Frédéric et Léonie Durand sont déjà passés récupérer leurs clés il y a à peine 20mn.
— Heu, non. C'est vous qui devez faire erreur. Nous, c'est Frédérique « Q. U. E » et Léo tout court. Je vous ai écrit la semaine dernière pour savoir s'il vous restait quelque chose de libre. Vous m'avez répondu qu'il n'y avait pas de problèmes et que vous nous attendiez aujourd'hui.
— Je suis absolument désolée, je me rappelle effectivement cet email qui m'avait un peu surprise. Nous avions déjà enregistré une location auprès d'un couple quasi homonyme : Léonie et Frédéric Durand. Quand vous m'avez demandé si vous pouviez avoir une location aujourd'hui, j'ai cru que c'était eux qui voulaient vérifier. D'où ma réponse affirmative... Sinon je vous aurais demandé plus de renseignements ainsi qu'un acompte.
Léo et moi nous regardons l'air dépité avant de nous tourner à nouveau vers la jeune femme qui est certes charmante, mais qui nous met bien dans l'embarras.
— J'avais effectivement trouvé votre réponse un peu informelle. J'aurais dû m'en étonner... Et vous avez une autre location pour nous ?
— Non, je suis désolée, mais avec les vacances scolaires et la belle neige qui est tombée la semaine dernière, tout est déjà complet. Mais je vous propose d'aller vous asseoir au café en face et je reviens vers vous dès que j'ai fait un tour des possibilités. Je me sens un peu responsable de ne pas avoir mieux vérifié, même si la coïncidence des noms est trompeuse...
— Non, je suis désolée, mais avec les vacances scolaires et la belle neige qui est tombée la semaine dernière, tout est déjà complet. Mais je vous propose d'aller vous asseoir au café en face et je reviens vers vous dès que j'ai fait un tour des possibilités. Je me sens un peu responsable de ne pas avoir mieux vérifié, même si la coïncidence des noms est trompeuse...
Le moral dans les chaussettes, nous traversons la rue, nous asseyons près de la cheminée et commandons des boissons chaudes que nous buvons en silence en essayant d'éviter d'imaginer un retour le jour même.
Après environ une demi-heure, la jeune femme, Myriam selon le badge épinglé sur sa poitrine, passe la porte.
Elle nous aperçoit et s'approche. Son air grave ne laisse rien présager de bon.
Après environ une demi-heure, la jeune femme, Myriam selon le badge épinglé sur sa poitrine, passe la porte.
Elle nous aperçoit et s'approche. Son air grave ne laisse rien présager de bon.
— Je suis vraiment navrée. J'ai contacté tous mes collègues et les hôtels des environs. J'ai même essayé des confrères dans les stations voisines, mais tout est pris.
— C'est pas vrai ! On n'a pas fait toute cette route pour repartir aussi sec !
— Je suis tellement confuse. J'ai peut-être une solution à vous proposer : ce n'est pas idéal, mais comme je me sens un peu responsable, j'ai appelé mon cousin qui vit dans un chalet près des pistes. Son chalet est grand, il est seul, mais je vous avertis, ce n'est pas un joyeux luron : il y a une dizaine d'années, il a vécu un drame et depuis, il vit presque reclus et n'est pas vraiment causant. Mais comme il m'aime bien, il est d'accord pour vous accueillir. Il fait cela à titre gracieux pour me dépanner.
— C'est formidable ! Merci infiniment pour votre aide ! Nous nous ferons discrets afin de ne pas trop le déranger.
— Je vous avouerai qu'il préférerait sans doute rester seul, mais je me demande si cela ne lui ferait pas du bien de sortir de son isolement. Et puis ce n'est que pour quelques jours !
— Très bien, dans ce cas, nous acceptons ! Merci encore Myriam !
— C'est pas vrai ! On n'a pas fait toute cette route pour repartir aussi sec !
— Je suis tellement confuse. J'ai peut-être une solution à vous proposer : ce n'est pas idéal, mais comme je me sens un peu responsable, j'ai appelé mon cousin qui vit dans un chalet près des pistes. Son chalet est grand, il est seul, mais je vous avertis, ce n'est pas un joyeux luron : il y a une dizaine d'années, il a vécu un drame et depuis, il vit presque reclus et n'est pas vraiment causant. Mais comme il m'aime bien, il est d'accord pour vous accueillir. Il fait cela à titre gracieux pour me dépanner.
— C'est formidable ! Merci infiniment pour votre aide ! Nous nous ferons discrets afin de ne pas trop le déranger.
— Je vous avouerai qu'il préférerait sans doute rester seul, mais je me demande si cela ne lui ferait pas du bien de sortir de son isolement. Et puis ce n'est que pour quelques jours !
— Très bien, dans ce cas, nous acceptons ! Merci encore Myriam !
C'est soulagés que nous passons louer le matériel et que nous suivons ses indications pour rejoindre le chalet de Rodolphe, le cousin solitaire.
Lorsque nous le découvrons, nous sommes impressionnés : c'est un grand et beau chalet avec un pick-up garé devant. Quelques mètres en arrière passe une piste de liaison qui conduit vers la station.
Nous agitons la corde reliée à une cloche pour signaler notre présence. Un homme d'une quarantaine d'années sort sur le balcon et nous fait signe de monter.
Nous le rejoignons. Il est grand et large d'épaules, ses mains sont puissantes et son visage fermé.
Nous le suivons à l'intérieur :
Lorsque nous le découvrons, nous sommes impressionnés : c'est un grand et beau chalet avec un pick-up garé devant. Quelques mètres en arrière passe une piste de liaison qui conduit vers la station.
Nous agitons la corde reliée à une cloche pour signaler notre présence. Un homme d'une quarantaine d'années sort sur le balcon et nous fait signe de monter.
Nous le rejoignons. Il est grand et large d'épaules, ses mains sont puissantes et son visage fermé.
Nous le suivons à l'intérieur :
— Rodolphe. Je vous ai mis des draps et des serviettes sur le lit. La salle de bain est en face. Derrière le chalet, vous pourrez stocker vos skis. Si vous mangez ici, vous me prévenez, je mange à 19h.
— Merci infiniment pour votre hospitalité. Nous essaierons de vous déranger le moins possible et nous mangerons plutôt à l'extérieur après le ski.
— Merci infiniment pour votre hospitalité. Nous essaierons de vous déranger le moins possible et nous mangerons plutôt à l'extérieur après le ski.
Il nous tend un petit trousseau
— Une clé si je ne suis pas là ou que je dors. Je dois y aller.
Il part et nous laisse découvrir notre cocon pour la semaine.
Tout est propre, ordonné, un peu vide peut-être. La chambre est encore fraîche, mais le chauffage a été allumé avant notre arrivée.
Nous faisons le lit, nous rafraîchissons rapidement et partons profiter de notre séjour au ski !
Tout est propre, ordonné, un peu vide peut-être. La chambre est encore fraîche, mais le chauffage a été allumé avant notre arrivée.
Nous faisons le lit, nous rafraîchissons rapidement et partons profiter de notre séjour au ski !
Le soir venu, nous sommes fourbus, nous mangeons un morceau rapidement dans une pizzeria avant de rentrer au chalet.
Malgré la fatigue du voyage et de la 1ere journée de ski, je me sens d'humeur coquine. Cela doit faire au moins 2 semaines que Léo et moi n'avons rien fait avec le rythme infernal du boulot, le sport, les invitations...
Mais lui semble trop épuisé et ne comprend pas mes signaux. A peine sorti de la douche, il s'endort comme une souche.
Malgré la fatigue du voyage et de la 1ere journée de ski, je me sens d'humeur coquine. Cela doit faire au moins 2 semaines que Léo et moi n'avons rien fait avec le rythme infernal du boulot, le sport, les invitations...
Mais lui semble trop épuisé et ne comprend pas mes signaux. A peine sorti de la douche, il s'endort comme une souche.
Déçue, mais compréhensive, je me dirige à mon tour vers la salle de bain.
Par la fenêtre, je vois les lumières des dameuses effectuer leur ballet sur les pistes. Je me rends compte que vivant seul ici depuis des années, notre hôte n'a pas replacé la clé sur la porte de la salle de bain. Je ne pourrai pas fermer. Tant pis, je passe sous la douche. Le jet d'eau brûlant délasse mes muscles endoloris par cette longue journée et la reprise du ski. Je songe un instant à me masturber, mais la porte qui ne peut être verrouillée me dissuade de continuer mes caresses trop longtemps.
Deuxième frustration...
Par la fenêtre, je vois les lumières des dameuses effectuer leur ballet sur les pistes. Je me rends compte que vivant seul ici depuis des années, notre hôte n'a pas replacé la clé sur la porte de la salle de bain. Je ne pourrai pas fermer. Tant pis, je passe sous la douche. Le jet d'eau brûlant délasse mes muscles endoloris par cette longue journée et la reprise du ski. Je songe un instant à me masturber, mais la porte qui ne peut être verrouillée me dissuade de continuer mes caresses trop longtemps.
Deuxième frustration...
Je sors de la douche et je suis en train de me sécher le dos lorsque la porte s'ouvre face à moi. Rodolphe, nu, l'air endormi ne me semble pas me voir immédiatement.
Je reste bouche bée et muette de stupéfaction devant son intrusion. J'essaie de cacher mes seins et mon sexe, mais la serviette trop petite me donne un air gauche et peine à dissimuler quoi que ce soit.
Lui semble se rendre enfin compte de ma présence et de ma nudité. Il ouvre la bouche à son tour, la referme. Il balbutie pour finalement ne rien dire pendant que son visage prend une teinte cramoisie.
Il finit par réussir à articuler une phrase intelligible et ô combien pertinente:
Je reste bouche bée et muette de stupéfaction devant son intrusion. J'essaie de cacher mes seins et mon sexe, mais la serviette trop petite me donne un air gauche et peine à dissimuler quoi que ce soit.
Lui semble se rendre enfin compte de ma présence et de ma nudité. Il ouvre la bouche à son tour, la referme. Il balbutie pour finalement ne rien dire pendant que son visage prend une teinte cramoisie.
Il finit par réussir à articuler une phrase intelligible et ô combien pertinente:
— Je ne savais pas que vous étiez là.
Il a du mal à détacher le regard de ma poitrine. Son visage devient par je ne sais quel miracle encore plus rouge.
J'ai l'impression que toute la scène dure une éternité alors que seules quelques secondes ont dû s'écouler. J'ai tout le même le temps de voir son corps : il est large d'épaules, le ventre est plat, le bassin fin, des membres longs et puissants d'un travailleur manuel et un sexe circoncis qui réagit à une vitesse stupéfiante si j'en juge par l'angle qu'il prend en quelques secondes.
Il commence à se tourner, toujours aussi gêné, puis a ce geste totalement inattendu : il se fige, me regarde encore du coin de l'œil et tend son bras. Ses doigts effleurent mon sein gauche dont le téton se tend instantanément en même temps qu'une décharge concentrique semble parcourir mon corps depuis ce point de contact jusqu'à mes orteils et mon cuir chevelu.
Le contact cesse, il se dirige vers la porte et murmure :
Le contact cesse, il se dirige vers la porte et murmure :
— Vous êtes très belle. Pardon...
Il me faut quelques instants pour me remettre.
Je retourne dans la chambre.
Je prends plusieurs minutes pour réaliser ce qu'il vient de se passer. Je balaie mes frustrations et je commence à me caresser : ma main gauche sur mon téton toujours dur et ma main droite sur mon sexe trempé.
Il ne me faut que quelques secondes pour jouir à côté de la souche qui me sert de mari. Je m'endors rapidement après.
Je retourne dans la chambre.
Je prends plusieurs minutes pour réaliser ce qu'il vient de se passer. Je balaie mes frustrations et je commence à me caresser : ma main gauche sur mon téton toujours dur et ma main droite sur mon sexe trempé.
Il ne me faut que quelques secondes pour jouir à côté de la souche qui me sert de mari. Je m'endors rapidement après.
Le lendemain matin, la maison semble vide, mais Rodolphe a laissé du café chaud et du pain frais.
Nous prenons le petit-déjeuner, rangeons rapidement puis nous équipons et partons sur les pistes.
C'est sur le premier télésiège que je prends ma décision.
Nous prenons le petit-déjeuner, rangeons rapidement puis nous équipons et partons sur les pistes.
C'est sur le premier télésiège que je prends ma décision.
— Léo, tu te rappelles quand j'ai découvert ton aventure avec cette fille au boulot ?
— Quoi ? Mais pourquoi tu me parles de cela maintenant ? Je me suis tenu à carreau depuis !
— Je sais. Cela m'avait fait très mal, mais comme je t'aime je ne t'avais pas quitté.
— Je t'aime aussi. C'était une erreur.
— Je sais. Je t'avais dit que c'était pardonné, mais pas oublié. Et que j'aurai aussi l'occasion de rétablir l'équilibre.
— Oui, mais que ?...
— Quoi ? Mais pourquoi tu me parles de cela maintenant ? Je me suis tenu à carreau depuis !
— Je sais. Cela m'avait fait très mal, mais comme je t'aime je ne t'avais pas quitté.
— Je t'aime aussi. C'était une erreur.
— Je sais. Je t'avais dit que c'était pardonné, mais pas oublié. Et que j'aurai aussi l'occasion de rétablir l'équilibre.
— Oui, mais que ?...
Je l'interromps immédiatement :
— Cette semaine, je vais te tromper à mon tour. Et tu ne diras rien !
Je relève le garde-corps du télésiège qui arrive à son terminus. Je file sur la piste rouge qui nous fait face. Léo reste quant à lui figé sur le télésiège et repart comme tétanisé dans le télésiège qui descend.
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Commentaires ()
perso, j'aime bien cette façon de faire.
voyons la suite...
Je craignais un peu l'accueil de ce premier chapitre où peu de choses se passent d'un point de vue sexuel. Mais comme j'ai prévu une histoire relativement longue, je souhaitais mettre en place la situation de façon assez complète.
Pour vos remarques sur une énième histoire de mari cocu, j'espère que vous aurez la patience de me lire jusqu'au 4ème volet pour que l'histoire soit bien claire pour tout le monde.
Au plaisir de recevoir vos "likes" et commentaires et de lire vos histoires en retour! :)
Pas certain qu’elle a pardonné a son mari. Elle veut se venger en tenant son mari informé et à côté d’elle, quelle délicatesse!
Soit c’est une histoire de cocu soumis comme beaucoup semble aimer écrire ou l’histoire d’un homme qui ne se laissera pas intimider et qui prendra les actions nécessaires pour ne plus vivre les sournoiseries de sa conjointe.
Quand tu aimes tu ne détruit pas l’être aimé. Je déciderai, selon la prochaine suite si je continue à lire cette histoire.
J'espère que le mari va se révolter car se venger si tardivement n'a pas beaucoup de sens.
Sinon, de nouveau une histoire de cocu qui se laisse faire...