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Couverture de Semaine blanche, par Cixi
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Semaine blanche — Chapitre 4

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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Cixi
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Semaine blanche

Chapitre 4

Léo se tortille pour m'échapper comme si mes fluides allaient le contaminer et le conduire vers une mort certaine !
Je ne peux m'empêcher d'éclater de rire en voyant sa panique.
— C'est marrant, quand j'avale le tien ou le sien, tu ne sembles pas être aussi outré.
— Déjà, si j'avais le choix, tu n'avalerais pas le sien ! Ensuite, je peux être admiratif des gars qui se jettent d'une falaise avec un costume doté de petites ailes sans m'empresser d'en faire autant. Oui, j'avoue : ta perversité m'excite. Non, je n'ai pas forcément envie de faire de même !
— Perversité ? Intéressant comme choix de mot... Bon, puisque tu es moins pervers que moi, je passe à la douche, je reviendrai avec un vagin propre comme un sou neuf, tu as intérêt à chauffer ta langue et à me le faire reluire !
Je ne lui laisse pas le temps de répondre que je suis déjà en train d'ôter ma chemise en riant et file sous la douche.
Cinq minutes après, je le retrouve au même endroit. Je lui demande s'il est prêt. Après tout mon mari et mon amant ont joui, mais pas moi et je suis excitée comme une puce.
Je m'allonge, écarte les cuisses et lui fais signe de venir.
Il rechigne.
— Il ne reste plus rien ?
Je lui fais un clin d'œil :
— Tu verras bien...
Je dois avouer que s'il y va timidement d'abord, il met ensuite de plus en plus de cœur à l'ouvrage. Sa langue s'agite parfois tendue et agile contre mon clitoris, parfois dardée comme une petite bite qui pénètre mon vagin. D'autres fois encore, il lape de façon gourmande ma cyprine qui coule de plus en plus.
Il s'aventure parfois plus bas et titille mon petit trou. Un doigt vient se joindre à la fête et me fouille délicatement. Le clitoris devient alors le principal objectif de sa langue. Un deuxième doigt vient se joindre au premier. Il lèche ma rondelle de plus belle et son pouce vient tendrement forcer mon anneau.
Je me triture les seins de mon côté. La pression monte, je crie ma jouissance et je le regarde relever son visage plein de mouille et satisfait.
— Alors, il te lèche aussi bien que moi ?
— Je ne sais pas encore, je n'ai joui qu'avec sa bite pour l'instant. Tu as vu comme elle est belle ?
Il se referme et prend un air boudeur. Je ris encore.
— Je ne comprends pas comment tu peux t'offrir ainsi à ce type qu'on ne connaissait pas il y a encore 24 heures. Tu es tombée amoureuse de lui ? C'est un coup de foudre ? Tu vas me quitter de toute façon ? Dans ce cas, pourquoi tu me fais endurer cela ?
— Mais non imbécile ! je ne tombe pas amoureuse ainsi du jour au lendemain. J'ai déjà eu des coups de foudre dans le passé, je sais que ça dure rarement et je ne mettrai pas en péril notre couple sur un coup de tête.
— Mais pourquoi alors ?
— Déjà, je te rappelle que tu es le premier à avoir fauté et que lorsque je l'ai découvert, tu as accepté que je te rende la pareille. Et il est hors de question que tu prennes mes principes et mes engagements à la légère !
Ensuite, j'ai le courage et l'honnêteté de le faire devant toi et après te l'avoir annoncé. Toi, tu te cachais et tu mentais. Et ça a duré des mois ! Qu'est-ce qui te parait plus correct ?
Il grommelle, il sait combien le mensonge me touche.
— Enfin, il y a quelque chose qui m'a touchée chez lui : il est beau, il est fort, mais il a cet air si triste et fragile. Et Myriam nous avait parlé d'un drame dans sa vie. Je ne sais pas encore de quoi il s'agit, mais tout cela m'a émue. Comme je n'avais pas encore tenu ma promesse de te tromper en retour, je me suis dit que j'avais là l'occasion de tenir ma parole, de me faire plaisir, et peut-être de l'aider. Et en prime, j'ai trouvé sa bite magnifique alors j'ai sauté le pas et lui m'a sautée !
— Tu as vu sa bite avant de décider de me tromper en retour ?!?
Je lui raconte l'épisode de la salle de bain le premier soir.
A la fin, il reste songeur.
— Sincèrement, je ne te dirais pas que ça ne me fait pas mal, mais je comprends tes arguments. A la fin de la semaine, on reprend donc comme avant ?
— Si tu ne me fais pas de scène et que tu me laisses vivre ma liaison éphémère comme je l'entends bien sûr. Allez, prépare-toi le roi de la langue et de la glisse, la neige nous attend !
La journée se passe merveilleusement bien, la neige est bonne, la station n'est pas surpeuplée malgré les vacances et nous faisons une course sur la dernière descente. Il gagne de peu et son sourire de triomphe s'efface soudain.
— Je dois encore attendre avant de rentrer ?
— Tu fais comme tu veux : le premier soir, je ne savais pas ce qui allait se passer et comment il allait réagir. Je n'avais pas envie de t'avoir dans les pattes. Mais maintenant tu es au courant et j'ai même vu que cela pouvait t'exciter, petit coquin ! Tu choisis.
— Je mettrai un casque pour ne rien entendre et je resterai dans la chambre.
Je ris et nous rentrons vers le chalet. Sur le chemin nous passons devant l'agence de Myriam qui est devant sa porte en train de saluer un client s'éloignant de son bureau.
— Salut Léo et salut Fred ? Alors ça va mieux ?
Léo ne me laisse pas le temps de m'étonner et répond à ma place :
— Oui, oui, elle va bien mieux. Sans doute une fatigue passagère liée au voyage. Rien de méchant.
— Tant mieux ! J'ai l'impression qu'il y en a un qui va mieux aussi, c'est Rodolphe. Je l'ai croisé ce midi, je ne l'avais pas vu aussi souriant depuis des années ! Votre présence semble lui faire du bien ! Si j'avais su cela avant, je lui aurais envoyé des vacanciers bien plus tôt !
Léo grommelle :
— Pas sûr que les autres lui auraient sucé la bite...
— Pardon ?
— Je disais que c'est bien qu'il s'habitue vite ! Pas facile quand on est resté seul longtemps.
— Oui, effectivement. Si vous êtes d'accord, demain soir je passerai manger avec vous, j'apporterai du vin et le fromage pour la fondue, vous m'en direz des nouvelles !
— Bien sûr ! Ça nous fera plaisir d'avoir un peu de compagnie !
Ce salaud se dit qu'avec du monde, je ne baiserai pas notre hôte.
— On va mettre les bouchées doubles dans le chalet ce soir pour préparer la soirée !
— Ne vous embêtez pas, pas de chichis entre nous, Rodolphe c'est la famille.
— Oh, mais ça ne m'embête pas du tout ! Ça va y aller fort ce soir !
Léo rit jaune. La pauvre Myriam ne peut comprendre les sous-entendus.
— Très bien, je vous laisse le prévenir. A demain soir alors !
Je prends Léo par le bras et lui glisse :
— Il va me falloir double dose ce soir si demain je ne peux pas profiter de mon amant.
— J'espère qu'il sera fatigué.
— Ne mets pas ton casque trop fort et tu me diras ce que tu en penses. Je passe en premier à la douche !
Je l'embrasse sur la joue et je le fais accélérer : j'ai une soirée qui s'annonce chargée !
Rodolphe est déjà rentré. Léo se dirige vers la chambre alors que je rejoins mon amant dans le salon.
Je m'installe à califourchon sur ses genoux et lui roule une bonne gamelle d'adolescente. Ses yeux pétillent.
— Il va falloir que tu décales un peu ton repas ce soir : avant de ressortir manger, je vais m'occuper un peu de toi ! Tu es déjà douché ?
— Oui, je me suis changé en rentrant.
— Ben, tu y retournes, j'ai besoin de quelqu'un pour me savonner le dos !
Il rit alors que je l'entraîne vers la salle de bain.
Je me déshabille rapidement et commence à régler l'eau.
— Commence par le dos s'il te plaît.
Il prend un peu de gel douche dans le creux de la main et me savonne les épaules. Il descend le long de ma colonne, remonte vers les côtes langoureusement et s'arrête juste sous les seins. Il repart vers les reins, son souffle frôle ma nuque pendant que mes fesses tournent dans ses mains. Ses doigts s'aventurent timidement vers le sillon fessier, il se colle à moi, m'embrasse dans la nuque, ses mains se joignent sur mon ventre, l'une monte vers ma poitrine, l'autre descend vers mon pubis.
Je me tords le cou pour l'embrasser, ses doigts écartent maintenant mes lèvres. Sa deuxième main abandonne mes seins et se glisse entre nous pendant qu'il me doigte la chatte, il a décidé de s'occuper aussi de ma rondelle. Un frisson me parcourt lorsqu’une phalange entre de part et d'autre. Je gémis et commence à le branler dans mon dos, je me cambre, l'eau chaude ruisselle sur mon dos, il comprend mon invitation et il me pénètre aussitôt. Il me caresse la nuque et le clitoris. Il entame ses mouvements de bassin.
Je ne sais pas si c'est la transgression, son sexe, ou ses gestes, mais une vague de plaisir me parcourt déjà. Pas encore un orgasme, mais une espèce de bien-être qui fait que je voudrais que cela dure des heures.
— C'est bon !
A ce moment, Léo entre dans la salle de bain et me demande si j'ai bientôt fini. Il s'arrête avec un « ho » de stupeur et Rodolphe cesse ses mouvements.
Je dis à l'intention des deux :
— J'ai presque fini.
Puis je tourne la tête vers Rodolphe tout en me cambrant encore plus :
— Ne t'arrête surtout pas !
Il reprend ses mouvements, mon regard se trouble, Léo nous regarde, il intensifie l'ondulation de son bassin, je l'encourage.
— Mais plus fort !
L'eau qui coule entre nous gicle sur la paroi vitrée, je jouis enfin, il gicle dans mon vagin.
Je finis de me rincer en regardant Léo :
— Je te laisse la place !
Je mets un petit coup de gel douche sur le sexe de Rodolphe et nous libérons la salle de bain pour Léo que j'embrasse sur la joue en passant. Il n'a toujours pas bougé.
Je m'habille pour aller au restaurant et je rejoins Rodolphe dans la cuisine.
— Ça va ? Tu prépares quoi de bon ? Tu ne veux pas venir avec nous ?
Il rit :
— Même si je trouve ton mari très compréhensif, je ne vais pas pousser le bouchon trop loin. Je fais un truc simple : omelette aux lardons et oignons et une salade verte. Vous mangez où ?
— On voulait faire une raclette, mais on a changé nos plans, car Myriam nous a demandé de te prévenir qu'elle viendrait demain soir avec du vin et du fromage pour une fondue. Je soupçonne Léo d'avoir sauté sur l'occasion pour que je ne me fasse justement pas sauter. J'ai donc décidé de prendre de l'avance ce soir.
J'accompagne la fin de ma phrase par une caresse sur son sexe.
— J'espère que je pourrais te contenter à ton retour du restaurant, pour l'instant je récupère un peu.
— Quand je pense à nos débuts, il ne te fallait pas si longtemps pour remettre le couvert. Tu te lasses déjà ?
Nous rions ensemble.
J'ai l'impression que le moment est venu :
— Je me demandais. Que t'est-il arrivé ? Pourquoi tu vis seul ? Pourquoi tu ne riais plus ?
Une ombre passe sur son visage, mais elle ne s'installe pas. Il prend une grande inspiration, et il semble relativement détendu quand il me répond.
— J'ai rencontré Julie peu après mon entrée dans la vie active. Ça a tout de suite collé entre nous. On a emménagé ensemble, on s'est marié. J'étais encore jeune, mais j'étais fou d'elle et sûr de mon choix.
Nous avions des projets de bateaux, de voyage, de grandes maisons avec presque pas de mur où il fera bon y être.
Il soupire après cette référence à Brel.
— Thomas est arrivé très vite après, forcément, les projets ont été chamboulés par ce petit bout, mais on s'employait à les faire vivre. J'étais le plus heureux des hommes.
Et un dimanche soir après un week-end chez ses parents avec notre fils, elle m'a appelé pour me dire qu'elle était sur la route et qu'elle avait hâte de me retrouver.
C'est la dernière fois que je l'ai entendue. Un chauffard a pris l'autoroute à contresens. Ils sont tous morts sur le coup. Je n'ai pas pu leur dire adieu.
J'ai vendu la maison, j'ai quitté mon boulot d'ingénieur et depuis, je vis dans le chalet que m'avaient laissé mes parents. Je suis perchiste en hiver, et je m'occupe de mes abeilles le reste de l'année. Et pour arrondir les fins de mois, je répare un truc de temps en temps pour dépanner les gens du village. Ma vie depuis se résume à cela.
Je laisse mes larmes couler en écoutant son histoire et me serre contre lui. C'est ainsi que Léo qui a toujours le sens du timing nous trouve. J'essuie mon maquillage qui avait coulé, je l'embrasse et je lui dis de m'attendre, que je reviendrai vite.
J'ai expliqué la situation en chemin à Léo qui a serré les mâchoires et n'a rien dit sur le chemin.
Nous avons mangé rapidement et de retour au chalet, Léo m'a embrassée en me disant « à tout à l'heure »
J'ai rejoint Rodolphe qui était dans son canapé à regarder le feu derrière la vitre du poêle. Il buvait un whisky. Je me suis servi un verre à mon tour et je me suis assise à côté de lui, la tête sur son épaule.
— Je suis revenue.
— Merci.
Nous nous sommes endormis l'un contre l'autre ainsi, sans rien dire de plus.
Au matin, je me réveille dans mon lit à côté de Léo. Je parcours la maison sombre pour rejoindre la chambre de Rodolphe. Il est sur le point de s'habiller.
— Tu as encore un peu de temps ?
Il m'ouvre ses bras, je l'embrasse, ôte la culotte qu'il m'avait laissée pour dormir et je le pousse sur le lit.
Alors que je ne lâche pas sa bouche, je lui retire son boxer et lui masse le sexe. Il ne tarde pas à retrouver une vigueur encourageante. Je me l'introduis avec un peu de difficulté vu mon manque de préparation, mais je ne veux pas qu'il reparte sans le souvenir de ce que nous vivions depuis deux jours. Quand il est bien en moi, je commence à onduler du bassin sur lui, dès que je sens qu'il est sur le point de venir, je ralentis, je veux que ce moment de sensualité dure. Mais je sais qu'il doit respecter un horaire alors j'arrête de temporiser. Il vient en moi, pendant que nos langues sont entremêlées puis nous restons blottis l'un contre l'autre quelques minutes. Il se lève et me dit « Merci. A ce soir » en m'embrassant.
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Photo de profil de bonobobo
bonobobo
24 juin 2024 à 12:39
j'aime, je trouve qu'une nouvelle façon d'aimer est en train de prendre place dans ce couple et je suis persuadé qu'il en ressortira plus solide qu'avant
J'aime !
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Jacques du Canada
30 juillet 2023 à 19:46
@ Mibou
Avant d’entreprendre une suite différente, bien entendu avec l’autorisation de l’auteure original, je suggérerais d’attendre la fin du récit. Tellement de différentes suites pourraient arriver. L’auteure garde probablement , pour nous surprendre, des cartes secrètes dans sa manche.
J’espère que les suites ne prendront pas trop de temps pour être publié. La 4eme a pris environ un mois, ce qui est tres long. On perd le fil avec autant d’attente. J’ai passé proche de décrocher!
Soyez respectueux
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Mibou
30 juillet 2023 à 17:53
Je souscris totalement à la réaction de Jacques du Canada. L'humiliation ne peut être un vecteur de vengeance sous peine de fracture irrémédiable du couple.
Une histoire comme celle-là ne ma laisse pas non plus indifférent et j'ai très envie de reprendre l'idée pour imaginer un déroulement différent.
Enfin, comme die ci-dessus, je crains qu'elle n'ajoute au tableau de se séparer illico de son mari parce qu'elle est tombée amoureuse à la suite de sa triste histoire, du moins croit-elle tomber amoureuse.
Vivement la suite concoctée par l'auteur qui a le mérite de nous faire réagir.
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OlgaT
28 juillet 2023 à 23:00
Fred profite de la réaction ambigüe et complexe de son mari pour pousser le bouchon loin, très loin, trop loin peut-être. Mais peut-être l'arrivée de Myriam va-t-elle changer la donne, faire évoluer la situation?
Soyez respectueux
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Photo de profil de Ced67220
Ced67220
28 juillet 2023 à 19:03
Hummm super excitant et très très bien écrit bravo vivement la suite
Soyez respectueux
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Photo de profil de Jacques du Canada
Jacques du Canada
28 juillet 2023 à 15:18
On peut dire que ce genre d’histoire ne me laisse pas indifférent. Je trouve épouvantable qu’une personne d’un couple puisse agir de la sorte. Voilà donc le genre de discussion que j’aurais eu au restaurant avec Fred:

“Vois-tu Fred , tu veux te venger maintenant de mon adultère passé, en utilisant un “joker” sorti tout d’un coup de ta manche et pour laquelle je ne connais pas la raison. Depuis hier soir tu me fais vivre ce que tu as vécu il y a quelques temps. Tu sais exactement ce que je ressens et tu veux continuer. Il y a deux différences dans ce que tu as vécue et ce que je vis actuellement. Dans ta situation il y a eu mensonge, c’est vrai et comme nous en avons plusieurs fois parlé tu sais que je regrette énormément et je t’ai promis que jamais je ne recommencerais. Dans mon cas aujourd’hui, il n’y a effectivement pas de mensonges mais il y a encore plus ce que je considère dévastateur: L’humiliation. Je trouve d’ailleurs cette situation tres difficile à vivre. Dans aucune circonstance passée ou future, Fred je ne t’aurais humiliée. Tu est ma femme, l’être que j’aime le plus dans ma vie, jamais je ne t’humilierai. Tu me fais vivre, en face de moi, devant ma face ce que tu as vécue et ce devant une personne qui jusqu’à hier, nous était inconnue. Je trouve ça tres irrespectueux vis à vis ton mari que tu es supposé aimer le plus au monde.
Il est vrai que j’ai accepté de te laisser un “joker” mais c’était plus pour fermer le plus rapidement possible ce dossier, ce mauvais passage de notre vie, pour qu’elle recommence sur un autre pied qui cette fois, était jusqu’à hier, sans anicroche et amoureuse. J’ai tout fait pour que tu ne l’utilise jamais et je ne voulais pas dans le fond que tu l’utilise. Toi hier tout d’un coup tu as décidé d’utiliser ton “ joker”.
Je n’ai pas l’intention de renier la promesse que je t’ai fait mais je veux te dire et tu vas dire que je me répète mais en mon fort intérieur, jamais je n’ai pensé que tu l’utiliserais ton fameux “ joker”
Je veux que tu saches que je ne suis pas d’accord avec ce que tu fais actuellement et que je ne le serai jamais. Ce que tu fais me fait extrêmement mal, je trouve ça douloureux et ça me crée une grande peine.
Maintenant Fred tu sais exactement ce que je ressens avec ton attitude qui depuis hier a assombri de beaucoup la vision de mon avenir. Tu décides ce que tu fais et comme moi, nous vivrons avec les conséquences “
Maintenant Fred je n’ai pas besoin d’être avec toi pour vivre tes dérapages.
Soyez respectueux
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Mibou
28 juillet 2023 à 08:06
Au surplus, je crois bien qu'elle va tomber amoureuse de ce mec. Son histoire triste et sa fragilité vont emporter Fred qui va se sentir obligée de le soutenir.
Léo doit peut-être jouer l'indifférence et refuser tout contact avec l'amant, ne pas s'opposer à Fred mais faire ce qui lui plait, quand il lui plait.
L'indifférence est ce qu'il y a de pire dans un couple...
Soyez respectueux
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Photo de profil de Jacques du Canada
Jacques du Canada
28 juillet 2023 à 04:42
Je suis de l’avis de Mibou. Leo devrait laisser les deux tourtereaux ensemble et passer le reste de ses vacances a l’hôtel. Myriam se ferait certainement un plaisir de dépanner Léo abandonner par sa femme. De mon côté, c’est certain que mon couple n’en serait plus un. Les menaces de Fred n’atteindraient plus le parapluie de mon indifférence.
Il semblerait qu’on ne raisonne pas tous de la même façon.
Soyez respectueux
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Mibou
28 juillet 2023 à 00:47
Pauvre mari ! Bien sûr il l'a trompée mais pour autant les moqueries et l'humiliation sont-elles nécessaires ? Cela ajoute quelque chose à une vengeance stupide ? Et quelle perversité et quel mépris ! Qu'il ne reste rien de cette histoire au terme des ces "vacances" serait très étonnant. D'ailleurs, arriveront-t-ils au terme de cette semaine ?
Le mari devrait avoir le courage de se révolter en sautant Myriam. De toute façon devant le cynisme de sa femme, le couple ne devrait pas résister encore longtemps.
Ceci dit, cette histoire est toujours aussi bien écrite.
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Photo de profil de La Chipie
La Chipie
27 juillet 2023 à 23:04
C’est 1 enieme histoire de cocu dans le sens où les sentiments sont présent mais en plus elle nique sans capotes.
Donc finalement ce n’est pas simplement 1 vengeance.
Car l’histoire part en vrille.

On verra par la suite si le couple résiste ou si ça foire.
Soyez respectueux
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