Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
1 Juliette - journal d'une femme mariée - — Chapitre 13 · Pot de départ
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
1 Juliette - journal d'une femme mariée -
Chapitre 13 · Pot de départ
Juliette – journal d'une femme mariée
pot de départ
pot de départ
« Chers amis, nous sommes réunis aujourd'hui pour le départ d'un homme de qualité, bla bla bla »
Appuyée contre la table du buffet, un verre à la main, j'écoute, sans vraiment l'écouter, le discours de mon ex-patron à l'occasion du pot de départ à la retraite de Georges, un de mes anciens collègues. C'est lui, mon ancien chef qui m'a invitée.
Appuyée contre la table du buffet, un verre à la main, j'écoute, sans vraiment l'écouter, le discours de mon ex-patron à l'occasion du pot de départ à la retraite de Georges, un de mes anciens collègues. C'est lui, mon ancien chef qui m'a invitée.
Comme les années passent vite, voila déjà deux ans que je suis à la retraite, après quarante ans de travail dans cette boite.
C'est Georges qui m'a engagé, il n'est pas beaucoup plus vieux que moi, cinq ans, mais il était déjà chef de secteur, comme quoi, le piston !
Moi, j'ai vingt ans et toute naïve, aucune expérience de la vie et encore moins des hommes, quelques petits flirts, et un petit coup, vite fait, avec un garçon impatient sur la banquette arrière d'une voiture, bof !
La première année, Georges a vraiment été un mentor pour moi, parfois, il me serrait d'un peu trop près, mais aucun geste équivoque, j'étais plutôt flattée
C'est Georges qui m'a engagé, il n'est pas beaucoup plus vieux que moi, cinq ans, mais il était déjà chef de secteur, comme quoi, le piston !
Moi, j'ai vingt ans et toute naïve, aucune expérience de la vie et encore moins des hommes, quelques petits flirts, et un petit coup, vite fait, avec un garçon impatient sur la banquette arrière d'une voiture, bof !
La première année, Georges a vraiment été un mentor pour moi, parfois, il me serrait d'un peu trop près, mais aucun geste équivoque, j'étais plutôt flattée
Et puis, il y a eu ma première évaluation. Je n'ai pas été réellement étonnée, quand il me demande de le retrouver, après la fermeture des bureaux, nous serons tranquille-m'a il dit.-
Quand je suis entrée dans son bureau, il m'a invité à m'asseoir sur le canapé du petit salon en cuir ou il reçoit ses invités. Il m'a proposé un verre, j'ai d'abord refusé, mais comme il insiste, je finis par prendre un Whisky, comme lui.
Quand je suis entrée dans son bureau, il m'a invité à m'asseoir sur le canapé du petit salon en cuir ou il reçoit ses invités. Il m'a proposé un verre, j'ai d'abord refusé, mais comme il insiste, je finis par prendre un Whisky, comme lui.
Georges est venu s'asseoir à côté de moi, avec un grand sourire. Nous avons échangé un moment sur mon parcours, et Georges est très content de mon travail, si content qu'il a une proposition à me faire.
— Voilà Juliette, je vais être cash, dans quelques semaines, un poste de responsable de sous secteur va se libérer et j'ai pensé à toi ! Mais tu n'es pas la seule retenue pour ce poste. Je peux mettre ton dossier en haut de la pile, mais, c'est donnant, donnant. Je n'ai pas compris tout de suite...
Et d'un coup, il s'est levé, a descendu sa braguette – suce-moi ! -
La petite oie blanche que je suis, vient de se prendre la réalité en pleine figure, et pas que la réalité, la bite tendue de Georges devant ma bouche
Je ne sais pas si c'est le whisky, qu'il m'a généreusement servi, ou simplement que j'ai compris que si je veux progresser dans la boite, je dois passer par la case « promotion canapé ».
Certaines de mes copines m'en avaient parlé, mais pour moi, c'est la première fois que je fais une fellation, j'ai fermé les yeux quand la queue de Georges s'est glissée entre mes lèvres. Il me tient par les cheveux, son pénis remplit ma bouche, c'est chaud, pas désagréable. Petit à petit, je me suis détendue, j'y ai pris goût, j'ai aimé !
Je ne sais pas si c'est le whisky, qu'il m'a généreusement servi, ou simplement que j'ai compris que si je veux progresser dans la boite, je dois passer par la case « promotion canapé ».
Certaines de mes copines m'en avaient parlé, mais pour moi, c'est la première fois que je fais une fellation, j'ai fermé les yeux quand la queue de Georges s'est glissée entre mes lèvres. Il me tient par les cheveux, son pénis remplit ma bouche, c'est chaud, pas désagréable. Petit à petit, je me suis détendue, j'y ai pris goût, j'ai aimé !
Voilà, je venais de gagner mon premier galon au boulot, et mon premier galon comme salope !
Et des réunions, il y en a eu, souvent ! Avec Georges, mais aussi des réunions de « groupes » avec d'autres chefs et la cheffe de secteurs. À trois, à quatre, et une fois à cinq ! Je me souviens de ces « réunions » et surtout de la première avec Yolande, la cheffe de secteur, quarante ans, une poigne de fer. Quand je suis entrée dans le bureau de Georges, ils étaient là tous les deux, discutant, appuyés contre le bureau. Yolande m'a regardée de la tête aux pieds.
Et des réunions, il y en a eu, souvent ! Avec Georges, mais aussi des réunions de « groupes » avec d'autres chefs et la cheffe de secteurs. À trois, à quatre, et une fois à cinq ! Je me souviens de ces « réunions » et surtout de la première avec Yolande, la cheffe de secteur, quarante ans, une poigne de fer. Quand je suis entrée dans le bureau de Georges, ils étaient là tous les deux, discutant, appuyés contre le bureau. Yolande m'a regardée de la tête aux pieds.
— C'est elle ta nouvelle protégée, voyons voir
Elle me tourne autour, un peu comme un chat, elle a glissé ses mains sous ma jupe, tâtant mes fesses,
— Pas mal, enlève ta jupe !
Yolande a reculé de deux pas – pas mal du tout, sa main s'est introduite dans ma culotte et directement, deux doigts dans ma chatte !!
— Mais c'est tout jeune, tout ça ! Allez Georges, montre-moi comment elle baise -
Et Georges m'a baisée sur son bureau, sous les yeux de Yolande. En partant, elle a eu ces mots – Il va falloir que l'on parle, toutes les deux -
Et j'ai « parlé » quelques fois, avec Yolande. Georges m'a dit en riant
Et j'ai « parlé » quelques fois, avec Yolande. Georges m'a dit en riant
— Tu verras, elle adore le Champagne -
Et j'ai vu , Yolande adore le Champagne, il y a toujours une bouteille dans son petit réfrigérateur, et quand elle est vide, elle sert à toute autre chose, Yolande aime l'utiliser comme « gode », mon cul s'en souvient
Je continuais à prendre du galon, et je devenais de plus en plus, une salope !!
Entre-temps, je me suis mariée, mais mon mari ne me suffisait pas, alors il y a eu encore plus de réunions !
J'ai fini par rencontrer la femme de Georges, Louise et son fils Bastien. Louise ignore complètement les frasques de son mari ! Je sais que je ne suis pas la seule qu'il reçoit dans son bureau.
Un jour, Georges m'a demandé de passer chez lui dans la journée pour lui remettre des documents. J'ai sonné, mais personne ne m'a répondu. La porte est ouverte, je suis entrée, j'allais déposer le dossier sur la table, quand des bruits, venant de l'étage, m'ont intrigué. En haut de l'escalier, une rangée de porte et une entrouverte, c'est la chambre de Bastien, je suis déjà venue à l'occasion de fêtes.
Entre-temps, je me suis mariée, mais mon mari ne me suffisait pas, alors il y a eu encore plus de réunions !
J'ai fini par rencontrer la femme de Georges, Louise et son fils Bastien. Louise ignore complètement les frasques de son mari ! Je sais que je ne suis pas la seule qu'il reçoit dans son bureau.
Un jour, Georges m'a demandé de passer chez lui dans la journée pour lui remettre des documents. J'ai sonné, mais personne ne m'a répondu. La porte est ouverte, je suis entrée, j'allais déposer le dossier sur la table, quand des bruits, venant de l'étage, m'ont intrigué. En haut de l'escalier, une rangée de porte et une entrouverte, c'est la chambre de Bastien, je suis déjà venue à l'occasion de fêtes.
Curieuse, j'ai jeté un œil, Bastien est là, allongé sur son lit, tenant d'une main un magazine hot, et se branlant de l'autre. J'ai poussé la porte, Bastien ne m'a pas vu tout de suite, plongé dans son magazine, c'est quand je me suis approchée du lit, qu'il a remarqué ma présence, un peu paniqué, il a voulu se relever, j'ai fait « chut », je me suis agenouillée et j'ai empoigné sa petite bite, enfin pas si petite ! Je me souviens de sa bouche arrondie — oh ! — Quand je l'ai avalée.
Comme je m'y attendais, cela n'a pas duré longtemps, le « gamin » est trop excité, et j'en ai pris plein la bouche ! Bastien, lui, est ravi, mais un peu gêné !
C'est la première fois pour lui, je l'ai rassuré, un petit bisou en partant, voila Bastien avec un très bon souvenir, et nous avons notre secret, pas un mot a son père !
C'est la première fois pour lui, je l'ai rassuré, un petit bisou en partant, voila Bastien avec un très bon souvenir, et nous avons notre secret, pas un mot a son père !
Les années ont passé, j'ai fini par remplacer Yolande, et, c'est moi qui bois le champagne, avec les nouveaux… Ou les nouvelles, ah, ah !
Ah, La petite sauterie touche à sa fin, Georges vient de recevoir son cadeau, Ah, je dois dire que cela n'est pas mal, une belle montre d'une belle marque.
Tout le monde est parti, je retrouve Georges dans son bureau, qui termine ses cartons, je tiens à lui dire au revoir à ma façon. Pour la dernière fois, je m'agenouille devant lui, le pompe consciencieusement, je connais sa queue par cœur !
C'est à ce moment que sa femme est entrée !!
Je ne suis pas étonnée, puisque c'est moi qui lui avais demandé de venir, petite vengeance personnelle de toutes ces années ! Je me suis relevée, pendant que Georges se reboutonne maladroitement, Louise est pétrifiée et blême, j'ai lancé
Tout le monde est parti, je retrouve Georges dans son bureau, qui termine ses cartons, je tiens à lui dire au revoir à ma façon. Pour la dernière fois, je m'agenouille devant lui, le pompe consciencieusement, je connais sa queue par cœur !
C'est à ce moment que sa femme est entrée !!
Je ne suis pas étonnée, puisque c'est moi qui lui avais demandé de venir, petite vengeance personnelle de toutes ces années ! Je me suis relevée, pendant que Georges se reboutonne maladroitement, Louise est pétrifiée et blême, j'ai lancé
— Bonne retraite Georges !
Et je suis sortie, contente du tour que je lui ai joué, sous les éclats de voix, Louise vient d'exploser !!
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