Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Souvenirs de la chatte d'Océane — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Souvenirs de la chatte d'Océane
Chapitre 1
Souvenirs de la chatte d'Océane
Je ne me présente pas, comme mon nom change selon les utilisateurs. Con, minette, minou, foufoune, chatte, etc, etc. Certains hommes qui profitent de mon hospitalité me remercient en vomissant leur foutre sans même prévenir, de temps à autre, des hommes prennent la précaution de se vêtir de plastique et me laissent propre. Je regrette le temps où Océane ado me caressait d'un doigt léger, s'attardant sur mon bouton, tout son corps frémissait et elle finissait par me faire pleurer des larmes de cyprine. La coquine se servait de moi plusieurs fois par jour, pas un soir, elle ne s'endormait sans m'avoir caressé. Les doigts de quelques amies de camps de vacances étaient venus me visiter, quelques langues aussi. Puis vint le jour où un homme profita de son innocence, depuis un moment les doigts d'Océane étaient remplacés par ceux moins doux d'un homme. Ensuite, elle lui accorda le droit de me dévorer, on y prenait toutes deux beaucoup de bonheur.
Je ne me présente pas, comme mon nom change selon les utilisateurs. Con, minette, minou, foufoune, chatte, etc, etc. Certains hommes qui profitent de mon hospitalité me remercient en vomissant leur foutre sans même prévenir, de temps à autre, des hommes prennent la précaution de se vêtir de plastique et me laissent propre. Je regrette le temps où Océane ado me caressait d'un doigt léger, s'attardant sur mon bouton, tout son corps frémissait et elle finissait par me faire pleurer des larmes de cyprine. La coquine se servait de moi plusieurs fois par jour, pas un soir, elle ne s'endormait sans m'avoir caressé. Les doigts de quelques amies de camps de vacances étaient venus me visiter, quelques langues aussi. Puis vint le jour où un homme profita de son innocence, depuis un moment les doigts d'Océane étaient remplacés par ceux moins doux d'un homme. Ensuite, elle lui accorda le droit de me dévorer, on y prenait toutes deux beaucoup de bonheur.
Et, un jour où nous prenions énormément de plaisir avec un magistral broute-minou, je l'entendis dire à son compagnon.
— Prends-moi chéri, j'ai tellement envie de sentir ta queue dans ma chatte.
Je vis avec effroi un monstre rose avec un œil m'observer au travers de mon hymen, il avait une larme translucide qui goutait, ensuite sans qu'Océane proteste. Le pieu commença à me forcer, un petit cri d'Océane, une douleur pour moi et le dard impitoyable tel un bélier s'engouffra, il resta un instant sans bouger comme pour observer sa nouvelle propriété puis recula pour mieux replonger. Blessée, je saignai légèrement, enduisant mon agresseur d'hémoglobine. Cela ne lui répugna pas et après un va-et-vient qui procurait du plaisir à Océane qui s'extasiait de ce traitement, il m'inonda d'un liquide épais, visqueux, je recevais pour la première fois la jouissance d'un homme. Mon locataire a commencé à se recroqueviller et a fini par sortir, j'avais vaincu ce monstre de chair. L'homme était rentré en conquérant, dur comme de l'acier, et ressortait mou, la tête basse. Je pris conscience de ma force ce jour-là.
Tous ceux qui suivirent ont subi le même sort, certains plus vaillants ont cédé après avoir tenté de me noyer plusieurs fois, mais je sortais toujours vainqueuse de ce combat. Océane jouissait tellement que certaines fois, je me transformais en fontaine, inondant à mon tour le dard imprudent. Penaud, il s'enlevait pour aller reprendre des forces, voulant me vaincre. Le combat était inégal, j'étais la plus forte, même quand ils s'y mettaient à plusieurs. Bien que très fatiguée, je ne perdais jamais une joute. Océane m'a fait connaître différentes queues, celles qui se découvraient en entrant et se recalottaient en sortant, des courbées tels des cimeterres, des noires, des parfumées, quelques-unes pas très soignées lors de relations fortuites. Et, un jour, un gland dénudé un peu rêche se faufila en moi sans même m'expliquer son absence de couvre-chef. J'ai bien aimé, bedonnant, il fouillait bien tous les recoins de ma cavité.
Océane ne me ménageait pas, jamais une semaine sans que l'on me visite comme un musée, sauf bien sûr quand je saignais pendant quelques jours, mon voisin l'anus prenait le relai. Il était plus rebelle que moi, il tenait à ce que ses beaux plis ne soient pas abimés. Mais, après une bonne résistance, il capitulait et s'ouvrait à l'envahisseur triomphant qui lui infligeait une longue occupation avant d'inonder cet étroit corridor. Ainsi se déroulait une vie tranquille de plaisir, excepté quand Océane prise d'envie de luxure me trainait dans des endroits un peu inattendus. Comme le jour où je me suis retrouvée béante à la vue d'un groupe d'hommes dans une cabane de chantier. Une dizaine de travailleurs d'origine maghrébine m'observait le sexe circoncis à la main en file indienne, sans comprendre leur langue, je devinais ceux qui attendaient de faire comprendre à celui de devant de se dépêcher.
Le premier m'ouvrit sans ménagement, vêtu d'une capote, et me baratta comme un affamé trouvant un morceau de pain. La taille impressionnante de l'engin arracha un cri à Océane, j'aurais fait de même si je pouvais m'exprimer. La première pénétration fut un supplice, mais cela excitait l'homme de voir Océane se tordre de douleur, la traitant de kahba. Il se vida longuement dans le réservoir de son plastique, vu la quantité, il n'avait sûrement pas tiré depuis un moment. Le second était de bonne taille, mais pour protéger Océane, j'avais pris la précaution de lubrifier mes parois de liquide vaginal. Je reconnais que cela était plutôt agréable de le sentir me fouiller, un de ses doigts visita mon compagnon, l'anus. Bien entendu, cela dura un moment vu le nombre de candidats, heureusement un peu de repos pendant que la bouche d'Océane et mon compagnon l'anus prenaient le relais. Certains en viennent aux mains pour me pénétrer à plusieurs reprises.
Océane doit laisser faire, et les plus forts se servent de nous à de nombreuses reprises, je commence d'être jalouse, car mon compagnon anal semble avoir la préférence de ces messieurs. Après cette journée difficile, nous sommes rentrées épuisées, Océane nous a soignés, trou de balle et moi fûmes massés avec de nombreuses crèmes apaisantes et parfumées. Mon compère n'avait plus de plis, il était béant et endolori. Ce n'était plus le beau trou brun violacé et serré habituel, il avait morflé grave le chéri. Je serais incapable de dire le nombre de personnes qu'Océane nous imposa par la suite, mais, croupion et moi, ne restions pas inoccupés longtemps. Malgré les contraintes qu'Océane nous asservit sans demander nos avis, nos vies sont loin d'être tristes. Croupion s'est adapté à de beaux gabarits, et moi, je reconnais que désormais les choses épaisses et dures qui se vident en moi, sont très bien accueillies.
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Commentaires ()
La chatte d’Océane semble être une véritable avenue……, que de passage !!
Sachez que c'est un plaisir pour moi d'enfin vous lire sans intermédiaire car Océane, si talentueuse soit elle pour raconter les histoire, ne pourras jamais aussi bien que vous nous parler de vos ressentis...
Mais que de bites vous avez connu ma chère... Autant qu'Océane à connue d'hommes visiblement ?
Et bien... Vous au moins vous avez une vie sociale intense :)