Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La Lyonne — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La Lyonne
Chapitre 2
Elle desserra son étreinte comme pour pouvoir me regarder à travers son bandeau. Alors qu'elle déglutissait, je regardais ses lèvres prêtes à s'ouvrir.
— Prends-moi ! me murmura-t-elle en se retournant.
Le ton qu'elle avait utilisé était un doux mélange entre ordre et supplication.
Avec cette assurance sensuelle qu'elle maîtrisait parfaitement, elle s'agrippa au bord du marbre et cambra sa posture, qui ne laissait aucun doute sur ses intentions. Elle m'excitait, jouait avec les frontières ténues entre l'homme et l'animal qui se disputaient mon esprit.
L'érection qui me tenait depuis une bonne demi-heure gagna encore en vigueur, tendant un peu plus l'élastique de mon boxer.
Respectant son souhait, je m'approchai d'elle et posai mes mains sur ses fesses. Je les caressai un instant, puis descendis lentement entre ses cuisses. Leur douceur exquise contrastait avec la chaleur intense qu'elles dégageaient. Plus mes doigts se rapprochaient de son sexe, plus je sentais l'humidité qui régnait sous la dentelle.
J'effleurai enfin les deux boutons qui m'empêchaient d'accéder librement à son intimité, glissai délicatement mon index et mon majeur entre son corps et le tissu et tirai d'un coup sec qui produisit un léger claquement, ne laissant aucune chance à sa lingerie de résister.
Elle ne put retenir un gémissement de surprise et se cambra davantage, tandis que je faisais glisser son body le long de ses hanches. Je le laissai tomber sur ses pieds. Elle fit valser ce qui l'habillait quelques instants plus tôt d'un geste fluide, presque théâtral, sur le parquet de la cuisine.
Je glissai ma main le long de son dos désormais nu jusqu'à atteindre sa nuque. Je m'y attardai un moment avant de passer mes doigts dans ses cheveux. J'approchai mon visage et pris le temps de profiter de son odeur. Malgré leur imperceptibilité, j'avais l'impression que mon corps ressentait le taux de phéromones en pleine ébullition qu'elle dégageait. Je me dirigeai vers la base de son cou et y promenai délicatement ma langue jusqu'à son lobe que je mordillai avec douceur.
— CLAC !
Malgré la playlist judicieusement choisie qui était diffusée dans le studio, l'impact de ma main sur sa fesse couvrit brièvement tous les autres sons environnants, excepté le gémissement que Céline n'avait pu retenir.
J'avais pris soin de coller mon bassin contre le sien et de resserrer ma poigne dans ses cheveux juste assez pour qu'elle ne se doute de rien, mais suffisamment pour l'empêcher de bouger. Lorsque je retirai ma main de sa fesse, je ne pus m'empêcher un sourire de satisfaction en voyant mes cinq doigts parfaitement imprimés sur sa peau.
J'appuyai mon coude dans le creux de son dos afin de la contraindre à poser son buste sur le plan de travail froid. Parcouru d'un frisson, son corps se raidit un court instant et je vis ses poils se dresser.
— C'est moi qui décide, lui glissai-je d'une voix ferme avant d'asséner une deuxième fessée, encore plus appuyée, au même endroit que la première.
Son cri, à mi-chemin entre la surprise et le plaisir, résonna contre les murs. Son corps vacilla, comme pris entre deux élans contraires : celui de fuir, celui de rester. Ses jambes fléchirent, ses doigts griffèrent le marbre. Et puis elle gémit — un gémissement plus long, tremblant, presque reconnaissant.
Je me penchai doucement sur elle, tout en gardant mon coude enfoncé dans le creux de son dos, la maintenant pliée, offerte. Mon torse épousait la ligne de son dos, peau contre peau, souffle contre souffle.
Ma main s'apaisa, glissa de sa nuque à son épaule, la caressa doucement. Un contraste. J'effleurai ses omoplates du bout des doigts, traçant une ligne jusqu'au creux de ses reins. Elle frissonna à ce contact, autant qu'à mes ordres.
Je déposai un baiser lent derrière son oreille. Puis un autre, sur sa nuque. Des gestes doux, presque tendres, qui juraient délicieusement avec la rougeur encore vive de sa fesse.
Elle ne savait plus où se placer. Et c'était exactement ce que je voulais : la perdre entre deux pôles. La plonger dans ce vertige, ce flou où l'on ne distingue plus l'amour de la domination, où chaque caresse devient un ordre, chaque ordre une preuve d'attention.
Je passai ma main entre ses jambes, lentement, sans empressement. Elle était trempée. Son sexe battait, palpitait, brûlait. Je l'effleurai à peine et son dos se cambra davantage, presque suppliant.
Je choisis de lui offrir un moment de pure douceur. Je me redressai légèrement, me glissai à genoux derrière elle et déposai un baiser entre ses cuisses. Elle se figea, puis gémit, comme si ce simple geste venait de court-circuiter tous ses nerfs.
Je pris mon temps. Ma langue la caressa avec la lenteur d'un vœu chuchoté. Je l'explorai, la goûtai, la berçai. Elle s'ouvrait davantage à chaque mouvement, incapable de retenir les sons qui s'échappaient de sa gorge.
Ses cuisses s'écartèrent légèrement, comme une réponse involontaire à ma voix, à mon geste, à cette fessée encore vibrante sur sa peau. Sa respiration s'était accélérée. Je sentais les ondulations de son bassin contre mon visage alors que je me délectais du fluide qu'elle sécrétait.
Je me redressai lentement, mes lèvres encore chargées de sa saveur, mes doigts glissant le long de ses hanches comme pour la remercier silencieusement. Elle était là, offerte, tremblante, suspendue entre deux battements de cœur, les mains crispées sur le rebord du comptoir.
Juste à côté d'elle, les deux verres de crémant attendaient sur le marbre. La lumière chaude de la cuisine faisait miroiter le liquide doré, presque transparent, comme une promesse de douceur sur le fil du vertige.
Je pris le verre. L'alcool était frais. Les gouttelettes perlaient sur le cristal et les bulles crépitaient légèrement à la surface.
Je m'approchai de son oreille, et dans un souffle, glissai :
— Ne bouge pas.
Je passai derrière elle, m'agenouillai une nouvelle fois, plaçant mes lèvres juste au creux de sa fesse, là où la courbe se faisait la plus douce. D'un mouvement lent, je versai un fin filet de crémant directement sur sa peau nue. Le liquide froid épousa sa cambrure, glissa entre ses deux fesses, et descendit doucement vers l'intérieur de ses cuisses.
Elle haleta violemment, surprise par le froid, mais incapable de bouger.
Je ne perdis pas une goutte.
Je rattrapai le nectar légèrement gazeux à même sa peau, ma bouche collée à sa chair, ma langue recueillant ce que je pouvais. Je suivis chaque perle, chaque traînée, jusqu'à la racine de sa cuisse, là où tout semblait pulser de chaleur. Ma langue laissa une traînée brûlante derrière elle, en contraste avec le breuvage encore frais qui glissait lentement.
Elle gémit, sa main battant faiblement contre le marbre, comme si elle cherchait un ancrage, une issue. Mais il n'y avait rien. Que moi. Que nous.
Je me redressai à nouveau et pris un glaçon dans le bol que j'avais judicieusement préparé avant qu'elle n'arrive. Je le roulai dans ma paume pour le tiédir, puis l'écrasai doucement sur la fesse encore humide. Elle sursauta, un cri étouffé dans la gorge, son dos se contractant en un arc tendu.
Je la rattrapai par la nuque, lentement, mes doigts se refermant sur sa gorge avec une fermeté mesurée.
— Respire, dis-je, alors que je laissais le glaçon fondre le long de sa colonne.
Il traça une ligne tremblante sur sa peau, s'égouttant au creux de ses reins, rejoignant les traces de vin que ma langue avait déjà effacées.
D'un revers du poignet, je lui administrai une fessée, plus sèche que les précédentes. Sa fesse vibra sous le choc, le vin rejaillit légèrement, projetant une perle sur ma cuisse. Elle cria. Pas un cri de douleur, un cri de confusion, de perte, d'abandon.
Je repris un autre glaçon, cette fois plus petit. Je le fis glisser entre ses fesses, le laissant s'attarder juste un instant au creux de son intimité, sans jamais forcer. Elle hurla à moitié, ses jambes tremblantes, ses ongles raclant le marbre.
Je laissai ma main libre remonter à sa gorge et cette fois, je serrai.
Elle bascula légèrement en arrière, son dos épousant mon torse.
Son souffle devint rauque, lent, animal.
Mon sexe, encore enfermé dans mon boxer, pressait contre ses fesses ruisselantes.
Son souffle devint rauque, lent, animal.
Mon sexe, encore enfermé dans mon boxer, pressait contre ses fesses ruisselantes.
J'approchai mes lèvres de son oreille et la mordis encore.
Je relâchai sa gorge, lentement, caressant sa joue du revers des doigts.
Je la maintenais toujours contre le marbre, sa peau constellée de traces : mes mains, mes lèvres, le vin, les glaçons. Ses fesses encore humides brillaient à la lumière, tendues, offertes, palpitantes.
Je pris un nouveau glaçon, le roulai entre mes doigts pour le tiédir légèrement. Puis je le glissai, sans prévenir, dans la vallée fine et sombre entre ses fesses. Elle sursauta, un cri étranglé s'échappant de sa gorge. Mes doigts suivirent, séparant doucement la chair pour ouvrir ce passage, plus secret, plus interdit.
— Là aussi, tu es à moi, murmurai-je, juste au-dessus de son oreille.
Elle gémit, mais ne recula pas. Elle s'offrait. Son corps disait oui, même si sa gorge ne savait plus articuler aucun mot. Le glaçon poursuivit sa course lente, fondant lentement entre ses plis. Je fis glisser mon doigt, humide de froid, jusqu'à son anus, l'explorant avec la patience d'un sculpteur. Elle se tendit, se cambra, haleta, mais resta.
Je rapprochai mon visage, glissai ma langue tout contre cette zone sensible, la goûtant comme on goûte un fruit défendu. D'abord timidement, puis avec plus d'assurance, j'alternai caresses et pressions, rendant chaque geste plus intense que le précédent. Sa respiration devint saccadée. Elle ne s'attendait pas à ça. Son corps ne savait plus où se contracter, où s'ouvrir.
Je me redressai enfin, mon boxer gonflé au point de me faire mal. Je le fis glisser, lentement, puis plaçai mon sexe entre ses cuisses. Mon gland effleura la naissance de ses fesses, puis descendit lentement entre elles. Je le laissai glisser contre sa vulve sans la pénétrer, me nourrissant de ses tremblements, de la manière dont elle poussait imperceptiblement ses hanches vers moi.
Je la pénétrai alors d'un mouvement lent, mais ferme, sentant chaque millimètre de son corps s'ouvrir pour m'accueillir. Elle laissa échapper un cri étouffé, mêlé de plaisir et de soulagement. Je me figeai un instant, savourant cette sensation unique, cette chaleur palpitante qui m'enveloppait.
Je restai là, en elle, sans bouger. Je la voulais à l'agonie du désir. Je voulais que l'immobilité soit pire que n'importe quelle poussée. Ma main était revenue à sa gorge, mon autre à sa hanche.
Et puis je bougeai en elle, profondément, lentement.
Chaque mouvement résonnait dans la pièce comme une onde.
Accélérant la cadence, mes coups de reins devenaient de plus en plus intenses et je la sentais s'abandonner au plaisir. Chaque va-et-vient semblait lui arracher un soupir, un gémissement, un remerciement muet. Je resserrai ma prise sur ses hanches, la maintenant fermement contre moi, m'assurant qu'elle n'ait plus d'autre choix que de se laisser traverser, encore et encore.
Alors que son orgasme se profilait, je m'arrêtai à nouveau. J'en voulais plus. Je voulais la faire durer. La briser. La reconstruire. Lui faire comprendre qu'elle était mienne, entièrement.
Sa main vint alors chercher mon poignet à sa gorge. Son bassin se détacha du mien. Elle se retourna, lentement, mais avec certitude.
Son regard me perça. Le bandeau glissa sur sa joue et tomba. Ses yeux, brillants, chargés de tout ce qu'elle avait traversé jusque-là, me défièrent.
Sans un mot, elle posa ses mains sur mon torse et me repoussa doucement, jusqu'à m'obliger à reculer d'un pas.
Elle descendit à genoux, sans jamais me quitter du regard. Sa main glissa autour de mon sexe encore tendu. Elle lécha doucement le vin séché sur ma peau. Puis releva les yeux :
— Mon tour, dit-elle avec un sourire provocateur.
Elle resta à genoux, son regard brûlant fixé au mien, une invitation claire à céder, mais aussi un défi subtil : désormais, c'était elle qui menait la danse. Sa main, douce, mais ferme, fit glisser mon boxer plus bas, libérant totalement mon sexe. Elle prit le temps d'en apprécier la rigidité, son sourire s'élargissant à mesure qu'elle glissait ses doigts le long de ma verge.
Sans hâte, elle posa ses lèvres sur la couronne encore imprégnée de son intimité, ses dents effleurant la peau avec une précision calculée. Le contraste entre sa douceur apparente et sa maîtrise claire fit monter en moi un frisson d'excitation pure.
Je sentais son souffle chaud contre ma peau, sa langue taquiner, dessiner des cercles, jouer avec la pointe. Elle rythmait ses gestes, tantôt lente et délicate, tantôt plus insistante, guidant mes sensations au gré de son caprice. Mes mains trouvèrent sa tête, caressant ses cheveux, mais je me retenais, la laissant imposer son tempo.
Puis, sans prévenir, elle releva la tête, ses yeux toujours plongés dans les miens, et se releva lentement. Son regard se fit joueur, presque cruel, alors qu'elle ramassait le bandeau qui l'aveuglait jusqu'à il y a encore quelques minutes. Je compris que c'est moi qui allais être plongé dans le noir.
Elle glissa le morceau d'étoffe sur mon crâne jusqu'à mes yeux et tout devint plus intense. Privé de la vue, je ne pouvais qu'imaginer où elle se trouvait et étais incapable d'anticiper ses mouvements. Je sentis son souffle se rapprocher de mes lèvres et entrouvrais les miennes afin de l'accueillir. Elle marqua volontairement une pause afin de me montrer qu'elle aussi pouvait se jouer de moi. Puis ses lèvres rejoignirent les miennes. Nos langues reprenant à nouveau leur valse, ses mains caressaient mes omoplates avec douceur.
Elle mit plus de fougue dans son baiser afin de contenir mon gémissement alors qu'elle ancrait brusquement ses ongles dans ma peau et descendait jusqu'à mes reins. Mon dos était brûlant et ne me laissait aucun doute quant au fait que les marques laissées par Céline perdureraient plusieurs jours.
Retirant doucement sa bouche, je pouvais deviner le sourire satisfait qu'elle arborait, fière de sa manœuvre. Elle repassa délicatement la paume de ses mains sur les griffures dont elle venait de marquer ma peau en déposant un baiser sensuel au creux de mon cou.
Ma respiration haletante se calmait enfin à mesure que sa langue circulait sous mon oreille quand je sentis brusquement une douleur irradier mon cou.
— Salope, me dis-je en souriant intérieurement.
Céline m'avait mordu, et pour ne pas me blesser, avait décidé de m'immobiliser en serrant mon pénis avec une force dont je la croyais incapable. Le contraste entre cette douleur et la douceur de ses lèvres me faisait chavirer.
Puis elle se retira. Je me retrouvai seul, ne sentant plus la chaleur de son corps à proximité du mien. Le bruit de ses talons m'indiquait qu'elle avait pris suffisamment de distance pour que même en tendant les bras, je ne puisse l'atteindre.
Le volume de la musique qui berçait l'appartement se fit plus fort et je me demandai ce qu'elle préparait.
Sans pouvoir m'y attendre, je sentis une main saisir ma verge. Comment était-ce possible ?! Je ne l'avais pas entendue arriver. J'ai vite compris qu'elle avait ôté ses chaussures afin de rendre ses mouvements inaudibles. Alors que sa main jouait délicatement avec mon sexe, sa respiration provoquait une chaleur agréable sur mon ventre. Elle y déposa quelques baisers en descendant de plus en plus bas.
Elle embrassa la base de mon sexe.
Elle saisit mon pénis de son autre main et mon échine se raidit. Sa main était glacée. Elle avait certainement laissé sa main dans le reste des glaçons dont j'avais fait usage sur elle et avait trouvé un moyen très efficace de se venger.
Le froid qui traversait à présent mon corps eut un impact sur la vigueur de mon érection et je commençais de craindre que cette punition ne signe la fin de cet instant si intense que nous vivions.
Un sentiment de frustration immense commença de monter en moi jusqu'à ce qu'une douce chaleur ne coupe net ces picotements. Céline avait compris que si elle me laissait ainsi, notre nuit se terminerait avec un goût d'inachevé et s'était donc adonnée à me prodiguer une fellation qu'elle maîtrisait parfaitement.
La douceur de sa langue qui s'enroulait autour de mon sexe provoquait en moi un sentiment de plénitude. Je la sentis se retirer tout en maintenant mon membre devant sa bouche, le souffle chaud de sa respiration sur mon gland.
Je ne pouvais retenir un râle rauque et puissant lorsqu'elle reposa ses lèvres à l'extrémité de mon pénis et entreprit l'ascension complète jusqu'à ce que le bout de son nez vienne s'appuyer sur mon pubis. Un doux bruit de gargarisme sonna à mon oreille ravivant instantanément toute la vigueur de mon sexe.
Chaque frisson, chaque soupir qu'elle arrachait de ma gorge renforçait son emprise.
Je me perdais dans ce plaisir qu'elle me procurait et sentais que je ne tiendrais plus très longtemps à ce rythme...
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