Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Léa, ma colocataire. — Chapitre 4
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Léa, ma colocataire.
Chapitre 4
L'accalmie s'est installée après trois nuits d'affilée à ne pas quitter son lit. Le seul habit que j'ai eu le temps de porter est un caleçon durant les minutes où je m'attardais en cuisine à préparer quelque chose de comestible. Un tee-shirt une fois pour récupérer la livraison d'un repas. Le reste du temps... merde... Je n'ai pas compté le nombre de fois où nous avons fait l'amour. Des préliminaires étalés sur plusieurs minutes, plusieurs heures, à s'embrasser, se caresser sans que plus rien d'autre ne compte.
Plus sauvage, plus dominatrice, je sens en elle une flamme qui continue de se renforcer à mesure que nous passons du temps ensemble. Elle se dévoile mentalement, physiquement, s'offre à moi et j'en ai profité pour l'immortaliser comme lors de notre premier rapprochement. Mon carnet compte quatre dessins de son corps aux courbes parfaites. De dos, allongé sur le côté, nue étendue sur le lit, même accoudé à la fenêtre à fumer sa cigarette.Léa est sublime.
Une œuvre d'art à elle seule.
Une œuvre d'art à elle seule.
Mais ce paradis a pris fin avec ses obligations professionnelles. Absente toute la journée d'hier et avant-hier, elle l'était aussi ce matin. En ce début d'après-midi, je décide donc de sortir pour faire des courses. Invité à une soirée par un collègue de la salle de sport ce soir, j'ai une nouvelle tenue et un parfum à trouver. Il sera d'ailleurs ma seule connaissance, mais au moins c'est l'occasion de rencontrer enfin de nouvelles personnes deux mois après mon arrivée à Paris.
En enfilant mon manteau en cuir face au miroir, je réalise que Léa a raison. Du noir du noir toujours du noir. Encore aujourd'hui un jean bleu foncé, un tee-shirt noir, un blouson en cuir noir et des baskets noires. Je devrais rajouter de la couleur oui, je veux bien la croire, mais quoi ? Je ne me vois pas non plus porter du rouge, ça fait pompier. Bleu gendarme et jaune postier. Alors quoi ? Vert ? Gris à la rigueur ou blanc, mais je préfère en porter une fois bronzée, ce qui n'est pas le cas.
Je verrai sur place, je tenterai de nouvelles choses, en gardant la conviction avant même d'avoir essayé quoi que ce soit de nouveau que je me pointerai à cette soirée avec un tee-shirt, un col roulé ou une chemise... Noire.
C'est classe le noir après tout non ?
C'est classe le noir après tout non ?
Arrêté à un feu rouge, je me perds sur les essuie-glaces qui balayent le pare-brise recouvert par les épaisses gouttes de pluie.
Quatorze heures trente-neuf marque l'écran du tableau de bord. Pourtant les lampadaires qui scintillent le long du trottoir donnent l'impression de se trouver en fin d'après-midi, un jour de novembre. Le vent balaye les arbres abondamment feuillus et trompent les passants qui pensaient être protégés sous leur parapluie.
Quatorze heures trente-neuf marque l'écran du tableau de bord. Pourtant les lampadaires qui scintillent le long du trottoir donnent l'impression de se trouver en fin d'après-midi, un jour de novembre. Le vent balaye les arbres abondamment feuillus et trompent les passants qui pensaient être protégés sous leur parapluie.
À peine ai-je appuyé sur l'accélérateur que mon téléphone vibre et affiche un nouveau message. Le dernier est celui de mon pote Ben qui me conseille d'aller au centre commercial près du Louvre. Mais en descendant la barre des notifications au feu rouge suivant, je remarque que celui-ci vient de Léa :
— Monsieur a bien dormi ?
Un sourire que je ne parviens à retenir.
— Pas aussi bien que ce week-end je dois dire, et vous donc madame ?
— Seulement quelques heures dans ce grand lit trop vide... T'es à l'appart ?
— Seulement quelques heures dans ce grand lit trop vide... T'es à l'appart ?
Voilà que je regrette déjà d'être parti.
— Non je viens de sortir pour faire des courses.
— Où ? Je viens de finir le travail.
— Aux Halles, rejoins-moi si tu veux je dois aller dans une parfumerie en premier.
— Où ? Je viens de finir le travail.
— Aux Halles, rejoins-moi si tu veux je dois aller dans une parfumerie en premier.
Je redémarre.
— Ok, j'ai un truc à faire avant, je te tiens au courant.
Dix minutes après me voilà à marcher vers le centre commercial, en subissant la pluie qui a doublé en intensité.
Et la campagne du sud ne me manque toujours pas.
Une fois le hall parcouru sans ne rien y trouver d'intéressant, je me dis que si Léa a un truc à terminer et qu'elle compte me rejoindre ensuite, autant que je prenne mon temps. Alors je m'arrête à l'un des restaurants près de l'entrée pour y manger un burger et des frites en guise de petit déjeuner tardif.
Il n'y a pas à dire, ça restera toujours meilleur que le riz, le poulet et les brocolis.
Et la campagne du sud ne me manque toujours pas.
Une fois le hall parcouru sans ne rien y trouver d'intéressant, je me dis que si Léa a un truc à terminer et qu'elle compte me rejoindre ensuite, autant que je prenne mon temps. Alors je m'arrête à l'un des restaurants près de l'entrée pour y manger un burger et des frites en guise de petit déjeuner tardif.
Il n'y a pas à dire, ça restera toujours meilleur que le riz, le poulet et les brocolis.
Pas de nouveau message constaté-je attentiste sur l'escalator qui me mène à l'étage supérieur où je tombe directement sur une boutique affichant un large choix de parfum sur sa devanture. Un trop large choix de parfum réalisé-je entre les rayons. Certaines marques me disent quelque chose, me rappellent des pubs, mais il y en a tellement que je ne sais même pas par où commencer ni quoi essayer.
Déjà, comment on choisit un parfum ?
Le dernier m'a été offert et je m'en suis contenté toutes ces années. Ma seule attirance se fait ici en fonction du design du flacon. Tiens, en voilà un en forme de buste couleur onyx. Je projette un pschitt sur mon poignet puis le renifle. Convaincant, disons qu'il ressemble à celui que j'utilise déjà. Alors j'en essaye un deuxième. L'odeur se veut cette fois plus forte. Le troisième plus... Doux, je sais pas. Un expert dirait qu'il est boisé, épicé ou autre terme n'ayant aucune signification pour moi. Voilà que le quatrième se mélange à l'odeur du premier. Le cinquième regroupe toutes les odeurs. Mon poignet empeste, je ne me rappelle plus lequel sent quoi.
— Besoin d'aide peut-être ?
Une jolie petite brune, s'approche dans une tenue très classe. Ses cheveux bruns coupés au carré se marient parfaitement avec son visage fin et bien dessiné.
— Oui, totalement.
Elle sourit devant mon désarroi.
— Vous cherchez quelque chose de particulier ? Une marque que vous appréciez, qu'on vous a conseillée, ou autre ?
— Absolument pas. Justement j'aurais aimé me prendre un nouveau parfum, mais... Je ne sais pas vers quoi me tourner.
— Je comprends, on a un large choix. Mais déjà est-ce que c'est pour une occasion spéciale ou pour porter quotidiennement ?
— Quotidiennement, disons que je veux pouvoir en mettre dès que je sors que ce soit en ville, en soirée, avec des amis ou... Enfin, vous voyez.
— Je vois (elle se met à parcourir du regard le rayon) dans un premier temps il faut que l'odeur corresponde à votre personnalité.
— Absolument pas. Justement j'aurais aimé me prendre un nouveau parfum, mais... Je ne sais pas vers quoi me tourner.
— Je comprends, on a un large choix. Mais déjà est-ce que c'est pour une occasion spéciale ou pour porter quotidiennement ?
— Quotidiennement, disons que je veux pouvoir en mettre dès que je sors que ce soit en ville, en soirée, avec des amis ou... Enfin, vous voyez.
— Je vois (elle se met à parcourir du regard le rayon) dans un premier temps il faut que l'odeur corresponde à votre personnalité.
Elle saisit l'un des flacons le débouchonne puis met un pschitt sur une bandelette blanche.
— Ce sera mieux pour sentir tous les arômes, détaille-t-elle en me la tendant.
Je prends une, deux inhalations.
— J'aime bien, c'est assez fort au départ, mais j'ai l'impression que... Je sais pas vraiment comment dire, mais que ça devient plus doux, agréable après (Je continue de sentir l'odeur) vous pensez que ça correspond à ma personnalité ?
Un beau sourire apparaît.
— Je ne vous connais pas personnellement, mais vous semblez dynamique, sportif, viril, il vous faut donc quelque chose de puissant. Mais vous êtes aussi souriant, parlez avec une voix posée et calme alors il faut contraster toute cette force avec une odeur plus douce et fruitée, vous voyez ?
Une description plaisante et flatteuse, je dois l'admettre. D'autant plus venant d'une aussi belle femme.
— Merci, soufflé-je à peine.
— Essayez celui-ci, poursuit-elle en me tendant un nouveau bâtonnet.
— Oh, celui-là est plus.
— Épicé, vanillé.
— Essayez celui-ci, poursuit-elle en me tendant un nouveau bâtonnet.
— Oh, celui-là est plus.
— Épicé, vanillé.
Voilà les termes qui m'échappent totalement arrivent.
— Vanillé ?
— Oui, exactement.
— Vanillé, pourquoi pas et à quel trait de personnalité ça peut correspondre ?
— Oui, exactement.
— Vanillé, pourquoi pas et à quel trait de personnalité ça peut correspondre ?
Son ricanement mélangeant taquinerie et timidité me plait.
— Je dirais (elle m'en tend une nouvelle bandelette) séducteur.
L'odeur se rapproche du deuxième. Le choix devient plus difficile.
— Séducteur, et pourquoi cette déduction ?
Le léger feeling continue de s'installer.
— L'attitude, l'assurance, le regard.
— Un regard de séducteur, bien sûr, déclare une nouvelle voix, me forçant à me retourner.
— Léa.
— Un regard de séducteur, bien sûr, déclare une nouvelle voix, me forçant à me retourner.
— Léa.
Une montée d'adrénaline quand je la vois me fixer de ses yeux bleus. Son chignon blond et ses cheveux plaqués la subliment. Et que dire de son long manteau beige renforçant son allure de femme fatale.
— Je peux ?
J'hoche la tête en lui tendant les deux bâtonnets que j'ai dans les mains. Elle se met à les sentir avec sa délicatesse habituelle, passe de l'un à l'autre, réfléchi un instant, puis recommence.
— Celui-là.
— Celui-là, tu crois ? Lui demandé-je en récupérant la bandelette.
— Je suis sûr, (ses lèvres pulpeuses esquissent un sourire) je t'attends dehors.
— Celui-là, tu crois ? Lui demandé-je en récupérant la bandelette.
— Je suis sûr, (ses lèvres pulpeuses esquissent un sourire) je t'attends dehors.
Un salut de fausse politesse sera adressé à la vendeuse qui arbore un air plus renfrogné quand Léa file dans mon dos.
— Alors, vous avez choisi ?
Il me fallait un avis, j'en ai eu un, pourquoi continuer d'hésiter ?
— Oui, je pense que celui-là sera parfait.
Elle paraît vexée quand je lui tends mon choix, identique à celui de Léa. Mais ce sera mon définitif avant que nous filions à la caisse.
Et ma carte bleue s'en souviendra.
L'extérieur rejoint, je confie à Léa qu'il me faut encore trouver une tenue pour ce soir et c'est avec un certain engouement qu'elle décide de me suivre.
Et ma carte bleue s'en souviendra.
L'extérieur rejoint, je confie à Léa qu'il me faut encore trouver une tenue pour ce soir et c'est avec un certain engouement qu'elle décide de me suivre.
Je ne serai pas expliqué ce qui se passe, je ne le comprends pas moi-même, mais une étincelle brille dans son regard. Une étincelle inhabituelle.
Une certaine malice se dessine encore plus intensément qu'à l'accoutumée. Elle me cherche, me taquine, mais impossible de deviner avec exactitude ses attentes entre les rayons du magasin. Même si des indices émergent quand elle m'emmène près de la lingerie féminine et me demande dans un chuchotement : ''avec quoi tu me verrais bien ?''
Avec ces porte-jarretelles, ce string, ce soutien-gorge rouge, noir, blanc, peu importe. Je l'imagine dans chacune des tenues et mon excitation commence à monter. Elle le constate, s'en amuse.
Une certaine malice se dessine encore plus intensément qu'à l'accoutumée. Elle me cherche, me taquine, mais impossible de deviner avec exactitude ses attentes entre les rayons du magasin. Même si des indices émergent quand elle m'emmène près de la lingerie féminine et me demande dans un chuchotement : ''avec quoi tu me verrais bien ?''
Avec ces porte-jarretelles, ce string, ce soutien-gorge rouge, noir, blanc, peu importe. Je l'imagine dans chacune des tenues et mon excitation commence à monter. Elle le constate, s'en amuse.
Ces deux jours d'éloignement s'imposent comme une éternité.
Ses gestes, son sourire restent imperturbables, elle devient malgré tout plus sérieuse quand il s'agit de me conseiller sur mes choix. Agréable lorsqu'elle se met à complimenter mon corps, mon torse, mes muscles en me soumettant ses idées. Celui qui me tente le plus reste ce tee-shirt blanc cintré au col boutonné.
''Tu devrais aller l'essayer pour ne pas te tromper sur la taille '' M'a-t-elle soufflé en me désignant les cabines d'essayage qui se trouvent dans un renfoncement à deux pas de là. Me voilà donc à enfiler le premier tee-shirt derrière ce rideau qui une fois ouvert me projette face à Léa, adossée à ce mur et emmitouflée dans son manteau long.
L'excitation dans ses yeux et la manière dont elle se mord la lèvre, me laisse croire, surtout espérer qu'elle va me bondir dessus.
C'est la seule chose dont j'ai envie à l'instant.
Mais je garde le contrôle sur mes émotions.
Difficilement quand elle s'approche en posant ses mains aux ongles rouges contre mon torse pour me renvoyer à l'intérieur de la cabine. Me pousser jusqu'au banc revêtu de cuir sur lequel je chois.
Le rideau fermé elle se tient droite, à un mètre devant moi. La cabine est grande et j'imagine déjà ce que nous pourrions y faire à l'intérieur, à l'abri des regards.
C'est la seule chose dont j'ai envie à l'instant.
Mais je garde le contrôle sur mes émotions.
Difficilement quand elle s'approche en posant ses mains aux ongles rouges contre mon torse pour me renvoyer à l'intérieur de la cabine. Me pousser jusqu'au banc revêtu de cuir sur lequel je chois.
Le rideau fermé elle se tient droite, à un mètre devant moi. La cabine est grande et j'imagine déjà ce que nous pourrions y faire à l'intérieur, à l'abri des regards.
— Mon tour maintenant.
— Ton tour ?
— Ma tenue, qu'est-ce que tu en penses ?
— Ton tour ?
— Ma tenue, qu'est-ce que tu en penses ?
Elle défait la ceinture de son manteau, l'ouvre entièrement, fait chuter le col jusqu'en dessous de ses épaules.
Et j'en oublie de respirer sous la beauté du spectacle.
Merde, je n'avais jamais vu ça auparavant.
Jamais vu ce soutien-gorge noir, transparent, qui met sa poitrine au rang de merveilles du monde.
Je n'avais jamais vu non plus ce string noir qui ne cache rien de ce qu'il renferme. Ne cache rien de ce que j'ai envie de dévorer.
Et j'en oublie de respirer sous la beauté du spectacle.
Merde, je n'avais jamais vu ça auparavant.
Jamais vu ce soutien-gorge noir, transparent, qui met sa poitrine au rang de merveilles du monde.
Je n'avais jamais vu non plus ce string noir qui ne cache rien de ce qu'il renferme. Ne cache rien de ce que j'ai envie de dévorer.
Mais rien n'est plus beau, n'est plus hypnotisant, excitant que ces jarretières en cuir qui accompagnent cet ensemble. Ces lanières qui serrent ces épaules et entourent sa poitrine. Comme celles qui entourent ces cuisses jusqu'à ces bas noirs qui arrivent mi-cuisse.
Les mots sont insuffisants, imprononçables, alors je me lève, mais sa jambe qui se tend et son talon qui s'écrase sur ma poitrine me stoppent.
Les mots sont insuffisants, imprononçables, alors je me lève, mais sa jambe qui se tend et son talon qui s'écrase sur ma poitrine me stoppent.
— Non, non, c'est pour ce soir.
Son autorité décuple mon excitation.
— Ce soir ? Mais, je ne suis pas là ce soir.
— Oups.
— Léa.
— Quoi ?
— J'ai envie de toi, chuchoté-je avec difficulté, j'ai envie de...
— De me prendre ? Me retourner, me pénétrer ? Tu veux m'entendre gémir, jouir. Tu veux m'embrasser, me toucher, passer ta langue ici et là, c'est ça ?
— Oups.
— Léa.
— Quoi ?
— J'ai envie de toi, chuchoté-je avec difficulté, j'ai envie de...
— De me prendre ? Me retourner, me pénétrer ? Tu veux m'entendre gémir, jouir. Tu veux m'embrasser, me toucher, passer ta langue ici et là, c'est ça ?
La cabine d'essayage devient un sauna.
— Oui, bien sûr que oui (elle hausse ses sourcils) Léa, tu peux pas me faire ça.
Son talon rejoint le sol, claque sur le carrelage quand elle retire ce mètre de séparation pour se pencher à mon oreille.
— Pourtant tu m'as dit que je pouvais te faire tout ce que je voulais non ?
Échec et mat, une nouvelle fois.
Sa main saisit mon menton.
Sa main saisit mon menton.
— Peut-être à ce soir ou peut-être pas.
Elle file comme un mirage et je reste à moitié affalé sur ce banc, le souffle court.
La frustration à son paroxysme.
L'image de sa tenue ne me quittera pas. Elle ne me quittera pas à la caisse du magasin, ni pendant mon trajet et encore moins une fois l'appartement rejoins.
Il n'y a personne. Pas une trace de Léa.
La frustration à son paroxysme.
L'image de sa tenue ne me quittera pas. Elle ne me quittera pas à la caisse du magasin, ni pendant mon trajet et encore moins une fois l'appartement rejoins.
Il n'y a personne. Pas une trace de Léa.
Où est-elle allée ?
Peut-être qu'un homme profite de ce que j'ai vu, à ma place.
Cette pensée m'énerve, j'ai envie d'elle. De la prendre sur ce lit, dans cette salle de bain. Sentir ses ongles griffer mon dos, son souffle chaud caresser mon cou. Le souvenir de ces sensations se répète sans cesse comme une insupportable mélodie. Une mélodie qui restera incrustée sur le chemin me menant au lieu de la soirée.
Cette pensée m'énerve, j'ai envie d'elle. De la prendre sur ce lit, dans cette salle de bain. Sentir ses ongles griffer mon dos, son souffle chaud caresser mon cou. Le souvenir de ces sensations se répète sans cesse comme une insupportable mélodie. Une mélodie qui restera incrustée sur le chemin me menant au lieu de la soirée.
Les discussions avec Ben, durant cette demi-heure de route n'y auront rien changé. L'ambiance de la soirée, la musique, les présentations, non plus. Pas même cette fille qui me parle avec insistance quand je me retrouve à fumer une cigarette sur le balcon. Ironiquement sa phrase d'accroche a été de me dire que je sentais bon.
Je devrais creuser avec cette Mathilde, ou au moins avoir envie d'en savoir plus sur sa vie, ses goûts... Mais il ne se passe rien. Je ne dis pas que physiquement elle n'est pas attirante, bien au contraire, c'est une très belle fille. Une jolie blonde, au sourire angélique et au corps sportif. Sa tenue la met grandement en valeur, son maquillage léger lui donne un côté simple, naturel. Mais je sais pas... trop jeune, trop sage...
Pas assez Léa, tout simplement.
Pas assez Léa, tout simplement.
Ben, a lui jeté son dévolu sur la brune à la peau mate qu'il connaissait déjà avant la soirée. Ils se sont retrouvés ici et à leur manière d'échanger, il faudrait être aveugle pour ne pas comprendre comment leur nuit va se terminer.
Et la mienne ?
Il est vingt-deux heures passées.
''Peut-être à ce soir ou peut-être pas''.
M'attend telle à l'appartement ? A-t-elle changé ses plans ? A-t-elle eu un autre rendez-vous ?
Je n'en sais rien, mais je veux savoir et je n'ai plus la patience d'attendre.
''J'ai une urgence je suis désolé'' ai-je dit à Mathilde.
''Je t'expliquerai '' ai-je déclaré à Ben, au moment de franchir la porte.
Et la mienne ?
Il est vingt-deux heures passées.
''Peut-être à ce soir ou peut-être pas''.
M'attend telle à l'appartement ? A-t-elle changé ses plans ? A-t-elle eu un autre rendez-vous ?
Je n'en sais rien, mais je veux savoir et je n'ai plus la patience d'attendre.
''J'ai une urgence je suis désolé'' ai-je dit à Mathilde.
''Je t'expliquerai '' ai-je déclaré à Ben, au moment de franchir la porte.
Un clin d'œil aura été suffisant pour qu'il comprenne.
Il ne connait pas Léa, mais peu de choses nous pousse nous les hommes à partir aussi précipitamment et avec une telle ébullition incrustée sur le visage.
Il ne connait pas Léa, mais peu de choses nous pousse nous les hommes à partir aussi précipitamment et avec une telle ébullition incrustée sur le visage.
Dans le taxi qui me mène à l'appartement j'envoie deux messages. Le premier pour l'informer que je suis sur le chemin du retour, le deuxième pour lui dévoiler tous mes fantasmes qui naissent à mesure que les images de sa tenue me reviennent en tête.
Les deux resteront sans réponse.
Les deux resteront sans réponse.
Alors l'excitation s'efface au profit des questions qui se multiplient à mesure que je grimpe les escaliers jusqu'à la porte d'entrée. Je souffle, l'ouvre, et.. Rien. Tout est plongé dans le noir, pas un bruit n'émane, hormis celui de mes pas. Et je me mets à progresser avec une telle lenteur dans ce salon timidement éclairé par la lumière extérieure que j'en ai l'impression de me muet en cambrioleur.
Le couloir atteint je jette un œil au travers de chaque encadrure de porte. Ma chambre vide, la salle de bain vide, sa chambre vide. Seule la chaise installée devant son lit m'interpelle. Je m'en approche n'y remarques rien de spécial. M'y assois puis saisi mon téléphone.
Toujours aucun message, j'hésite à l'appeler une seconde, puis abandonne. Je jette le téléphone sur son lit perd mon regard vers la fenêtre ou l'on devine au travers du rideau tiré les lumières jaunâtres parsemées sur la façade d'en face.
Toujours aucun message, j'hésite à l'appeler une seconde, puis abandonne. Je jette le téléphone sur son lit perd mon regard vers la fenêtre ou l'on devine au travers du rideau tiré les lumières jaunâtres parsemées sur la façade d'en face.
- T'as été long, souffle une voix derrière moi.
Un frisson me parcourt l'échine.
Ma tête bascule en arrière sans que je m'y attende. Mes yeux se ferment quand ses lèvres se posent sur les miennes.
Son odeur envahit mes narines.
La chaleur de sa poitrine enrobe mon visage quand elle se penche en avant pour venir saisir le bas de mon tee-shirt et le retirer.
Il ira choir sur le sol, loin derrière.
Pris par la fougue je tente à nouveau de me retourner, mais la pression qu'elle exerce sur mes épaules est suffisamment forte pour m'en empêcher.
''Non, non'' murmure telle en emmenant mes bras vers elle. Une légère douleur quand l'arrondi du dossier se resserre contre mes omoplates en même temps qu'elle joint mes poignets. Et l'excitation, l'incompréhension, passent un cap quand des bracelets froids viennent les étreindre.
Ma tête bascule en arrière sans que je m'y attende. Mes yeux se ferment quand ses lèvres se posent sur les miennes.
Son odeur envahit mes narines.
La chaleur de sa poitrine enrobe mon visage quand elle se penche en avant pour venir saisir le bas de mon tee-shirt et le retirer.
Il ira choir sur le sol, loin derrière.
Pris par la fougue je tente à nouveau de me retourner, mais la pression qu'elle exerce sur mes épaules est suffisamment forte pour m'en empêcher.
''Non, non'' murmure telle en emmenant mes bras vers elle. Une légère douleur quand l'arrondi du dossier se resserre contre mes omoplates en même temps qu'elle joint mes poignets. Et l'excitation, l'incompréhension, passent un cap quand des bracelets froids viennent les étreindre.
— Qu'est-ce... Qu'est-ce que tu fais ?
Ma tête bascule à nouveau et sa langue vient caresser la mienne.
Un léger vent de panique m'envahit quand elle me quitte et que je me sens ligoté à cette chaise à devoir subir les évènements.
Une crainte qui s'envole quand sa petite lampe de chevet s'allume avec suffisamment d'intensité pour éclairer tout son corps qui passe désormais devant moi. J'observe ses fesses se balancer quand elle va récupérer la chaise à l'angle de la pièce. Contemple tout son corps enlacer par ces lanières en cuire quand elle l'installe devant moi.
Un léger vent de panique m'envahit quand elle me quitte et que je me sens ligoté à cette chaise à devoir subir les évènements.
Une crainte qui s'envole quand sa petite lampe de chevet s'allume avec suffisamment d'intensité pour éclairer tout son corps qui passe désormais devant moi. J'observe ses fesses se balancer quand elle va récupérer la chaise à l'angle de la pièce. Contemple tout son corps enlacer par ces lanières en cuire quand elle l'installe devant moi.
L'inconnue de la situation devient alors un miracle.
Elle a pris le temps de retirer mon jean avant de prendre place. Mon jean et seulement mon jean. Je voudrais la supplier de retirer ce boxer qui compresse mon membre en pleine érection, mais elle n'en ferait rien.
Parce que lorsqu'elle vient poser ses pieds recouverts de bas résille sur mes cuisses avec la délicatesse d'une caresse, je comprends ses intentions.
Son désir de jouer à un jeu dont elle seule maîtrise les règles.
Parce que lorsqu'elle vient poser ses pieds recouverts de bas résille sur mes cuisses avec la délicatesse d'une caresse, je comprends ses intentions.
Son désir de jouer à un jeu dont elle seule maîtrise les règles.
— Bon, alors, comment a été ta soirée ?
Ses pieds continuent de caresser mes cuisses, se rapprochent de mon entrejambe. Les contractions incontrôlées de mon membre que je rêve qu'elle empoigne deviennent divinement frustrantes.
— Plut... Plutôt bonne oui, rapide qua..quand même.
— Pourquoi ?
— Pourquoi, quoi ?
— Pourquoi ?
— Pourquoi, quoi ?
Le bout de son pied remonte sur mon ventre, navigue autour du nombril.
L'oxygène manque.
L'oxygène manque.
— Pourquoi es-tu rentré plus tôt que prévu ?
Ses yeux, son sourire connaissent déjà la réponse.
— Tu sais très bien pourquoi... Léa.
Elle lâche un ricanement plein de malice en se levant de sa chaise.
Ce sont désormais ses mains qui s'accrochent à mes cuisses. Puis ses lèvres qui rejoignent mes côtes pour descendre jusqu'à mon nombril, mon bas-ventre puis mon membre qu'elle se met à mordiller au travers du tissu.
Ce sont désormais ses mains qui s'accrochent à mes cuisses. Puis ses lèvres qui rejoignent mes côtes pour descendre jusqu'à mon nombril, mon bas-ventre puis mon membre qu'elle se met à mordiller au travers du tissu.
— C'est vrai, je sais pourquoi.
La chaleur de son souffle entre ses mots réchauffe mon gland déjà brûlant.
Une diablesse s'est incrustée au paradis.
Et cette diablesse me libère de mon dernier vêtement. Griffe mes cuisses, rendant ma peau aussi rouge que ses ongles puis passe sa langue de la base de mon pénis jusqu'au sommet de mon frein.
Je n'aurai rien de plus.
Une diablesse s'est incrustée au paradis.
Et cette diablesse me libère de mon dernier vêtement. Griffe mes cuisses, rendant ma peau aussi rouge que ses ongles puis passe sa langue de la base de mon pénis jusqu'au sommet de mon frein.
Je n'aurai rien de plus.
Mes muscles tremblent comme si je venais d'éjaculer quand je l'admire dos à moi venir glisser ses pouces de part et d'autre de son string.
Ses fesses à quelques centimètres de moi, subliment, compressées par ces lanières en cuire, se balancent de gauche à droite, à l'identique de ses hanches, à mesure qu'elle abaisse son sous-vêtement. Désormais penchée en avant, elle le laisse tomber jusqu'à ses chevilles. Je crois arriver au point de non-retour quand son majeur vient disparaître entre ses lèvres humides, lui procurant un long gémissement.
Ses fesses à quelques centimètres de moi, subliment, compressées par ces lanières en cuire, se balancent de gauche à droite, à l'identique de ses hanches, à mesure qu'elle abaisse son sous-vêtement. Désormais penchée en avant, elle le laisse tomber jusqu'à ses chevilles. Je crois arriver au point de non-retour quand son majeur vient disparaître entre ses lèvres humides, lui procurant un long gémissement.
— Léa, murmuré-je.
Elle se redresse, se retourne. Vient agripper mon menton pour braquer mon visage sur le sien.
— T'as envie de moi ?
J'hoche la tête entrouvre la bouche quand elle y pose son majeur.
J'ai son goût, son odeur.
J'ai son goût, son odeur.
— Tu veux me toucher, me caresser ?
— Oui, parvins-je à peine à souffler tant mon souffle est court.
— Moi aussi, me chuchotera-t-elle à l'oreille avant de retourner s'assoir.
— Oui, parvins-je à peine à souffler tant mon souffle est court.
— Moi aussi, me chuchotera-t-elle à l'oreille avant de retourner s'assoir.
Son soutien-gorge a disparu entre temps. L'un de ses pieds vient se poser sur le bout du lit, le second sur ma cuisse. J'ai la pleine vue sur son entrejambe, son triangle de poils et ses lèvres humides. La pleine vue sur ses doigts qui le rejoignent après qu'elle les ait lubrifiés du bout de sa langue.
Son râle est aussi profond qu'instantané. S'intensifie à mesure que son majeur et annulaire voyage entre son clito et son antre déjà ouvert. Ils y disparaissent à l'intérieur, l'obligeant à se cambrer sur sa chaise.
Ses yeux s'accrochent aux miens.
Je suis captivé.
Ses yeux s'accrochent aux miens.
Je suis captivé.
Mon excitation est si forte qu'elle me donne l'impression de lui procurer moi-même ce plaisir. Sauf que mon membre se contracte et dégouline sans le moindre contacte. Je ne sens pas sa chaleur, pas sa douceur, pas son humidité. Les vagues de désirs sont plus frustrantes les unes que les autres. Pourtant je ne quitterai cette place, n'abandonnerait cette vision pour rien au monde. Encore moins à l'instant où sa main quitte son sein pour agripper le dos de sa chaise. Encore moins au moment où elle se cambre et que ses muscles se contractent quand un profond grognement s'échappe de sa gorge.
Une dizaine de secondes consacrées au plaisir solitaire ultime. Je ressens son mollet et son pied trembler quand l'extase redescend d'un cran. Un sourire de satisfaction, de soulagement apparaît entre ses joues légèrement rougies. Un soulagement comme seul un orgasme peut en apporter.
— J'ai l'impression que ça te plaît ? Murmure-t-elle en parcourant mon corps de ses yeux perçants.
— J'ai envie de toi Léa, te pren…
— Chut, me coupe-t-elle avec douceur en rapprochant ses pieds de mon membre.
— J'ai envie de toi Léa, te pren…
— Chut, me coupe-t-elle avec douceur en rapprochant ses pieds de mon membre.
La froideur de sa peau vient le compresser, les mailles de ses résilles le caresser. Ses premiers vas et viens sont divins. Mon ventre se contracte comme si on venait de me frapper en plein estomac. Un frisson, une chair de poule, une érection comme je n'en ai jamais connu. Et mes yeux restent fixés sur ses magnifiques pieds qui poursuivent leur mouvement.
— J'aime voir le désire et le plaisir dans tes yeux. Murmure-t-elle de sa voix légèrement cassée.
Je suis happé, ne prononce aucun mot. Mais l'envie de la supplier m'envahit quand elle cesse subitement ses gestes.
— Mais tu sais ce que j'aime par-dessus tout ?
Sa main vient harponner ma nuque pour amener ma bouche contre sa poitrine. Je mordille, lèche son téton comme si elle me donnait le plus beau des cadeaux.
— Ce que j'aime par-dessus tout c'est me donner à toi (ses doigts s'enroulent autour de mon gland) te sentir au plus profond de moi.
Et je me sens glisser dans son antre.
Immobile lorsque sa main vient essuyer la sueur de mon front avant de s'agripper à mes cheveux, je ressens ses parois chaudes et humides, recouvrir l'entièreté de mon membre. Son premier coup de rein est plein d'autorité. Le suivant amène avec lui une indescriptible décharge électrique qui parcourt l'intégralité de mon corps.
Une décharge supérieure à celle de la jouissance.
Un profond gémissement m'échappe.
Immobile lorsque sa main vient essuyer la sueur de mon front avant de s'agripper à mes cheveux, je ressens ses parois chaudes et humides, recouvrir l'entièreté de mon membre. Son premier coup de rein est plein d'autorité. Le suivant amène avec lui une indescriptible décharge électrique qui parcourt l'intégralité de mon corps.
Une décharge supérieure à celle de la jouissance.
Un profond gémissement m'échappe.
''Tu aimes ?'' murmure-t-elle à mon oreille, ce à quoi j'acquiesce.
Ses mouvements sont soudainement plus rapides, mais gardent cette immuable autorité. De la base de mon pénis, jusqu'au sommet de mon gland je sens ses parois me caresser et suivre mes contractions anarchiques. La jouissance arrive comme un train lancé à pleine vitesse.
''Laisse-toi aller'' répétera-t-elle ses deux mains agrippées à mes cheveux.
Ses yeux ne me quittent pas. Sa chaleur m'enrobe tel un banc de brouillard. Mon cœur s'emballe, mes yeux se perdent sur sa poitrine magnifique entourée de ces lanières en cuir qui rebondit à chaque à-coup.
''Viens'' Me dira-t-elle avec une voix paraissant émerger d'un rêve lointain.
Une sensation de plénitude m'envahit quand la douceur de sa main vient caresser ma joue. Son intérieur plus humide encore, continue de caresser mon gland qui se tétanise à l'identique de mes bras, mes jambes et mon abdomen.
Je suis électrocuté sur place.
Plus rien n'existe hormis cette bombe qui explose et qui me laisse entendre mon râle de manière abstraite. J'ai l'impression de m'éteindre une, deux peut-être trois secondes puis une puissante inspiration me happe, comme si je retrouvais la surface de l'eau au bord de la syncope. Les dernières contractions se font à l'intérieur de son antre et ses yeux, aussi bleus que provocants me rapportent sa satisfaction. Elle attendra que je revienne à la réalité pour défaire l'un des bracelets sans ne pour autant me libérer. Encore assise sur moi, elle me laissera caresser tout son corps de longues minutes.
Fera de même. M'embrasseras, me mordillera.
Et je serrerai son dos jusqu'à sentir sa poitrine s'écraser contre moi. Plongerai ma tête dans son cou pour retrouver son odeur.
Une odeur envoûtante, rassurante.
Là, je me sens vivant.
Oui.
Jamais je ne me suis senti aussi vivant que pendant ces minutes où plus rien n'existe.
Plus rien sauf elle, sauf Léa.
Je suis électrocuté sur place.
Plus rien n'existe hormis cette bombe qui explose et qui me laisse entendre mon râle de manière abstraite. J'ai l'impression de m'éteindre une, deux peut-être trois secondes puis une puissante inspiration me happe, comme si je retrouvais la surface de l'eau au bord de la syncope. Les dernières contractions se font à l'intérieur de son antre et ses yeux, aussi bleus que provocants me rapportent sa satisfaction. Elle attendra que je revienne à la réalité pour défaire l'un des bracelets sans ne pour autant me libérer. Encore assise sur moi, elle me laissera caresser tout son corps de longues minutes.
Fera de même. M'embrasseras, me mordillera.
Et je serrerai son dos jusqu'à sentir sa poitrine s'écraser contre moi. Plongerai ma tête dans son cou pour retrouver son odeur.
Une odeur envoûtante, rassurante.
Là, je me sens vivant.
Oui.
Jamais je ne me suis senti aussi vivant que pendant ces minutes où plus rien n'existe.
Plus rien sauf elle, sauf Léa.
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Commentaires ()
Légèrement dominatrice mais finalement bienveillante, cette femme est parfaite, tout comme votre écriture !