Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Des pirates très particuliers... — Chapitre 5 · Tai-Ming
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Des pirates très particuliers...
Chapitre 5 · Tai-Ming
En navigation sur le Liberté, mer des Caraïbes 1662..
Aujourd'hui est un jour de repos pour moi. Enfin quand je dis repos il s'agit d'une journée sans fréquentation de la cabine du carré car pour le reste il y a eu des exercices de tir sur la demande de la Capitaine et organisé par Gamia. Comme les autres j'ai dû monter dans la mature et tirer sur une cible fixée à l'extrémité du bout dehors. Entraîné par l'ambiance et l'esprit de vaincre j'ai négligé de faire attention et me suis laissé aller. Aussi quand la Capitaine a proclamé les résultats et que j'ai été désigné meilleur tireur du bord – et il y avait de sacrés concurrents et concurrentes – je me suis retrouvé un peu plus tard entre elle, Skaldia et Tai-Ming à m'expliquer sur ce talent. Comme je l'ai appris quand on ment on reste le plus proche possible de la vérité et j'ai donc simplement expliqué que je chassais beaucoup le lièvre depuis tout jeune et que j'ai participé à de nombreuses manœuvres avec les soldats de mon père. C'est tout à fait vrai même si j'ai juste oublié de rajouter d'autres périodes d'entrainement, je n'ai pas du tout envie de paraitre être autre chose qu'un fils cadet sans vraies responsabilités n'imaginant que trop bien ce qui pourrait se passer si elles connaissaient la vérité me concernant…
Une petite lueur dans les yeux émeraudes de la capitaine m'a néanmoins fait comprendre qu'elle n'était pas tout à fait satisfaite, sentant sans doute qu'il y avait peut-être autre chose. Son regard toujours froid est comme un rappel à ne jamais faire d'impair.
Heureusement Tai-Ming m'entraîne dans la cabine avec un petit sourire rappelant aux autres que c'est le début de sa période. Humm j'adore vraiment cette cabine et les jeux qui s'y déroulent. La petite asiatique, la porte à peine refermée et vive comme l'éclair me saute littéralement dessus, nouant ses jambes autour de ma taille et entame un combat de langues finissant en serrant ma langue entre ses dents nacrées. Elle me suce la langue quelques secondes avant de la relâcher et je la porte tout le temps que je repousse les hamacs et la table pour encore une fois finir sur le moelleux tapis ce lieu de tous les ébats. Toujours debout, nous continuons à nous embrasser tout en nous débarrassant de nos vêtements. Si enlever mon pantalon et mon bas est aisé, il faut qu'elle se penche en arrière se tenant à mes hanches par la force de ses jambes pour que j'enlève ma large chemise. Je la tiens ensuite à bout de bras pour qu'elle fasse glisser son pantalon et sa culotte et je la maintiens par les fesses pendant qu'elle retire sa chemise dévoilant ses petits seins aux pointes déjà dressées. Ses aréoles sont un peu plus sombres que sa peau et ses tétons étonnamment gros par rapport à la taille de sa poitrine. Enfin, hors d'haleine on se sépare, les lèvres gonflées de nos baisers mais j'ai l'impression d'avoir passé un premier test au vu du sourire qu'elle m'adresse. Elle est petite et fine mais semble très souple et je sais qu'elle est très rapide. Son corps est harmonieux, comme un double opposé de la bosco. Un mince pinceau de poils noirs et fins attire l'attention sur une fente d'un rose nacré. Si je la détaille elle ne se gêne pas et fait exactement pareil, scrutant avec attention mon corps mince et musclé, passant le doigt sur les nombreuses cicatrices d'armes blanches, de celle en étoile due à une balle de pistolet à la longue lacération venant d'une pique et aussi aux griffures dans le dos dues à Claire. Celles-ci la font sourire et elle se jette de nouveau sur moi pour une longue séance de baisers enflammés. Ma verge est tendue entre ses fesses et elle est presque assise dessus mais ressentir mon désir semble lui plaire.
Encore une fois on reste debout et enlacés un long moment avant qu'elle ne pivote et d'un mouvement rapide ne me fasse tomber au sol se retrouvant de tout son long sur moi pour se frotter lascivement peau contre peau. J'ai très chaud, elle aussi et ce n'est pas la moiteur de l'air qui explique cela !
Elle pivote à nouveau mais cette fois c'est pour se trouver tête-bêche sur moi, m'offrant la vision de son joli coquillage d'amour qui brille déjà de son excitation. Je n'ai pas le temps de l'admirer longtemps que je sens déjà une langue sur mon sexe. Oh que c'est bon !
Je savoure encore une seconde la vue qu'elle m'offre, son conin et le petit anneau brun, aucun poil en dehors du fin pinceau de son pubis. C'est fort excitant et je passe doucement ma langue de bas en haut essayant de me montrer à la hauteur de son savoir-faire. Car la jeune femme sait y faire ! J'ignore son passé mais je ne peux m'empêcher de penser qu'elle a eu des leçons pour être courtisane vu la façon dont mmmmmm elle me prend en bouche. Une bouche chaude, humide qui avale mon sexe pourtant imposant jusqu'à en avoir le nez dans mes poils. Je manque défaillir et moi qui ai pourtant fréquenté certains salons je suis sous le choc du plaisir qu'elle me procure. Je ne sais pas si les précédents ont eu droit à ce traitement et à ses talents alors je résous de lui démontrer les miens.
Son miel a un petit goût fruité qui me rappelle une mangue que j'ai pu goûter à la table d'un ministre du roi. Délicieuse et juteuse. J'aspire son petit bouton bien dardé, ses petites lèvres roses et puis enfonce ma langue dans sa chaleur avant de recommencer mon parcours. Elle serre mes bourses tout en jouant à l'avaleuse de sabre et je palpe ses petites fesses. Sa réaction très positive me fait aller plus loin et effleurer son petit anneau, c'est prometteur pour la suite.
La suite justement c'est elle qui en décide en se relevant et en se collant en cuillère contre moi. En un tour de main elle m'a aspiré la verge dans sa chaleur et j'ai une main sur chaque sein. Sa poitrine est petite, deux petits fruits pourtant bien mûrs qui, dès que je les serre un peu la font réagir par des petits cris, enfin entre deux coups de langue…
Tout en coulissant dans sa chaleur humide et bien moulée à ma verge, je me dis que les premières impressions sont parfois trompeuses, moi qui m'étais imaginé Gamia sauvage dans l'amour c'est en fait celle qui paraissait le plus sage en apparence qui est la plus sauvage sur le tapis.
Et sauvage elle l'est, sa langue me semble multiple, son corps souple épouse parfaitement le mien, ses cris de plaisir excitants, ses quelques mots en français sont clairs « Plus fort, défonce-moi, encore et ouiiiii ». Je serre les dents pour ne pas me laisser aller me souvenant du conseil glissé par un ancien et j'ai du mal car c'est une liane sauvage autour de moi. Elle jouit enfin dans un grand cri et, à peine un - court - instant plus tard, elle m'empoigne mon pieu humide de ses sécrétions et me place sur son petit trou. Je m'y enfonce doucement et c'est reparti pour la même position et les mêmes mots dans un ordre un peu différent. J'avais cru qu'elle ne pourrait me prendre entièrement mais sa technique, son envie et un corps exercé font que j'y parviens de façon fort agréable. Je coulisse entre ses fesses et après de quelques allers retours, elle jouit à nouveau. J'ai vraiment failli partir mais je n'ai eu qu'à m'imaginer sur mon bout de bois flottant pour me calmer. Cette fois elle reste plus longtemps allongée, prends ensuite le temps de nous éponger tous deux et avec un sourire coquin m'attire à nouveau vers elle.
Ensuite je découvre avec elle des positions que même à Paris je n'ai pas expérimenté.
Je suis sûr maintenant qu'elle a eu une autre vie avant celle de pirate. Elle me guide pour certains et je suis un élève assidu et très volontaire. Elle se montre très gourmande, notamment de ma semence, l'avalant, s'en mettant sur les seins ou le visage. Et puis certains jeux sont terriblement sensuels. Ainsi à un moment elle c'était assise en face de moi, jambes écartées et tout en me regardant continuellement avait commencée à se caresser. J'avais rapidement compris le jeu et m'étais touché moi aussi m'attirant un sourire de sa part. Ah la voir se peloter ses petits seins, les serrer, tirer fort les gros tétons, ses gestes lents en descendant sur son ventre puis vers la petite toison noire, glisser ses doigts dans sa fente puis dans son abricot, goûter son propre jus et se pénétrer avec deux puis trois doigts et ce en me fixant continuellement de ses yeux sombres. Je n'avais jamais vu une femme se laisser ainsi observer en se donnant du plaisir, c'était très beau et me mettait les sens en émoi. L'inverse était aussi vrai puisqu'elle aimait visiblement que je masturbe devant elle. Nous avions continué ce jeu un long moment avant qu'elle ne jouisse et que moi je me rue pour la prendre par derrière ayant bien compris ces envies !
Heureusement donc que je suis en forme, que j'ai subi une abstinence forcée sur mes deux précédents navires et que j'ai eu deux jours de repos sexuel car c'est une vrai furie et oui disons-le une dévoreuse de première.
Quand la Liberté arrive en vue d'une petite île à l'écart des routes commerciales, nous sommes appelés hors de la cabine. Je suis vraiment très fatigué mais elle est dans le même état. Avant de commencer la préparation du carénage et l'énorme travail que cela implique, la capitaine Roberts octroie un repos bienvenu à tout l'équipage, enfin une fois que tout le monde a camouflé la minuscule passe permettant d'accéder à un petit lagon intérieur bien dissimulé et que des tours de garde ont été définis.
Ensuite, ah ensuite c'est un spectacle que je n'ai jamais vu, presque tout l'équipage se met nu et va, qui se promener à deux, qui échanger des baisers allongés sur une natte et surtout aller se baigner dans le bassin situé au pied d'une petite cascade. Comme plusieurs ont la même idée un roulement couplé avec les moments de surveillance est ordonné par la capitaine et mis en place par Gamia. Tout se déroule parfaitement sans disputes et je comprends que cette étape est régulière pour l'équipage. Cette petite île est un vrai havre de paix, un paradis tropical ignoré surtout que le reste de la côte est presque entièrement rocheux et que cette passe une fois camouflée garantit une paix totalement incroyable dans la mer des Antilles où la mort rôde à chaque instant. J'ignore le nom de cette petite île mais dans ma tête c'est l'ile des plaisirs. Toutes ces femmes nues qui font honneur au nom du navire. Les anciens me confirment que ce n'est pas le premier arrêt ici et eux aussi se sont empressés de se dévêtir. Moi aussi je nage nu dans le lagon une fois vérifié qu'il n'y a aucun requin malveillant. Nous sommes juste quelque uns à savoir nager et j'apprends quelques mouvements de base à certaines. Tout se fait dans la joie et la bonne humeur et curieusement j'arrive à me maitriser devant toutes ces beautés si différentes. Ceci dit le fait que je suis épuisé de par mes joutes avec Tai-Ming rend la chose plus facile ! Et puis tout parait si naturel, cela m'évoque un royaume libertaire et je crois bien ne jamais m'être senti aussi en paix depuis des années.
Les femmes sont toutes différentes, certaines plus grandes, plus minces, plus fortes, certaines sont brunes, d'autres blondes, il y a aussi des tatouées et d'autres non mais, malgré leurs différences, elles sont toutes belles dans leur liberté, dans leurs rires et même celles qui paraitraient un peu disgracieuses ne le sont pas tant leurs personnes sont sublimées par l''atmosphère.
Timothée , l'ancien troisième lieutenant et seul survivant avec moi du navire marchand coulé me semble avoir bien mûri en quelques semaines, il me confie lui aussi son impression de paradis et même s'il sait comment finissent la plupart des pirates il est bien plus heureux que sous les ordres d'un capitaine presque fou et dans des conditions si difficiles .
- Je ne sais pas comment cela se passe avec les femmes du carré, mais moi je vis, je vis tout simplement, c'est la nature, la douceur, ces femmes sont toutes incroyables.
Skaldia et Gamia passent devant nous et ne parviennent pas à retenir leurs sourires en me voyant alors il poursuit :
- Je vois que c'est tout aussi plaisant pour toi.
- Oh oui…
Nous rions de concert et restons là un instant à admirer ces naïades. Soudain, je vois une crinière rousse qui s'approche de l'eau. Même elle s'est donc mise nue. D'autres femmes sont très jolies mais la capitaine à un je ne sais quoi qui la rend encore plus jolie. Elle nous tourne le dos car elle parle avec Claire et si elle n'a pas de tatouage, on voit clairement les lignes des cicatrices dues au fouet sur son dos à la cambrure parfaite. Elle est mince et musclée, un peu moins sèche que Skaldia , Ses fesses sont somptueuses et quand elle se tourne je peux voir des seins ronds et pleins, fermes et qui sont un appel aux caresses. Comme Tai-Ming il n'y a qu'un fin pinceau de poils roux qui surmontent le début de sa fente. Un ventre plat, des hanches qu'on a envie d'empoigner. Elle est vraiment très belle.
Je me tourne vers Timothée et lui fait avec un petit sourire :
- Moi je vais nager un peu, je suis moins fatigué que je ne pensais.
- Eh bien je ne sais pourquoi mais je vais t'accompagner !
Une petite lueur dans les yeux émeraudes de la capitaine m'a néanmoins fait comprendre qu'elle n'était pas tout à fait satisfaite, sentant sans doute qu'il y avait peut-être autre chose. Son regard toujours froid est comme un rappel à ne jamais faire d'impair.
Heureusement Tai-Ming m'entraîne dans la cabine avec un petit sourire rappelant aux autres que c'est le début de sa période. Humm j'adore vraiment cette cabine et les jeux qui s'y déroulent. La petite asiatique, la porte à peine refermée et vive comme l'éclair me saute littéralement dessus, nouant ses jambes autour de ma taille et entame un combat de langues finissant en serrant ma langue entre ses dents nacrées. Elle me suce la langue quelques secondes avant de la relâcher et je la porte tout le temps que je repousse les hamacs et la table pour encore une fois finir sur le moelleux tapis ce lieu de tous les ébats. Toujours debout, nous continuons à nous embrasser tout en nous débarrassant de nos vêtements. Si enlever mon pantalon et mon bas est aisé, il faut qu'elle se penche en arrière se tenant à mes hanches par la force de ses jambes pour que j'enlève ma large chemise. Je la tiens ensuite à bout de bras pour qu'elle fasse glisser son pantalon et sa culotte et je la maintiens par les fesses pendant qu'elle retire sa chemise dévoilant ses petits seins aux pointes déjà dressées. Ses aréoles sont un peu plus sombres que sa peau et ses tétons étonnamment gros par rapport à la taille de sa poitrine. Enfin, hors d'haleine on se sépare, les lèvres gonflées de nos baisers mais j'ai l'impression d'avoir passé un premier test au vu du sourire qu'elle m'adresse. Elle est petite et fine mais semble très souple et je sais qu'elle est très rapide. Son corps est harmonieux, comme un double opposé de la bosco. Un mince pinceau de poils noirs et fins attire l'attention sur une fente d'un rose nacré. Si je la détaille elle ne se gêne pas et fait exactement pareil, scrutant avec attention mon corps mince et musclé, passant le doigt sur les nombreuses cicatrices d'armes blanches, de celle en étoile due à une balle de pistolet à la longue lacération venant d'une pique et aussi aux griffures dans le dos dues à Claire. Celles-ci la font sourire et elle se jette de nouveau sur moi pour une longue séance de baisers enflammés. Ma verge est tendue entre ses fesses et elle est presque assise dessus mais ressentir mon désir semble lui plaire.
Encore une fois on reste debout et enlacés un long moment avant qu'elle ne pivote et d'un mouvement rapide ne me fasse tomber au sol se retrouvant de tout son long sur moi pour se frotter lascivement peau contre peau. J'ai très chaud, elle aussi et ce n'est pas la moiteur de l'air qui explique cela !
Elle pivote à nouveau mais cette fois c'est pour se trouver tête-bêche sur moi, m'offrant la vision de son joli coquillage d'amour qui brille déjà de son excitation. Je n'ai pas le temps de l'admirer longtemps que je sens déjà une langue sur mon sexe. Oh que c'est bon !
Je savoure encore une seconde la vue qu'elle m'offre, son conin et le petit anneau brun, aucun poil en dehors du fin pinceau de son pubis. C'est fort excitant et je passe doucement ma langue de bas en haut essayant de me montrer à la hauteur de son savoir-faire. Car la jeune femme sait y faire ! J'ignore son passé mais je ne peux m'empêcher de penser qu'elle a eu des leçons pour être courtisane vu la façon dont mmmmmm elle me prend en bouche. Une bouche chaude, humide qui avale mon sexe pourtant imposant jusqu'à en avoir le nez dans mes poils. Je manque défaillir et moi qui ai pourtant fréquenté certains salons je suis sous le choc du plaisir qu'elle me procure. Je ne sais pas si les précédents ont eu droit à ce traitement et à ses talents alors je résous de lui démontrer les miens.
Son miel a un petit goût fruité qui me rappelle une mangue que j'ai pu goûter à la table d'un ministre du roi. Délicieuse et juteuse. J'aspire son petit bouton bien dardé, ses petites lèvres roses et puis enfonce ma langue dans sa chaleur avant de recommencer mon parcours. Elle serre mes bourses tout en jouant à l'avaleuse de sabre et je palpe ses petites fesses. Sa réaction très positive me fait aller plus loin et effleurer son petit anneau, c'est prometteur pour la suite.
La suite justement c'est elle qui en décide en se relevant et en se collant en cuillère contre moi. En un tour de main elle m'a aspiré la verge dans sa chaleur et j'ai une main sur chaque sein. Sa poitrine est petite, deux petits fruits pourtant bien mûrs qui, dès que je les serre un peu la font réagir par des petits cris, enfin entre deux coups de langue…
Tout en coulissant dans sa chaleur humide et bien moulée à ma verge, je me dis que les premières impressions sont parfois trompeuses, moi qui m'étais imaginé Gamia sauvage dans l'amour c'est en fait celle qui paraissait le plus sage en apparence qui est la plus sauvage sur le tapis.
Et sauvage elle l'est, sa langue me semble multiple, son corps souple épouse parfaitement le mien, ses cris de plaisir excitants, ses quelques mots en français sont clairs « Plus fort, défonce-moi, encore et ouiiiii ». Je serre les dents pour ne pas me laisser aller me souvenant du conseil glissé par un ancien et j'ai du mal car c'est une liane sauvage autour de moi. Elle jouit enfin dans un grand cri et, à peine un - court - instant plus tard, elle m'empoigne mon pieu humide de ses sécrétions et me place sur son petit trou. Je m'y enfonce doucement et c'est reparti pour la même position et les mêmes mots dans un ordre un peu différent. J'avais cru qu'elle ne pourrait me prendre entièrement mais sa technique, son envie et un corps exercé font que j'y parviens de façon fort agréable. Je coulisse entre ses fesses et après de quelques allers retours, elle jouit à nouveau. J'ai vraiment failli partir mais je n'ai eu qu'à m'imaginer sur mon bout de bois flottant pour me calmer. Cette fois elle reste plus longtemps allongée, prends ensuite le temps de nous éponger tous deux et avec un sourire coquin m'attire à nouveau vers elle.
Ensuite je découvre avec elle des positions que même à Paris je n'ai pas expérimenté.
Je suis sûr maintenant qu'elle a eu une autre vie avant celle de pirate. Elle me guide pour certains et je suis un élève assidu et très volontaire. Elle se montre très gourmande, notamment de ma semence, l'avalant, s'en mettant sur les seins ou le visage. Et puis certains jeux sont terriblement sensuels. Ainsi à un moment elle c'était assise en face de moi, jambes écartées et tout en me regardant continuellement avait commencée à se caresser. J'avais rapidement compris le jeu et m'étais touché moi aussi m'attirant un sourire de sa part. Ah la voir se peloter ses petits seins, les serrer, tirer fort les gros tétons, ses gestes lents en descendant sur son ventre puis vers la petite toison noire, glisser ses doigts dans sa fente puis dans son abricot, goûter son propre jus et se pénétrer avec deux puis trois doigts et ce en me fixant continuellement de ses yeux sombres. Je n'avais jamais vu une femme se laisser ainsi observer en se donnant du plaisir, c'était très beau et me mettait les sens en émoi. L'inverse était aussi vrai puisqu'elle aimait visiblement que je masturbe devant elle. Nous avions continué ce jeu un long moment avant qu'elle ne jouisse et que moi je me rue pour la prendre par derrière ayant bien compris ces envies !
Heureusement donc que je suis en forme, que j'ai subi une abstinence forcée sur mes deux précédents navires et que j'ai eu deux jours de repos sexuel car c'est une vrai furie et oui disons-le une dévoreuse de première.
Quand la Liberté arrive en vue d'une petite île à l'écart des routes commerciales, nous sommes appelés hors de la cabine. Je suis vraiment très fatigué mais elle est dans le même état. Avant de commencer la préparation du carénage et l'énorme travail que cela implique, la capitaine Roberts octroie un repos bienvenu à tout l'équipage, enfin une fois que tout le monde a camouflé la minuscule passe permettant d'accéder à un petit lagon intérieur bien dissimulé et que des tours de garde ont été définis.
Ensuite, ah ensuite c'est un spectacle que je n'ai jamais vu, presque tout l'équipage se met nu et va, qui se promener à deux, qui échanger des baisers allongés sur une natte et surtout aller se baigner dans le bassin situé au pied d'une petite cascade. Comme plusieurs ont la même idée un roulement couplé avec les moments de surveillance est ordonné par la capitaine et mis en place par Gamia. Tout se déroule parfaitement sans disputes et je comprends que cette étape est régulière pour l'équipage. Cette petite île est un vrai havre de paix, un paradis tropical ignoré surtout que le reste de la côte est presque entièrement rocheux et que cette passe une fois camouflée garantit une paix totalement incroyable dans la mer des Antilles où la mort rôde à chaque instant. J'ignore le nom de cette petite île mais dans ma tête c'est l'ile des plaisirs. Toutes ces femmes nues qui font honneur au nom du navire. Les anciens me confirment que ce n'est pas le premier arrêt ici et eux aussi se sont empressés de se dévêtir. Moi aussi je nage nu dans le lagon une fois vérifié qu'il n'y a aucun requin malveillant. Nous sommes juste quelque uns à savoir nager et j'apprends quelques mouvements de base à certaines. Tout se fait dans la joie et la bonne humeur et curieusement j'arrive à me maitriser devant toutes ces beautés si différentes. Ceci dit le fait que je suis épuisé de par mes joutes avec Tai-Ming rend la chose plus facile ! Et puis tout parait si naturel, cela m'évoque un royaume libertaire et je crois bien ne jamais m'être senti aussi en paix depuis des années.
Les femmes sont toutes différentes, certaines plus grandes, plus minces, plus fortes, certaines sont brunes, d'autres blondes, il y a aussi des tatouées et d'autres non mais, malgré leurs différences, elles sont toutes belles dans leur liberté, dans leurs rires et même celles qui paraitraient un peu disgracieuses ne le sont pas tant leurs personnes sont sublimées par l''atmosphère.
Timothée , l'ancien troisième lieutenant et seul survivant avec moi du navire marchand coulé me semble avoir bien mûri en quelques semaines, il me confie lui aussi son impression de paradis et même s'il sait comment finissent la plupart des pirates il est bien plus heureux que sous les ordres d'un capitaine presque fou et dans des conditions si difficiles .
- Je ne sais pas comment cela se passe avec les femmes du carré, mais moi je vis, je vis tout simplement, c'est la nature, la douceur, ces femmes sont toutes incroyables.
Skaldia et Gamia passent devant nous et ne parviennent pas à retenir leurs sourires en me voyant alors il poursuit :
- Je vois que c'est tout aussi plaisant pour toi.
- Oh oui…
Nous rions de concert et restons là un instant à admirer ces naïades. Soudain, je vois une crinière rousse qui s'approche de l'eau. Même elle s'est donc mise nue. D'autres femmes sont très jolies mais la capitaine à un je ne sais quoi qui la rend encore plus jolie. Elle nous tourne le dos car elle parle avec Claire et si elle n'a pas de tatouage, on voit clairement les lignes des cicatrices dues au fouet sur son dos à la cambrure parfaite. Elle est mince et musclée, un peu moins sèche que Skaldia , Ses fesses sont somptueuses et quand elle se tourne je peux voir des seins ronds et pleins, fermes et qui sont un appel aux caresses. Comme Tai-Ming il n'y a qu'un fin pinceau de poils roux qui surmontent le début de sa fente. Un ventre plat, des hanches qu'on a envie d'empoigner. Elle est vraiment très belle.
Je me tourne vers Timothée et lui fait avec un petit sourire :
- Moi je vais nager un peu, je suis moins fatigué que je ne pensais.
- Eh bien je ne sais pourquoi mais je vais t'accompagner !
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