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Couverture de Des pirates très particuliers..., par caribonex
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Des pirates très particuliers... — Chapitre 2 · Gamia la guerrière africaine

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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Des pirates très particuliers...

Chapitre 2 · Gamia la guerrière africaine

A bord du Liberté, au large de la Barbade, 1662.
 
La guerrière africaine entre alors dans la cabine en même temps que la Capitaine Roberts en sors.
Un sourire carnassier ne quitte pas son visage pendant qu'elle s'approche de moi avant de m'interpeller d'une voix grave :
 - Je suis venue terminer notre petit combat. Elle stoppe, renifle et rajoute : Mais je crois qu'un peu d'eau te ferait du bien. Là d'où je viens on nettoie le gibier avant de le manger…
Cette fois je ne dis rien car j'ai bien compris de quelle façon elle compte le faire…
Je regarde autour de moi et prête enfin attention aux détails. Nous sommes dans une petite cabine à l'arrière du navire puisque deux fenestrons permettent de voir le sillage que nous laissons. Un petit canon est fixé contre le mur et ancré au sol. Je sors du hamac et le roule sur le côté dégageant un espace que couvre un superbe tapis épais provenant sans nul doute d'une belle prise. Elle me montre un baquet dans un coin et tenant un broc d'eau me fait signe d'y entrer.
Même si je suis nu, je n'hésite pas, car elle – et tout l'équipage ou presque – m'a vu sans rien et j'ai bien compris que pour le moment je dois suivre les règles. Et puis je confesse connaitre le plaisir de ce genre de partage. Son regard appréciateur sur mon anatomie est assez plaisant mais ce qui est encore plus plaisant c'est quand, une fois debout dans le baquet, elle renverse un peu d'eau sur moi avant d'utiliser une éponge sur moi et de rafraichir tout mon corps. Je me laisse faire connaissant la rareté de l'eau sur un vaisseau et surtout car c'est absolument délicieux. Nous ne parlons pas, mais nos regards qui ne se quittent pas sont intenses. Je dois dire aussi que cette fraicheur est la bienvenue surtout que la brise qui entre par les deux fenestrons ouverts apporte un bienvenu et supplémentaire courant d'air. La douceur de ses gestes contraste avec sa taille et son visage aux cicatrices rituelles. J'ignore de quelle peuplade africaine elle est issue, mais j'ai entendu parler de tribus de guerrières et je ne doute pas de son habileté au combat. Elle frotte tout mon corps, passant sur mes cicatrices sans faire de commentaires puis saisit ma virilité qu'elle soupèse sans gêne et avec un autre sourire en coin. Quand elle a fini, je sors et elle se dévêt devant moi, dévoilant un corps musclé sombre aux seins lourds, aux tétons encore plus foncés. Un triangle moussu surmonte sa fente. Elle prend son temps, exhibant aussi les nombreuses cicatrices sur son corps. Devant ce ne sont que coupures, montrant qu'elle n'a jamais reculé. Son dos par contre n'est un enchevêtrement de cicatrices boursouflées et indiquent sans conteste qu'elle a subi le fouet à de nombreuses reprises. Elle surveille mon regard et semble satisfaite que je ne montre pas de répulsion – j'ai déjà vu bien pire mais en parler serait trahir certaines choses - et lui indique à mon tour le baquet. Elle semble très surprise mais s'exécute non sans saisir son coutelas et le garder en main pendant qu'à mon tour je parcours son corps avec l'éponge humide lui offrant moi aussi la douceur qu'elle n'a sans doute jamais eue. 
Nous sommes seuls dans la cabine et je prends mon temps. Elle frissonne mais comme moi peu de temps avant, c'est tout sauf de froid.
Enfin, elle décide que c'en est assez et après avoir posé son couteau, saisit ma verge tendue comme si elle empoignait une autre arme. Elle sort du baquet sans me lâcher et me fais allonger sur le dos s'asseyant à califourchon sur mes cuisses. Mon sexe est tendu et ferme dans sa main et elle lâche enfin quelques mots :
 - On dirait que le naufragé a retrouvé toute sa force, et une sacrée force en plus.
 - Comment ne pas la retrouver devant une femme telle que toi.
Elle a un drôle de regard et je comprends que personne ne lui a jamais dit ce genre de choses alors je me tais et la laisse faire. Elle me lâche puis me caresse lentement le corps, j'imagine que ce doit être assez rare pour elle de pouvoir agir ainsi. Je la regarde et me laisse faire, n'imaginant que trop bien ce qu'elle a dû vivre et le courage énorme qu'il lui faut pour quand même avoir envie de sexe. 
Lentement, voyant que je ne tente rien d'incongru, elle se détend et puis, tout aussi lentement je lève un doigt, juste un doigt qu'elle suit du regard et que je pose sous ses seins. Elle frémit, se raidit et je ne bouge plus du tout. Petit à petit ses muscles se détendent et sans cesser de soutenir son regard, j'essaye de lui faire passer le message qu'elle ne risque rien. Sa main tient ma virilité prête à serrer de toutes ses forces mais je ne me débats pas, lui faisant comprendre dans cet échange qu'elle a tout le pouvoir. Alors parce que je ne veux pas devenir esclave sur ce navire mais vivre je commence doucement à parcourir son corps. 
 Oh je l'ai fait avec l'éponge mais là c'est bien autre chose, c'est un contact direct et cela fait toute la différence. J'effleure son ventre, passe à son bras gauche puis au droit, à ses cuisses, à ses épaules, mon doigt se fait papillon. Sa poitrine se soulève plus vite et j'en fais le tour puis redescend et passe autour du triangle sombre avant de lentement remonter et, encore plus légèrement de toucher son sein puis son téton désormais devenu dur. Mon doigt est juste posé dessus sans bouger puis je lui montre mon autre index et je fais pareil sur son autre sein. Elle pousse un soupir et serre un peu ma verge histoire de me rappeler qui nous sommes sur ce vaisseau. 
 Je pince – très -légèrement ses tétons et joue doucement avec pendant un long moment puis me redresse lentement en serrant les dents car elle m'a serré fort puis passe ma langue sur ses pointes l'une après l'autre. Je continue jusqu'à ce qu'enfin, je la sente relâcher sa pression sur mon sexe. Je commence alors à sucer, la faisant gémir et insensiblement, son bas-ventre avance et viens se frotter contre ma virilité tendue. Mais j'ai bien l'intention de lui montrer autre chose… Alors quand elle se lève j'en profite pour la tirer un peu plus haut vers moi.
 -Eh bien tu sais pas comment faire ou ?
 Elle ne dit plus rien et se fige car j'ai posé ma bouche sur son ventre. Puis elle me saisit le cou d'une main prête à serrer et je trace un sillon avec la pointe de ma langue la faisant gémir. La pression sur mon cou cesse, ses mains se posant sur mes épaules et je dépose des baisers sur son ventre et ses cuisses. Vu sa réaction elle n'a jamais imaginé qu'un homme puisse lui faire ceci et même si elle a dû surprendre des scènes, même pas en rêver. Je pose mes mains sur ses fesses la tirant légèrement vers moi et cette fois elle se laisse aller sans geste de menaces. 
 J'embrasse l'intérieur de ses cuisses - et remercie mentalement toutes les leçons bien apprises lors de mes frasques libertines – puis passe ma langue autour de ses boucles noires avant de l'y plonger. Elle frissonne de tout son corps et je parcours la fente enfin offerte. Rose, nacrée, brillante, elle devient de plus en plus humide. Son petit goût fruité est délicieux et je sens une autre tension s'emparer d'elle. Une main a quittée mon épaule, l'autre y prenant encore appui et est venue se poser sur l'arrière de ma tête pour me pousser vers son entrecuisse. Je lèche rapidement, dégustant son bouton gonflé, elle coule dans ma bouche et je caresse désormais  sa croupe sans vergogne.
 Levant les yeux je vois qu'elle a les yeux dans le vague, désormais loin de me voir comme une menace dans cet échange. Je monte mes mains et vais pincer et jouer avec ses tétons, sûr que désormais elle ne risque pas de frapper.  
L'alliance de ma langue et de mes doigts parvient au résultat espéré et elle jouit dans un grand cri libérateur avant de s'effondrer sur le côté.
Je la laisse se détendre, car je sais que fragile est sa confiance et je ne veux pas commettre d'erreur, tout devant se faire à son rythme.
 Elle reprend lentement sa respiration, puis après un regard à ma virilité tendue, elle la saisit d'une main, s'assoit sur moi telle une amazone, se caresse le conin avec ma verge avant de l'absorber en elle. Nous poussons tous deux le même genre de soupirs de satisfaction et un rire joyeux nous unit ce qui nous surprend nous-même. Elle pose à nouveau ses mains sur mes épaules pour prendre appui et monte et descend lentement sur mon sexe. Car si elle est humide et chaude elle est aussi étroite ce qui contraste avec son apparence de combattante et c'est délicieux. 
D'elle-même, elle saisit mes mains et les pose sur ses seins et j'honore cette marque de confiance en déployant tout le savoir qu'on m'a enseigné en Bretagne et à Paris pour lui donner le maximum de plaisir, je veux lui montrer qu'un homme peut-être doux et gagner son respect si ce n'est pas encore sa confiance.
Son corps bouge plus vite, ses tétons sont de petites pierres et j'y vais plus fort, lui arrachant des petits cris de plaisir avant de me rendre compte que les miens se mélangent aux siens. La tension est telle qu'il ne nous faut pas longtemps à jouir et que je pars avec elle en criant à l'unisson.
Preuve que son plaisir est rare et incroyable, on fra ppe à la porte et une petite voix demande si cela va. 
 - Oh oui, je vais bien, très bien.
 Et si preuve il devait encore  y avoir, elle se penche vers moi et pose ses lèvres sur les miennes. C' est si fugitif que je crois rêver, sens qu'elle ne le refera pas et  suis sûr de me prendre un coup si je voulais le refaire tant ce fugace abandon est totalement inhabituel pour elle. Je ne dis rien et la regarder sereinement ; ma main juste posée sur sa hanche sans chercher à aller plus loin. Elle se lève d'un coup comme si elle voulait vite mettre fin à ce vague abandon, se nettoie et puis se dirige à nouveau vers moi quand on entend le cri de la vigie signalant une voile. Un regard, puis tout en se jetant sur ses affaires pour se rhabiller me désigne un coffre dans un coin et me lance  :
 - Trouve toi des vêtements la dedans.
 Je ne discute pas et vais vite ouvrir le coffre dévoilant des vêtements masculins. Il me faut un moment pour trouver un simple pantalon ample à ma taille et une grande chemise. Elle me jette une longue écharpe de soie – j‘imagine qu'elles ont dû en saisir une pleine cargaison vu qu'elles ont toutes la même dans différentes teintes – que je ceins autour de mes hanches ; puis je cours dehors à sa suite.
L'autre vaisseau est visible et il s'agit sans nul doute d'un brigantin de guerre espagnol qui cingle vers nous ; confiant en sa taille supérieure à la nôtre.  Les femmes s'agitent dans la mature et toute la toile est mise mais je n'ai pas l'impression d'une grande vitesse. Prenant garde de ne pas gêner je vais à l'arrière, me penche et vois quelques fûts vides attachés au bout d'une corde qui ralentissent notre progression. Quand je me tourne j'adresse un léger sourire à la Capitaine qui se retourne ensuite vers Gamia. Un bref conciliabule entre elle, la bosco aux cheveux ras, la mince asiatique et une blonde à nattes courtes, au visage tatoué et à la poitrine nue et tout aussi ornée et puis les commandements jaillissent. Visiblement le vaisseau est toujours prêt et l'équipage entrainé car il ne faut pas longtemps pour que tout soit définitivement en place entre canons, filets d'abordages et distribution d'armes. Je vois que la petite asiatique a réuni trois autres femmes tout aussi petites et minces et qu'outre leurs armes elles ont aussi deux petits tonneaux de poudre noire. Deux anciens sont à la barre, un autre dans les hauts avec un mousquet et des charges. Trois autres tireuses d'élite sont réparties dans la mature et les femmes qui ne sont pas auprès des canons sont accroupies derrière les rebords qui m'ont tout l'air d'avoir été renforcés par du bois supplémentaire et surtout en attente avec piques, sabres ou haches. Tout le monde semble prêt mais je n'entends ni cris ni invectives et comprends que ce silence fait partie de la stratégie.
Je me rends au grand coffre d'arme et m'empare d'un sabre solide et d'une hachette que je coince dans ma ceinture de soie avec un petit couteau puis vais me rendre à l'avant je me sens observé mais tout  le monde sait que je n'ai aucune autre option que me battre.  L'ennemi arrive sur nous et se place dans le vent pour envoyer une bordée, confiant en ses canons
Mais au signal de la capitaine rivée à sa lunette, la bosco coupe le câble et le navire fait un bond en avant laissant les canons tirer sur du vide. Un rapide écart, et c'est le Liberté qui tire sa bordée. Le peu de vague, l'entrainement, la qualité des tireurs ? En tout cas, un mât s'abat de même que le bout dehors ce qui ralentit terriblement leur vaisseau, les voiles et les cordages s'emmêlant partout. Je sens le cotre tourner et une bordée part en enfilade sur la longueur du brigantin le ravageant terriblement et ajoutant encore à la confusion. Notre navire tourne ensuite sur lui-même et comme les canons bâbord ont été rechargés, une nouvelle volée part détruisant le gouvernail et l'arrière de l'ennemi désormais ingouvernable. Je me demande si nous allons l'aborder mais nous continuons notre route, les brigantins vaisseau de guerre de premier niveau ne sont pas réputés pour transporter des valeurs et la capitaine visiblement peu encline à perdre gratuitement des vies une fois la menace totalement neutralisée.
Comme les autres et prenant garde à bien être vu, je vais remettre les armes dans le coffre puis me tient à l'arrière au pied des haubans dans l'attente de la suite. La cloche signalant le midi retentit et les hommes me font signe de me joindre à la file pour aller me nourrir. Tout se passe comme sur un autre vaisseau simplement ce sont des femmes, c'est plus ordonné, on sent moins de tension et la nourriture est un peu meilleure. Comme les autres hommes j'aide à ranger et à nettoyer, je sais qu'il faut gagner ma place et ma pitance.
 Enfin, au coup de cloche plus tard Gamia revient vers moi et me fais
 - J'ai encore le reste de la journée avec toi matelot alors suis-moi…
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Roshi
20 septembre 2024 à 09:47
Une belle amazone
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Photo de profil de Jacouilleduconflent
Jacouilleduconflent
27 septembre 2023 à 12:50
C'est une période original, c'est cool de l'avoir retranscrite dans une histoire érotique.
Soyez respectueux
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Ced67220
28 août 2023 à 16:47
Super top bravo
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caribonex
28 août 2023 à 08:20
Merci.
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Photo de profil de Jacques du Canada
Jacques du Canada
27 août 2023 à 23:15
Toute une aventure! J’ai l’impression que notre matelot va vivre une nouvelle expérience hors du commun.
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Utilisateur supprimé
27 août 2023 à 22:46
Comme chez certaines araignées, l'accouplement est un acte risqué pour les hommes du liberté :D
Super chapitre 2 :)
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Photo de profil de aime28
aime28
27 août 2023 à 21:45
Sympa cette série historique
Vivement la suite de cette aventure
Soyez respectueux
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