Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Moi, Lucie, 31 ans... (Prologue) — Chapitre 1 · Mes démons intérieurs
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Moi, Lucie, 31 ans... (Prologue)
Chapitre 1 · Mes démons intérieurs
Vendredi 8 décembre 2017, Lyon...
En cette fin de matinée pluvieuse, je jetai un rapide coup d'œil à ma montre, impatiente de rejoindre ma meilleure amie pour la pause déjeuner. Mon déplacement professionnel, les trois premiers jours de la semaine, avait retardé mon entrevue avec Mathilde et j'avais des tonnes de choses à lui raconter.
Plus qu'une simple copine, elle était devenue au fil des années ma sœur de cœur, ma confidente. Une à deux fois par semaine, nous avions l'habitude de nous rejoindre au restaurant, afin d'échanger sur les dernières actualités croustillantes de nos vies respectives. Et de mon côté, la nouvelle du week-end dernier était de première importance : Raphaël, mon homme depuis près de trois ans, venait de me faire sa demande en mariage !
Si je m'étais empressé d'en informer mon amie par message, puis d'échanger brièvement avec elle le lendemain lors d'un appel téléphonique, j'étais impatiente de pouvoir débriefer plus longuement, autour d'un bon repas entre filles.
— Je serais au restau dans 10 minutes ! A toute poulette ! Bisous.
Un rapide message, et je quittai mon bureau à midi pile, en direction de notre restau habituel situé à quelques minutes de marche des locaux de nos sociétés respectives. Malgré une météo maussade, j'étais rayonnante et toujours sur mon petit nuage depuis une semaine, plus heureuse que jamais à l'idée d'épouser Raphaël dans quelques mois.
A 31 ans et après une vie amoureuse chaotique, j'avais l'impression d'avoir enfin trouvé l'homme idéal, celui qui m'apportait tout ce qu'une femme pouvait attendre d'un conjoint. Drôle, doux et attentionné le jour, il savait se faire viril et bestial la nuit, pour mon plus grand bonheur.
Un homme quasi parfait qui, même s'il en ignorait l'existence, avait su apaiser mes démons intérieurs...
Un peu plus âgé que moi, de seulement deux petites années, mon beau brun athlétique m'avait déclaré sa flamme vendredi dernier, lors d'un délicieux repas qu'il avait réalisé lui-même. Sans m'en avoir informé, il avait posé une journée de congé et cuisiné toute l'après-midi pour me faire la surprise à mon retour du boulot.
Comme dans un conte de fées, il attendit le dessert pour s'approcher de moi, l'air crispé. Puis il posa un genou à terre... avant de me faire sa demande dans les règles de l'art, les joues rougies par l'émotion.
— ... Mon amour, veux-tu devenir ma femme pour le reste de nos vies... me demanda-t-il d'une petite voix timide, au terme d'une longue et adorable tirade.
Les quelques mots qu'il prononça d'une voix tremblante et la magnifique bague de fiançailles qu'il m'offrit me firent fondre en larmes. Pourtant, je n'étais pas vraiment le genre de filles à aimer les comédies romantiques « nian-nian » et bourrées de clichés d'un autre âge... Mais ce moment n'en fut pas moins magique, délicieusement romantique et particulièrement riche en émotions.
Si nous avions déjà vaguement évoqué des envies de mariage et l'idée de construire une famille, nous nous étions tous deux contentés de rester évasifs, presque gênés à l'idée que nos envies communes ne soient pas partagées. Même si j'espérais voir ces projets se concrétiser un jour, son annonce fut pour moi une surprise...
— Hey salut ma belle ! Comment va ma future mariée ? me lança Mathilde lorsque je la rejoignis à la table à laquelle elle venait tout juste de s'installer.
— Bah écoute je plane depuis une semaine ! J'avais trop hâte qu'on se trouve un petit moment rien que pour nous deux ! J'ai trop de choses à te raconter ! lui répondis-je avec entrain et avant de l'embrasser chaleureusement.
— Bah écoute je plane depuis une semaine ! J'avais trop hâte qu'on se trouve un petit moment rien que pour nous deux ! J'ai trop de choses à te raconter ! lui répondis-je avec entrain et avant de l'embrasser chaleureusement.
Le temps de commander une bière et un monaco en guise d'apéro, et nous rentrions sans attendre dans le vif du sujet. En me bombardant de questions, Mathilde m'interrogea sur ma soirée mémorable, voulant connaître son déroulé dans les moindres détails. Un long échange enjoué qui nous conduit à commander nos plats à la troisième interruption du serveur, qui semblait s'impatienter de notre lenteur à lui faire part de notre choix...
— Et toi alors ? Tu te sens prête ? m'interrogea Mathilde, les yeux plissés.
— Oui, Raphaël est le mec parfait... j'ai une chance incroyable d'avoir croisé son chemin, et je crois qu'il est le seul à pouvoir me rendre heureuse... lui répondis-je des étoiles dans les yeux.
— Tu crois... ou tu es sûr ? Tu n'as pas peur de... rechuter ? Je veux dire, sexuellement, tu te sens comment ? reprit-elle, en précisant le fond de sa pensée.
— Oui, Raphaël est le mec parfait... j'ai une chance incroyable d'avoir croisé son chemin, et je crois qu'il est le seul à pouvoir me rendre heureuse... lui répondis-je des étoiles dans les yeux.
— Tu crois... ou tu es sûr ? Tu n'as pas peur de... rechuter ? Je veux dire, sexuellement, tu te sens comment ? reprit-elle, en précisant le fond de sa pensée.
Mathilde était mon amie depuis nos années d'étude à l'université et elle était la seule à connaître tout de ma vie... Absolument tout, y compris la part la plus sombre de ma vie intime.
Bien que consciente de mon addiction au sexe dès la fin de mon adolescence, je ne fus diagnostiquée comme telle qu'à l'âge de 24 ans. Une hypersexualité, ou nymphomanie pour le commun des mortels, qui m'avait conduite à mener une vie de débauche durant les dix premières années de ma vie sexuelle. Un quotidien rythmé par mes pulsions, et d'une immoralité tout simplement inconcevable pour des personnes « normales ».
Aussi honteux que cela puisse être, les hommes de tous âges avec lesquels j'avais couché, avant de rencontrer Raphaël, se comptaient via un nombre à trois chiffres... Telle une psychopathe du sexe, durant de longues années j'avais même été jusqu'à consigner dans des carnets intimes mes multiples conquêtes, y retranscrivant mes aventures les plus dingues et établissant une sorte de tableau de chasse intime aussi pervers qu'indécent...
Quelques mots échangés, un sourire ou encore un simple regard... et n'importe quel homme croisant mon chemin devenait un partenaire sexuel potentiel dans ma tête. Envahie par toutes sortes d'images obscènes, je devais lutter de toute mes forces pour ne pas me comporter comme une chienne en chaleur... n'importe où, n'importe quand et avec n'importe qui.
Faisant fi de tous les risques, ma vie particulièrement dissolue fut dans un premier temps source d'un plaisir sexuel indéniable, malgré mon lot de mauvaises expériences. Mais au fil des années, ce besoin insatiable devint surtout le synonyme d'une profonde solitude. Même si j'avais bien essayé de mener une vie « classique » en tentant de refréner mes pulsions permanentes, mon incapacité à construire la moindre relation amoureuse durable avait fini par me convaincre de consulter une professionnelle.
En secret et désireuse de trouver une solution à ce que je savais être « un problème », je me lançai dans trois années de thérapie avec une psychologue spécialisée dans les pathologies liées à l'hypersexualité chez les femmes.
A 27 ans et au terme de dizaine et de dizaine de séances salvatrices, je finis par apprendre à contrôler mon besoin démesuré de plaisir sexuel. A cette époque, mon nouveau job particulièrement prenant, ma réduction drastique de consommation d'alcool et mes séances régulières de plaisir solitaire me permirent de retrouver une vie plus apaisée, loin de mes excès du passé.
Puis, une petite année plus tard, je fis la connaissance de Raphaël lors d'une soirée avec des amis communs... Une rencontre magique, un coup de cœur et le début d'une magnifique relation.
C'était bel et bien à cette partie sombre de mon âme à laquelle Mathilde faisait référence et même si sa question me mettait mal à l'aise, je devais bien admettre qu'elle n'était pas illégitime...
— Et bien, écoute, même s'il y a des jours plus compliqués que d'autres, je gère ! Raphaël est une bête de sexe, et rares sont les jours où il ne fait pas l'amour... Et puis entre deux, je me débrouille toute seule comme une grande... quand l'envie est trop forte ! finis-je par lui répondre à voix basse.
— Je sais bien... mais un seul homme pour toute une vie... pour une femme lambda, c'est déjà compliqué... mais pour toi... Mais si tu gères, c'est cool ! En tous les cas, je suis super contente pour vous deux ! me répondit-elle sur un ton dubitatif.
— Je sais bien... mais un seul homme pour toute une vie... pour une femme lambda, c'est déjà compliqué... mais pour toi... Mais si tu gères, c'est cool ! En tous les cas, je suis super contente pour vous deux ! me répondit-elle sur un ton dubitatif.
Certes les doutes de mon amie étaient légitimes... mais je voulais croire à ma capacité d'être heureuse avec Raphaël, autant qu'à mon désir profond de le rendre heureux. En trois années de vie de couple, je n'avais pas fauté une seule fois, malgré mes pulsions toujours bien présentes.
Et pourtant... les occasions et les sollicitations ne manquaient pas ! Malgré mes complexes associés à mon gabarit... 1.53m pour 46 kilos... et ma petite poitrine... un timide 80B... certains mâles semblaient tomber sous le charme de mes grands yeux bleus turquoises entourés de longs cheveux bruns ou encore des traits fins de mon visage particulièrement expressif...
Bien que la comparaison soit flatteuse, certains « jolis cœurs » avaient même été jusqu'à me trouver une vague ressemblance avec les actrices américaines Megan FOX et Gal GADOT... Des flatteries, plus proches de la flagornerie que de la réalité à mes yeux, mais qui avaient eu le mérite de me faire rire à l'époque !
En réalité, la majorité des hommes s'attardaient davantage sur mon postérieur rebondi et ma taille exceptionnellement fine, que sur autre chose. Même si mon cul ne remplissait qu'un petit 36, ma morphologie en « X » très marquée aiguisait les appétits et attirait les regards. Séduisante je l'étais et j'en avais conscience, mais j'avais décidé d'être sérieuse, même si cela impliquait de mener un combat intérieur permanent pour lutter contre ma nature profonde.
Raphaël en valait vraiment le coup...
Notre repas se poursuit dans une ambiance bon-enfant, toujours focalisé sur le sujet du jour. L'achat de ma robe, les personnes que nous avions prévu d'inviter, les sujets sur le thème de mon mariage étaient si nombreux, que nous aurions pu passer le reste de l'après-midi à discuter. Mais au terme d'un repas de plus de deux heures, Mathilde et moi devions retourner au boulot...
Alors que je venais tout juste de régler l'addition pour nous deux au comptoir, mon amie m'adressa un petit regard en coin. Le genre de regard inquisiteur dont elle avait le secret lorsque quelque chose ne lui plaisait pas...
— Pourquoi tu me regardes comme ça ? lui demandai-je avec étonnement en quittant le restaurant.
— Genre... Tu vas me faire croire que tu n'as pas vu le regard insistant du barman quand tu étais à la caisse ? me lança-t-elle d'un ton accusateur.
— Euh non pourquoi ? lui répondis-je d'une voix faussement étonnée.
— Genre... Tu vas me faire croire que tu n'as pas vu le regard insistant du barman quand tu étais à la caisse ? me lança-t-elle d'un ton accusateur.
— Euh non pourquoi ? lui répondis-je d'une voix faussement étonnée.
En réalité, je l'avais parfaitement remarqué. A mon arrivée, lorsque j'avais croisé son regard, il m'avait adressé un large sourire sans équivoque, auquel j'avais discrètement répondu avant que Mathilde ne revienne des toilettes. Comme toujours lorsqu'un homme me plaisait, mon regard et l'ensemble de mon visage avaient trahi mes pensées obscènes. Mes expressions faciales faisaient de moi un véritable « livre ouvert », comme aimait régulièrement me le faire remarquer Raphaël...
Cheveux très courts, presque rasés, ce beau gosse tatoué au look de « bad boy » ne m'avait clairement pas laissée indifférente. Même si notre échange de regards silencieux fut des plus courts, la petite tension sexuelle qu'il avait engendrée chez moi fut perceptible pour Mathilde.
Pourtant je n'avais rien fait. Quelques années plus tôt, au mieux je lui aurais donné mon numéro... au pire je l'aurais invité à me rejoindre dans les chiottes sans attendre. A combien d'hommes avais-je pu m'offrir de la sorte par le passé ? Des dizaines, sans le moindre doute. Mais j'avais changé, passant du statut de « professionnelle de la drague express et du petit coup rapide », à celui « d'experte en self-control »... même si mon amie semblait en douter.
— A bientôt ma poulette ! On se voit comme prévu ce week-end ? lançai-je à mon amie avant de l'embrasser chaleureusement.
— Yes ! Bisous ma belle et tu embrasseras ton futur mari pour moi ! me répondit-elle affectueusement.
— Yes ! Bisous ma belle et tu embrasseras ton futur mari pour moi ! me répondit-elle affectueusement.
D'un pas rapide, je repris la direction de mon bureau, l'esprit encombré par toutes sortes d'idées inappropriées, comme toujours lorsqu'un homme réveillait mes pulsions les plus intimes. A mon arrivée au bureau, je déposai mon sac et ma veste à la hâte, avant de prendre la direction des toilettes du deuxième étage... les plus « au calme », ceux que peu de personnes de l'entreprise n'utilisaient.
Le temps de placer quelques feuilles de papier sur la cuvette, et je m'y installais sans attendre, mon jeans slim et mon string en bas des chevilles. Cuisses largement ouvertes, je fis lentement glisser ma main droite en direction de ma vulve bouillonnante.
Sans surprise, mes dix petites minutes de trajet avaient suffi pour que mon sexe soit totalement détrempé.
Tout en douceur mon majeur coulissa entre mes petites lèvres humides, avant qu'il ne soit rejoint par mon index. De lentes mais profondes caresses, accompagnées d'images salaces en compagnie du beau barman à qui j'avais brièvement souri.
Aussi inappropriée qu'elle soit, c'était ma manière de ne pas succomber à la tentation...
A l'arrivée de mes premiers soupirs de plaisirs, étouffés dans ma gorge, je vins plaquer mes deux doigts luisants sur mon clitoris gonflé par le désir. Mes premiers cercles, doux et lents, laissèrent rapidement place à une stimulation rapide et saccadée, presque brutale.
L'esprit rempli d'images licencieuses, il ne me fallut que quelques secondes pour jouir sous mes propres caresses. Respiration coupée, je finis par laisser échapper un long soupir de plaisir, bouche fermée, de peur d'attirer l'attention malgré l'absence d'intrus.
Clôturant mon indécent moment de plaisir solitaire par quelques allers-retours supplémentaires dans mon sexe ruisselant, je finis par essuyer ma vulve et mes doigts avec du papier, avant de me rhabiller rapidement. Même si l'orgasme que je venais de m'offrir était sans comparaison avec celui que le beau barman aurait pu me procurer, il eut le mérite d'apaiser le brasier que notre échange de regards avait allumé dans mon bas-ventre.
En séchant mes mains que je venais de laver, face à l'immense miroir placé derrière les trois lavabos, je m'observai en silence, visage fermé. Les doutes et la question de mon amie Mathilde resonnaient dans ma tête, me faisant redescendre brutalement du petit nuage que je n'avais pas quitté depuis une semaine...
— Un homme pour toute la vie... Je suis forte... et je l'aime plus que tout. J'arriverai à gérer... conclus-je intérieurement en quittant la pièce...
— Un homme pour toute la vie... Je suis forte... et je l'aime plus que tout. J'arriverai à gérer... conclus-je intérieurement en quittant la pièce...
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()
ayant connu une nympho en tant que son amant il y a quelques années, je doutes fort bien que tu arrives à ne pas d'avoir d'amantssssss car elle était "diaboliquement" sexuée à "devoir" coucher avec elle 3 à 4 fois par jour quand son mari était au boulot pour la satisfaire ! mais elle n'aimait point se masturber, p't être que tu vas y arriver grâce à tes masturbations ?!
en tout cas félicitation car cela m'a rappelé de vieux et bons souvenirs
bisessssssssssssssss
Oh tu es de la team 86, un autre point commun. ;)
Je t’ai découvert par hasard, aux détours de tes messages si qualitatifs, alors je me suis dit que tes textes devaient l’être aussi.
Et je n’avais pas tort, c’est à la fois apaisant et triste de se reconnaître en toi. On n’a pas le même parcours, mon body count n’est pas aussi élevé, peut-être parce que je n’avais pas le cran d’assumer comme toi. C’est apaisant de sentir qu’on n’est pas seule, pas totalement. Mais je connais la souffrance que tu as dû endurer et que tu endureras toujours. J’en suis aux prémisses de ton histoire, je ne sais pas où tu vas m’emmener. Mais je pense qu’elle va me faire ressentir beaucoup de choses et ça me plaît !
Même si nos parcours sont différents, nos difficultés semblent partagés. Et à ce titre, mon cheminement personnel te sera peut être utile, pour ne pas faire les même erreurs que moi, dans ton futur. Et puis, si ta situation est différente, si tes excès sont moins extrêmes que les miens, comme tu le dis, au moins tu verras que tu n'es pas seule...
Merci encore à toi. :)
Je découvre votre prose et ce prologue me donne envie de découvrir la suite sans tarder. :)
Difficile de combattre des addictions.
Merci @cocolst pour ton message. 😉
Hâte de découvrir la suite...
Merci pour ton message @Jeunehomme66 !
C’est réaliste et suggéré Je me presse de lire la suite
Lucie va lutter mais devrait se faire aider par Raphaël
C’est réaliste et suggéré Je me presse de lire la suite
Lucie va lutter mais devrait se faire aider par Raphaël