Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le goût de la luxure (Tome 1) — Chapitre 1 · Un combat intérieur
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Le goût de la luxure (Tome 1)
Chapitre 1 · Un combat intérieur
Dimanche 4 mars 2018*, Lyon...
Etalée sur notre grand lit, ma petite valise cabine se remplissait à vue d'œil, pleine de « au cas où » comme toujours lorsque je partais en déplacement. A deux heures de mon départ pour l'aéroport, d'humeur moribonde, j'hésitais encore et toujours sur les fringues que j'allais emporter pour les deux prochains jours.
A vrai dire, même si je n'avais pas vraiment le choix, mon court séjour bordelais m'emmerdait au plus haut point. Evidemment mes fonctions de cadre commerciale, dans un grand groupe basé à Lyon, impliquaient de nombreux déplacements, et c'était bien normal. Ils faisaient partie du job et habituellement je les appréciais, puisqu'ils avaient l'avantage de rompre la monotonie d'un travail de bureau... pas toujours très enrichissant.
Mais dans le cas présent, je partais sur Bordeaux pour participer à un salon professionnel sans véritable intérêt, ni pour moi, ni pour mon entreprise et son business.
Théoriquement, c'était la commerciale en charge du secteur, l'une de mes collaboratrices, qui aurait dû représenter notre société sur notre petit stand pour cet événement très secondaire. Mais le sort en avait décidé autrement. Mi-janvier, Sylvie avait eu le malheur de se voir diagnostiquer une maladie grave. Absente pour un long moment, je lui avais fait part de tout mon soutien dans cette terrible épreuve et le combat qui allait être le sien, avant de recruter au pied levé une remplaçante en CDD, le temps « qu'il lui faudrait » pour se sortir de cette mauvaise passe...
Une galère managériale anecdotique, tant l'annonce de la maladie de Sylvie m'avait peinée pour elle et sa famille.
Embauchée pour au moins six mois et tout juste sortie de l'école, la jeune Léa n'avait pris ses fonctions que depuis trois semaines. Du haut de ses 22 ans, il n'était pas envisageable de la laisser partir seule pour son premier salon, et j'allais donc devoir jouer les chaperonnes durant deux jours...
— Tu t'en sors chérie ? m'interpella Raphaël depuis le salon.
— Oui j'ai bientôt fini... Pffff, tu n'imagines pas comment ça me fait chier de me taper ce déplacement à la con. Je vois même pas pourquoi on a un stand là-bas, on va dépenser du fric pour rien... lui répondis-je, dépitée.
— C'est que deux jours, ça va passer vite... et t'inquiète, je m'occupe du traiteur et de l'animation pour le mariage comme on a dit... me lança-t-il d'un ton bienveillant.
— Oui j'ai bientôt fini... Pffff, tu n'imagines pas comment ça me fait chier de me taper ce déplacement à la con. Je vois même pas pourquoi on a un stand là-bas, on va dépenser du fric pour rien... lui répondis-je, dépitée.
— C'est que deux jours, ça va passer vite... et t'inquiète, je m'occupe du traiteur et de l'animation pour le mariage comme on a dit... me lança-t-il d'un ton bienveillant.
Même si les propos de mon homme se voulaient rassurants, en réalité, je n'étais pas inquiète pour l'organisation de notre mariage. Raphaël n'était pas le genre d'homme à ne rien gérer et à se laisser porter par leurs femmes, comme bon nombre de mecs pouvaient l'être avec mes copines.
Non, c'était plutôt moi et mon état d'esprit qui m'inquiétaient de plus en plus...
Suite à la demande en mariage de mon futur mari début décembre, j'avais profité d'un délicieux moment d'euphorie. Un grand « oui » profond et sincère et un réel bonheur à l'idée d'épouser cet homme formidable... Puis ce fut la descente et le retour à la réalité.
Raphaël n'était en rien responsable de cette situation. Le problème c'était moi et j'en avais parfaitement conscience.
Quelques semaines seulement après mes fiançailles, mes démons intérieurs, ou plus précisément mon besoin obsessionnel de sexe fit son grand retour. Même si en réalité elles ne m'avaient jamais quitté, mes pulsions se firent petit à petit plus nombreuses et surtout bien plus puissantes qu'avant. Nymphomane depuis toujours, j'avais appris à gérer mes excès, à les contenir et à les empêcher d'occuper toute ma tête. Mais telle une alcoolique sur le point de rechuter, j'avais l'impression de perdre le contrôle de mon esprit... et chaque jour un peu plus.
Même si mon fonctionnement était incompréhensible pour une personne « normale », j'avais le sentiment que mon cerveau, hors de mon contrôle, avait décidé de saboter le bonheur qui s'offrait à moi. Une sorte de réaction stupide, un contre-pied malsain, décuplé par la peur « d'appartenir » à un seul et unique homme pour le reste de ma vie.
Si dans les premiers temps, Raphaël sut répondre à mon regain d'appétit, heureux de l'effet de sa demande sur mon désir, il avait fini par me faire comprendre qu'il allait falloir lever le pied. Baiser deux à trois fois par jour, tous les jours, c'était clairement trop pour lui... mais pas assez pour moi.
Frustrée, mes envies d'évasion refirent surface de manière insidieuse : une pensée, une pulsion... puis ce fut le retour des obsessions.
Finissant par observer chaque homme comme un possible partenaire de jeu, je passais mes journées à imaginer le plaisir que tel ou tel partenaire potentiel pourrait m'offrir... Pire encore, depuis quelques semaines, je m'étais surprise à rentrer dans des jeux de séduction dangereux, même si j'y avais mis un terme avant que la situation ne dérape... mais à contrecœur.
Comme si l'univers se liguait contre moi, les opportunités se multipliaient, me mettant toujours un peu plus à l'épreuve...
Enzo, un beau brun à la peau dorée et aux lointaines origines italiennes, me tournait autour depuis quelques semaines. Même si j'avais la chance de ne pas prendre de poids malgré une hygiène de vie pas toujours très sérieuse, en prévision de mon mariage, je m'étais inscrite dans une salle de sport à deux pas de chez moi. Si retrouver le corps tonique et affûté qui était le mien, à l'époque où je pratiquais de manière intensive le running, était mon objectif premier, je prenais un réel plaisir psychologique à renouer avec la pratique d'une activité sportive régulière. C'était un bon moyen d'évacuer le stress du boulot. Mais à mon arrivée dans le club, Enzo m'avait « aimablement » prise sous son aile... avant de multiplier les allusions et les contacts de plus en plus rapprochés. Une véritable torture pour moi qui m'imaginais sans cesse le laisser abuser de moi de mille et une manières...
En parallèle, Hugo, un ancien copain de lycée avait refait surface après plus de 10 ans d'absence. Parti sur Paris une fois son Bac en poche pour poursuivre ses études supérieures, il était revenu sur Lyon depuis quelques mois et m'avait recontactée via Facebook. Si nos échanges restèrent dans un premier temps bon-enfant, il avait fini par se faire plus entreprenant au fil des messages... Lors de nos années de lycée, nous avions failli coucher ensemble, avant qu'il ne finisse par décliner mes indécentes et insistantes propositions. A cette époque, il était en couple et très amoureux. Même si l'annonce de mon mariage semblait avoir calmé ses ardeurs, son retour inattendu était plus que perturbant pour moi...
Et puis, il y avait Christophe, un collègue de boulot du service financier. Arrivé dans l'entreprise depuis une petite année, sa réputation de coureur de jupons n'avait pas tardé à circuler dans toute l'entreprise. Ce quinquagénaire aux faux airs de Georges Clooney, marié et père de deux enfants, draguait sans vergogne toutes les femmes qu'il jugeait séduisantes... et j'en faisais partie. Alors que jusqu'à présent, j'avais su garder mes distances, j'avais de plus en plus de mal à ne pas laisser transparaître mon intérêt pour lui, et à ne pas rentrer dans le jeu de séduction qu'il s'obstinait à entretenir avec moi...
Même si j'avais l'impression de devoir faire face à toujours plus de sollicitations, de manière objective, ce n'était pas le cas. Je ne me faisais pas plus draguer que d'habitude, j'étais juste redevenue réceptive à cette tentation quotidienne...
Dans l'état d'esprit qui était le mien, deux jours de déplacement loin de chez moi... c'était deux journées à haut risque. Je ne me connaissais que trop bien, et cette situation m'inquiétait au plus haut point...
— Il te reste une heure mon cœur... m'informa Raphaël en m'observant zoner avec amusement de pièce en pièce.
— Je termine ! T'inquiète je serais prête à l'heure... lui criai-je depuis la salle de bain.
— Je termine ! T'inquiète je serais prête à l'heure... lui criai-je depuis la salle de bain.
Le choix de mes vêtements enfin finalisé, je préparai mes affaires de toilette. Mon gros vanity occuperait non sans mal le peu de place qu'il restait dans ma valise. Un paquet de protège-slips et mon sachet de « lingettes fraîcheur » boucheraient les derniers espaces.
De retour dans la chambre, j'ouvris le tiroir de ma table de chevet, celui qui contenait les nombreux « joujoux » que je m'étais achetés année après année, mais également ceux que Raphaël m'avait offerts. J'allais devoir m'occuper seule et soulager au mieux toutes mes envies immorales...
— Celui-là c'est obligé... pensai-je en me saisissant de mon stimulateur clitoridien.
C'était l'un de mes préférés, et celui que Raphaël utilisait avec une réelle délectation sur moi, lors de nos jeux intimes. Après avoir déposé mon petit « wand » sous mes fringues, tout au fond de ma valise, je retournais fouiller dans mon tiroir à la recherche d'un deuxième compagnon de voyage...
Même si la place manquait dans mon bagage particulièrement rempli, je me saisis de mon gros vibro rouge vif, celui aux proportions « exotiques », mais diablement efficaces. Malgré sa couleur fluo, je l'avais affectueusement surnommé « mon gros black », en lien direct avec sa taille. Si sa longueur de 22 centimètres n'avait que peu d'intérêt, le gros gland saillant qui le surplombait était pour sa part particulièrement agréable. Mais c'était surtout sa largeur excessive, et ses veines prononcées qui m'offraient toujours des sensations aussi puissantes qu'orgasmiques...
— A tout à l'heure Monsieur Black ! murmurai-je, impatiente de jouer avec.
Raphaël avait presque été jaloux, lorsqu'il avait découvert ce jouet au sein de ma collection particulièrement fournie. Pourtant, mon homme n'avait aucun complexe à avoir, tant son sexe était tout bonnement parfait et source d'un plaisir sans comparaison possible avec ce morceau de plastique...
— Lui... je le porterai à mon retour... pensai-je avec un petit sourire aux coins des lèvres, en jetant un rapide coup d'œil à mon plug en métal et avant de refermer mon tiroir sans bruit.
C'était le dernier de ma collection, offert par mon futur époux il y a un peu moins d'un an. A cette époque, j'avais rendu Raphaël totalement dingue en le portant à plusieurs reprises lors de nos sorties. En soirée ou simplement pour aller faire les courses, la seule idée de savoir que mon cul était occupé par ce lourd bijou métallique... l'avait rendu fou de désir à chaque fois !
Contrairement à la sodomie que je n'appréciais qu'à petite dose, ce plug avait l'avantage de m'offrir de douces et agréables sensations particulièrement excitantes. Que ce soit en marchant ou lorsque Raphaël me l'ajoutait avant de se glisser avec passion dans mon intimité, la pression qu'il apportait, autant que l'ondulation de ses mouvements, décuplaient toujours mon plaisir. Un jouet bougrement efficace qui allait rester dans mon tiroir, mais que je me ferais un plaisir de porter à mon retour, pour fêter nos retrouvailles avec mon homme...
Fin prête et à une bonne trentaine de minutes de mon départ pour l'aéroport, je décidai d'aller prendre une douche expresse.
— Tu vas finir par être en retard pour ton vol... me lança Raphaël en me rejoignant dans la salle de bain.
— Ca va... on est large ! lui répondis-je en sortant de la douche moins de deux minutes après y être entrée.
— Ca va... on est large ! lui répondis-je en sortant de la douche moins de deux minutes après y être entrée.
Un petit sourire aux lèvres, Raphaël parcourut mon corps humide du regard. Au terme d'un rapide et très partiel séchage, je jetai ma serviette de toilette au sol... avant de plonger mes grands yeux bleus dans ceux de mon homme.
— On n'a pas le temps... murmura Raphaël qui me connaissait par cœur.
— Si... on a au moins 15 minutes... enfin si tu ne perds pas de temps... lui répondis-je en m'approchant de lui pour l'embrasser.
— Si... on a au moins 15 minutes... enfin si tu ne perds pas de temps... lui répondis-je en m'approchant de lui pour l'embrasser.
Même si nous avions fait l'amour le matin même, au réveil, j'avais terriblement envie de le sentir se glisser à nouveau en moi... une dernière fois avant mon départ. La main plaquée sur la braguette de son jeans, le long baiser langoureux que je lui offris le fit céder sans grande difficulté...
Raphaël me saisit par la taille pour me soulever, avant que je ne l'enlace des mes bras et des mes jambes. Alors qu'il me conduisait en direction de notre salon, ses deux mains vinrent se glisser sur mes fesses dénudées pour les agripper, autant que pour les palper avec envie.
Les yeux brillants de désir, mon homme me jeta sur le canapé sans ménagement, avant de s'agenouiller face à moi. Telle une grenouille avachie sur le dos, je remontai sans attendre mes jambes vers l'arrière, lui offrant un accès aussi indécent que complet à mon intimité. Sans perdre une seule seconde, sa langue brûlante vint se poser sur mon sexe encore rafraîchi par ma douche rapide et par la température ambiante de la pièce. Un pur délice qui déclencha mes premiers gémissements de plaisirs...
Au terme de sa courte, mais intense dégustation, mon futur époux se libéra à la hâte de son pantalon et de son boxer. Son sexe dans sa main droite, il se replaça à genoux entre mes cuisses. A l'aide de son gland et pour mon plus grand bonheur, Raphaël caressa mon clitoris parfaitement gonflé durant quelques délicieuses secondes...
— Oh ouiiiiiiiiii... finis-je par laisser échapper lorsqu'il se glissa enfin en moi d'une seule traite.
Plaqué au plus profond de mon intimité, il s'immobilisa un bref instant, les yeux rivés sur ma vulve déformée par sa présence. Tout comme lui, observer sa belle queue disparaître totalement dans mon sexe était pour moi une formidable source d'excitation. Un plaisir visuel dont je ne me lassais pas...
Avec la bestialité que j'attendais, il entama de puissants et profonds allers-retours dans mon vagin parfaitement lubrifié. Des coups de boutoirs rageux, qui décuplèrent mon plaisir et relancèrent instantanément mes vocalises. Agrippé à mes chevilles, son regard habituellement doux et tendre laissa progressivement place à celui d'un animal en rut, avide de sensations fortes. Raphaël le savait parfaitement, j'aimais par-dessus tout le voir se transformer et se déchaîner en moi de la sorte.
Lorsque son pouce rejoignit la bataille en réalisant de formidables cercles sur mon clitoris aussi dur qu'un petit noyau de cerise, les portes du septième ciel s'ouvrirent à moi instantanément. Mes ongles plantés dans mes propres cuisses que je tirais vers l'arrière, les muscles de tout mon corps se contractèrent simultanément. Bouche ouverte, respiration coupée, le plaisir m'envahit... se diffusant à une vitesse folle dans chacune de mes artères.
Alors que mon cœur semblait sur le point de rompre, le long râle de plaisir que je finis par laisser échapper accompagna ma puissante expiration restée bloquée dans ma poitrine... Tandis que j'encourageais les derniers assauts de mon futur époux à gorge déployée, Raphaël finit par s'abandonner à son tour, me rejoignant dans ce moment d'extase.
A nouveau enfoncé de toute sa longueur, la tête basculée vers l'arrière, ses gémissements accompagnèrent les nombreuses et rapides saccades de son éjaculation. La respiration haletante, je l'observai jouir en moi, envahie par un sentiment de plénitude délicieusement apaisant.
— Que c'était bon... murmurai-je en posant mes mains autour de la taille de mon homme.
— Oh que oui... me répondit-il le visage en sueur.
— Oh que oui... me répondit-il le visage en sueur.
Toujours planté en moi, Raphaël s'inclina dans ma direction et vint m'embrasser tendrement. Même si je savais que la sensation de soulagement qui était la mienne ne durerait que peu de temps, à cet instant précis, j'étais heureuse et rassasiée.
Un large sourire de satisfaction sur le visage, Raphaël fit quelques contorsions pour se saisir de plusieurs mouchoirs en papier dans la boîte qui trônait sur notre table basse. Après m'en avoir donné une partie, il se retira lentement, déclenchant au passage un ultime soupire de plaisir étouffé dans ma gorge sèche...
— Un petit tour aux toilettes et je suis prête ! Tu vois, on avait largement le temps ! lui lançai-je d'une voix amusée.
— Pense quand même à t'habiller avant de partir... me répondit-il avec humour.
— Pense quand même à t'habiller avant de partir... me répondit-il avec humour.
A petits pas, une boule de Kleenex plaquée par ma main droite sur ma vulve, je pris la direction des toilettes sans attendre. Mon homme venait de m'offrir un peu de répit, et c'était l'esprit libre que je m'apprêtais à m'envoler pour Bordeaux...
(*) Note de l'autrice : Lieux exacts, mais dates volontairement modifiées.
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Commentaires ()
C'est beau et douloureux à la fois.
Alors sauf erreur de ma part, pour un voyage de deux, on prend une valise cabine. Et qu'est ce qu'il se passe au contrôle avec une valise cabine...?
ELLE PASSE AUX RAYONS X....... :lol:
Note informative : Les sextoys à batterie sont interdits en soute (lithium), en revanche, ils sont parfaitement autorisés en cabine ! ;)
J'aime particulièrement ce combat intérieur.
Et pour les combats intérieurs, on va dire que c'est toute ma vie (ou presque !)...
De rien et merci a vous. J'ai jamais compris pourquoi les textes étaient triés par nom et non pas par date de parution... 🤔
Super merci, moi qui pensais commencer par le commencement lol. Je vais reprendre au début merci beaucoup
Le tri des récits n'étant pas optimal via la page publique de mon profil, si vous souhaitez lire mes autres textes, je me permets de vous recommander de le faire d'en l'ordre. Chaque récit étant une suite chronologique... comme suit :
- Moi, Lucie, 31 ans…
- Le goût de la luxure
- Un bonheur immoral
- Le prix à payer...
Votre scène de sexe pleine d’amour de sentiments de plaisir va t’elle être contrebalancée par les rencontres bordelaises qui seront plus dans la luxure j’imagine … à suivre
Faire l’amour / baiser avec n’importe qui le dilemme qui est en nous qui nous étouffe parfois (souvent …)