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Couverture de Le Camion, par philo1265
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Le Camion — Chapitre 7 · L'accident et la négociation

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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philo1265
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Le Camion

Chapitre 7 · L'accident et la négociation

Résumé
J'ai effectué mon premier solo. Je suis aux anges et je suis impatiente de reprendre la route. Mes relations avec les membres de la société sont parfaites et je poursuis mon chemin. Nous étions sur le point de passer à l'acte avec Séverine, mais…
Note de l'auteur à la fin du chapitre.
Chapitre 7 - L'accident et la négociation.
Séverine ouvre la bouche, mais Théo lève la main pour l'arrêter. Mathilde et moi restons un peu en arrière. Je me pose un tas de questions, car moi-même n'est jamais assisté à cela. Théo, après plusieurs minutes, daigne néanmoins nous expliquer la situation.
— Claire a eu un accident à côté de Prague ! Elle est retenue par la police et nous avons toutes les difficultés du monde à comprendre pourquoi. Le camion n'est plus en état de rouler. La remorque et le chargement sont stockés sur un parking non sécurisé. Bref, en un mot comme en cent, c'est la MERDE !
Théo est dans tous ses états. Il feuillette son carnet pour trouver un numéro de téléphone tout en jurant entre ses dents. Séverine s'avance les poings sur les hanches.
— Théo, tu te calmes. Tu ne feras rien de bon dans cet état. Comment va Claire ? Est-elle blessée ? As t'elle vu un médecin ?
— Claire semble ok, mais elle est toujours coincée au poste. Elle a eu la possibilité de nous appeler, mais c'est tout ce qui lui a été permis.
Nous nous sentons inutiles, Mathilde et moi, alors nous décidons d'aller chercher du café. Nous sommes préoccupées pour Claire. Elle est épatante comme chauffeur, particulièrement professionnelle. Mathilde me décrit qu'elle fait extrêmement attention et très prudente. Nous angoissons un peu. Nous retournons dans le bureau de Théo, les bras chargés avec des sandwichs, du café et boissons.
Thimoté râle et jure également. Charles est en discussion avec le client, c'est assez laborieux, chacun parlant très peu la langue de l'autre. C'est un mélange d'anglais, de français et de mots que je ne capte même pas, pourtant, je parle trois langues. J'ai pitié de lui et posément, je lui prends le téléphone des mains et prie la personne de patienter une minute, le tout dans un anglais compréhensible. Un soupir de soulagement retentit à mon oreille.
Charles explique ce qu'il veut, je l'écoute et j'expose la situation au client lui indiquant que nous cherchons une solution rapide. Je le rassure en lui promettant de le contacter rapidement. Pendant ce temps-là, Séverine discute avec un avocat, me semble-t-il. Bref, nous nous agitons comme des beaux diables. Nous en avons totalement oublié notre après-midi olé olé prévu.
Stéphanie pointe le bout de son nez à la porte et vient me rejoindre en m'interrogeant du regard. Je lui explique brièvement la situation. Elle se mord les lèvres. Je la trouve trop choute. Théo respire un grand coup et se tourne vers moi.
— Clémentine, tu prépares tes affaires et en selle, tu pars pour Prague avec ton bahut sans la remorque. Mathilde t'accompagne ! Vous allez récupérer et faire la livraison, puis vous terminerez le tour de Claire.
Théo grince des dents tant il est hors de lui et stressé.
— Séverine, tu te débrouilles pour sortir Claire des pattes des flics et tu l'expédies à l'hôpital, fissa ! Charles, tu fournis à Clémentine toutes les infos. Putain, Thimoté, quand est-ce que tu peux me donner le diagnostic du camion !
— Je suis en train de terminer ! Il ne sera pas apte à reprendre la route. Il va falloir le remorquer jusqu'ici.
Théo secoue la tête en fronçant les sourcils.
— Charles, je veux une équipe prête au départ pour aller le chercher. Ils suivront Clémentine. Allez, on se magne !
Je tourne les talons et file préparer mon sac. Mathilde en fait de même. Je me rends au garage pour vérifier mon bébé, car nous allons avoir de longues journées, lui et moi. Les gars sont sur le pied de guerre à l'atelier et ils entourent mon chou pour tout vérifier. Je me joins à eux tout en mettant les provisions nécessaires dans le congélateur et le frigo.
Je piaffe d'impatience, une amie est en difficulté, j'espère partir tout de suite. Mathilde me rejoint.
— Bon, je n'ai pas l'automatisme de conduire un tel bahut. J'ai le permis, mais je manque de pratique, donc je compte sur toi pour m'aider et me donner tes instructions.
Bordel, je n'ai fait qu'un seul solo et je dois en plus veiller sur Mathilde qui a bien plus de tours dans les jambes. Bon, on verra bien. En attendant, je casse les pieds aux mécanos et je suis constamment dans leurs pattes. Charles arrive avec une liasse de feuilles, suivi par Théo et Séverine. Nous discutons tous les quatre concernant le tour de Claire, les chargements.
Stéphanie, la fille de Théo et Séverine, nous rejoint un sac de voyage à la main.
— Où vas-tu ? Questionne son père.
— Je pars avec Clémentine et Mathilde !
— C'est une blague ! Ce n'est pas un tour d'agrément qu'elles vont faire ! Tu restes ici !
— Papa, j'ai dix-huit ans et je décide, point !
Séverine l'apostrophe les yeux brillants de colère.
— Ma fille, ce n'est vraiment pas le moment. Tu fais ce que te dit ton père !
— Maman, je t'adore, mais, là, tout de suite, tu me gonfles ! Sauf si Clémentine ou Mathilde trouvent à y redire, je suis de la partie !
Aie, nous voilà, embarquées dans leur dispute. Je jette un coup d'œil à Mathilde. Elle affiche un discret sourire en coin et cligne des yeux me signifiant son acceptation. J'adore Stéphanie, donc je ne vois aucun inconvénient à ce qu'elle se joigne à nous. Mon chéri est équipé pour trois personnes. Nécessairement, nous allons nous relayer au volant.
— Elle peut venir avec nous. C'est même une bonne chose, car elle nous soutiendra pendant la conduite et nous filera un coup de main. C'est d'accord pour moi.
Théo et Séverine me fusillent du regard. Séverine s'avance vers moi, l'air sévère. Elle me prend le menton entre son pouce et son index.
— S'il lui arrive la moindre bricole, bobo ou autre, je t'arrache la peau du cul avec mes ongles !
— Maman, tu exagères ! Je suis assez grande pour prendre soin de moi ! Tu n'as pas à menacer Clémentine !
— Ne t'en fais pas ma fille. Je te promets une belle fessée, également, si vous faites les idiotes ! Mathilde, c'est aussi valable pour toi !
Théo s'avance et écarte Séverine de moi. Il l'embrasse.
— Tu es admirable en mère lionne ! Comme Stéphanie l'a si bien souligné, elle est majeure et notre petite Clémentine est d'accord.
— Putain, tu capitules sans discuter. Tu n'es qu'un faible !
Il l'attire contre lui et plantant ses yeux dans les siens, la fixant durement.
— Ne recommence pas sur ce terrain-là. Sinon, je pourrais me fâcher et tes fesses vont s'en souvenir longtemps !
L'équipe de dépannage arrive, nous informant qu'ils sont prêts au départ, et nous soupirons de soulagement, sentant que le ton aurait pu monter entre eux. Vivement, Stéphanie embrasse ses parents en leur disant « Ne vous inquiétez pas, je vous adore » et file pour mettre son sac dans la cabine. Nous grimpons dans le bahut et je distribue les places.
Mathilde sur le fauteuil passager, Stéphanie sur la couche inférieure. Elle s'assoit en lotus et son petit short lui rentre dans la fente. Mathilde a du mal à quitter ce ravissant spectacle des yeux. J'avoue qu'elle est à croquer. Je lance mon amour et charge le GPS tout en expliquant à Mathilde les particularités de mon chéri.
Nous nous élançons sur la route, suivies par l'équipe de dépannage. Il va nous falloir un jour et demi pour rejoindre Claire. Je lance la musique et, joyeusement, toutes trois, nous chantons à tue-tête, ivres de liberté. Les kilomètres défilent, l'interminable ruban de l'autoroute se déroule sous nos yeux à l'infini. Je repère sur le GPS une aire et informe l'équipe que nous nous arrêtons là pour une pause bienvenue.
Mathilde a pris le volant. Je la guide, mais elle pige sans problème, donc je peux me détendre. Mon bébé s'ébroue et avale les kilomètres. Stéphanie m'invite à me relaxer sur la couchette. Je m'allonge sur le ventre et elle entreprend de me masser le dos. Ses mains sont délicates, légères et me font un bien immense.
Ses doigts me massent de la nuque au bas du dos. Ils font des petits cercles le long de ma colonne vertébrale, puis glissent sur mes flancs pour remonter, s'attardent sur la naissance de mes seins écrasés sur le matelas. De brefs frissons me parcourent l'échine et une douce chaleur s'élève entre mes cuisses. Je sens mes tétons durcir doucement et des picotements particulièrement agréables se concentrent sur mes bouts.
— Alors, Clémentine, est-elle douée, notre petite Stéphanie, pour les massages ?
— Oh, oui, j'adore.
— Stéphanie, si tu tiens de ta maman, tu seras redoutable, car Séverine est une pro dans le domaine. Clémentine devait l'expérimenter cet après-midi, mais c'est tombé à l'eau. Crois-moi, je parle d'expérience !
Stéphanie rit doucement tout en poursuivant. J'exhale un soupir de satisfaction en m'abandonnant au ballet de ses doigts. À cheval sur mes jambes, elle va et vient sur mon dos. Ses doigts descendent plus bas et elle entreprend de me masser les fesses. Je gémis faiblement de pur bonheur et inconsciemment, je tends mon cul vers elle. Elle exerce une douce pression sur chacun de mes globes fessiers et je me mords les lèvres pour ne pas geindre, tellement elle s'y prend bien.
Mathilde roule et mon bébé ronronne. L'équipe suiveuse nous lance un appel radio, ils souhaitent faire une pause. Mathilde vérifie et une aire est à trente bornes. On convient de faire une halte. Stéphanie n'a pas interrompu son massage et ses mains sont sur mes fesses. Ses doigts se baladent dans ma raie, très polissons surtout aux abords de ma rosette. Elle me glisse à l'oreille.
— Je comprends maman kiffant ton corps parce que moi, il me fait envie grave. J'ai pris l'habitude de vous mater quand vous êtes ensemble et hier, sur la plage, j'ai vraiment aimé. J'ai atteint un bel orgasme.
— Tu es branchée fille ?
— Ben oui ! J'ai découvert ces plaisirs avec ma meilleure copine, très coquine et extrêmement chaude. En coloc, toutes les deux, on se fait du bien, car les études sont stressantes. Maman ne rigole pas avec et, papa, encore moins.
— Tu as un petit copain ou tu n'aimes pas les hommes ?
— Pas de petit copain, ils sont trop nuls ! Aucune imagination et ils tiennent juste à prendre leur plaisir.
— Tu te trompes, un mec avec de l'expérience, c'est le panard. Après, quand toi, tu as de l'expérience, c'est un délice.
— Et papa, il en a beaucoup ?
— Dis donc, tu n'imagines pas de te faire sauter par Théo, tout de même ? Séverine te tuerait et Théo avec ! J'aime énormément faire l'amour avec lui. Pas de bêtises, hein ?
— Ce que tu peux être casse-pieds. Je souhaitais juste savoir parce que vous n'êtes pas discrets tous les deux !
Une qui n'a rien perdu de notre conversation, c'est Mathilde. Elle éclate de rire et s'exclame.
— Telle mère, telle fille. Ta mère est une bombe. J'adore faire l'amour avec elle. Nous sommes assez complices, elle et moi. Étienne est aussi très intéressant, je te le garantis. Ne mets pas la charrue avant les bœufs !
Nous éclatons de rire. C'est bon d'être entre filles et de pouvoir parler de nos besoins et envies sans tabous. Nous sommes des femmes libres de leurs choix et maitresses de leurs destins. Je me glisse sur le siège passager tandis que Mathilde s'engage sur la voie de décélération. Elle nous dirige vers le parking. À l'arrêt, nous sautons du bahut. Je flatte mon chéri pour sa vaillance. Sans nous concerter, nous nous dirigeons d'un pas pressé vers les toilettes.
J'ouvre une porte de toilette serrée de près à l'intérieur par Mathilde et Stéphanie. Nous nous engouffrons à l'intérieur. Mathilde baisse mon short puis ma petite culotte.
— Vas-y, chérie, fais ton petit pipi !
Elle se tourne vers Stéphanie et entreprend de lui retirer sa culotte après l'avoir débarrassé de son short moulant. Elle a un très beau cul, des jambes magnifiquement galbées. Sa vulve, surmontée d'une touffe de poils finement taillée, est juste splendide. Ses lèvres délicates, roses appellent aux baisers. J'en bave d'envie, tellement elle est appétissante.
Mathilde, un sourire éclatant aux lèvres, lui caresse le popotin. J'ai les yeux à la bonne hauteur et me régale. Je finis ma petite commission et Stéphanie me devance, un morceau de papier toilette à la main, elle m'essuie. Je frémis de désir. J'attire Stéphanie et l'installe.
— À ton tour, ma mignonne. Ha, Mathilde, retire ton doigt de mes fesses !
— Dommage, il était si bien là !
Stéphanie pisse, le bruit de son urine coulant dans la cuvette m'excite. Je ne me savais pas si vicieuse et cochonne. Sans vergogne, j'abaisse le pantalon en toile légère de Mathilde et je me gave de son superbe cul. Je la tourne vers Stéphanie côté face. Les yeux de celle-ci la dévorent. Mathilde se tortille, car je lui rends ses privautés de tout à l'heure.
— Arrête, je dois uriner, c'est urgent maintenant !
Stéphanie se recule un max et l'invite à la rejoindre sur la cuvette. Mathilde se lâche dans un immense soupir. Elle couine et je ne sais pas comment Stéphanie est parvenue à lui planter son index dans le cul. Souriante, je me penche et embrasse langoureusement Mathilde. Nous échangeons langues et salives. Stéphanie nous malaxe les nichons avec enthousiasme. Un feu brûle entre mes cuisses.
Avec difficulté, nous arrêtons nos cochonneries pour rejoindre le reste de l'équipe. Nous sommes un peu rouges et je prie pour que ma liqueur bien présente entre mes cuisses ne mouille pas mon short. Stéphanie roule des fesses pour nous allumer et Mathilde se pourlèche les babines, les tétons clairement visibles. Notre trio fait tourner la tête à pas mal de mecs. Nous avons un grand sourire sur le visage.
Je m'assure que les gars de l'équipe sont prêts à continuer la route. Nous pourrions arriver ce soir. Nous repartons, moi au volant, Mathilde sur la couchette et Stéphanie sur le siège passager. Séverine nous appelle et je branche le haut-parleur. Bonne nouvelle, Claire a été, enfin, relâchée par les flics et a passé une visite médicale. Rien à signaler et elle râle de ne pouvoir continuer son tour.
Heure prévue d'arrivée vingt-deux heures environ, je roule, le cœur en joie. D'une part, parce que je fais ce qui me plaît le plus et d'un autre côté, je suis en compagnie de deux superbes filles que j'adore avec des possibilités très alléchantes. Je n'oublie pas que Stéphanie est la fille de Séverine et si jamais, elle apprend nos frasques, elle va nous le faire payer chèrement.
Je m'en ouvre à elles et elles restent un peu songeuses, réfléchissant aux conséquences. Nous nous sommes emportées, mais nous avons à revenir sur terre. Séverine m'a confié sa fille, car elle me fait confiance. Je ne désire pas la trahir et de faire une bêtise. Nous sommes silencieuses tandis que les kilomètres défilent. Je me concentre sur la route. Nous approchons et le GPS rame un peu.
Mathilde contacte Claire exprimant sa joie au téléphone. Elle nous donne une foule d'indications et j'estime qu'il nous faudra une vingtaine de minutes. J'en informe aussitôt l'équipe. Nous arrivons et j'aperçois Claire en train de nous faire de grands signes en montrant le parking. Je m'y engage. Aussitôt le moteur arrêté, ma portière s'ouvre et Claire grimpe pour me faire un bisou, bien sûr les lèvres.
— Ma sauveuse ! Je t'adore ma chérie ! Je devenais dingue et, en plus, je ne cesse de me faire draguer, un ou deux flics, le toubib et le gars qui surveille ma remorque. J'en ai marre, car je ne les comprends pas.
Je rigole, parce qu'elle est une superbe plante, très féminine. J'imagine qu'un beau brin de nana conduisant un quarante tonnes, ce n'est pas courant pour eux. L'attrait de la nouveauté les a incités à vouloir lui faire sa fête. Elle est fidèle à son homme et lui également. Un couple uni bien que leurs vies soient un tantinet compliquées, car ils ne se voient pas beaucoup.
Nous la bombardons de questions et elle nous met au parfum à propos de l'accident et des circonstances. Bref, un accident parfaitement absurde causé par un type passablement imbibé, mais les flics l'ont épinglé, elle, puisque l'autre abruti s'est tiré, fissa. Elle s'inquiète de son camion et discute avec l'équipe. Fatiguée, j'aspire à aller dormir pour être en forme, car, demain, nous reprenons la route avec le chargement destiné au client.
il est cinq heures. Je suis déjà debout, impatiente d'aller voir la remorque avec l'équipe pour m'assurer qu'il n'y aura pas de problèmes. J'ai trouvé une machine à café et je m'en tire un. Je piaffe, mais je ne peux rien faire. De toutes les manières, Claire rentre au bercail et Théo lui a déjà préparé une série de visites médicales. Séverine l'a mis en congé, elle travaillera sur le site en attendant.
Sept heures, enfin, tout le monde a déjeuné et je les pousse, car nous n'avons pas toute la journée. Mathilde et Stéphanie m'accompagnent pour aller vérifier la remorque. Les gars l'inspectent, tout comme moi. Ils me demandent de me mettre en position, je m'exécute. La manœuvre n'est pas trop compliquée et j'attèle. Nous raccordons la remorque au tracteur.
Le chargement est bon, en équilibre. L'arrimage n'a pas bougé et aucun problème n'est détecté par notre spécialiste scrutant son ordinateur branché sur le terminal de la remorque. Après une brève discussion, nous prenons la décision de partir. J'informe Théo qui m'abreuve de recommandations. Je l'écoute d'une oreille ayant sous mon nez, le cul charmant de Stéphanie. Je tends la main et lui flatte la croupe insistant un peu sur l'intérieur de ses cuisses. La coquine se cambre en ouvrant le compas de ses superbes jambes.
Je m'engouffre dans la brèche et éprouve de mes doigts la chaleur émanant de sa féminité. Elle me fait les gros yeux en montrant le téléphone. Je souris espiègle et écarte un peu son short. Mon doigt rampe vers la zone sensible de sa chatte et sa chaleur allume un feu entre les miennes. Mathilde, se demandant pourquoi Stéphanie ne bouge pas, contourne le camion pour découvrir mon doigt frottant la fente appétissante de Stéphanie.
— Bon, Théo, je te laisse, car nous nous apprêtons à partir. Nous te faisons un gros bisou. Non, Stéphanie n'est pas en mesure de te parler, parce qu'elle est un peu occupée. Exactement, je la fais bosser et elle apprend promptement.
Je raccroche mon doigt bien logé dans la moiteur de Stéphanie. Une expression radieuse sur son visage, elle se garde bien de s'éloigner et sa respiration s'accélère.
— Ah, tu as pris une décision, on dirait.
— Tout à fait, je ne vois pas, pourquoi on ne pourrait pas jouer entre nous. Je pense qu'on n'est pas obligée de le raconter à Séverine !
Mathilde hoche la tête avec vigueur et Stéphanie approuve. Elle se cambre en roucoulant. Mathilde lui caresse les seins. Notre petite coquine apprécie le traitement. Mon entrejambe s'enflamme et je vérifie l'état de Mathilde en lui palpant la moule. Je sens sa chaleur à travers le tissu de son pantalon en toile. Nous soupirons en montant doucement vers le paradis.
Mes doigts se couvrent de la liqueur de la fille de Séverine. Elle ondule du cul et défait les boutons de son short. Je le tire vers le bas pour lui investir immédiatement la chatte. Elle est brulante, mouillée et affamée. Je la branle avec ardeur tandis que Mathilde lui suce les nichons et lui roule alternativement des pelles baveuses.
— J'en ai rêvé toute la nuit, mes chéries. Ah, tes doigts sont magiques. Mathilde, ta bouche est si chaude. Encore !
Je ne dis rien, mais je rajoute un doigt dans son con bien baveux. Son cri, étouffé par la bouche de Mathilde, m'indique le plaisir qu'elle prend. Je resserre mon étreinte et lui lime la chatte en recourbant mes doigts. Je martyrise son point G avec délice la sentant réagir positivement. Son jus s'écoule en abondance, mes doigts émettent un floc, floc de bon aloi. Elle vibre, crie. Son corps se tend peu à peu.
Quelques secondes, plus tard, elle jouit et ma main est inondée. Elle glisse doucement à genoux, les yeux fermés en murmurant ; « Mon Dieu, c'était super excitant ». Je l'embrasse et regardant Mathilde, je lèche une partie de ma main, puis la donne à Mathilde qui finit de la nettoyer.
— Elle a un goût fantastique ! Et, toi, Clémentine, tu viens de démontrer que tu n'ignores rien du corps féminin. Quand Séverine va s'occuper de toi, je compte en être ! Cela va être une apothéose.
— J'ai hâte également. Bon, ce n'est pas le tout, mais il est urgent de se mettre en route. Stéphanie chérie, on atterrit, car on décarre. Allez hop en selle !
Elle monte cependant un peu atone et s'installe dans la couchette. Elle enlace le coussin et ferme les yeux. Je démarre et nous prenons la route pour livrer la marchandise. Nous y serons demain dans l'après-midi, si nous ne flânons pas. La fatigue me rattrape et je cède le volant à Mathilde. Je vais me réfugier dans la couchette en poussant un peu Stéphanie qui n'a toujours pas refait surface.
J'ai une horloge dans la tête et me réveille, reposée. Mathilde m'informe de notre position. Nous stoppons sur un parking désert, le temps d'une pause pipi et d'un repas sommaire. Je reprends le volant, Stéphanie sur le siège passager et Mathilde sur la couchette. Mon chéri et moi dévorons la route allégrement. Nous approchons de notre destination.
Mathilde consulte les indications. Elle me guide et passe un coup de fil à notre cliente pour l'informer de notre arrivée. Elle s'exclame, pas particulièrement contente du retard, qu'elle a vraiment attendu et que son usine a pris du retard dans son planning. Elle nous attend sur le point de déchargement.
— Va parler avec elle, je m'occupe avec Stéphanie du déchargement. Donne-moi les papiers.
Je me dirige vers notre cliente et je lui présente une nouvelle fois nos excuses pour le désagrément. Elle me signe de la suivre et j'en profite pour la détailler. Une femme sculpturale, sans être une beauté fatale, elle a du charme. Un corps voluptueux, bien charpenté et une paire de nichons imposants, j'apprécie sa silhouette. Elle marche d'un pas décidé et je suis obligée d'allonger le mien.
Nous arrivons à son bureau et elle se plaint, exigeant un rabais sur les prochaines livraisons, sinon elle va chercher une autre société plus compétente. Je me trouve larguée dans des discussions dont j'ignore tout des règles. Elle me guette et je la sens à l'affût de la moindre faiblesse de ma part. Elle me détaille de la tête aux pieds en passant fréquemment sa langue sur ses lèvres.
Mon intuition me pousse à l'action pour amadouer la cliente. Le déchargement va prendre deux heures environ. C'est le temps que j'ai pour la convaincre de ne pas rompre le contrat avec notre boîte. Son regard me déshabille littéralement. Imperceptiblement, j'écarte les jambes en me tournant de telle manière qu'elle a une vue directe sur mon entrejambe.
J'argumente et défends le sérieux de notre société en lui démontrant que nous avons tout mis en œuvre pour remédier au problème totalement indépendant de notre volonté. Je bouge les bras, bombe le torse et deux boutons de mon chemisier s'ouvrent. J'écarte les jambes en passant ma main sur mon entrejambe. Ses yeux étincellent. Je l'allume et vois dans ses yeux, un éclair d'avidité.
Je me lève et cambre mes reins, j'expose mon cul à ses yeux affamés. Puis, j'ouvre ostensiblement deux autres boutons. Mes seins libres ballottent et je m'arrange pour qu'elle aperçoive fugitivement mes tétons. Faisant preuve d'une audace nouvelle pour moi, je m'avance en contournant son bureau pour me pencher vers elle, posant délicatement ma main sur le dossier de son fauteuil. Un téton tendu, clairement visible, j'approche ma bouche et renverse sa tête en arrière. Je m'empare de ses lèvres un peu fines, mais gouteuses.
J'introduis ma langue et vais à la rencontre de la sienne. Elles s'enroulent l'une à l'autre, s'écartent pour recommencer. J'approfondis notre baiser en posant une main derrière sa tête. Notre pelle s'éternise et nous nous régalons l'une de l'autre. Je me recule pour la regarder et lui murmure que je vais lui offrir un supplément en dédommagement du retard pris. Puis, sans attendre sa réponse, je pose mes mains sur ses énormes nichons que je m'emploie à sortir de leurs cages.
Elle se laisse faire en lorgnant sur les miens. Je l'invite à les caresser. Elle s'empresse de les capturer aux creux de ses paumes en frottant mes tétons bien durs. Son corsage ouvert, j'extrais ses mamelles énormes, douces, mais étonnamment fermes des bonnets de son soutien-gorge et les malaxe avec plaisir. Elle me fait du bien, étire mes bouts, les tourne et les pince. Je geins un peu et ses yeux brillent.
Je lui rends la pareille et me délecte en les pelotant avec ardeur. Je sens qu'il est impératif de m'imposer face à elle. Brusquement, je les prends entre mon pouce et mon index en les serrant fortement. Elle crie et débite des paroles que je ne comprends pas. Je m'en fous en fait et réitère. Elle se tend et je comprends qu'elle est hypersensible des nichons. Je déclenche un festival et y joignant ma bouche pour lui aspirer les tétons que je mords assez durement.
Lui dévorant le nichon droit, la main gauche s'occupant de l'autre, je pose ma main droite sur son genou et remonte vers sa chatte. Je suis bien chaude et ma liqueur s'échappe de ma minette. Nos odeurs se mélangent. J'écarte bien les jambes et elle lance sa main en direction de ma moule bien allumée. Je soupire quand ses doigts impatients écartent ma petite culotte.
Brusque, elle les introduit dans mon intimité et je gémis plus fort. Je continue à martyriser ses mamelles. Ma main force sa culotte et je lui enfile deux doigts directement. Elle se cambre en feulant. J'en profite pour raffermir ma prise et la branle. Elle fait la même chose et le feu prend de l'ampleur entre mes cuisses. Je l'enjambe pour m'asseoir sur ses genoux. Je la pousse au maximum en arrière et je l'attaque toute part. Elle halète, gémis et crie. Je la domine et la soumets par mes caresses très appuyées.
Cette passe d'armes dure quelques minutes et nous sommes toutes les deux en feu. J'entreprends de la débarrasser de ses vêtements. Elle m'aide les mains fébriles. La tenant à bout de bras, j'admire son corps charnu très attirant. Elle me déshabille promenant ses mains sur mon corps. Elle parle, mais je ne comprends pas. Aucun souci, car nous parlons un langage universel, celui de deux femmes souhaitant se donner du plaisir.
Avisant un petit canapé, je l'entraine par la main vers lui. Je l'allonge et écarte ses jambes pleines. Sa chatte, poilue, bien entretenue est appétissante. La fixant droit dans les yeux, je glisse mon visage entre ses cuisses pour atteindre sa moule luisante de mouille. Je lui donne un premier coup de langue et elle exhale un soupir de plaisir. Je réitère la manœuvre et elle ouvre totalement ses jambes, abdiquant et me laissant un total accès à son fruit juteux.
Dès lors, je me lâche et lui bouffe la minette des lèvres, des dents et de la langue. Trouvant que ce n'est pas suffisant, j'enfonce deux doigts et trouve son point G. Elle crie, sa tête roule de droite à gauche. Elle prend ses seins à pleines mains. Elle se tord tant, je la dévore. Je ne lâche rien et je me gave de son jus. J'enfonce ma langue le plus possible dans mon minou. Elle donne des coups de bassins frénétiques.
Je la sens au bord de l'orgasme. Je ralentis, puis m'arrête. Un flot de paroles m'atteint, je souris, l'air coquin. Posément, je la chevauche et lui offre ma craquette en feu. Je lui écrase sur le visage, me frotte sur sa bouche. Elle m'empoigne le cul et, enfin, se décide à me lécher. Je reviens sur la sienne et module morsures, caresses, intromissions. Je laisse mon instinct dicter ma conduite.
Nous ondulons l'une contre l'autre, nos sueurs se mélangent. Nos jus respectifs inondent la bouche de l'autre, couvrent nos visages. Nous nous synchronisons et nous nous élançons vers le nirvana, ensemble. Elle m'écarte les fesses, j'en fais de même. Je lui aspire le clito, elle répond la même chose introduisant un doigt dans mes fesses, je lui en mets deux d'un seul coup. Elle crie contre ma chatte et perd un peu les pédales.
Ma langue va et vient dans sa chatte et mes doigts lui taraudent le derrière. Notre soixante-neuf est endiablé. Nos gémissements, mêlés de nos bruits de succion, s'élèvent dans le bureau. Je sens dans mon ventre l'orgasme naissant. Les mouvements de son corps et son jus abondant m'indique qu'elle est bien partie, elle aussi. Je poursuis mon assaut.
Elle se tord de plus en plus sous moi. J'ai du mal à rester en place. Ses bras entourent ma taille pour bien me maintenir et elle redouble d'ardeurs. Nous nous dévorons le minou à bouche que veux-tu, mon orgasme grandit et j'approche du point de non-retour. Je n'ai pas l'intention de jouir avant elle. Je lui aspire avec force le clitoris, le coince entre mes lèvres, l'agace avec la pointe de ma langue. J'enfonce deux doigts bien au fond de sa moule et deux dans ses fesses.
Je la branle en force, elle crie enfin au bord de l'orgasme. J'accélère et aspire ses grandes lèvres et son clito. J'astique son point G et je la sens se tendre. Dans une longue plainte, elle jouit en m'expédiant un jet de mouille au visage. Je plaque ma chatte sur sa bouche en allant et venant de haut en bas pour jouir moi aussi. Sa langue me fouille et brutalement, j'explose dans un râle de pur plaisir.
Nous ralentissons et je la nettoie en quelques coups de langue doux. Me dégageant de notre tête-bêche et m'allongeant sur elle, je l'embrasse, mon goût sur ses lèvres, elle déguste le sien sur les miennes. Nous nous nettoyons pour récolter le visage à coups de langue et l'échangeons dans un long baiser. Je me relève, lui souris et entreprends de me rhabiller.
Elle laisse passer quelques secondes avant de faire de même. Elle se rassoit sur son fauteuil, moi de l'autre côté du bureau. Je l'interroge du regard.
— Je considère que vous m'avez donné tous les gages de votre sérieux et je continuerai à faire affaire avec votre patron. J'exige toutefois que vous passiez régulièrement par ici pour que nous contrôlions la fermeté de nos engagements respectifs.
— J'informerai mon patron de ces nouvelles dispositions et du renforcement de votre confiance en notre société. Je m'arrangerai autant que possible pour vous rendre visite. Je pense que mon patron pourra également venir, si cela vous agrée bien sûr, sinon nous continuerons comme convenu.
— Parfait, je le recevrai volontiers de manière très chaleureuse. J'aime les personnes décidées et sûres d'elles. Vous en faites partie et j'apprécie grandement.
Je me lève et me prépare à partir. Elle contourne son bureau et nous échangeons un dernier baiser langoureux. Je retourne au camion. Le déchargement est quasi terminé. Stéphanie et Mathilde me regardent venir vers elles, un drôle d'air sur le visage. Mathilde me sourit volontiers en s'esclaffant.
— Les négociations ont été longues, me semble-t-il.
— Elle est coriace dans les affaires et ne lâche rien. J'ai été contrainte de sortir tous mes arguments. Je manque d'entraînement et d'expérience.
— Ne t'inquiète pas, tu t'en es bien sortie et elle accepte de renouveler le contrat. Tu t'es débrouillée à merveille.
Stéphanie nous observe sans comprendre, puis, une lueur de compréhension s'allume dans son regard. Elle rougit assez violemment. Je ris en lui caressant la joue.
— Putain, tu as couché avec elle !
L'air rêveuse, elle soupire en se frottant les lèvres.
— Elle était bonne ? En tout cas, elle a un superbe corps !
Là, elle m'en bouche un coin. Je la regarde les yeux ronds tout comme Mathilde. Elle rit gaiement.
— Je ne suis pas une oie blanche, mes chéries. Et j'apprends de mes professeurs adorés. Si je veux réussir, il me faut comprendre. Bon, j'imagine, Clémentine, que ton minou doit être très odorant. J'ai très envie de le vérifier.
— Attends, coquine, ce sera pour plus tard. J'ai faim et j'ai envie que l'on trouve un coin sympa pour la nuit.
Davina, notre cliente, s'approche et je lui pose la question, car on a à charger à cinquante kilomètres d'ici. Elle nous indique un endroit sûr pour la nuit en s'excusant de ne pas avoir la capacité de nous accueillir chez elle à cause de son mari. Elle regarde Stéphanie et Mathilde en souriant.
— Si vous passez par ici avec Clémentine, je serai ravie de vous montrer l'hospitalité de mon pays et je me mettrais en quatre pour vous en convaincre.
Stéphanie rougit plus de plaisir que de gêne. Nous montons dans mon bébé et en route en suivant les indications de Davina. Le lieu est sympa, un restaurant bien éclairé, ouvert toute la nuit. Nous trouvons une place sure et prenons la décision de nous offrir un succulent repas. Il nous reste beaucoup de kilomètres à faire.
Fin du chapitre 7
****************************************

Vous avez aimer l'histoire, n'hésitez pas à mettre un j'aime et un commentaire, toujours bienvenu.

C'est une motivation supplémentaire pour moi en tant qu'auteur.


Merci !

Note de l'auteur



J'ai échangé avec une personne très sympa, ouverte et très franche. Elle m'a raconté ses rencontres avec des client(e)s pour la préparation de contrats ou pour aller leur rendre visite pendant leurs relations commerciales. J'ai vraiment aimé la façon dont elle abordait chaque cas. Elle m'a raconté que parfois, les relations débordées vers autre chose avec ses préférées. Elle assume pleinement ses actes et ses choix. Je l'en admire que plus.


J'ai voulu retranscrire à travers ce chapitre, sa manière d'aborder les relations qu'elle entretient avec certains/certaines clientes. J'espère l'avoir fait au mieux, bien que je sois très loin d'avoir pu en prendre tout le sens. J'espère qu'elle sera indulgente.


Elle m'a demandé si je pouvais écrire un récit avec son histoire et j'ai accepté, celle-ci est en cours de préparation. Avec son accord, elle sera publiée dans quelques semaines sous le titre de "Le magasin des plaisirs".


Grosse bise, Vanessa, merci de ce partage et au plaisir de continuer.

 
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Eldiable
9 août 2024 à 07:04
J'adore à quand la suite
Merci pour tout
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Photo de profil de Ced67220
Ced67220
27 juillet 2024 à 14:44
Top
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Photo de profil de Dickfer
Dickfer
8 juillet 2024 à 20:20
Clémentine se révèle être une redoutable spécialiste de l’amour saphique, Severine va prendre beaucoup beaucoup de plaisir et leurs ébats vont être endiablé. En attendant le voyage retour va très jouissif pour ces trois magnifiques cochonnes. Vraiment un paradiX cette boîte où tous, du patron à la fille en passant par le personnel, payent de sa personne pour viabiliser et faire prospérer la société.
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Photo de profil de océane.25
océane.25
8 juillet 2024 à 18:38
Passionnant, à trois la route semble moins monotone.
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Photo de profil de OlivX
OlivX
8 juillet 2024 à 16:02
Et bien voilà un voyage à 3 plein de mouille et de stupre.
Clémentine a donnée de sa personne pour que la patronne de l'entreprise qui attendait sa livraison continue de travailler avec leur entreprise, c'est ce que j'appelle fideliser ses clients :)
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