Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le cuisiniste et l'aristocratie — Chapitre 3
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Le cuisiniste et l'aristocratie
Chapitre 3
Résumé du chapitre 2
Notre cuisiniste a fait l'amour avec Madame, il est réellement parti pour s'éclater de nouveau…
Bonne lecture.
Tout commentaire est le bienvenu.
Chapitre 3
Le lundi matin, je poursuis l'installation. D'ici à la fin de la semaine, j'en aurai terminé. Léon m'ouvre et je vais immédiatement à la cuisine. Je salue Odette avec un clin d'œil et Nadège, qui s'affaire devant le fourneau provisoire. Elle est ravie, elle va bientôt utiliser son piano professionnel.
J'apprends que Madame voyage, elle sera de retour demain. Je ne suis pas pressé de la revoir ne sachant pas comment elle réagira. Pour moi, rien ne change. Je saurais demeurer à ma place, cuisiniste. Je repense une fois de plus, dans ma tête, notre nuit carrément mémorable. J'éprouve des envies d'y revenir tant, c'était fabuleux. Sous ses airs de femme du monde, Madame est une sacrée cochonne à la sexualité débridée. Je ne vais pas m'en plaindre !
Odette me sourit plus largement et vient me planter un bec sur la bouche. Je lève un sourcil. Nadège me claque également un bisou sur le coin des lèvres et Léon me tape sur l'épaule. Ils ont quoi, tous ? OK, je m'entends bien avec eux et je les aime bien. Ils œuvrent pour le bien de Madame, mais, moi, je n'ai rien de particulier donc je ne saisis pas cette attention à ma personne.
Léon s'aperçoit de mon air surpris, il sourit et me dit :
— Patrick, Madame était d'excellente humeur durant tout le week-end. Vous avez produit un sacré effet à Madame. Il y a maintenant dix ans que je sers cette maison, elle n'a jamais été aussi radieuse même du temps où Monsieur était vivant !
Odette glisse avec un grand sourire.
— Oui, je peux imaginer, ayant obtenu un petit échantillon ! J'ai l'intention d'en avoir plus. Je te préviens, la prochaine fois, j'exige la totale. Je suis jalouse que Madame en ait eu la primeur. Je veux tout savoir !
Je suis gêné, pas l'habitude de me vanter de mes exploits sexuels. Nadège m'observe une lueur d'intérêt et d'envie dans les yeux.
— Si tu es sage ! Je pourrais éventuellement t'en dire plus.
Bon, on ne va pas épiloguer plus longtemps, je me mets au boulot. Je raccorde l'électroménager et je teste les éclairages. Je sens le regard de Nadège très souvent sur moi. Je ne connais pas grand-chose d'elle, mais elle possède un corps extrêmement attrayant qui ne me laisse pas indifférent. Je me dis que cela pourrait représenter la cerise sur le gâteau pour finir en beauté la semaine. Je commence à apprécier les femmes matures bien qu'Odette bénéficie de mes faveurs en premier.
Mardi matin, je finalise le montage, en particulier le fourneau qu'attend Nadège en me tournant autour. Léon vient me chercher.
— Madame désire vous voir au salon.
Je pose mes outils et je me lave les mains, en route pour le salon. Je frappe à la porte et je suis invité à entrer. Madame est installée sur le canapé, vêtue d'une robe légère, courte qui souligne sa silhouette. Elle me sourit et m'invite à m'asseoir sur le fauteuil en face d'elle. Elle me contemple et entame la conversation.
— Je souhaiterais vous engager à mon service et je vous voudrais savoir si vous êtes hostile à une proposition de ma part ?
Je réfléchis quelques instants, non pas du tout. Elle m'attire. Ce courant, qui circule entre nous, me lie à elle d'une façon que je ne sais pas expliquer. En plus de la nuit de fou que nous avons passé vendredi dernier. En outre, je suis libre de toute attache, et pas marié à mon boulot actuel.
— Absolument pas, cela dépend de la proposition, du salaire, donc je suis ouvert !
— Je voudrais vous engager comme chauffeur et garde du corps. C'est-à-dire, vous m'escortez lors de mes obligations liées à ma position sociale. Votre travail sera de vous assurer que je ne serais pas importunée. Je précise que cela est auparavant arrivé et que j'ai eu très peur.
— Je voudrais vous engager comme chauffeur et garde du corps. C'est-à-dire, vous m'escortez lors de mes obligations liées à ma position sociale. Votre travail sera de vous assurer que je ne serais pas importunée. Je précise que cela est auparavant arrivé et que j'ai eu très peur.
Elle joint les mains en étendant ses superbes jambes. Mes yeux remontent vers ses seins et s'attardent sur ses lèvres pulpeuses. Je croise son regard. Une lueur l'éclaire. Comme moi, elle repense à notre nuit de folie.
— Le reste du temps, vous aiderez Léon et Odette. Si je reçois, vous vous assurez que tout se passe bien pour mes invités. Là encore, nous avons eu un précédent et le commissaire, un ami, m'a vivement recommandé d'engager une personne capable de gérer ce genre de circonstance. Le salaire est convenable, vous aurez les avantages du confort de ma maison avec une voiture et un logement sur la propriété.
Elle me donne le chiffre de ma future paie, je vais gagner plus et je ne pense pas être confronté à des problèmes considérables face à ce type de situation.
— Sachez que j'exige que les règles de la maison doivent être respectées et je ne tolère aucun écart ! Voici le contrat avec tous les éléments sur mon offre. Prenez le temps de le lire et j'escompte votre réponse pour 14 heures !
Je hoche la tête et je me lève en sortant du salon avec le document. Je retourne à la cuisine. Nadège aperçoit la liasse de feuilles. Elle applaudit et me dit :
— Bien, elle t'a proposé un job ! Sache quel est un bienveillant employeur si tu observes les principes de la maison.
Bon, je vais considérer la proposition, on verra par la suite. Je prends un moment et j'étudie le contrat. Je me pose les questions suivantes : « Suis-je mûr pour changer de mode de vie et de milieu ? », « Suis-je capable de respecter les règles ? ». Je réfléchis également à l'attraction qu'elle exerce sur moi : « Qu'est-ce qui m'attire chez elle, en plus du fait qu'elle est canon, mais d'un autre monde social ? ». Pour cette dernière question, je ne détiens pas la réponse, mais je vais tenter l'aventure !
En fin de matinée, je retourne au salon. Je jette un coup d'œil et je la vois plongée dans la lecture d'un dossier. Je toque pour la prévenir de ma présence. Elle lève la tête m'invitant à m'approcher.
— Alors ? Qu'avez-vous décidé ?
— Madame, j'accepte votre proposition.
— Très bien. Patrick, achevez votre travail et contactez votre patron pour l'avertir de votre démission. Donnez-moi son nom et ses coordonnées et je m'occupe du reste. Faites-le maintenant, je vous informerai de la suite après. Merci.
— Madame, j'accepte votre proposition.
— Très bien. Patrick, achevez votre travail et contactez votre patron pour l'avertir de votre démission. Donnez-moi son nom et ses coordonnées et je m'occupe du reste. Faites-le maintenant, je vous informerai de la suite après. Merci.
Elle se replonge dans son dossier et je sors pour aller manger. Je vois Odette et Nadège et je les avise que je deviens le nouvel employé de la maison. Odette applaudit en se collant à moi et frotte son ventre contre ma hanche. J'en profite pour lui caresser l'arrière-train.
Nadège vient m'embrasser et elle se serre contre moi. Un sein s'écrase sur mon bras. Ma jambe droite est coincée entre les siennes. Je lis dans ses yeux une envie qui ne me laisse pas indifférent et mon corps réagit. Odette introduit sa main sur mon short et émet un rire discret à demi étouffé et coquin en haussant les sourcils.
Après le repas, j'annonce à mon chef de ma démission en l'informant que ma nouvelle patronne va le contacter dans l'après-midi. Il râle tant et, plus, il n'apprécie pas du tout. Je repars pour achever le travail.
En fin d'après-midi, Madame arrive dans la cuisine. Je termine le raccordement sur lequel je suis et je me tourne vers elle. Elle a l'œil brillant avec ses tétons qui dardent à travers sa robe.
— Patrick, vous commencez officiellement lundi prochain. Allez-vous avoir le temps de déménager pendant le week-end ?
— Non, je peux y parvenir pour lundi.
— Léon va vous faire visiter votre logement.
— Non, je peux y parvenir pour lundi.
— Léon va vous faire visiter votre logement.
Elle tourne les talons et sort de la cuisine. Léon me tape sur l'épaule et dit en me tutoyant.
— Viens, tu verras, ce n'est pas mal du tout !
C'est rapidement vu. Je dispose d'un appartement au rez-de-chaussée de la dépendance composé d'un salon avec des baies vitrées donnant sur la terrasse, une chambre et une vaste salle de bain. Une salle de sport entièrement équipée et une piscine utilisable le matin sont dans l'annexe. Dans le garage, il désigne la voiture et me confie les clés. C'est une BMW coupée de couleur bleu nuit.
Je retourne à mon hébergement actuel et boucle mes bagages pour repartir demain aux aurores. Je dois rendre la camionnette et autres appartenant à la boite. J'appelle deux potes à la rescousse pour mon déménagement. Je vais avoir pas mal de boulot pour être lundi à mon nouveau job.
Lundi matin, je me rends à la cuisine et je prépare un café. Je reçois les embrassades d'Odette se collant contre moi. Nadège arrive quelques minutes après et me claque une bise sur les joues en glissant une jambe entre les miennes. Je confirme ma première impression, elle est bien gaulée avec les formes qu'il faut où il faut.
Léon me salue, cet homme d'une soixantaine d'années semble blasé et ne s'offusque pas des manifestations des filles. Il m'informe :
— Ce matin, c'est la visite d'un tailleur pour toi. En second lieu, tu m'accompagnes pour l'achat de nouveaux vêtements.
— Je suis capable de choisir mes fringues tout seul !
— Non, tu as un standing à tenir, donc on y va ensemble. Madame m'a transmis ses ordres !
— Je suis capable de choisir mes fringues tout seul !
— Non, tu as un standing à tenir, donc on y va ensemble. Madame m'a transmis ses ordres !
Voilà le programme du jour, mais, auparavant, j'éprouve une petite envie. Je lorgne Odette, qui devine parfaitement.
— Bon, il faut que j'aille examiner les logements de la dépendance. Nous avons des invités pour le prochain week-end. Son sourire en coin est explicite. Je patiente cinq minutes puis m'éclipse à mon tour prétextant finir de ranger mon appartement.
Odette m'attend en sous-vêtements super sexys. Je l'attire contre moi. J'empoigne son cul rebondi que je le malaxe en appréciant sa fermeté. Nous nous roulons des pelles baveuses à souhait.
Je viens cueillir ses seins doux et fermes. Je dégage ses mamelons arrogants de son soutien-gorge en dentelle. J'en saisis un dans chaque main. Je les malaxe et les presse. Ses tétons durs saillent et attirent ma bouche. J'enroule ma langue autour d'un pendant que mon pouce et index font rouler l'autre. Je mordille et étire son sein droit. Je serre le téton gauche. Elle projette sa poitrine en avant pour obtenir plus de caresses de ma part. Je ne me lasse pas de lui bouffer les seins et elle plaque mon visage entre ses monts si appétissants.
Des gémissements me récompensent accompagnés d'une nouvelle pelle encore plus langoureuse et plus chaude.
Elle fourre sa main dans mon pantalon et empoigne mon sexe raide. Ses caresses me font frémir de plaisir. Elle accentue son emprise sur ma queue pour entamer un lent va-et-vient pendant que du bout des doigts, elle me flatte les boules. Je suis trop à l'étroit et je lui ordonne de sortir ma queue de sa prison.
Elle s'empresse de s'exécuter. Elle couvre mon gland de sa douce main et agace mon méat avec son pouce. Je la récompense d'un baiser profond et baveux.
J'enfouis ma main dans sa culotte humide à souhait. Je caresse son pubis lisse qui m'attire, irrémédiablement. Je le caresse. Un gémissement m'indique que je suis sur la bonne voie. Elle desserre les jambes pour m'ouvrir le chemin vers le centre de sa féminité. J'entame des va-et-vient sur sa fente, je m'insinue entre ses grandes lèvres gonflées d'envies.
Je m'introduis dans sa grotte plus qu'humide tandis que mon autre main vient s'égarer entre ses globes fessiers. D'un doigt, je câline son anus palpitant pendant que sa respiration s'accélère et que ses yeux s'illuminent un éclat envoûtant.
Je la plaque plus fermement contre moi, pénétrant ses deux excitants orifices. Mes allées et venues dans sa minette et son cul splendide la font geindre de plus en plus fort. Je la bâillonne de ma bouche pour l'empêcher d'ameuter toute la maisonnée. Elle se cambre pour s'offrir à mes envies extrêmement cochonnes.
C'est un volcan que je serre dans mes bras. Elle me pousse et on s'affale sur le lit. Elle retire mon pantalon et mon boxer. J'enlève mon polo et j'en profite pour finir de la dénuder. Elle me pousse sur le dos et s'installe entre mes jambes. Elle empoigne ma queue tendue de désir et elle agace mon méat du bout de l'index. Du bout des ongles, elle titille mes couilles insinuant son majeur vers mon anus sans me quitter des yeux.
— Ta queue est à moi ! Je veux bien la partager, mais ensemble. Plus jamais sans moi !
Elle se penche en arrondissant ses lèvres et enfonce peu à peu mon chibre dans sa bouche. J'exhale un soupir en appréciant sa douceur et sa dextérité. Sa langue parcourt mon gland, me titille le frein et agace mon méat. Puis, elle plonge pour engloutir ma queue totalement dans sa bouche. Elle m'aspire et me relâche pour remonter. Elle recommence exactement la même chose.
J'ai la chair de poule et je gigote tellement, elle me fait du bien. Je suis à deux doigts d'un orgasme gigantesque. Elle le réalise et ralentit un peu pour faire redescendre la pression.
Putain, c'est bon ! Sa tête monte et descend. Elle salive comme une folle et enfonce ma tige toujours plus loin. Mon gland vient buter contre sa glotte. Elle contracte ses lèvres sur ma hampe et repart en sens inverse. Sa langue appuie ma bite contre son palais. Elle suce mon gland et ses joues se creusent. Elle s'applique. Je me tortille et je râle de bonheur tant, elle s'y prend habilement.
— AAAHHHHH !!!!! Chérie, tu suces divinement bien !!!!!
Elle s'arrête et recrache ma queue. Elle me regarde.
— Mieux que Madame ?
— Je ne compare pas ma belle ! C'est aussi savoureux que si elle me pompait là, maintenant !
— Je ne compare pas ma belle ! C'est aussi savoureux que si elle me pompait là, maintenant !
Elle me reprend en bouche et s'emploie à me torturer de manière sublime. Elle me châtie de ma nuit mémorable avec Madame. C'est le genre de punition qui ne me dérange absolument pas. J'en redemande ! Mon chibre est doué de sa vie propre. Il vibre, tressaute et se tend pour mieux occuper cette cavité fabuleuse, chaude et baveuse. Je me laisse faire avec délectation et Odette profite entièrement de l'objet de sa convoitise.
Elle marque une pause pour reprendre son souffle et je la bascule sur le dos pour aller me régaler de sa chatte si tentante. Je lui remonte ses jambes contre sa poitrine et je contemple mon nouveau terrain de jeu, son minou si beau, brillant de son miel.
Je me penche et, d'un coup de langue, je lèche sa fente de bas en haut. Son goût est absolument fabuleux, sucré et acidulé un peu comme une pomme verte. Je me régale et je me réjouis d'avance d'avoir maintenant la possibilité de le boire quand je le souhaiterai. Elle roucoule et je refais un passage en enfonçant ma langue entre ses grandes lèvres que j'écarte, impatient d'ouvrir sa fleur et d'en explorer les profondeurs.
Je débusque son bouton d'amour à présent entièrement dégagé émergeant de son capuchon. Il bénéficie de toute mon attention, déclenchant un roulis de ses hanches m'invitant à oser aller plus fort, plus loin dans mon exploration. Elle geint et ses râles sont plus intenses.
J'insinue mon appendice buccal plus en avant pour m'intéresser à ses petites lèvres qui protègent, l'entrée de sa grotte odorante et attirante. Je joue avec tout en me goinfrant de son jus enivrant. Son chant d'amour monte d'un ton.
Je joins deux doigts qui s'enfoncent dans son conduit bouillant et inondé. Elle se cabre en remuant son bassin pour mieux s'empaler. J'entame un va-et-vient ample. Je les tourne, les recourbe pour localiser son point G. Elle se soulève pour mieux les sentir.
— OOOHHHHH !!!!! Ouiiiii !!!!! Tes doigts. Mon Dieu, c'est délicieux !!!!!!!!!
Je l'amène au bord de la jouissance. Ma bouche aspire son clitoris que je mordille avant de la presser fortement avec ma langue. Je ne m'en lasse pas, car je profite pour déguster sa liqueur qui m'enivre. Elle se tend et j'approfondis mes caresses sur son minou qui m'est totalement offert. Mon menton dégouline de son jus. Je ne souhaite pas déserter cette fontaine de jouvence.
Ma queue veut à toute force plonger au plus profond d'elle pour se noyer dans ce puits et amener ma belle dans un superbe orgasme. À regret, je remonte et ma langue parcourt son corps, ses seins pour investir sa bouche. Notre baiser se prolonge. Puis, je m'intéresse à ses mamelons tendus et si soyeux. Ma bouche en fait le tour, titille ses tétons que je suce. Elle se cambre, tendant sa poitrine. Elle soupire de plaisir et me supplie de la prendre tellement elle désire se faire empaler par mon pieu.
— Chéri, prends-moi ! Je veux te sentir en moi !
Je la retourne et elle se positionne à quatre pattes. Elle tourne la tête vers moi, elle remue ses hanches pour m'exhorter à la prendre sur le champ. Elle cambre ses reins, offerte. Son abricot, un peu rougi par mes caresses, me fait de l'œil, m'invitant à insérer ma tige tendue dans son antre en fusion.
Je guide ma queue baveuse d'impatience à l'orée de sa grotte. Je m'introduis peu à peu. Je savoure de sentir mon vit s'enfoncer dans ses chairs brûlantes. Je progresse centimètre par centimètre au cœur de son être.
Je décolle presque tant, c'est jouissif. Elle geint de plaisir de me recevoir entièrement en elle. Elle émet un cri étranglé quand je bute au fond d'elle. Je m'immobilise en me délectant de sa chaleur et de la douceur de son vagin qui m'enserre. Elle avance et recule en se faisant du bien, sur mon mât planté en elle. Je la laisse faire et elle se baise en roulant des hanches.
Elle tourne la tête. Elle est splendide, les lèvres entrouvertes et brillantes, les yeux remplis de plaisir. Elle m'ordonne.
— Putain, baisez-moi !
D'une main, j'attrape une de ses hanches et de l'autre, je saisis une épaule pour la faire se cambre encore plus. Je me mets en mouvement. C'est divin ! Je soupire de plaisir. Le sentiment d'être dans un puits bouillant me fait décoller et je ferme les yeux me délectant des perceptions qui déferlent en moi.
J'accélère. Les effluves de cette femme m'envahissent, odeur de femelle en rut, senteur de son parfum et de sa transpiration s'ajoute aux diverses sensations. Je suis au paradis, mais je veux que l'on jouisse tous les deux en même temps. Elle bouge de plus en plus. Ses cris, étouffés par l'oreiller, montent en puissance. Je suis son rythme en accélérant progressivement.
J'ai les yeux fermés totalement concentré sur les sensations qui déferlent dans tout mon corps. Tout à coup, des mains me caressent les reins et se glissent pour masser en douceur mes bourses. Une bouche dépose des baisers le long de mon dos. Je me tords le cou pour découvrir qui c'est. Nadège !
Putain, je me bloque en la regardant les yeux ronds de surprise. Odette râle parce que je me suis arrêté. Elle lève la tête et remarque Nadège.
— Salope, j'allais jouir ! Viens ici ! Que je t'inculque les bonnes manières !
Nadège, entièrement nue, file à quatre pattes se positionner devant Odette, qui se redresse tout en veillant à ne pas m'éjecter, de son antre. Elle est super bien foutue ! Un cul rond, des seins fermes bougeant à peine, une auréole assez large avec des tétons rose foncé assez long.
Odette lui claque une fesse et lui disant :
— Répète après moi ! Je ne dois pas interrompre une superbe baise quand je ne suis pas invitée !
À chaque mot, une claque retentit. Nadège pousse un cri et tend son cul vers sa tortionnaire tout en remuant ses hanches, exigeant sa punition. J'hallucine. Je ne me représentais pas Nadège sous ce jour, en cochonne aimant se faire fesser. Odette, elle, n'est pas surprise et a immédiatement réagi. J'en déduis qu'elles sont coutumières de ce genre de pratiques.
Je bande et mon sexe enfle plus en observant le cul de Nadège devenir au fur et à mesure rouge de la volée appliquée par Odette. Je suis de plus en plus excité !
Odette, tout en la fessant, lui enfile trois doigts dans la chatte. Nadège exhale un long gémissement et se cambre. Odette se tourne vers moi et m'invite à poursuivre mon activité. Elle présente un regard encore plus lubrique. Une vraie salope !
— Reprends où tu en étais ! Je finis de punir, comme il se doit, cette salope malpolie. Putain, tu es encore plus gros, mon salaud. Tu aimes que je lui botte le cul à cette chienne ?
J'obtempère en me repositionnant, j'empoigne ses hanches et je plonge brutalement dans ce puits bouillant.
Elle crie et va au-devant de mes coups de reins. Nadège se met sur le dos en ouvrant large le compas de ses jambes. Odette enfouit son visage dans cette chatte luisante de cyprine. Je besogne avec ardeur Odette sans les quitter des yeux. Odette s'active sur l'abricot de Nadège. Je constate qu'elle apprécie grandement sa punition en roulant sa tête d'un côté à l'autre. Ses râles sont intenses et graves.
Odette, maintenant, crie sous mes coups de boutoir que je lui assène sans ménagement. Elle a du mal à se concentrer sur la moule baveuse de Nadège, mais elle la pistonne à un rythme endiablé. J'ai de la peine à résister. Je m'accroche, je veux qu'elle jouisse avec moi.
Mon visage reflète mon plaisir de sentir ma tige prisonnière de ce puits chaud, doux, épousant ma queue comme un gant épouse la main. L'orgasme pointe et prend de l'ampleur.
— AAAAhhhhhh !!!!! Putain, tu es super bonne. OOOOhhhhhh, tu me pompes la queue avec ta chatte, j'aimeeeee !!!!!
Je m'active totalement focalisé sur ma belle. Ma respiration se précipite et ses cris augmentent. Je joins les miens à ce concert des voluptés partagées pendant que Nadège se cambre en jouissant sous l'assaut d'Odette. Elle émet un gémissement plus aigu et reste tétanisée, emprisonnant Odette entre ses cuisses qui se sont refermées sur elle.
J'accélère au maximum. Je la sens se tendre. Je sens son orgasme monter telle la marée envahissant tout son corps. Ses muscles vaginaux se contractent autour de mon pieu. Je croche plus fort ses hanches en la pilonnant sans retenue. Elle se cambre, son vagin pressent ma queue. Elle part dans un orgasme dévastateur.
— JE JOUISSSSSS !!!!!!! RRRANNNHHHHH !!!!!! C'EST BON !!!!!!!
Je me lâche et j'explose en mille morceaux. Mon sperme se déverse pareil à un torrent en jets puissants.
— OUI, TIENS !!!!!!!!! REÇOIS MON FOUTRE !!!!!!! JE JOUIS !!!!!!!
Je m'affale sur le dos d'Odette. Je n'ai même pas aperçu Nadège disparaître tellement, j'étais concentré sur Odette. Nous restons plusieurs minutes dans cette position. Puis, nous nous allongeons l'un contre l'autre pour savourer ces moments intenses en nous câlinant.
J'entends un bruit et je soulève la tête croyant que Nadège était de retour, Odette fait de même. Dans l'encadrement de la porte, la silhouette de Madame se détache. Odette sursaute en l'apercevant. Madame s'avance en nous observant les lèvres pincées. Elle tourne sur elle-même et part sans un mot.
Odette se lève d'un bond et revêt ses habits à toute vitesse, nos jus mélangés retenus par sa culotte, elle marmonne.
— Ho, mon Dieu. Ho, mon Dieu.
Je m'habille également et je lui prends la main.
— Bon, vu que je suis aussi fautif que toi, on y va tous les deux !
Nous rentrons dans la maison, un coup d'œil au salon, personne. Nous poursuivons notre recherche et arrivons devant la chambre de Madame. Odette l'entend. Elle toque doucement. La porte s'ouvre et elle nous toise. Elle s'efface pour nous permettre d'entrer. Nous sommes extrêmement anxieux et j'ai les fesses serrées.
Odette, timidement, s'approche.
— Madame, nous sommes désolés. On s'est laissé emporter, nous vous demandons pardon.
Madame s'assoit sur son lit, nous scrute.
— Je vais réfléchir et je vous ferai connaître ma décision après-demain. Je dois m'absenter. Patrick, allez préparer vos valises, vous m'accompagnez pour ce déplacement. J'exige de vous un comportement exemplaire ! Nous partons à 15 heures. On prendra le Range Rover. Regardez avec Léon pour les clés.
— Bien, Madame, je serai prêt.
— Bien, Madame, je serai prêt.
Nous sortons, pas plus rassurer qu'avant enfin, on verra bien. Je n'ai pas saisi toute l'étendue de la relation entre Nadège et Odette. Il va falloir qu'elles s'expliquent.
Fin du chapitre 3
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Commentaires ()
Merci pour vos commentaires motivants.
Le prochain sera publié le 19/07
J'espère que vous l'apprécierai tout autant.
Bonne lecture
Allons nous le découvrir ?
Vivement la suite très excitant
Est-ce que ce que le fait de copuler avec Odette est une faute ?
Vivement le prochain épisode pour découvrir le déroulement de ce premier déplacement avec Madame en tant que chauffeur garde du corps. :)