Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le Camion — Chapitre 6 · Mon premier solo
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Le Camion
Chapitre 6 · Mon premier solo
Résumé
Mon intégration se poursuit activement et j'intègre le club des femmes de la boîte. Nous sommes solidaires et montrons clairement aux hommes qu'ils doivent réellement compter avec nous. Nous avons toutes notre place.
Tout commentaire est très apprécié.
Voir la note de l'auteur à la fin.
Chapitre 6 - Mon premier solo.
Cinq heures du mat, je suis debout à la cafétéria pour prendre mon copieux petit-déjeuner. Je pars pour dix à quinze jours, pas moins de dix mille bornes. Je charge à Toulouse pour aller ensuite à Brest décharger. Ensuite, je reprends un sacré chargement de deux turbines imposantes en direction du nord de la Pologne où je vais livrer. Je file à Varsovie pour récupérer une autre turbine en panne et l'amener à Milan pour réparation majeure. Enfin, je rentre avec une autre cargaison pour Toulouse et retour au bercail.
Je me sens de taille à affronter victorieusement la route et tous les problèmes possibles. Je sais que mon beau bébé sera à la hauteur de la tâche, bien que nous soyons en limite de charge. Je vais devoir redoubler d'attention. Si cela avait été le cas, ce serait en mode convoi exceptionnel qu'il aurait fallu passer. D'après ce que l'on m'a dit, ce n'est pas le pied, tellement c'est lent.
Je consulte ma tablette pour vérifier l'itinéraire concocté spécialement par Charles avec toutes les infos utiles et les contacts. Il a aussi inclus où je pouvais dormir et j'ai un lien vers une base de données avec les bonnes adresses, etc. Je me sens fébrile, mais parfaitement prête pour mon premier voyage. Je me projette à dans quelques minutes au volant de mon chéri et sais que je vais m'éclater et jouir quelques fois sur la route.
Théo et Charles me rejoignent pour me donner leurs recommandations et conseils que j'écoute avec la plus grande attention. Impatiente, mais pas idiote, je profite de leur expérience pour éviter les problèmes sur le trajet.
— En cas de pépin mécanique, tu nous contactes. Les gars feront un diagnostic à distance et, si nécessaire, l'équipe de maintenance se déplacera. Tu ne laisses aucun mécano autre que les nôtres fourrer leurs sales pattes dans un de mes camions !
— Compris, Chef. Pas de mains étrangères sous les jupes de mon chéri !
— Compris, Chef. Pas de mains étrangères sous les jupes de mon chéri !
Ils éclatent de rire en me voyant faire de l'humour tout en sachant pertinemment que je flippe un peu quand même, c'est mon premier grand voyage. Je dois assurer et veux à tout prix leur montrer qu'ils ne sont pas plantés en me recrutant.
— Idiote ! Et ne laisse personne glisser sa main entre tes cuisses somptueuses !
— Hum, jaloux ?
— Impatient de t'avoir dans un lit ! Je voudrais pouvoir aller avec toi !
— Ne t'inquiète pas, il faudra que le mec soit canon pour que j'écarte les cuisses. Et je me suis scrupuleuse sur la protection.
— Hum, jaloux ?
— Impatient de t'avoir dans un lit ! Je voudrais pouvoir aller avec toi !
— Ne t'inquiète pas, il faudra que le mec soit canon pour que j'écarte les cuisses. Et je me suis scrupuleuse sur la protection.
Il m'embrasse fougueusement sous les yeux de Charles quand Séverine arrive.
— Théo, ne la bouleverse pas, elle doit être concentrée !
— Tu es jalouse, car je l'ai embrassée avant toi !
— Ne fais pas l'enfant !
— Tu es jalouse, car je l'ai embrassée avant toi !
— Ne fais pas l'enfant !
Elle m'enlace tendrement et m'embrasse avec gourmandise. Je chauffe davantage de l'entrejambe. Elle rompt notre baiser et me tient à bout de bras.
— Fais attention sur la route et sois prudente !
— Oui, maman. Je ferai attention, je me coucherai tôt et je ne ferai pas de bêtises, promis !
— Oui, maman. Je ferai attention, je me coucherai tôt et je ne ferai pas de bêtises, promis !
Elle secoue la tête en marmonnant, "Putain ces filles qui se prennent pour des mecs". Je ris de bon cœur tout en étant ravie sincèrement de leurs sollicitudes. Charles s'approche et me claque deux bises sur les joues.
— Bonne route, Poulette !
Je me dirige vers mon camion rutilant qui m'attend. Je vais atteler et je m'élance, le cœur battant la chamade, l'entrejambe humide et un large sourire aux lèvres. Rien ne me fait peur, je suis invincible au volant de mon chéri, avalant les kilomètres comme on avale un délicieux cocktail.
Le GPS me montre fidèlement la route et mon beau chéri l'avale allégrement. Je suis un nuage et ne tarde pas à avoir mon premier orgasme. Rien de violent, juste une lente montée d'un plaisir fabuleux prenant possession de moi, de mon corps pulsant au rythme des vibrations de mon camion adoré. J'ai crié et extériorisé mon état euphorique dans la cabine où je suis la reine dirigeant avec doigté la bête.
J'arrive pour charger à l'usine de fabrication des turbines que je dois convoyer. Un gars m'indique le point de chargement. J'effectue mes manœuvres comme un chef et arrête le moteur. Je saute de la cabine et je vois la tête du gars. Ébahi de voir une petite nana, jeune, au volant d'un monstre de quarante-quatre tonnes customisé et qui en jette grave. Je lui fais un grand sourire en lui donnant le bon.
Le chargement prend peu de temps tellement ils ont l'habitude. Je lance les programmes, équilibrage, tension des sangles et arrimage de la cargaison. J'apprécie vraiment la modernité des systèmes. J'ai appris à l'ancienne et fais, tout de même, une vérification manuelle et visuelle. C'est tout bon, je signe la prise en charge. Je relance mon bébé et nous voilà partis lui et moi.
Une semaine de conduite, je respecte scrupuleusement les temps de repos et de conduite. Théo est très exigeant et ne tolère pas le non-respect de ces règles. C'est le week-end et je dois rester où je suis. Pas de problème, j'ai tout à bord pour ne pas m'ennuyer et attendre paisiblement. Je suis sur une aire d'autoroute avec restaurant et tout un tas d'aménagement.
Je me réveille comme d'hab aux aurores. Je décide de filer pour prendre une douche et un café avant d'aller me faire un footing et un peu de gymnastique. Je descends du bahut. Garé à côté, il y a un autre gros cul, son conducteur est en train de se rouler une clope en regardant le mien. Il faut dire que l'aigle dessiné et la customisation font qu'il en jette sévère. Une plaque avec mon surnom est visible.
— Superbe, Poulette.
Pendant un instant, je me demande de qui il parle avant de réaliser à temps que c'est de mon camion. Je lui fais un grand sourire, les cheveux en bataille, un tee-shirt moulant avec un petit short et des sandales aux pieds. J'en profite pour le détailler à mon tour. Il a des tatouages des poignets aux épaules. Un tee-shirt blanc recouvre sa puissante poitrine, un pantalon cargo laisse deviner des jambes musclées et des chaussures confortable noires aux pieds.
— N'est-ce pas ? Il est fabuleux, mais je parie que le vôtre n'est pas mal non plus !
— Merci pour ta gentille remarque, mais il est vieux et n'en peut plus. Tu es bien jeunette pour maitriser un tel monstre.
— Merci pour ta gentille remarque, mais il est vieux et n'en peut plus. Tu es bien jeunette pour maitriser un tel monstre.
Je secoue la tête, toujours épater de découvrir que les idées préconçues ont la vie dure. J'en profite pour essayer d'estimer son âge, aux alentours de quarante, quarante-cinq ans, je dirais.
— Peut-être, mais à vingt-deux ans, je m'en estime tout à fait capable ! Dis-je un brin agacée.
— T'énerves pas ! C'était juste une remarque, pas un reproche ou quoi que ce soit d'autre. À cinquante-cinq ans, je me fous un peu des autres.
— T'énerves pas ! C'était juste une remarque, pas un reproche ou quoi que ce soit d'autre. À cinquante-cinq ans, je me fous un peu des autres.
Putain, cinquante-cinq balais, il s'entretient sacrément. Il me plait ce singulier bonhomme et une sensation familière se réveille spontanément dans mon ventre.
— J'allais prendre une douche et un café. Tu viens d'arriver ?
— Ouaip, cette nuit. Ok, j'ai triché un peu, car j'étais à la bourre après avoir été bloqué par un accident.
— Pas de soucis pour moi.
— Je vais t'accompagner et faire la même chose.
— Ouaip, cette nuit. Ok, j'ai triché un peu, car j'étais à la bourre après avoir été bloqué par un accident.
— Pas de soucis pour moi.
— Je vais t'accompagner et faire la même chose.
Nous partons en direction des blocs sanitaires. Je le sens m'épier du coin de l'œil, son regard s'attarde sur ma poitrine, mes fesses et mes jambes. Je souris intérieurement, flattée et émoustillée. Son regard admiratif n'est pas agressif ou affamé, juste appréciateur d'une jolie fille. Nous papotons tranquillement. J'ondule un peu plus de la croupe rendant un plus sensuelle ma démarche.
Sans me quitter du regard, il tend la main et la pose aux creux douillets de mes reins. J'esquisse un sourire et me cambre un poil plus. Il reçoit le message et sa main descend carrément sur mes fesses. Je m'approche en m'arrangeant pour qu'un sein se frotte sur son bras. Il en profite pour capturer l'autre dans sa paluche, forte et douce à la fois.
J'entrouvre les lèvres et laisse échapper un soupir éloquent. Il me palpe avec délicatesse le nichon et s'intéresse particulièrement à mon téton qui réagit rapidement. Je tends ma main et lui caresse l'entrejambe. Je sens sa queue tendue que j'enserre avec mes doigts à travers la toile de son pantalon.
— J'adore les filles sans complexes et tu es bien foutue. Je n'ai pas touché une fille depuis trois semaines à cause du boulot.
— Célibataire ?
— Divorcé, le taf de routier tue facilement les relations de couple, alors je n'en ai plus, plus simple.
— Je serais ravie de te rendre service pour te détendre et si j'en crois ce que j'ai dans la main, je ne vais pas être déçue !
— Célibataire ?
— Divorcé, le taf de routier tue facilement les relations de couple, alors je n'en ai plus, plus simple.
— Je serais ravie de te rendre service pour te détendre et si j'en crois ce que j'ai dans la main, je ne vais pas être déçue !
Sans plus de manière, il m'attire étroitement à lui et me roule une bonne pelle. J'y réponds avec enthousiasme et nos langues s'échangent un millier de politesse. Nous reprenons notre souffle. Souriant tous les deux, nous contournons le bloc. Il fait un tour d'horizon tandis que je guigne s'il y a quelqu'un à l'intérieur. C'est désert et nous pénétrons dans les sanitaires.
Il me pelote le cul et j'apprécie sa délicatesse. Je passe mes bras autour de son cou et nos bouches reprennent le match. Il me soulève aisément et nous nous enfermons dans une douche. Ses mains deviennent plus impatientes, plus inquisitrices. J'enroule mes jambes autour de lui sentant son chibre dur frottant ma minette devenue chaude et humide.
Plaquée contre le mur, ses mains me pétrissent les fesses. Impatiente, je relève mon tee-shirt pour lui offrir mes nibards aux pointes tendues. Il gobe un téton qu'il suçote avec entrain. Je retiens difficilement un gémissement sonore tellement il me procure des sensations fabuleuses avec sa bouche. Sa langue en fait le pourtour, lèche l'entier de mon sein.
L'humidité de mon minou augmente significativement et mon odeur suave de femme se répand. Il tend une main et ouvre l'eau pour couvrir les bruits issus de nos ébats. Putain, je veux sentir sa queue dans ma main. Je me tortille pour me dégager et il a beaucoup de peine à me lâcher. S'il est en manque depuis trois semaines, je le comprends. Avoir un joli morceau sous la main le rend un peu possessif.
Je repose mes pieds au sol et sans un mot superflu, je m'attaque à son pantalon. Il me vient en aide. Très rapidement, son flutal et caleçon atterrissement au sol. Sa queue pointe fièrement devant lui. Elle est belle, trapue et dans une belle moyenne. Je la prends en main et d'un mouvement souple du poignet le masturbe en douceur. Je ne veux pas qu'il jouisse sur ma main.
— Ah, de Dieu, c'est bon.
Il ferme les yeux et me laisse mener la danse. Je resserre mes doigts sur sa hampe et du bout de l'index chatouille ses belles boules. Son gémissement me remplit d'aise. Je promène délicatement ma menotte le long de son chibre récoltant son liquide synonyme d'excitation extrême sur mon doigt. Le fixant droit dans les yeux, je porte mon doigt à ma bouche et sortant la langue, je récupère mon trophée pour le déguster.
Il souffle tant, c'est érotique. Je le reprends allant et venant. Il empoigne mes seins, les presse, fait saillir mes mamelons et se jette la bouche en avant pour les bouffer en poussant des grognements. Je bous entre les cuisses et je lui ordonne.
— Enlève mon short et fourre-moi tes doigts dans la chatte !
Il s'exécute avec empressement et sa main vient se loger dans le compas de mes cuisses. Ses doigts trapus me fouillent profondément et je me mords la main pour ne pas crier et trouve mon point G s'activant dessus. J'ai les jambes qui tremblent. Je suis super bien et il s'occupe de mon corps de belle façon. Il a de l'expérience et je me régale de sa dextérité remarquable. Il est temps de passer à l'étape suivante.
— Capote !
Il ouvre fébrile sa trousse de toilette et extirpe le petit sachet. Je le déchire et le pousse tout en m'agenouillant. Une, deux caresses supplémentaires et je déroule le latex sur sa très appétissante queue. Fin prête, je lui tourne le dos et lui offre ma vulve. Il guide son manche à l'entrée de ma grotte et pousse. Il se lubrifie à l'entrée de ma chatte et déclenche en moi une multitude de délicieux frissons. Son gland écarte mes chairs souples et s'enfonce d'un seul mouvement. Je mouille suffisamment pour qu'il me prenne sans douleur. Je savoure intensément l'intrusion et geins presque en silence.
Toute sa bite est en moi, il reste quelques instants sans bouger et cramponné à mes hanches. Il grogne puis, virilement, me lime le minou à grands coups. Je râle en remuant vivement mon cul. Je tourne la tête vers lui. Il a les yeux exorbités regardant son dard entrer et sortir luisant de ma mouille. Une main vient cueillir mon nichon et en avant il me pilonne la minette sans retenue. J'aime qu'un mec me bouscule un peu, je ne suis pas en sucre et me faire défoncer la chatte ne me dérange absolument pas.
— Putain, c'est bon ! J'aime un mec qui sait y faire ! Fais-toi plaisir et ramone-moi la craquette !
— Hmm ! Longtemps, que je n'ai pas baisé une aussi bonne chatte !
— Hmm ! Longtemps, que je n'ai pas baisé une aussi bonne chatte !
Je le sens au bord de l'explosion. Je me caresse le clitoris pour le rattraper et profiter de sa jouissance pour obtenir la mienne. Nos corps dansent, transpirent et exultent. Il resserre son étreinte sur mes hanches et me pilonne la moule tel un piston dans sa culasse. Je suis tellement chahuté par ses coups de reins que mes seins voluptueux ballottent en tous sens. J'en empoigne un à pleine main bloquant le second avec mon avant-bras, un peu soulagée tant il y va de bon cœur.
— Putain, je vais jouir ! Je vais gicler !
— Oui, éclate-moi la chatte ! Je veux te sentir venir ! Je ne vais pas tarder, moi aussi !
— Oui, éclate-moi la chatte ! Je veux te sentir venir ! Je ne vais pas tarder, moi aussi !
Mon orgasme arrive sous l'action de sa belle queue et de mon index sur mon bouton. Je le lui fais savoir, il accélère et se tend. Dans un ultime effort, il donne tout et se plante bien au fond de ma grotte. Je sens les contractions de son chibre expulsant son foutre dans la capote.
Je me lâche et le rejoins en savourant l'orgasme fort m'expédiant dans un océan de plaisir. Nous restons immobiles reprenant notre souffle puis nous nous désunissons. Il m'embrasse en murmurant "Merci". Je lui souris en lui indiquant que j'ai beaucoup aimé notre étreinte sauvage. Nous nous glissons sous l'eau. J'ôte la capote et donne un petit bisou sur sa queue. Nous nous savonnons mutuellement.
Nous sortons décontractés des sanitaires pour nous rendre au shop pour un bon café. Détendus, nous discutons et il me fait part de ses expériences. Il est vraiment super pour un vieux, extrêmement ouvert. Nous retournons aux camions tout en échangeant.
— Tu me rappelles ma fille ! Elle a ton âge. Je l'adore, mais je ne la vois plus, car sa mère et moi sommes en froid. Je lui écris et l'appelle régulièrement. Bref, j'essaie de garder le contact, mais elle a sa vie et de belles ambitions.
— Tu devrais passer la voir. Conviens d'un rendez-vous avec elle quelque part et passe du temps avec elle.
— Je rentre très peu. Mon patron m'appelle et m'envoie sur un chargement et je continue.
— Écoute, mon patron cherche des chauffeurs. C'est une super boîte et tu pourrais te poser. Ce serait l'occasion de voir ta fille de manière plus régulière. Tiens, voilà les coordonnées.
— Je suis un peu vieux maintenant.
— Foutaises et t'as vu le bahut que j'ai. Tu serais surpris. Fais un petit effort.
— Ok, je verrais.
— Tu devrais passer la voir. Conviens d'un rendez-vous avec elle quelque part et passe du temps avec elle.
— Je rentre très peu. Mon patron m'appelle et m'envoie sur un chargement et je continue.
— Écoute, mon patron cherche des chauffeurs. C'est une super boîte et tu pourrais te poser. Ce serait l'occasion de voir ta fille de manière plus régulière. Tiens, voilà les coordonnées.
— Je suis un peu vieux maintenant.
— Foutaises et t'as vu le bahut que j'ai. Tu serais surpris. Fais un petit effort.
— Ok, je verrais.
La journée se déroule tranquille. Je me prépare à repartir, j'ai encore pas mal de kilomètres à parcourir. Je vais toquer à sa cabine pour lui dire au revoir. Il me serre dans ses bras, on se fait la bise et je lui arrache la promesse qu'il appellera Séverine. J'ai l'intuition que c'est un gars sur qui on pourra compter. Théo râle assez qu'il a toutes les peines du monde à trouver de bons chauffeurs voulant s'impliquer. Je ne sais pas pourquoi, mais cela semble hyper important.
Je reprends la route et traverse l'Italie jusqu'à Milan. Ils me font rire quand ils découvrent mon gabarit sortant de la cabine de mon bahut chéri. J'entame la dernière étape de mon circuit et dans deux jours, je suis de retour à la maison. Régulièrement, Séverine, Théo me contactent. J'en suis très heureuse même si je sais qu'ils le font aussi avec les autres.
Enfin, je décharge pour la dernière fois avant de prendre un peu de repos. Il me reste cent kilomètres à faire. Je fais attention, car c'est dans ces moments-là que l'on se relâche pensant juste au moment de son retour au bercail. Mon chéri s'est comporté comme un chef et en échange, je l'ai bichonné. Tous les deux, c'est pour la vie.
Trois heures de l'après-midi, je passe les grilles d'entrée. Je souris béatement, extrêmement fière d'avoir réussi. J'ai appelé mes parents pour leur faire part de ma réussite. Ils ont été ravis pour moi bien que je sente toujours une appréhension de leurs parts. Puis, j'ai appelé Simon, car sans lui, je n'aurais jamais réussi aussi bien. Sa réponse a été comme toujours limpide.
— Poulette, je savais que tu en étais tout à fait capable. Tu es la meilleure que j'ai connue. Bravo, ma Poulette, si tu passes un jour par ici, prévois une halte. Je t'adore.
Je nage dans le bonheur. Je laisse la remorque dans le hangar cinq et conduis mon bébé à sa place dans le trois. Aussitôt, je décharge mes affaires et entreprends de nettoyer mon chou en lui parlant. Un rire général retentit. Je n'ai même pas remarqué les gars, totalement focalisée sur mon beau camion. Je leur tire la langue et les accompagne dans un rire homérique.
Je l'amène pour un lavage et un des gars de la maintenance me montre comment faire. Il respecte mon choix de m'occuper de mon bébé. Je le lave, le savonne et le rince en lui parlant. Je suis certainement ridicule, mais je m'en fous royalement. Je suis aussi trempée que mon chéri et ne me rends pas compte que j'en deviens indécente, genre soirée tee-shirts mouillés.
Les gars me reluquent en commentant surtout voyant mes seins bougés en fonction de mes mouvements. Mes tétons et auréoles sont parfaitement visibles. Deux bras m'encerclent la taille et une paire de nichons volumineux s'écrasent contre mon dos. Une voix douce, chargée de désir me susurre à l'oreille.
— Mais quelle délicieuse cochonne que voilà ! Tu perturbes tous les gars et ils se marchent sur la langue. Tu devrais avoir honte !
Je bascule ma tête en arrière m'appuyant sur son épaule. Mon ventre prend feu et mes tétons réagissent au quart de tour. Je m'appuie plus fortement contre ce corps voluptueux, me délectant de la paire d'obus doux, fermes et opulents contre mon dos.
— J'aime paraître cochonne surtout depuis que tu me mets la pression et me laisses toujours dans un état pas possible.
— Ha, j'aime t'entendre le dire. Je te garantis un sacré moment. Pour l'instant, on se donne en spectacle. Je te laisse, petite cochonne !
— Ha, j'aime t'entendre le dire. Je te garantis un sacré moment. Pour l'instant, on se donne en spectacle. Je te laisse, petite cochonne !
Et elle part tranquillement sans se préoccuper des yeux la suivant. Je termine les soins à mon chouchou et le ramène à sa place. Les mécanos vont le vérifier. Ce bébé est le premier des nouveaux véhicules qui vont arriver, donc ils l'auscultent avec soin pour le cas où des problèmes apparaitraient. Je les laisse basculer la cabine et plonger leur nez dans le moteur. Je les surveille un moment, mais finalement, je me rends à l'évidence de mon inutilité et pars vers la maison.
C'est très calme en milieu de la semaine, tout le monde est dehors ou s'affaire ferme. Théo est en déplacement. Séverine, sur les dents, bataille pour les commandes des pièces pour l'atelier et le stock. Elle négocie durement. Je tourne un peu en rond. Je me change et passe un maillot de bain et file sur notre plage pour nager.
Enfin, je commence à me détendre me débarrassant de la tension accumulée pour ce premier tour. Mes épaules se relâchent. Je profite des derniers rayons de soleil pour sécher et rôtir un peu. Mathilde me rejoint et nous papotons très contentes d'être ensemble. Elle me raconte des anecdotes sur ses tours. Je l'écoute avec attention. Finalement, je lui pose la question qui me turlupine depuis un petit moment.
— Dis-moi, cela t'arrive de te faire sauter sur la route ?
— Bien sûr, si le mec me plaît, je ne m'embarrasse pas trop de morale et je lui fais du gringue. S'il répond favorablement, nous nous offrons une petite parenthèse.
— J'en ai eu une, un mec vieux, mais super sympa, costaud pour cinquante-cinq piges et bon pour la bagatelle.
— C'est génial, il ne faut pas laisser passer une bonne occase et puis on est célibataire, libre de toute attache. Je ne prétends pas vouloir être comme ces femmes rejetant tout. Non, pour moi, la liberté, c'est choisir et prendre sans hésiter si l'occasion est belle. Je respecte les autres, du moment que l'on ne me juge pas, je n'ai pas à le faire, non plus. Par contre, si on me gonfle, je répondrais sans hésiter. Nous avons été à bonne école dans notre métier.
— Bien sûr, si le mec me plaît, je ne m'embarrasse pas trop de morale et je lui fais du gringue. S'il répond favorablement, nous nous offrons une petite parenthèse.
— J'en ai eu une, un mec vieux, mais super sympa, costaud pour cinquante-cinq piges et bon pour la bagatelle.
— C'est génial, il ne faut pas laisser passer une bonne occase et puis on est célibataire, libre de toute attache. Je ne prétends pas vouloir être comme ces femmes rejetant tout. Non, pour moi, la liberté, c'est choisir et prendre sans hésiter si l'occasion est belle. Je respecte les autres, du moment que l'on ne me juge pas, je n'ai pas à le faire, non plus. Par contre, si on me gonfle, je répondrais sans hésiter. Nous avons été à bonne école dans notre métier.
Je suis d'accord avec elle. Je me sens libre et mes choix m'appartiennent. Si je me plante alors j'assume sans chercher à me réfugier derrière une excuse bidon. J'ai un boulot que j'aime, pas mal payé, me permettant d'accepter ou de refuser les options qui s'ouvrent à moi. Je comprends et entends que certaines n'ont aucun choix, quoi que je pense qu'il y a toujours une issue, mais il faut savoir trouver de l'aide. C'est difficile, j'en conviens.
— Dis-moi, Mathilde, tu te qualifierais de quoi, bi, hétéro, lesbienne ou d'un autre genre ? Je me pose la question.
— Pour être honnête, cela ne m'a jamais effleuré l'esprit. Je suis ouverte aux expériences. J'ai assez la tête sur les épaules pour décider par moi-même si j'aime ou pas, si je le referais ou pas, si cela m'attire ou non. Aucunement besoin de me gaver de toute une littérature voulant justifier tel ou tel choix. Je respecte les envies, tendances ou orientations diverses des autres du moment qu'elles ne tentent pas de me les imposer.
— Pour être honnête, cela ne m'a jamais effleuré l'esprit. Je suis ouverte aux expériences. J'ai assez la tête sur les épaules pour décider par moi-même si j'aime ou pas, si je le referais ou pas, si cela m'attire ou non. Aucunement besoin de me gaver de toute une littérature voulant justifier tel ou tel choix. Je respecte les envies, tendances ou orientations diverses des autres du moment qu'elles ne tentent pas de me les imposer.
Je retourne à la maison et me dirige vers l'escalier pour regagner ma chambre quand Théo surgit. Je sursaute, car il m'a surpris. Un sourire aux lèvres, il m'entraine vers son bureau. Il m'assoit sur le fauteuil et se cale contre le bureau, les mains posées à plat sur le plateau.
— Bien, c'est ton débriefing. Dis-moi tout !
Je commence à parler et raconte le tour. Rien de particulier à signaler et je ne m'étends pas sur la pause agréable avec Louis, mon cinquantenaire. Théo ne me quitte pas des yeux. J'en ai marre de parler et ai envie d'une pause de pur plaisir. Brusquement, je me penche et baisse sa braguette introduisant rapidement ma menotte et capturant mon objectif, sa queue.
Il soupire et elle prend de l'ampleur. De ma main gauche, je défais la ceinture et boutons et j'abaisse son pantalon et boxer. J'ai libre accès à sa tige durcissant et se déployant sous mes yeux. Je l'effleure du bout de mes doigts. Sans crier gare, je l'embouche en soupirant. Je me l'enfonce tout au fond de la gorge lui arrachant un cri de plaisir.
— Oui, vas-y, suce ma pine ! Ouah, c'est bon !
Je l'aspire, ma langue agile en fait le tour et je bave davantage sur sa queue bien dure. Il se laisse faire appréciant ma prestation buccale. Je me régale avec son chibre enfoncé profondément dans ma glotte. Ma petite culotte s'humidifie au max. Je pétris furieusement mes seins. Mon plaisir extatique monte et j'ai une envie féroce de me faire tringler par sa queue bien plantée dans ma minette en ébullition.
Il m'interrompt en se retirant de ma bouche vorace. Son visage est rouge, son front couvert de sueur. Il me fait lever, m'embrasse passionnément. Sans vergogne, il trousse ma petite jupe et tire ma petite culotte vers le bas. Je l'aide le plus rapidement possible. Mon odeur de femme en feu s'élève autour de nous. Nous nous excitons de plus en plus.
Ma petite culotte vole à travers la pièce. Il me guide vers le fauteuil et m'installe à quatre pattes dessus. Il se remplit les yeux de mon cul et de ma fente béante exposés à son regard. Ses doigts effleurent mes fesses, je frémis. Son index parcourt ma fente, je geins. Il apprécie mon jus s'échappant de ma minette en ébullition. Il se penche d'un lent coup de langue, il récolte ma liqueur.
— Tu as un goût exquis, ma délicieuse chauffeuse ! Je vais en reprendre un peu !
Il plonge son visage contre mon intimité et se goinfre de mon jus. Je gémis et soupire, le corps en transe, suspendu à sa langue fouillant ma chatte baveuse. J'ondule du croupion lui signifiant mon envie de le recevoir au fond de moi. Des deux mains, il écarte mes fesses et plonge davantage sa langue dans mon petit trou. Je feule et jouis instamment, totalement tétanisée par cet orgasme brutal et inattendu.
Je suis encore dans les nuages qu'il m'enfile d'un seul mouvement et son gland butte sur le fond de mon vagin. Je couine et pousse un « Haaaaaa ! » plus que satisfait. Je creuse mes reins et exige de lui un rodéo d'anthologie d'une voix autoritaire.
— Théo, tringle-moi. Putain, j'ai envie de ton chibre. Baise-moi !
— Ma cochonne en veut, hein ! Je vais me régaler !
— M'en fous, saute-moi, mon salaud et ne sois pas avare avec ton jus !
— Ma cochonne en veut, hein ! Je vais me régaler !
— M'en fous, saute-moi, mon salaud et ne sois pas avare avec ton jus !
La queue à la main, il se positionne. Son gland mafflu frotte ma fente qui frétille impatiente. D'un coup de reins puissant, il me prend aisément jusqu'à la garde. Je couine de pur plaisir et de réelle satisfaction de me faire remplir la moule. Sans attendre, il entame un va-et-vient puissant et me ramone la craquette ardemment. J'exprime ma joie haut et fort et chaque cri, râle semble le stimuler à accentuer son pilonnage.
Seigneur, c'est divin. Il pousse des grognements, bien décidé à m'inonder littéralement la moule de son foutre épais, chaud. Je suis particulièrement motivée à recevoir sa dose massive au cœur de moi. J'ondule et me précipite au-devant de lui. Il s'immobilise et me laisse danser autour de sa queue palpitante. Il abat ses mains sur mes hanches et recommence à me baiser à grands coups.
— Ouiiiii ! Putain, c'est bon. J'adore ta bite ! Plus fort !
Ma chatte clapote de véritable enthousiasme et un orgasme extrêmement violent se prépare au creux de mon ventre. Je le sens se ramasser pour former une boule de plus en plus dense. Encore plus de coups de queue de la part de mon mâle saillant sa femelle, car je ne suis plus que ça à cet instant. Ma boule de plaisir se met à pulser envoyant à toutes mes terminaisons nerveuses un message brûlant de plaisir.
Je crie sans discontinu et je me déchaine sur son mât. Je crie, feule exprimant mon plaisir à pleine voix. Il ralentit un peu pour me maintenir à la lisière de l'orgasme, mais je n'ai pas envie de jouer. Je glisse ma main entre mes cuisses, capture ses boules, il s'immobilise instantanément et je reprends le flambeau m'empalant comme une furieuse. Il reprend la main et me pilonne comme un damné.
— Oui, encore. Putain, défonce-moi. Je veux jouir et recevoir ton foutre. Oui, inonde-moi ! AAAAAhhhhhhh !
Je suis incapable d'émettre le moindre son, submergée par des vagues de plus en plus gigantesques de sensations plus divines les unes que les autres. Ma boule orgasmique explose vrillant mes nerfs m'expédiant dans une autre dimension. Il crie, un son guttural et primaire en explosant en moi. Mon orgasme s'amplifie de le sentir se vider en jets puissants. Je perds pied et m'écroule sur le fauteuil, déconnectée de la réalité.
Théo me caresse de dos me laissant reprendre conscience puis délicatement, il m'aide à me remettre debout pour me garder dans ses bras. Nous restons ainsi un long moment. Ma chatte déborde et je cherche des yeux ma petite culotte que je voie accrochée à la poignée de la porte. Dans un effort surhumain, j'essaie de me lever. Théo raffermit l'étau de ses bras me retenant prisonnière. Nos jus mélangés inondent ses cuisses et le fauteuil.
Il rit à gorge déployée et m'embrasse sans se formaliser des dégâts occasionnés.
— J'adore ! Je ne sais jamais comment tu vas être et cela me plaît énormément !
— Pour l'instant, je voudrais remettre ma culotte, sinon ton tapis va être irrécupérable !
— J'ai une bien meilleure idée.
— Pour l'instant, je voudrais remettre ma culotte, sinon ton tapis va être irrécupérable !
— J'ai une bien meilleure idée.
Il me soulève et me dépose sur son bureau. Avec détermination, il ouvre le compas de mes jambes et plonge son visage sur ma chatte. Je geins et il me bouffe la craquette en émettant des bruits obscènes. Bien évidemment, je réagis et me délecte de mon vicieux patron me dévorant et aspirant foutre et mouille avec un immense enthousiasme. Je n'ai pas résisté longtemps et j'explose dans un superbe orgasme. Je m'abandonne étalée sur son bureau. Il remonte le long de mon ventre, lèche consciencieusement mes seins avant de me rouler une pelle douce et profonde. Nos goûts sur sa langue, je l'accueille avec délice.
Obligeamment, il me tend ma culotte non sans l'avoir sniffé longuement. Je l'enfile et me prépare à sortir. Théo me rattrape et m'embrasse passionnément. Je suis toute chose en quittant son bureau marchant sur un petit nuage, béate et repue, la chatte débordante de son jus de mâle. Putain, je suis totalement accro à sa queue et son foutre.
Samedi matin, debout aux aurores, je vais m'offrir un bon petit déjeuner et partir courir sur la propriété. Je m'élance en trottinant, j'ai prévu une longue séance, donc je me ménage. Passant par la plage des filles, j'aperçois Mathilde et une silhouette reconnaissable entre mille, Séverine. Sans réfléchir, j'oblique pour les rejoindre. Elles m'ont aperçu et, souriantes, elles me regardent venir.
Arrivée auprès d'elles, je n'ai pas le temps d'en placer une. Elles se jettent sur moi et m'embrassent à tour de rôle, me laissant pantelante et les lèvres en feu.
— Quel accueil ! Je vais y prendre goût rapidement !
— Ce week-end, ma mignonne, nous te déniaisons ! Tu vas faire ta première avec des filles et crois-moi, tu vas prendre ton pied ! Tu aimes te faire sauter par Théo, mais après le traitement que Mathilde et moi te réservons, tu voudras recommencer avec nous.
— Oui, jolie coquine Clémentine, tu chantes très bien sous un bon coup de bite. Là, tu vas jouir intensément de façon totalement différente !
— Ce week-end, ma mignonne, nous te déniaisons ! Tu vas faire ta première avec des filles et crois-moi, tu vas prendre ton pied ! Tu aimes te faire sauter par Théo, mais après le traitement que Mathilde et moi te réservons, tu voudras recommencer avec nous.
— Oui, jolie coquine Clémentine, tu chantes très bien sous un bon coup de bite. Là, tu vas jouir intensément de façon totalement différente !
Je rougis, un peu honteuse d'avoir ameuté toute la maison la dernière fois. J'adore quand Théo me saute et c'est vrai, je l'exprime haut et fort. Je suis libre et en profite pleinement. Je passe sûrement pour une belle salope affamée, mais j'estime avoir le droit de faire selon mes envies. J'aime le sexe avec un homme surtout s'il me plaît et parvient à déclencher cette délicieuse réaction au creux de mon ventre.
Elles me coincent entre elles et leurs mains se baladent sur mon corps. Mes seins sont douloureux tellement tendus sous leurs caresses. Mathilde entreprend de m'embrasser dans le cou, derrière l'oreille. Sa langue traîne sur ma peau déclenchant un brasier dans mon ventre. Séverine s'occupe de mon dos, mes fesses. Elle me caresse le haut des cuisses provoquant en moi des frissons de voluptés incontrôlables.
— Hum, on va se régaler. Ma mignonne, tu es un volcan qui s'ignore !
— Ha, vous êtes infernales. J'aime et c'est très différent d'avec un homme.
— Oui, car nous savons exactement comment nous procurer le maximum de plaisir. Mathilde te fera une véritable démonstration de sa virtuosité avec sa langue et je te parie que je te ferais jouir rien qu'avec le bout de mes doigts.
— Ha, tout un programme, mais jusqu'à présent, nous ne faites qu'en parler !
— Ha, vous êtes infernales. J'aime et c'est très différent d'avec un homme.
— Oui, car nous savons exactement comment nous procurer le maximum de plaisir. Mathilde te fera une véritable démonstration de sa virtuosité avec sa langue et je te parie que je te ferais jouir rien qu'avec le bout de mes doigts.
— Ha, tout un programme, mais jusqu'à présent, nous ne faites qu'en parler !
Mathilde éclate de rire en regardant Séverine et sans vergogne glisse sa main dans mon leggings recouvrant ma minette de plus en plus brulante. Son majeur vient effleurer son petit bouton d'amour. Je ferme les yeux sous l'exquise sensation. Séverine, les yeux brillants, joue avec ses pouces sur mes tétons tandis que mes seins reposent aux creux de ses mains agiles.
Les lèvres pulpeuses de Mathilde rejoignent les miennes et elle s'empare de ma bouche. Sa langue s'insinue dans la mienne et je lui réponds très positivement. Je geins et soupire. Je m'offre à leurs gourmandises sans restriction. Je suis totalement incapable de m'opposer à elles. Elles me transforment réellement en un putain de volcan et mon corps se tend vers elles deux avide de leurs caresses sensuelles très cochonnes.
Elles font assaut de caresses, baisers, succions et mon corps vibre intensément sous les exquises tortures. Il réagit, se tend et s'ouvre pour mieux les recevoir, les apprécier. Elle m'expédient vers un monde fait de plaisirs, de désirs et d'envies. Je n'aspire qu'à jouir encore et encore à en devenir folle. J'ondule, me frotte à leurs corps sublimes, doux, chaud aux courbes voluptueuses me communiquant leurs propres désirs au diapason du mien.
J'ai perdu la notion du temps, objet sexuel de leurs convoitises, je ne suis plus qu'une véritable boule de feu prête à exploser. Je les supplie ardemment de m'expédier au paradis. Je le veux de tous mes pores, chaque muscle se tend dans l'attente ultime de la véritable délivrance. Ces cochonnes me font languir, me maintiennent soigneusement sur la crête de la jouissance et modulent si bien leurs baisers fougueux et caresses délicieuses que j'en perd la raison.
Mon tee-shirt remonté, mes seins exposés à leurs regards, elles se délectent de ma peau. Séverine baisse mon leggings ainsi que ma culotte.
— Putain, tu es canon ! Théo m'a confié adoré te caresser, car tu as un corps magnifique. Je confirme ! Tu es ultra bandante !
Mathilde me pelote le cul, massant avec délice, mes globes fessiers. Un doigt, très coquin, va et vient dans ma raie culière.
— Tu as un cul d'enfer, musclé, mais pas trop. Les proportions sont idéales pour faire fantasmer n'importe quel mec. Je parie un mois de salaire que Théo te la mis au moins une fois bien profondément dans tes fesses ! T'en pense quoi Séverine ?
Elle me retourne sur moi-même offrant mes fesses au regard acéré de Séverine. Elle pose ses mains et écarte mes fessiers en lorgnant mon petit trou légèrement brun.
— Magnifique et comme je le connais, il n'a pas pu y résister ! je vais te le bouffer entièrement ! Promis, juré !
— Oui, il m'a enculé le jour ou j'ai fait l'essai avec le camion. Il sait sacrément bien s'en servir de son outil ! J'en suis accro !
— Oui, il m'a enculé le jour ou j'ai fait l'essai avec le camion. Il sait sacrément bien s'en servir de son outil ! J'en suis accro !
Je décide d'être plus active et mes mains échouent sur les seins durs de Mathilde qui soupire contre ma peau brulante. Je caresse Séverine et m'insinue entre elle et moi pour aller se loger au creux de sa féminité. Elle réagit et me mordille l'épaule tout en pinçant mes tétons. Je crie mon plaisir ardent sous un ciel bleu complice de nos turpitudes. Mathilde me pelote les fesses, un doigt coquin remonte ma raie et s'attarder sur mon petit trou. Un violent frisson me secoue.
Séverine, quant à elle, investit mon minou, promène ses doigts le long de ma fente sans pour autant me pénétrer. Je m'accroche désespérément à elles, haletante, au bord de l'implosion. Je ne suis pas de taille à leurs résister. Le feu dévorant dans mon ventre me consume toute entière. Dans un cri de possédée, j'explose dans un orgasme fabuleux fait de vibrations, de couleurs. Mon corps pulse, se tend comme un arc. J'arrête de respirer et je quitte ce monde.
Je reprends contact avec mon corps alangui, soutenu par mes deux complices. Ma respiration ralentit et je ressens un bien-être fabuleux. Blottie entre elles deux, je savoure ce relâchement post-orgasme. Elles m'entourent, me câlinent tout en me promettant de m'offrir un festival cet après-midi. J'ai hâte !
Nous rentrons enlacées. échangeant baisers et caresses. Mon corps est fin prêt pour un autre round. Je me découvre des ressources insoupçonnées et c'est avec une impatience gourmande que j'attends d'être à cet après-midi. Nous passons le pas de la porte pour découvrir que l'ensemble de la maison est passée en mode crise !
Théo déboule en criant.
— Putain, vous étiez où ? Suivez-moi !
Nous lui emboitons le pas et le suivons vers son bureau où Thimoté et Charles sont pendus au téléphone. Roger, véritable expert en diagnostics, un portable sur les genoux, frappe à toute vitesse sur le clavier.
Fin du chapitre 6
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C'est une motivation supplémentaire pour moi en tant qu'auteur.
Merci !
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Commentaires ()
Ça change du tout au tout après l'euphorie de ce premier périple brillamment effectué par la jeune et jolie chauffeuse et des moments de plaisirs partagés après son retour.