L'avocate s'encanaille
Chapitre 1 · La boîte de Pandore
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

L'avocate s'encanaille — Chapitre 1 · La boîte de Pandore

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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Ajax33
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L'avocate s'encanaille

Chapitre 1 · La boîte de Pandore

Un grand merci à OliviaCoq qui, par sa lecture patiente, ses commentaires judicieux et ses suggestions pertinentes, m'a bien aidé dans l'écriture de ce premier chapitre.
                             -------------------
Éléonore se sentait d'humeur maussade. Pourquoi avait-elle accepté de se rendre à cette invitation de son amie Marie-Astrid ? Les mondanités, ce n'était pas vraiment son truc, en plus elle se sentait fatiguée et la galerie, où se tenait le vernissage, était située dans le quartier de la Confluence, loin de chez elle. Mais bon, cela faisait une éternité qu'elles ne s'étaient pas revues. Il faut dire que Marie-Astrid l'agaçait un peu. S'il avait existé un championnat du monde du snobisme, elle aurait été médaille d'or…ou en tout cas sur le podium.
Elle était toutefois curieuse de voir à quoi ressemblait ce jeune peintre dont son amie exposait les toiles. « Un garçon char – mant… » aux dires de la galeriste « Avec un talent fou ! Et un coup de pinceau…di – vin ! ». En fait, connaissant un peu son amie, Éléonore se demandait de quel pinceau elle voulait parler… « mais bon, ne soyons pas mauvaise langue », se morigéna-t-elle.
Elle pénétra dans la galerie où se trouvaient déjà une trentaine de personnes. Circulant entre les groupes, un jeune homme proposait, sur un plateau, des coupes de champagne.
Une femme se détacha d'un groupe et s'avança vers elle, vêtue d'une longue robe noire, pailletée d'argent.
— Éléonore ma ché – rie ! Comme je suis heureuse de te revoir ! Cela fait si longtemps ! Mais, c'est vrai, nous sommes si occupées toutes les deux…surtout moi, je le confesse!
— Eh oui, nous nous sommes vues pour la dernière fois au remariage de Thibault, il y a un peu plus de deux ans.
— C'est vrai … C'est vrai, c'est vraaaiii…Comme le temps passe ! Cela te fait quel âge, ma chérie, quarante-cinq, quarante-six ?
— Le même âge que toi, ma chérie, quarante-deux.
— Ah…oui ? Mais…tu ne les fais pas. Ab - so – lu – ment pas ! Viens, je vais te présenter notre grand artiste ! Je mets beaucoup d'espoir en lui.
Prenant Éléonore par le bras, Marie-Astrid l'entraîna vers un petit groupe où pérorait un homme d'une trentaine d'années, entouré de jeunes femmes qui buvaient ses paroles.
— Romuald, je vous présente mon amie Éléonore, avocate. C'est une femme a - do – rable. Elle est fan de vos œuvres.
Le peintre jeta un bref coup d'œil à la quadragénaire, murmura un rapide « Enchanté » et reprit le fil de sa démonstration.
— Romuald est passionné par son art, quand il parle on ne l'arrête plus… Ah, tiens, je vois là-bas Léo. Un écrivain qui écrit des romans érotiques. Viens, allons lui parler. Tu verras, c'est un homme for – mi – dable.
S'adressant à l'auteur :
— Léo je vous présente mon ancienne condisciple de fac, Éléonore, aujourd'hui avocate, spécialisée surtout dans les divorces. Vous n'aurez pas besoin de ses services, puisque décidément vous ne voulez pas vous marier ! Se tournant vers son amie :
— Léo est un célibataire endurci. Je lui dis toujours que c'est du gâchis…mais il ne m'écoute pas. Peut-être que tu auras plus de chance, toi, de le convaincre ? Revenant à l'écrivain:
— Elle a une grande expérience du mariage. D'ailleurs son mari est un homme mer – veil – leux ! Je l'envie beaucoup. Bon, je vous laisse, je vois arriver le conseiller municipal à la culture…un homme é – pa – tant ! Et leur lançant un clin d'œil : soyez saaages !
— Ainsi vous êtes avocate…la voix était grave, posée. L'homme, habillé dans le style "décontracté chic" pouvait avoir environ trente-cinq ans, était grand, bien bâti et d'allure distinguée, cheveux bruns assez courts. Deux rides profondes encadraient sa bouche. Ses yeux sombres portaient un regard attentif et perçant sur les êtres et les choses.
— Oui, mais vous savez, ce n'est pas toujours drôle…voir tous les jours des couples qui se déchirent, des familles qui explosent…
— C'est pour cela que je préfère rester seul ! Ne pas avoir de responsabilités, rester libre…et puis mes personnages sont un peu mes enfants.
Par ailleurs j'anime un atelier d'écriture, ici, à Lyon, pour apprendre aux participants les bases de l'écriture de textes érotiques. J'utilise souvent, à titre d'exemple, des classiques de la littérature.
— Et quel auteur, plus particulièrement, faites vous étudier à vos élèves ?
— Choderlos de Laclos, « Les liaisons dangereuses ». L'intérêt, c'est d'associer l'érotisme au roman épistolaire. Vous savez, la lecture des auteurs licencieux du XVIII ème siècle est pleine d'enseignements.
— J'avoue que je n'ai pas lu grand-chose dans ce domaine.
— Comme beaucoup de gens.
— Cela risquerait de m'entraîner sur des pentes dangereuses, fit-elle en riant.
— Allez savoir, vous pourriez y découvrir une part sombre de vous-même, ajouta l'écrivain en plongeant son regard pénétrant, presque envoûtant, dans celui d'Éléonore.
Troublée, elle détourna les yeux. Changeant de sujet de conversation, elle demanda :
— Vous connaissez Marie-Astrid depuis longtemps ?
— Quelques années déjà. En fait, je suis un ami de Maxime, son mari. Un authentique amateur d'art. C'est par son intermédiaire que j'ai fait la connaissance de Marie-Astrid.
— Je ne la voyais pas s'intéresser à l'art…mais pour ce qui la concerne, elle a bien fait d'abandonner le droit. Sa galerie doit lui rapporter bien plus que si elle était restée avocate !
Léo sourit.
— Très certainement ! Redevenant sérieux : Je dois partir. J'ai été très heureux de faire votre connaissance, Éléonore. Au fait, Je donne une conférence, jeudi prochain, à la salle Louis Blanc , précisément sur l'écriture érotique. Si cela vous intéresse…voici ma carte. En la présentant à l'entrée, vous pourrez passer sans avoir à prendre au préalable un billet sur Internet.
La regardant droit dans les yeux, il lui donna une poignée de main ferme, autoritaire, et disparut.
Une fois rentrée chez elle, Éléonore ne pût s'empêcher de se repasser le film de la soirée, en particulier sa conversation avec Léo…À quelle part sombre de sa personnalité avait-il fait allusion ? Elle se sentait mal à l'aise, comme si cet inconnu pouvait avoir deviné des choses sur elle…
Sa vie affective et sexuelle était pour le moins plate. Mariée à James, un homme d'affaires anglais, depuis dix-neuf ans, elle en avait eu une fille, Thaïs, qui venait de partir à Paris pour préparer des concours à des écoles d'ingénieur. Son mari était un homme doux posé, mais pour qui la vie de famille était secondaire. Son entreprise, une grosse société d'ingénierie, était florissante grâce à ses efforts, et il gagnait très bien sa vie. Mais l'argent était au centre de ses préoccupations, peut-être en raison de ses origines modestes, au détriment de l'amour et du sexe. Entre ses soirées tardives dans son bureau et les déplacements en France et à l'étranger, il n'avait que peu de temps à consacrer à son épouse.
Éléonore en avait d'abord souffert, puis s'était tristement résignée, même si la frustration lui était toujours insupportable. Que n'aurait-elle donné pour jouir de la chaleur d'un homme contre elle, sur elle, en elle; pour percevoir l'accélération des battements de son propre cœur et de sa respiration ; pour sentir ses seins et son sexe succomber aux émois impérieux du désir…Et puis, à la frustration s'ajoutait un profond sentiment de culpabilité. « Pourquoi ne veut-il pas de moi ? Suis-je laide ? Qu'ai-je fait pour mériter cette indifférence ? » Elle ne comprenait pas, ne parvenant pas encore à admettre que le problème venait de James et non d'elle. Et elle pleurait parfois silencieusement, le soir, dans son lit.
Malgré tout, elle n'avait encore jamais pris d'amant. C'était pourtant une belle femme, grande, brune aux cheveux mi-longs, aux yeux bleus encadrés de longs cils, mince, raffinée, élégante. Les occasions n'auraient pas manqué mais elle faisait toujours passer sa fille en priorité. Elle voyait tant de familles détruites dans sa profession, qu'elle ne voulait pas prendre de risques pour une affaire de cul.
Thaïs étant partie, Éléonore se retrouvait un peu désorientée. Une grande complicité existait entre elles deux. Sorties au théâtre, à l'opéra, au musée, au restaurant, fous rires de gamines dans la salle de bain…oui, sa fille lui manquait. Et ce n'était pas leurs visio par Skype qui pouvaient compenser l'absence.
Éléonore repensa à la proposition de Léo d'assister à sa conférence. Mais elle hésitait. Se retrouver au milieu de vieux pervers venus se rincer les oreilles ne la tentait pas plus que cela. D'un autre côté, elle reverrait Léo et pourrait peut-être prolonger avec lui leur conversation de la galerie. Sans se l'avouer, elle le trouvait séduisant et en même temps un peu inquiétant. Titillée par la curiosité, elle se décida : « J'irai ! »
Le jeudi arriva très vite. Éléonore se rendit à la salle de conférence et, au moment d'entrer, sortit de son sac la carte que Léo lui avait donnée. On pouvait y lire « Léopold de Maisonneuve, écrivain », suivi de son adresse et de son numéro de téléphone.
La salle, d'une contenance de trois cents places était quasiment pleine. Des gens de tous âges et visiblement de tous milieux : des étudiants, des couples de retraités, des actifs comme elle, hommes et femmes. Elle poussa un soupir de soulagement. Au moins l'auditoire était varié. Lorsqu'il entra sur la scène, annoncé par l'animateur, le conférencier fut applaudi comme une star. Il s'assit devant le bureau sur lequel était posé un micro, et, en habitué de ce genre d'exercice, il en vérifia le bon fonctionnement technique.
De sa voix de basse, il commença :
— Pourquoi et comment écrire des textes érotiques aujourd'hui ? Que nous apporte l'univers littéraire de l'érotisme, à l'heure du cinéma et d'internet ? Nous allons essayer de répondre à ces deux questions… »
Le public, d'abord attentif et concentré, se montra très vite captivé. Léo maîtrisait son auditoire comme s'il détenait un véritable pouvoir magnétique. ÉLéonore elle-même était sous le charme, un charme trouble. Une vision du monde fascinante se déployait devant son intelligence. Elle frissonnait à certaines démonstrations, ressentait de l'excitation à la lecture de certains passages osés. Mais elle était aussi éblouie par l'autorité, l'aisance et l'éloquence de l'homme.
À l'issue de la conférence, elle s'avança timidement en direction de l'écrivain, entouré d'une nuée de participants. L'apercevant, il lui fit un large sourire, l'invitant à le rejoindre d'un signe de la main.
— Alors, comment avez-vous trouvé la conférence ?
— Passionnante. Et le conférencier excellent !
— Merci…si le sujet vous intéresse, voici un exemplaire de mon dernier roman : « Bourgeoise et soumise ». Lisez-le. Nous en reparlerons ensuite.
De retour chez elle, Éléonore était ébranlée. Sans vraiment se l'avouer, elle était impressionnée par le personnage : son charisme, sa puissance intellectuelle, son charme, son côté sexy l'avaient conquise. Elle dormit très mal cette nuit-là et, ce qui ne lui était pas arrivé depuis longtemps, fit des rêves érotiques, au point qu'elle se réveilla, à plusieurs reprises, toute humide, avec des sensations délicieuses qu'elle n'avaient pas connues depuis longtemps…
Les soirées qui suivirent, pendant que son mari travaillait sur son ordinateur à son bureau, elle dévora l'ouvrage de Léo. L'histoire était comme un écho à sa propre existence : une bourgeoise qui s'ennuyait dans sa vie se lançait frénétiquement dans de multiples aventures sexuelles et tombait sous la coupe d'un homme fascinant qui la transformait en esclave sexuelle soumise. Cette lecture avait en outre, pour elle, la saveur des plaisirs défendus et elle se surprit à plusieurs reprises à se caresser en découvrant certaines scènes particulièrement hard.
Le livre tombait à pic, car, de plus en plus, son abstinence forcée lui pesait. À quarante-deux ans, elle n'arrivait pas à faire le deuil de sa sexualité et du plaisir. Et si elle était encore tout à fait désirable, elle s'en rendait compte dans le regard des hommes, ce serait de moins en moins le cas au fil du temps. Il lui fallait donc, rapidement, rattraper le temps perdu pour ne pas avoir de regrets, d'autant qu'à présent sa fille n'était plus une enfant.
Maintenant, chaque soir, elle se masturbait, retrouvant des voluptés oubliées. Elle prenait plaisir à se caresser les seins, à en titiller les mamelons jusqu'à sentir la chaleur envahir tout son corps jusqu'à en suffoquer. Puis elle se frottait doucement le sexe, écartant peu à peu les petites lèvres gonflées de désir et introduisait un puis deux doigts dans son ouverture. Elle alternait enfin stimulation du vagin et du clitoris jusqu'à l'orgasme. Mais bien vite ce fut insuffisant et plus elle se donnait de plaisir, plus la frustration la taraudait. La conclusion s'imposa à elle : il lui fallait un amant.
Elle reprit contact avec Léo sous prétexte de lui rendre son livre. Il lui proposa de passer prendre un verre chez lui, un mercredi vers dix-sept heures. Elle accepta : elle n'avait pas de rendez-vous cet après-midi-là.
Le jour venu, un peu fébrile, elle soigna particulièrement son maquillage et sa tenue, se disant qu'après tout, on ne savait jamais…
Il lui ouvrit la porte de son appartement cossu situé dans le quartier chic du sixième arrondissement de Lyon. Il portait une veste de tweed et un pantalon de velours qui lui donnaient un côté gentleman farmer anglais.
Ils s'assirent, lui sur un fauteuil, elle sur un canapé, de part et d'autre d'une table basse sur laquelle étaient disposées deux tasses et fumait une théière.
La fixant de son regard intense, il lui demanda :
— Alors qu'avez vous retenu de cette lecture ?
— Que…que vous n'y allez pas de main morte…certaines scènes sont particulièrement…hot !
— C'est précisément ce qu'attendent les lecteurs…et les lectrices. Car ne vous y trompez pas, nombre de femmes sont friandes de ce type de littérature. Pour un auteur, il faut savoir jouer avec leurs fantasmes…
— C'est comme cela que vous séduisez vos conquêtes ?
Il rit. Ses yeux se posaient sur le corps d'Éléonore avec insistance, comme s'ils voulaient traverser ses vêtements.
— Cela dépend des femmes, certaines sont plus sapio que d'autres. Mais c'est vrai, le désir chez elles passe d'abord par le cerveau, notamment par les fantasmes et ensuite par les stimuli physiques. Et vous, quels sont vos fantasmes ?
Déstabilisée par la question, Éléonore bafouilla :
— Je…je ne sais pas…
— Plongez dans votre part d'ombre et vous les découvrirez. Mais il y a toujours un danger, en ouvrant la boîte de Pandore des pulsions, d'y trouver des choses…disons…étranges !
Laissant s'installer un silence qui acheva de déboussoler la mère famille, il proposa :
— Je peux vous aider à faire ce voyage intérieur…mais je vous l'ai dit, il y a des risques.
Éléonore se sentait de plus en plus mal. Des bouffées de chaleur, des sueurs, des palpitations, des picotements dans son bas-ventre…S'apercevant de son malaise Léo s'enquit avec douceur :
— Vous ne vous sentez pas bien ?
— Non…excusez moi, il fait chaud, chez vous.
— Mettez-vous à l'aise.
Elle retira sa veste et déboutonna le haut de son chemisier. Les yeux de son interlocuteur plongèrent dans son décolleté et s'allumèrent d'une lueur indéfinissable . Elle s'en rendit compte, ce qui excita ses propres envies. Elle avait besoin de se sentir femme, désirée dans le regard d'un homme. Et c'était le cas. Il se leva et vint s'asseoir près d'elle et posa la main sur sa cuisse. Elle ne retira pas cette main, priant même pour qu'elle s'égare davantage sur son corps.
— Vous êtes une très belle femme, Éléonore. Belle et distinguée. Au vernissage, quand vous êtes entrée dans la pièce, je vous ai tout de suite remarquée.
La caresse des mots fit son effet : Éléonore approcha son visage de celui de Léo et entrouvrit les lèvres. Il n'hésita pas une seconde et fit pénétrer sa langue dans cette bouche qui n'attendait que cela. Elle bascula sur le canapé laissant cet appendice intrusif, invasif, découvrir ses moindres recoins. La chaleur envahissait tout son corps ; elle s'abandonna.
Des mains fines et nerveuses la mirent à nu en un rien de temps, la caressèrent partout, sur le cou, le dos, les seins, les cuisses, s'insinuèrent dans tous les creux de son intimité, de ses fesses, de son sexe. Elle haletait, vibrante de désir. Léo introduisit le majeur de sa main droite dans le vagin qui s'ouvrait tout en léchant les petites lèvres gonflées, puis le clitoris. Éléonore se sentait comme perforée de décharges électriques. Il savait exactement où et comment exciter les zones érogènes pour en tirer le meilleur.
Elle était submergée par le plaisir. Elle aurait voulu que cela ne s'arrête jamais. Mais Léo mit fin au charme :
— Désolé, Éléonore, j'ai un rendez-vous, je dois partir. Tu as mon numéro. Si tu veux qu'on se revoit, appelle moi ou envoie moi un SMS.
Elle rentra chez elle, bouleversée. Elle avait ouvert la boîte de Pandore…qu'allait-il se passer maintenant ?
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Photo de profil de Ced67220
Ced67220
7 octobre 2023 à 01:26
Quel super bon début de récit bravo vivement la suite
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Photo de profil de Frederyc
Frederyc
5 octobre 2023 à 13:59
Voici une histoire intéressante et qui plus est agréablement écrite, ce qui donne envie de lire les prochains chapitres..
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Photo de profil de Franz-38-2
Franz-38-2
4 octobre 2023 à 10:19
J'aime ce début qui s'accélère d'un coup et nous laisse comme Eleonore pantois et en attente d'une suite, évidemment.
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Utilisateur supprimé
3 octobre 2023 à 14:36
Merci à toi Ajax33 pour ta confiance et nos échanges.
Et oui vivement la suite
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Photo de profil de Armen75
Armen75
3 octobre 2023 à 13:52
J’attends la suite avec grande impatience !! Délicieux
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Ajax33
3 octobre 2023 à 13:51
Merci pour ce commentaire constructif. J'espère que la suite vous plaira.
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Photo de profil de fab-io72
fab-io72
3 octobre 2023 à 13:49
Très bien mais je trouve la fin vite expédiée.
Le récit prenait tout son temps, ce qui installait une ambiance très érotique à la lecture. Mais dès qu'Eleanor passe la porte de son écrivain, tout s'accélère pour finir rapidement. Dommage, j'étais dedans et cette fin m'a sortit de l'histoire.
J'attends la suite tout de même car l'écriture et le style sont très agréable.
Merci pour le partage.
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Utilisateur supprimé
3 octobre 2023 à 13:33
Quel en profite Eléonore puisque son mari la délaisse et pourquoi pas le faire cocu, la suite oui la suite
Soyez respectueux
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