Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Confidences conjugales — Chapitre 3
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Confidences conjugales
Chapitre 3
26 janvier.
Mon petit mari chéri,
Moi aussi. Moi aussi, je suis curieuse de voir comment tout ça va tourner pour toi. Ce qu'il y a de sûr en tout cas, c'est que c'est une sacrée personnalité, ta stagiaire. Et que tu n'es sans doute pas au bout de tes surprises. Mais ne la laisse quand même pas t'envahir et décider à ta place de ce que tu dois faire. De qui tu dois voir. Ou tenter de séduire.
Tu avais raison. J'ai effectivement passé deux ou trois jours à essayer de savoir lequel des employés de l'hôtel était venu me retrouver dans l'obscurité de ma chambre pour me prendre, avec ma bénédiction, comme un forcené. Ça pouvait être celui-ci. Ou celui-là. Ou encore cet autre. Qui avait, lui aussi, physiquement, la carrure. Impossible de décider de façon absolument certaine. Aucun indice. Rien. Nulle part. Si bien que j'ai fini par renoncer et par me contenter de les convoquer à tour de rôle, en imagination, pour me faire revivre, avec l'aide des plus compétitifs de mes joujoux, ces instants de folie.
Il n'empêche que c'est agaçant. Frustrant. Et que je ne cesse de m'interroger sur les motifs qui pourraient expliquer ce silence. A-t-il été déçu par ma « prestation » ? Est-ce que je ne l'intéresse plus, maintenant qu'il a réalisé son fantasme ? Y a-t-il d'autres raisons qui ne me viennent pas à l'esprit ? À moins qu'il n'ait décidé de jouer avec mes nerfs, de me faire languir et de surgir dans ma chambre au moment où je m'y attendrai le moins. J'essaie d'y croire. Sans y parvenir vraiment. Je laisse toutefois ma porte ouverte. À tout hasard.
Mais hors de question que je reste prisonnière de mon attente. Alors je jette les yeux ailleurs. De-ci de-là. Sur Aliki, entre autres. Depuis qu'Hina est partie, je ne descends en effet plus déjeuner le matin en salle. Je me fais servir dans ma chambre. Et c'est Aliki qui me monte mon plateau. C'est un joli garçon, aux traits fins, Aliki. Il doit avoir vingt-trois ou vingt-quatre ans. Quelque chose comme ça. Et il est tout attendrissant de timidité. Je lui plais. Ça ne fait pas l'ombre d'un doute.
Alors je joue un peu avec lui. Gentiment. Je laisse, comme négligemment, un sein déborder du drap quand il vient déposer le plateau sur ma table de nuit. Ou bien je m'arrange pour sortir de la salle de bains, en petite culotte et soutien-gorge, au moment précis où il entre dans la chambre. Le pauvre garçon ne sait plus où se mettre. Il a les mains qui tremblent, le regard qui fuit et, surtout, il bande. Il bande tant qu'il peut. Une superbe érection sur laquelle je laisse traîner délibérément les yeux. Il danse alors d'un pied sur l'autre. Complètement perdu, il se demande ce qu'il doit faire. Partir ? Rester ? Une chose est sûre en tout cas, il a été très généreusement pourvu par la nature. Une autre est infiniment probable : il est puceau. Ce qui signifie que, si je veux donner suite, il faudra que je prenne les choses en mains. J'avoue que c'est tentant. Mais bon, on verra…
J'ai par ailleurs fait la connaissance d'un certain Manuel, un métropolitain d'une cinquantaine d'années, qui a demandé sa mutation à Nouméa sur un coup de tête, suite à son divorce, et il le regrette.
‒ Tout n'était peut-être pas perdu. Si j'étais resté sur place, j'aurais pu essayer de recoller les morceaux. On aurait pris un nouveau départ, si ça tombe…
Et il culpabilise. Il culpabilise énormément.
‒ J'ai fait le con. Je l'ai trompée. La première fois, elle a passé l'éponge, mais la deuxième…
‒ Tout n'était peut-être pas perdu. Si j'étais resté sur place, j'aurais pu essayer de recoller les morceaux. On aurait pris un nouveau départ, si ça tombe…
Et il culpabilise. Il culpabilise énormément.
‒ J'ai fait le con. Je l'ai trompée. La première fois, elle a passé l'éponge, mais la deuxième…
Il est entré en confidences.
‒ De toute façon, c'était reculer pour mieux sauter. Parce que la fidélité, moi, c'est pas vraiment mon truc. J'y arrive pas. Je promets. Quand je le fais, je suis sincère, mais pour peu que, le lendemain, je croise le chemin d'une nana qui me plaît, c'est foutu. Il me la faut. Je suis prêt à tout pour ça. Plus rien d'autre ne compte. Je mets mon couple en péril. Et, sur le moment, j'en ai strictement plus rien à battre. C'est fou d'être comme ça, hein !
‒ De toute façon, c'était reculer pour mieux sauter. Parce que la fidélité, moi, c'est pas vraiment mon truc. J'y arrive pas. Je promets. Quand je le fais, je suis sincère, mais pour peu que, le lendemain, je croise le chemin d'une nana qui me plaît, c'est foutu. Il me la faut. Je suis prêt à tout pour ça. Plus rien d'autre ne compte. Je mets mon couple en péril. Et, sur le moment, j'en ai strictement plus rien à battre. C'est fou d'être comme ça, hein !
De fil en aiguille, je lui ai parlé de notre couple. De la façon dont on fonctionne tous les deux.
‒ Le mariage, ça ne peut pas, ça ne doit pas être la prison.
Il m'a posé des questions, voulu encore et encore des détails. Que je lui ai donnés. Sur nous. Sur notre relation. Sur la façon dont on fonctionne tous les deux.
Il était subjugué.
‒ Il y en a pas beaucoup des couples comme vous.
J'ai souri.
‒ Oh, si ! Beaucoup plus qu'on ne le croit.
‒ Le mariage, ça ne peut pas, ça ne doit pas être la prison.
Il m'a posé des questions, voulu encore et encore des détails. Que je lui ai donnés. Sur nous. Sur notre relation. Sur la façon dont on fonctionne tous les deux.
Il était subjugué.
‒ Il y en a pas beaucoup des couples comme vous.
J'ai souri.
‒ Oh, si ! Beaucoup plus qu'on ne le croit.
Il a un certain charme. Auquel je n'étais pas insensible. On s'est vus. Revus. On a fini par dîner ensemble. Tout en parlant, tout en l'écoutant, je regardais ses mains, ses lèvres. Je les imaginais sur moi, me découvrant, me caressant, se faisant de plus en plus intrusives. Je croisais ses yeux qui me désiraient. De plus en plus. Qui imploraient. On s'est effleuré les doigts par-dessus la table. Une fois. Deux fois. Ils se sont entrecroisés. Gardés. Il me les a pressés. Il me voulait. Tellement.
‒ Oui ?
‒ Oui.
‒ Oui ?
‒ Oui.
Et on est allés chez lui. Pas tout de suite, ce que j'ai apprécié. On s'est d'abord longuement promenés en front de mer, main dans la main. Et puis on est allés chez lui. Il habite une maison enchanteresse, un petit paradis, à l'écart de tout. On a fait l'amour dehors, cernés par les odeurs et bruissements de la nuit. Il est correctement monté. Sans que ce soit exceptionnel. Il ne l'a pas très longue, mais, ce qui est souvent le cas quand elles sont très courtes, épaisse. S'il sait s'en servir ? Si c'était bien ? Encore assez, oui. Sans être extraordinaire. Disons classique. Traditionnel. Mais c'était la première fois. Et la première fois, c'est toujours un peu à tâtons. On ne sait pas exactement ce que l'autre aime. Ce qui le fait vibrer. On s'avance à l'aveugle. Après, quand on se connaît un peu mieux… Je te vois froncer le sourcil. « Ah, parce qu'il y aura un après ? Oui. Très probablement. À condition, bien entendu, que lui le veuille aussi. Et comme c'est ce qu'il a laissé entendre à demi-mot…
À bientôt, mon petit mari.
Je t'embrasse. Je t'aime.
ÉLODIE
30 janvier.
Mon Élodie d'amour,
Je te trouve bien avare de détails s'agissant de ta première fois avec ce Manuel ! Moi, j'espérais une description précise qui me fasse toucher ton plaisir du doigt et me donne l'envie de l'accompagner, d'en profiter un peu. En lieu et place de quoi j'ai eu droit à un froid rapport soigneusement distancié. Cela ne te ressemble pas. Que cherches-tu à me cacher ? Ou plutôt, à te cacher ? Qu'il ne s'agit pas, pour toi, d'une relation purement charnelle, mais que tu éprouves, à son égard, quelque chose de beaucoup plus tendre ? Tu sais ce que j'en pense. On en a suffisamment parlé. On peut parfaitement aimer deux, voire trois ou quatre personnes simultanément. Vouloir se faire croire le contraire conduit le plus souvent à la catastrophe.
Ici, Sarah n'en peut plus avec cette histoire de cage de chasteté. Qui la fascine littéralement. Elle ne parle plus que de ça. À longueur de journée. Elle a fait systématiquement du rentre-dedans à Marine Guizot qui, après s'être montrée quelque peu réticente et avoir sans doute regretté de s'être autant épanchée le soir du départ en retraite du comptable, a fini par entrer dans son jeu avec, semble-t-il, une certaine complaisance. Elles se sont rencontrées à plusieurs reprises en dehors du bureau et elle est allée chez elle où elle a finalement pu satisfaire sa curiosité.
‒ Elle a voulu que son mari me la montre, sa cage. Et il a pas dit non. Il fait tout ce qu'elle veut n'importe comment maintenant qu'elle la lui a emprisonnée là-dedans ! Tout. Et ça l'excitait que je la lui regarde, ça se voyait bien. Si bien que j'ai pris tout mon temps. C'était trop rigolo de voir comment elle faisait des tas de soubresauts pour essayer de grimper, sa queue. Sauf qu'elle y arrivait pas, coincée comme elle était dans ce truc.
‒ Elle a voulu que son mari me la montre, sa cage. Et il a pas dit non. Il fait tout ce qu'elle veut n'importe comment maintenant qu'elle la lui a emprisonnée là-dedans ! Tout. Et ça l'excitait que je la lui regarde, ça se voyait bien. Si bien que j'ai pris tout mon temps. C'était trop rigolo de voir comment elle faisait des tas de soubresauts pour essayer de grimper, sa queue. Sauf qu'elle y arrivait pas, coincée comme elle était dans ce truc.
Elle s'est encore étendue longuement sur le sujet le lendemain.
‒ Comment elle y trouve son compte, Marine, n'empêche ! Elle a rendu son mari tout doux, tout docile, cette cage. Elle a complètement pris le dessus. Il sait pas quoi inventer pour lui faire plaisir. Sur tous les plans. Dans tous les domaines. Parce que sa récompense, c'est qu'elle la lui laisse aller prendre un peu l'air. Se vider. C'est elle qui décide quand. Et comment. Ça peut être trois jours. Ou sept. Ou dix. Quelquefois elle le lui dit à l'avance. « Ce sera demain ! » Et, au dernier moment, elle recule. « Non ! J'ai pas envie finalement ! On verra ça plus tard… »
‒ Comment elle y trouve son compte, Marine, n'empêche ! Elle a rendu son mari tout doux, tout docile, cette cage. Elle a complètement pris le dessus. Il sait pas quoi inventer pour lui faire plaisir. Sur tous les plans. Dans tous les domaines. Parce que sa récompense, c'est qu'elle la lui laisse aller prendre un peu l'air. Se vider. C'est elle qui décide quand. Et comment. Ça peut être trois jours. Ou sept. Ou dix. Quelquefois elle le lui dit à l'avance. « Ce sera demain ! » Et, au dernier moment, elle recule. « Non ! J'ai pas envie finalement ! On verra ça plus tard… »
Elle s'est levée, s'est approchée de mon bureau, a pris un petit air de conspiratrice.
‒ Vous savez ce qu'elle lui a fait ? Un orgasme ruiné. Je savais pas ce que c'était, alors elle m'a montré. Si tu lui masses la prostate au type et que tu lui malaxes les couilles en même temps, ça lui fait sortir son sperme, mais il gicle pas vraiment. Ça s'écoule juste. Et il sent rien. Ou presque rien.
‒ Vous savez ce qu'elle lui a fait ? Un orgasme ruiné. Je savais pas ce que c'était, alors elle m'a montré. Si tu lui masses la prostate au type et que tu lui malaxes les couilles en même temps, ça lui fait sortir son sperme, mais il gicle pas vraiment. Ça s'écoule juste. Et il sent rien. Ou presque rien.
Elle s'est faite songeuse.
‒ Vous savez ce que je me dis des fois ? C'est qu'arriver à mettre en cage celle d'Alexis, ce serait le top du top. Je l'aurais à disposition tout le temps comme ça, et en pleine forme, pour en faire tout ce que je veux. Et au moins je serais sûre qu'il va pas voir ailleurs. Mais enfin, faut pas rêver. Jamais il accepterait un truc pareil.
‒ Alors ça ! T'aurais peut-être des surprises.
‒ Avec lui ? Je crois pas, non. Hugo, par contre, il est tellement complexé de l'avoir toute petite que je pourrais bien lui faire faire tout ce qui me chante. Je suis sûre qu'il dirait pas non.
‒ Vous savez ce que je me dis des fois ? C'est qu'arriver à mettre en cage celle d'Alexis, ce serait le top du top. Je l'aurais à disposition tout le temps comme ça, et en pleine forme, pour en faire tout ce que je veux. Et au moins je serais sûre qu'il va pas voir ailleurs. Mais enfin, faut pas rêver. Jamais il accepterait un truc pareil.
‒ Alors ça ! T'aurais peut-être des surprises.
‒ Avec lui ? Je crois pas, non. Hugo, par contre, il est tellement complexé de l'avoir toute petite que je pourrais bien lui faire faire tout ce qui me chante. Je suis sûre qu'il dirait pas non.
Elle a regagné sa place, devant son ordinateur.
‒ Faut vraiment que je vous le fasse connaître, lui ! Que je vienne dormir un soir chez vous avec. C'est tout un poème, ce type, vous verrez !
‒ Faut vraiment que je vous le fasse connaître, lui ! Que je vienne dormir un soir chez vous avec. C'est tout un poème, ce type, vous verrez !
Elle aussi, c'est tout un poème ! Qui me réserve sans doute encore bien des surprises… On verra bien.
Par ailleurs, Semilla, la jeune femme qui habite notre immeuble, au quatrième, et qui a fichu, tu t'en souviens sûrement, son compagnon dehors, avec perte et fracas, il y a cinq ou six mois, eh bien, Semilla est tombée en panne, mardi dernier, sur le parking du supermarché. Je me trouvais là par hasard et tu penses bien que je me suis empressé, en voisin obligeant et compatissant, de voler à son secours. J'ai tout de suite vu de quoi il retournait. Ce n'était rien. Pas grand-chose. Mais j'ai fait mine de chercher, histoire de m'attarder, aussi longtemps que possible, en une aussi charmante compagnie. Il m'a bien fallu pourtant finir par débusquer triomphalement la panne.
‒ Là ! Ça y est ! Le malheur est réparé. Ça vous aura évité d'appeler un garagiste qui n'aurait sans doute pas manqué de vous faire payer le prix fort.
Elle s'est confondue en remerciements.
‒ Là ! Ça y est ! Le malheur est réparé. Ça vous aura évité d'appeler un garagiste qui n'aurait sans doute pas manqué de vous faire payer le prix fort.
Elle s'est confondue en remerciements.
Et, hier soir, sur le coup de sept heures, on a sonné. C'était elle. Avec une bouteille d'un excellent bordeaux millésimé.
Je me suis récrié.
‒ Mais fallait pas !
‒ Oh, ben quand même ! C'est la moindre des choses.
J'ai alors proposé qu'on la boive ensemble.
Elle s'est un peu fait tirer l'oreille. Pas longtemps. Pas beaucoup.
‒ Mais si, allez !
Je me suis récrié.
‒ Mais fallait pas !
‒ Oh, ben quand même ! C'est la moindre des choses.
J'ai alors proposé qu'on la boive ensemble.
Elle s'est un peu fait tirer l'oreille. Pas longtemps. Pas beaucoup.
‒ Mais si, allez !
J'ai débouché la bouteille, sorti quelques amuse-gueules, et je suis revenu m'installer à ses côtés, flanc contre flanc.
On a trinqué.
‒ À la vôtre !
Et on a fait un peu connaissance.
Elle enseigne la musique, en collège, et nous avons bien évidemment confronté nos goûts en la matière. Les siens sont aussi éclectiques que les miens. On s'est écouté, côte à côte, les Gnossiennes d'Erik Satie. Je pouvais sentir la chaleur de sa cuisse contre la mienne.
‒ C'est beau, hein !
‒ Oh, oui !
On a trinqué.
‒ À la vôtre !
Et on a fait un peu connaissance.
Elle enseigne la musique, en collège, et nous avons bien évidemment confronté nos goûts en la matière. Les siens sont aussi éclectiques que les miens. On s'est écouté, côte à côte, les Gnossiennes d'Erik Satie. Je pouvais sentir la chaleur de sa cuisse contre la mienne.
‒ C'est beau, hein !
‒ Oh, oui !
La musique. Encore la musique. Nos yeux se sont cherchés, trouvés, gardés. Un long moment. Et puis nos visages se sont rapprochés, comme aspirés l'un par l'autre. Nos lèvres se sont jointes, entrouvertes. Nos langues se sont emmêlées. J'ai glissé une main sous son pull, lui ai enrobé un sein. Elle a frémi, jeté ses bras autour de mon cou. Son téton, agacé du bout du pouce. Mon autre main s'est glissée sous sa robe, faufilée dans sa culotte. A longuement lissé son fendu, fait dresser son petit éperon de chair. Mes doigts l'ont investie, ont entrepris un lent mouvement de va-et-vient. Elle a respiré plus vite, m'a effleuré la cuisse, s'est faite plus précise, m'a palpé à travers le pantalon. Elle me l'a sortie, malaxée. Elle m'a voulu en elle. Elle m'a eu en elle. Ça a été intense. Pour l'un comme pour l'autre. On a recommencé. Encore et encore. Jusqu'au bout de la nuit.
C'est tout frais. Ça date d'hier soir. Tu vois que, de mon côté, je ne suis pas en reste.
Je t'aime, mon Élodie. Je t'embrasse.
ARNAUD
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Commentaires ()
Un an à tenir comme ça! Ça va pas être trop long? Ça en fait des chapitres et des possibilités de rencontres. Bonne écriture à toi.