Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Les infidélités de Linda — Chapitre 5 · Premiers délires
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Les infidélités de Linda
Chapitre 5 · Premiers délires
Confuse, mais comblée, elle ramène sa voiture de prêt pour récupérer sa petite Twingo. Comme d'habitude elle est accueillie par Joël avec le sourire. Cette fois, il n'a pas les mains baladeuses.
— Bonjour Linda.
— Bonjour, je suis désolée, hier soir, j'ai eu un contre temps. Je n'ai pas pensé à vous appeler.
— Ce n'est pas grave, nous n'en avions pas besoin, je vous fais cadeau de la journée entamée.
— Merci, c'est gentil
— Non, c'est normal. Juste une remarque personnelle, vous êtes rayonnante de joie.
— Oh !!!!!!!!!
— Il y a longtemps que je ne vous avais pas vue aussi détendue.
— Bonjour, je suis désolée, hier soir, j'ai eu un contre temps. Je n'ai pas pensé à vous appeler.
— Ce n'est pas grave, nous n'en avions pas besoin, je vous fais cadeau de la journée entamée.
— Merci, c'est gentil
— Non, c'est normal. Juste une remarque personnelle, vous êtes rayonnante de joie.
— Oh !!!!!!!!!
— Il y a longtemps que je ne vous avais pas vue aussi détendue.
Linda ne relève pas, n'ayant aucune envie de se lancer dans des explications. De toute façon, elle ne se voit pas en lui répondant Hier et cette nuit, je me suis faite baisée comme une malade. Elle paye et ne retourne pas tout de suite chez elle. Un bon tour à pied le long des étangs, des images fugaces lui revienne, les baisers, la main de Jean Louis sur son minou.
Elle s'assoit sur un banc pour se calmer, sa petite culotte est encore trempée. Elle panique, car elle est en train de tomber amoureuse d'un homme qu'elle connait à peine. Heureusement, son téléphone vibre en lui indiquant la réception d'un SMS de son mari. Elle n'est vraiment pas d'humeur.
Malgré sa crainte de la suite des évènements, elle jubile, car, pour une fois, elle s'est vraiment révoltée. Il est grand temps que son mari assume ses écarts. De toute façon, elle ne risque rien, elle possède les trois-quarts de leur société immobilière et la maison qui vient de son grand-père est à son nom.
Eric n'a que deux buts dans la vie, le fric et les femmes, enfin, surtout celles des autres si elles sont jolies. Hélas, elle l'a compris trop tard, malgré les mises en garde de sa mère. Un peu tendue, elle arrive chez elle.
XXXX
C'est un mari furibond qui l'attend. Debout dans le salon, elle ne l'écoute pas en le laissant éructer, mais il dit une phrase de trop qui retient toute son attention.
— Je vais divorcer !!!!!!!!!
— Bien Eric, quand tu veux, je contacte mon avocate dès ce soir.
— Tu peux faire tes valises demain.
— Je te rappelle que je suis chez moi, si quelqu'un doit partir c'est toi.
— Bien Eric, quand tu veux, je contacte mon avocate dès ce soir.
— Tu peux faire tes valises demain.
— Je te rappelle que je suis chez moi, si quelqu'un doit partir c'est toi.
Elle n'a aucune envie d'atténuer sa colère, c'est certain, il ne s'attendait pas à être cocu. Elle sait que ses prochaines paroles vont encore envenimer la situation, mais tant pis.
— Au fait, à partir de maintenant, je fais ce que je veux sans te rendre de compte.
— C'est-à-dire ?
— Je ne serais pas forcément ici. Tu peux amener ta secrétaire ici pour la baiser tranquillement. Au fait je vais la licencier, elle aura plus de temps libre pour toi.
— Tu n'as pas le droit !!!!!!
— Tu parles, elle passe plus de temps au lit avec toi qu'au travail. D'ailleurs je l'appellerai pour savoir si elle est au courant pour Lydie, la femme du boulanger.
— Salope !!!!!!!!!!!!
— C'est-à-dire ?
— Je ne serais pas forcément ici. Tu peux amener ta secrétaire ici pour la baiser tranquillement. Au fait je vais la licencier, elle aura plus de temps libre pour toi.
— Tu n'as pas le droit !!!!!!
— Tu parles, elle passe plus de temps au lit avec toi qu'au travail. D'ailleurs je l'appellerai pour savoir si elle est au courant pour Lydie, la femme du boulanger.
— Salope !!!!!!!!!!!!
C'est sur ses paroles aimables qu'il part de la maison en claquant la porte. Je me trouve mesquine, mais mon petit égo est satisfait, je repense à Jean-Louis.
XXXX
Assise maintenant sur un fauteuil du salon, je pense à notre journée et à notre nuit torride. Je ne le connaissais pas, deux heures après, je savais que c'était l'homme de vie, quatre heures après, ma minette recevait la visite de son sexe.
Instinctivement ma main descend sur mon minou, rentre dans mon string. Un doigt, deux doigts, la sensibilité de ma chatte rasée et mes caresses me rendent encore plus folle. Mais cette position assise ne me permet pas de vraiment satisfaire mon désir. Je vais dans la chambre où je m'installe sur le lit entièrement nue, les cuisses bien écartées.
Je laisse mes mains caresser ma peau et réveiller mon désir comme lui le ferait, mon esprit éveille tous mes sens et j'ai besoin de ressentir du plaisir. Mon corps ne peut pas attendre pour être satisfait que nous nous revoyions. Jean Louis m'a redonné le gout de vivre, de faire l'amour. Quel soulagement lorsque mes doigts atteignent mon petit bouton et commencent à le frotter. Mes sens s'embrasent en mélangeant mes souvenirs avec lui et les frissons entre mes cuisses.
Le désir monte en moi, incroyablement intense. Mes mains, douées de vie, continuent leur manège, elles se déchainent, en explorant ma chatte affamée, jouant avec mon clitoris brulant. Mes doigts ne résistent pas à mes envies et l'un d'entre eux se glisse entre les lèvres de ma chatte. Je me pénètre et je gémis plus fort. Je remonte mon autre main sur mes seins et pince mes tétons. Je suis tellement mieux allongée nue sur mon lit pour ces jeux érotiques, hélas solitaires, mais torrides.
Mon esprit me renvoie les images et les sensations de cette dernière fois où nous avons fait l'amour, c'était à la fois sauvage et doux, c'était si bon. Mon imagination me ramène au moment où son sexe ouvrait ma petite rondelle me faisant totalement perdre le contrôle. Enfin, mes caresses, les souvenirs de lui me prenant en levrette m'amènent lentement mais surement vers l'orgasme, je ne peux lutter et mes doigts baisent littéralement ma chatte trempée comme le ferait sa queue. Je gémis sur mon lit, mords le drap pour étouffer mes cris alors que mes cuisses se serrent et emprisonnent ma main. Je sens sous mes fesses que le lit est mouillé.
Lorsque je reprends mes esprits, je n'ai qu'un regret, d'avoir oublié de mettre un plug anal vibrant pour mieux me rappeler les sensations procurées par son sexe lorsqu'il a investi cet endroit. Avec effarement, je me rends compte que Jean-Louis a fait exploser mes barrières mentales, que je vais redevenir cette femme accro au sexe. Je vais d'ailleurs lui demander par SMS s'il veut bien de moi cette nuit. J'ai envie d'une nouvelle nuit de sexe sans limite.
Une fois notre nuit finie, repue de plaisir, je compte avoir une longue discussion avec lui. Je veux savoir ce qu'il acceptera de moi. Est-il prêt à me partager, et éventuellement, comme mon mari me l'avait proposé au début de notre mariage, me prendre avec un de ses amis. A l'époque je lui avais opposé un non catégorique. Par contre, après avoir découvert qu'il me trompait sans vergogne, j'avais dit oui à certains de mes nombreux amants. Je me retrouve projetée dans un avenir incertain, avec le besoin de satisfaire ma libido à nouveau exacerbée et risquer de perdre l'homme que j'aime.
Heureuse, je me lève, change le drap qui est trempé, puis je pars sous la douche. Jamais je n'aurais pensé mouiller autant avec de simples caresses solitaires. Je suis lavée, habillée d'une petite robe bleue en coton qui, vu la chaleur, est très légère, un peu transparente. Mon côté coquin a repris le dessus, pas de sous-vêtement, mais des escarpins à talons hauts. Je me regarde dans le miroir, satisfaite du résultat, Jean-Louis devrait me dévorer. En attendant l'heure, je lis ou plutôt je relis un de mes bouquins préférés, assise sur le canapé.
Au moment où je m'apprête à sortir, mon mari arrive. Il me déshabille du regard, il faut reconnaitre que ma petite robe bleue permet de voir mes auréoles et mes tétons, à moins qu'il ne cherche du regard ma toison qui a disparu.
— Quand rentres-tu ?
— Demain en fin de matinée, cela te permettra d'amener Lara, ta petite secrétaire, passer la nuit ici.
— Demain en fin de matinée, cela te permettra d'amener Lara, ta petite secrétaire, passer la nuit ici.
Sans écouter sa réponse, je monte dans ma petite Twingo. Perturbée comme une pucelle allant enfin faire butiner sa petite fleur, je pars rejoindre mon amant…………
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Commentaires ()
Où vas-tu nous mener Michel60 ?
Merci pour votre fidélité