Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Une protection très rapprochée. — Chapitre 1 · La rencontre
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Une protection très rapprochée.
Chapitre 1 · La rencontre
Un an. Cela faisait un an qu'il avait été rendu à la vie civile. Thomas Maddison, ex membre des Navy Seal, vivait à présent tout seul, dans un appartement du centre ville, qu'il avait pu se payer grâce à un héritage. Ce n'étaient, heureusement pour lui, pas ses parents qui étaient morts, mais ses grands parents qui avaient décidé de lui léguer cette appartement dans un immeuble du centre ville, un de ses très grands immeubles, dans lesquels certains appartement faisait la moitié d'un étage complet, ou encore, un étage complet, ou même, pour un duplex, une partie d'un étage, et celle d'un autre. Quelque soit la configuration du logement, ces immeubles de luxes abritaient des logements de luxe.
En ce qui le concernait, le sien était effectivement un appartement qui prenait la moitié d'un étage entier, surtout à un angle de l'immeuble. Il avait une salle de cinéma, dépourvue de fenêtre ce qui lui permettait de se plonger dans l'ambiance d'un véritable cinéma, sans avoir à en payer la place. Il téléchargeait des films ou des séries sur internet, ou encore, il en achetait les DVD, et pouvait ensuite, en branchant soit son ordinateur soit en mettant le CD du film dans sa console de jeu, déjà branchée à l'écran de la salle.
Thomas était un Navy Seal, jusqu'à il y a un an. Au cours d'une opération de sauvetage au en Colombie, dans la zone appelée la ”Triple Frontière”, considérée comme l'une des zones, si ce n'est, LA zone la plus dangereuse de la planète. L'opération avait mal tournée, mais il n'en parlait jamais.
En ce jour de 30 juillet 2023, il se rendait dans les hauteurs de Los Angeles, pour un entretien d'embauche. Les studios Paramount cherchaient un garde du corps pour la jeune actrice Maina Taimena, qui devenait de plus en plus célèbre, grâce à une série dans laquelle elle jouait l'héroïne, et également, la petite copine du héros de la série. Elle avait déjà reçut des lettres d'admirateurs, chose qui la touchait et lui faisait plaisir. En revanche, pour l'un d'eux, les lettres d'admirateurs et admirations avaient été remplacées par des menaces de morts, ou même pire encore, si l'on peut considérer qu'il y pire que la mort. Dans ces lettres en question, il est fait mention de son enlèvement et des sévices qu'elle subirait si elle osait ne pas répondre, positivement bien sûr à ses avances, mais surtout, surtout, si elle continuait de sortir avec l'acteur du héros de la série, ou plutôt, avec le héros.
En vérité, l'auteur des menaces ne comprenait pas que ce n'était qu'une fiction, et qu'en réalité, elle n'était pas du tout en couple avec lui, elle n'était que son amie, et réciproquement. Cela venait sans doute des photos, postées sur Instagram, sur lesquelles elle était dans les bras de John, l'acteur de Lewis, le héros de la série.
Il arriva donc, en cet après-midi chaude d'été, devant la maison de la jeune actrice. Il semblait qu'elle avait bien réussi son début de carrière pour pouvoir se payer, à son âge, une si belle maison. Cela dit, cela ne voulait rien dire, puisque lui même vivait dans un appartement, qui normalement, serait bien au dessus de ses moyens d'ancien militaire puisqu'il coutait quand même plus de quatre millions de dollars à l'achat.
Il sortit de sa voiture, la verrouilla et sonna à l'interphone du portail.
— Oui ? Demanda une femme déformée par l'interphone et le grésillement qu'il produisait.
— Bonjour, je suis Thomas Madison, je viens pour l'entretient d'embauche.
— Oh oui, vous êtes le dernier, je vous en prie entrez.
— Bonjour, je suis Thomas Madison, je viens pour l'entretient d'embauche.
— Oh oui, vous êtes le dernier, je vous en prie entrez.
Un long bruit se fit entendre, ainssi qu'un claque alors que le portail en bois s'ouvrait lentement vers l'intérieur. C'était une belle bâtisse, à l'aspect plutôt ancien, avec cette pierre apparente. Il y avait un grand jardin, beaucoup d'arbres fruitiers, et du peu qu'il pouvait voir de l'arrière de al maison, une longue piscine. C'était, probablement, plutôt un couloir de nage qu'une piscine à proprement parler.
Il arriva devant la prote d'entrée, et sonna à celle-ci. Un homme, blanc, les cheveux poivre et sel, en costard cravate et le pantalon qui allait avec, une montre deluxe, et des lunettes noires, c'était plutôt une grosse monture.
— Bonjour Monsieur Madison ! Je vous en prie entrez. Vous êtes pile à l'heure.
— C'est normal Monsieur, ce n'est qu'une question de respect.
— C'est normal Monsieur, ce n'est qu'une question de respect.
L'homme lui sourit alors et dit simplement, lui montrant la direction de la terrasse, ou l'attendait, depuis sans doute plusieurs heures si comme il le pensait, plusieurs heures à faire passer des entretiens d'embauches.
— Je comprends oui.
Les deux hommes marchèrent alors jusqu'à la terrasse, et il l'invita à s'assoir. Avant ça, il se pencha légèrement et tendit sa main à la jeune femme, pour que celle-ci puisse la serrer sans qu'elle n'ait à se lever et se pencher, pour se faire mal ensuite.
— Bonjour Madame.
— Je vous en prie, appelez moi Maïna.
— Je vous en prie, appelez moi Maïna.
Il hocha la tête, dans un sourire timide alors qu'elle, lui souriait déjà plus franchement. Lorsque leur regard se croisa à nouveau alors que l'homme prenait la parole, il y eut comme une étincelle, quelque chose d'inexplicable, à peine palpable, mais c'était bel et bien là.
— Alors ! Dit l'homme, les ramenant à la réalité sans même le savoir. Il s'adressa à lui en premier. Je m'appelle George Kamper, mais si vous êtes engagé, vous pourrez m'appeler Georges. Comme il était écrit dans l'annonce, nous cherchons une protection pour Maïna.
— Est ce que je peux me permettre de poser une question ? Demanda alors Thomas.
— Est ce que je peux me permettre de poser une question ? Demanda alors Thomas.
D'un mouvement de la tête et geste de la main, la brune l'invita à continuer.
— Est ce qu'avant de recevoir la première lettre de menace, il s'est passé quelque chose de particulier ? Que ce soit, une rencontre avec un fan qui aurait pu mal se passer, ou alors, quelque chose à l'écran, une publication sur vos réseaux ou autre chose ?
Cette question fit sourire George, et alors qu'il allait répondre, elle le coupa et le fit à sa place:
— Non, il ne s'est rien passé. Depuis toujours, depuis que j'ai même une toute petite popularité, j'ai toujours fait au mieux pour que cela se passe au mieux avec eux. Et, même lorsque je n'en ai pas envie, bien sûr je ne fais pas de photos avec eux si je n'en ai pas envie, cela la gâcherait et ce serait injuste, mais j'essaie d'expliquer calmement que je ne veux pas, ou, même lorsque j'en ai envie, que je ne peux pas, soit parce que je n'en ai pas le temps, soit parce que je n'en ai pas le droit.
Il fronça légèrement les sourcils, pencha la tête sur le côté et demanda alors:
— Que vous n'en avez pas le droit ? Comment ça ?
— Eh bien, si nous tournons dans un endroit qui doit rester secret jusqu'à son passage à l'écran, et qu'une photo géolocalisée est publiée sur internet, cela pourrait spoiler la suite de la série. C'est malheureusement déjà arrivé à l'un de mes collègues, sur notre série justement. Pour l'histoire, la ville de Miami et même, Palm Beach était un endroit important, et un voyage là-bas était quelque chose en rapport avec un détail de la série. C'est un petit peu compliqué à expliquer. Mais brièvement, il a fait un selfie, à Palm Beach, Miami, avec un fan qui s'est empressé de mettre la photo sur internet. Cela a spoilé un évènement de la série. Depuis, nous avons reçu l'ordre de ne pas prendre de photo avec les fans lorsque nous voyageons pour le tournage, même si c'est seulement en vacances, car il m'arrive de voyager à l'avance sur les lieux de tournage, pour repérer des choses. Comme il m'arrive de demander et obtenir des modifications de l'histoire et donc du scénario, c'est important pour moi de savoir de ce que l'on va parler, et savoir ce que l'on doit changer, à cause de la topographie, ou des bâtiments, ou d'autres choses.
— Je comprends, dit Thomas en souriant. Et c'st logique.
— Eh bien, si nous tournons dans un endroit qui doit rester secret jusqu'à son passage à l'écran, et qu'une photo géolocalisée est publiée sur internet, cela pourrait spoiler la suite de la série. C'est malheureusement déjà arrivé à l'un de mes collègues, sur notre série justement. Pour l'histoire, la ville de Miami et même, Palm Beach était un endroit important, et un voyage là-bas était quelque chose en rapport avec un détail de la série. C'est un petit peu compliqué à expliquer. Mais brièvement, il a fait un selfie, à Palm Beach, Miami, avec un fan qui s'est empressé de mettre la photo sur internet. Cela a spoilé un évènement de la série. Depuis, nous avons reçu l'ordre de ne pas prendre de photo avec les fans lorsque nous voyageons pour le tournage, même si c'est seulement en vacances, car il m'arrive de voyager à l'avance sur les lieux de tournage, pour repérer des choses. Comme il m'arrive de demander et obtenir des modifications de l'histoire et donc du scénario, c'est important pour moi de savoir de ce que l'on va parler, et savoir ce que l'on doit changer, à cause de la topographie, ou des bâtiments, ou d'autres choses.
— Je comprends, dit Thomas en souriant. Et c'st logique.
George et Maïna se lancèrent un regard complice, mais il ne savait pas exactement ce que cela voulait dire.
— Est ce qu'il y a un problème ? Demanda alors l'ancien soldat.
— Pas du tout, dit alors Maïna. Je crois que je peux vous le dire, si George est d'accord.
— A toi l'honneur, dit alors l'homme en question.
— Vous êtes engagé, reprit Maïna.
— Vraiment ? Demanda Thomas. Vous n'avez pas de question supplémentaire à me poser ?
— Non, pas vraiment, en tout cas, pas directement sur ma protection. Vous êtes un ancien des forces spéciales, et l'un des seuls à maîtriser le moindre art martial parmi tous ceux que nous avons vu aujourd'hui, et même, depuis le début de la recherche. Et nous cherchons depuis une semaine.
— En fait, la simple question que vous avez posé nous a convaincu de vous engager. Vous avez posé une question sur le problème, par sur sa vie privée, ou son travail, ou sa famille, ou je ne sais quoi encore. Vous vous intéressez vraiment au problème.
— Evidemment que je m'intéresse au problème Monsieur. Il y a eut des menaces, et vous avez peur pour sa sécurité, et peut-être la votre. Il serait totalement stupide de poser des questions sur autre chose que le problème.
— Pas du tout, dit alors Maïna. Je crois que je peux vous le dire, si George est d'accord.
— A toi l'honneur, dit alors l'homme en question.
— Vous êtes engagé, reprit Maïna.
— Vraiment ? Demanda Thomas. Vous n'avez pas de question supplémentaire à me poser ?
— Non, pas vraiment, en tout cas, pas directement sur ma protection. Vous êtes un ancien des forces spéciales, et l'un des seuls à maîtriser le moindre art martial parmi tous ceux que nous avons vu aujourd'hui, et même, depuis le début de la recherche. Et nous cherchons depuis une semaine.
— En fait, la simple question que vous avez posé nous a convaincu de vous engager. Vous avez posé une question sur le problème, par sur sa vie privée, ou son travail, ou sa famille, ou je ne sais quoi encore. Vous vous intéressez vraiment au problème.
— Evidemment que je m'intéresse au problème Monsieur. Il y a eut des menaces, et vous avez peur pour sa sécurité, et peut-être la votre. Il serait totalement stupide de poser des questions sur autre chose que le problème.
Maïna se leva, et vint vers lui. Elle lui tendit la main, et dit:
— Je vous remercie, Monsieur Madison. Je suis sûre que nous allons nous entendre.
Il se leva alors et lui erra la main. Sauf qu'encore une fois, et sans qu'aucun des deux ne l'anticipe, ce contact déclencha quelque chose entre eux. Ils se regardaient dans les yeux, et se secouant la main au début, celles-ci étaient désormais immobile. Pour les ramener de nouveau à la réalité, George toussa. Dans la précipitation, ils lâchèrent la main de l'autre et Thomas détourna le regard vers un point lointain.
— Il faut que nous parlions maintenant du contrat, dit le producteur.
Thomas se remit sur sa chaise, et Maïna retrouva également sa place.
— Je vous écoute, dit alors le brun.
— J'aurais quelques question à vous poser. Ce n'est pas quelque chose qu'il y avait dans votre CV. Je précis tout de même que, je vous assure, ce n'est pas un reproche.
— Il n'y a pas de mal. Evidemment, si vous avez besoin d'informations qui n'étaient pas dessus, vous devez me demander pour savoir. Si j'avais su, je l'aurai écrit. Posez moi ces questions;
— J'aurais quelques question à vous poser. Ce n'est pas quelque chose qu'il y avait dans votre CV. Je précis tout de même que, je vous assure, ce n'est pas un reproche.
— Il n'y a pas de mal. Evidemment, si vous avez besoin d'informations qui n'étaient pas dessus, vous devez me demander pour savoir. Si j'avais su, je l'aurai écrit. Posez moi ces questions;
L'homme hocha la tête et demanda:
— Est ce que vous avez le permis ?
— Oui, je suis venu en voiture.
— Est ce que vous avez des enfants ?
— Non, je n'ai pas d'enfants. Je ne sais pas si cela a de l'importance, mais j'ai une petite soeur de 18 ans aujourd'hui, qui vit chez nos grands parents, mes parents dans l'incapacité de l'élever. Je voulais le faire, mais être un soldat ”père” célibataire, et en particulier un soldat des forces spéciales, ce n'est pas possible très longtemps. Alors, nos grands parents se sont occupés d'elle chaque fois que je partais au début, puis de plus en plus jusqu'à ce qu'elle reste chez eux. Je la vois aussi souvent que possible, et depuis un an que je suis rentré définitivement, c'est au minimum deux fois par semaine si ce n'est plus. Mais, pour répondre à la question qui aurait suivit si ça avait été oui, non, je n'aurais pas à m'absenter pour aller la chercher à l'école. La seule chose réelle est qu'en cas de problème, j'irai immédiatement la voir, dans la mesure du possible, et en fonction de ce dont vous avez besoin à ce moment là Maïna.
— Oui, je suis venu en voiture.
— Est ce que vous avez des enfants ?
— Non, je n'ai pas d'enfants. Je ne sais pas si cela a de l'importance, mais j'ai une petite soeur de 18 ans aujourd'hui, qui vit chez nos grands parents, mes parents dans l'incapacité de l'élever. Je voulais le faire, mais être un soldat ”père” célibataire, et en particulier un soldat des forces spéciales, ce n'est pas possible très longtemps. Alors, nos grands parents se sont occupés d'elle chaque fois que je partais au début, puis de plus en plus jusqu'à ce qu'elle reste chez eux. Je la vois aussi souvent que possible, et depuis un an que je suis rentré définitivement, c'est au minimum deux fois par semaine si ce n'est plus. Mais, pour répondre à la question qui aurait suivit si ça avait été oui, non, je n'aurais pas à m'absenter pour aller la chercher à l'école. La seule chose réelle est qu'en cas de problème, j'irai immédiatement la voir, dans la mesure du possible, et en fonction de ce dont vous avez besoin à ce moment là Maïna.
Hochement de tête de la part de la belle Maori, puis elle demanda:
— Est-ce que votre logement est loin d'ici ?
— Mon adresse est sur mon CV, mais je comprends votre question, aucun problème. J'ai mis environ qu'amantes minutes pour venir aujourd'hui, et encore, il n'y a pas eut de bouchon. Au pire, j'ai eu un petit ralentissement de deux minutes, mais c'était vraiment le maximum. Alors j'imagine qu'en cas de bouchon aux heures de pointes, je peux mettre deux heures et plus encore. Pourquoi cette question ?
— Mon adresse est sur mon CV, mais je comprends votre question, aucun problème. J'ai mis environ qu'amantes minutes pour venir aujourd'hui, et encore, il n'y a pas eut de bouchon. Au pire, j'ai eu un petit ralentissement de deux minutes, mais c'était vraiment le maximum. Alors j'imagine qu'en cas de bouchon aux heures de pointes, je peux mettre deux heures et plus encore. Pourquoi cette question ?
Encore un échange de regard pour les deux amis, car il semblait bien à Thomas que George n'était pas seulement le producteur, et donc, patron de Maïna, mais aussi un ami.
— Si elle vous demande ça, monsieur Madison, c'est parce que comme vous avez pu le voir en entrant dans le jardin, la maison est immense, et l'une des nombreuses pièces, c'est une chambre d'amis. En vérité, il y a 7 chambre en tout et donc 6 chambres d'amis, sans compter le bureau, dans lequel ou peu installer un canapé dépliant. Alors, si vous êtes d'accord, vous pourriez vous installer dans la maison, dans la chambre d'ami, ce qui pourrait être plus pratique, puisque votre travail sera de veiller sur elle.
Il avait dit ça sur un ton presque un peu froid. Maïna l'avait bien remarqué, et enchaîna immédiatement en disant:
— Mais surtout, cela sera plus pratique pour vous, car comme vous vous en doutez grâce à la question sur votre voiture, vous serez également chargé de m'emmener aux studios tous les jours pour le tournage. Ainsi, cela vous évite de vous lever à 4 ou 5h du matin, risquer de croiser les bouchons, venir me chercher, m'emmener là bas, pour me ramener ensuite ici et rentrer chez vous probablement vers minuit.
Il réfléchit un peu. C'était effectivement une idée intéressante. Mais, il ne voulait pas qu'elle se sente obligée, et surtout, qu'il y ait le moindre malentendu entre eux.
— J'accepte volontiers.
Ayant probablement vu son hésitation, et le léger malaise qu'il avait ressenti chez le garçon, George dit:
— SI vous avez peur du problème d'intimité et que vous vous croisiez à la sortie de la salle de bain en tenue d'Eve et Adam, soyez tranquille: même si ce n'est pas le cas pour toutes les chambres, vous aurez la possibilité de prendre l'un de celle qui a une salle de bain attenante.
Cette référence à un possible accident de compréhension mit immédiatement les deuxx jeunes gens mal à l'aise. Rougissante, et bégayant un peu le temps qu'elle se remette de ce qu'il avait osé dire et faire, elle dit en se levant:
— Je..je vais vous montrer le reste de la maison…
L'interrompant, Georges dit alors:
— Attends ! Nous n'avons pas parlé de tout !
Elle se rassit, et le producteur reprit:
— Pour votre salaire, nous voulons vous payer à auteur de 5200 dollars par mois.
Il écarquilla les yeux, très surpris, et dit alors:
— Pardon ? 5200 ? Mais attendez, vous parlez de Brut ou de net ?
— Non non , je parle bien de votre salaire net. Nous allons aussi vous financez votre assurance maladie santé, en cas de problème qui nécessiterait un séjour à l'hôpital, une chirurgie.
— Cela je peux le concevoir, ce que je ne comprends pas, c'est que le salaire moyen des protection rapprochée est plutôt entre 2500 et 3000, ce qui ne serait certainement pas le salaire pour un débutant pour moi. Pourquoi voulez vous me donner un tel salaire, et qui plus est, dès mon premier mois ?
— Tout d'abord, parce que vous êtes un vétéran, dit Maïna, et vous êtes l'un des seuls. Nous voulons vous remercier, et c'est la seule façon que nous connaissons. Je ne peux prétendre savoir ce que c'est,, je veux dire, dans les détails. Mais comme tout le monde, j'ai déjà entendu parler des difficultés rencontrées par les vétérans, qui cherchaient un travail, un logement, des finances. D'autres part, moi en tout cas j'estime que ce n'est pas assez payé, alors que bien souvent les garde du corps risque leur vie pour protéger leur employeurs. Ce n'est évidemment pas comparable avec les policiers, les pompiers, les médecins et infirmières, ou encore, les soldats. Mais le nombre de garde cu corps blessés ou même tués en faisant leur travail est tout sauf nul, alors, vous méritez ce salaire dès l'instant où vous risquez votre vie. Enfin, je sais qu'il est probable que je sois relativement exigeante avec vous, que ce soit sur les horaires, ou les distances entre vous et moi lorsque nous marchons, les sorties que je peux vouloir faire au dernier moment, ou que sais-je encore.
— Et aussi, ce n'est pas elle directement qui vous paie, mais la production. Pourtant, je voudrais vous le dire de ma propre bouche, pour que cela soit bien clair: votre cliente, c'est bien elle.C'est à elle que vous devez obéir, et non pas à la production.
— Compris monsieur.
— Appelez moi George, dit celui-ci.
— D'accord George, dit Thomas en souriant. Il commençait à se détendre légèrement.
— Et moi, vous pouvez m'appeler Maïna. Et même, on va pouvoir se tutoyer.
— Non non , je parle bien de votre salaire net. Nous allons aussi vous financez votre assurance maladie santé, en cas de problème qui nécessiterait un séjour à l'hôpital, une chirurgie.
— Cela je peux le concevoir, ce que je ne comprends pas, c'est que le salaire moyen des protection rapprochée est plutôt entre 2500 et 3000, ce qui ne serait certainement pas le salaire pour un débutant pour moi. Pourquoi voulez vous me donner un tel salaire, et qui plus est, dès mon premier mois ?
— Tout d'abord, parce que vous êtes un vétéran, dit Maïna, et vous êtes l'un des seuls. Nous voulons vous remercier, et c'est la seule façon que nous connaissons. Je ne peux prétendre savoir ce que c'est,, je veux dire, dans les détails. Mais comme tout le monde, j'ai déjà entendu parler des difficultés rencontrées par les vétérans, qui cherchaient un travail, un logement, des finances. D'autres part, moi en tout cas j'estime que ce n'est pas assez payé, alors que bien souvent les garde du corps risque leur vie pour protéger leur employeurs. Ce n'est évidemment pas comparable avec les policiers, les pompiers, les médecins et infirmières, ou encore, les soldats. Mais le nombre de garde cu corps blessés ou même tués en faisant leur travail est tout sauf nul, alors, vous méritez ce salaire dès l'instant où vous risquez votre vie. Enfin, je sais qu'il est probable que je sois relativement exigeante avec vous, que ce soit sur les horaires, ou les distances entre vous et moi lorsque nous marchons, les sorties que je peux vouloir faire au dernier moment, ou que sais-je encore.
— Et aussi, ce n'est pas elle directement qui vous paie, mais la production. Pourtant, je voudrais vous le dire de ma propre bouche, pour que cela soit bien clair: votre cliente, c'est bien elle.C'est à elle que vous devez obéir, et non pas à la production.
— Compris monsieur.
— Appelez moi George, dit celui-ci.
— D'accord George, dit Thomas en souriant. Il commençait à se détendre légèrement.
— Et moi, vous pouvez m'appeler Maïna. Et même, on va pouvoir se tutoyer.
Thomas hocha la tête et sourit toujours plus. Effectivement, il se détendait vraiment plus.
— Qu'est ce que tu veux faire pour ton appartement ? Demanda alors Maïna.
— Je ne sais pas trop, répondit Thomas. Je pourrais le mettre en location, c'est un bel appartement dans le centre ville de Los Angeles de 250m2 environ. Donc, en location, ou alors, en Airbnb. Que ce soit l'un ou l'autre, il y a des chances que je me fasse probablement entre, disons, 4 500 et 6000 dollars par mois…. C'est pour ça d'ailleurs que, et j'insiste, vous n'avez pas à me payer aussi cher. Puisque j'ai accepté de vivre ici, je serai logé, sans eau, ou électricité à payer. Je participerai aux courses d'alimentation à payer et à faire tout simplement, l'essence et la voiture, je ne sais pas ce qu'il en est mais tout ce que j'ai, c'est déjà énorme.
— Et bien nous aussi nous insistons Thomas, dit alors George. Pour répondre à ta question, nous te finançons également pour la voiture et l'essence. Ce sera la voiture personnelle de Maïna, et tu la conduiras, comme nous en avons parlé. Pour l'essence, tu pourras déclarer ça en frais de travail, ce qui au final, est totalement juste. Cela te sera remboursé directement sur ton compte, en plus de ton salaire.
— Je ne sais pas trop, répondit Thomas. Je pourrais le mettre en location, c'est un bel appartement dans le centre ville de Los Angeles de 250m2 environ. Donc, en location, ou alors, en Airbnb. Que ce soit l'un ou l'autre, il y a des chances que je me fasse probablement entre, disons, 4 500 et 6000 dollars par mois…. C'est pour ça d'ailleurs que, et j'insiste, vous n'avez pas à me payer aussi cher. Puisque j'ai accepté de vivre ici, je serai logé, sans eau, ou électricité à payer. Je participerai aux courses d'alimentation à payer et à faire tout simplement, l'essence et la voiture, je ne sais pas ce qu'il en est mais tout ce que j'ai, c'est déjà énorme.
— Et bien nous aussi nous insistons Thomas, dit alors George. Pour répondre à ta question, nous te finançons également pour la voiture et l'essence. Ce sera la voiture personnelle de Maïna, et tu la conduiras, comme nous en avons parlé. Pour l'essence, tu pourras déclarer ça en frais de travail, ce qui au final, est totalement juste. Cela te sera remboursé directement sur ton compte, en plus de ton salaire.
Il n'en revenait pas. Il allait gagner plus de 10 000 dollars par mois, dont plus de la moitié viendrait d'un salaire pour protéger une magnifique actrice.
La soirée passa, et il décida d'accepter de dîner avec la jeune femme. Alors qu'ils prenaient pour commencer un apéro, et plus précisément, une bière, elle se leva et dit:
— Je vais faire à manger, est ce qu'il y a quelque chose que tu voudrais en particulier ?
— Non attends, je vais t'aider, répond alors l'homme en se levant.
— Non attends, je vais t'aider, répond alors l'homme en se levant.
Il n'avait pas été élevé comme tous les hommes qui attendent que la femme fasse à manger. Cela était la première raison pour laquelle il lui avait proposé de faire ça avec elle, mais surtout, et la raison principale, les soirs où ils mangeraient ensemble seraient plus rares que ceux où l'inverse arriverait. Il serait donc obligé, bien entendu, de se faire à manger seul, ou encore commander quelque chose qu'il se ferait livrer ou irait chercher. Elle lui dit alors, dans la cuisine et rejointe par le garçon:
— Non, s'il te plaît, j'insiste. Pour ce soir, le premier que tu passeras ici et te remercier d'accepter ce travail, me protéger, j'aimerai faire ça pour toi. Tu es mon invité.
— Mais tu sais, tu n'as pas besoin de me remercier pour ça. C'est normal, si tu as besoin de protection, soit parce que tu as reçu des menaces, ou parce que tu as été agressée, ou juste parce que ta nouvelle célébrité te fait ”peur”, si l'on peut dire ça ainsi, alors il est normal que tu engages quelqu'un pour ça. Bon, bien sûr, et je ne dis pas ça méchamment, mais ce qui est bien plus inhabituel, c'est que le garde du corps dorme chez sa cliente. Même les membres du secret service qui s'occupe de protéger le président, le vice président, les gouverneurs bref: les membres de notre gouvernement.
— Mais tu sais, tu n'as pas besoin de me remercier pour ça. C'est normal, si tu as besoin de protection, soit parce que tu as reçu des menaces, ou parce que tu as été agressée, ou juste parce que ta nouvelle célébrité te fait ”peur”, si l'on peut dire ça ainsi, alors il est normal que tu engages quelqu'un pour ça. Bon, bien sûr, et je ne dis pas ça méchamment, mais ce qui est bien plus inhabituel, c'est que le garde du corps dorme chez sa cliente. Même les membres du secret service qui s'occupe de protéger le président, le vice président, les gouverneurs bref: les membres de notre gouvernement.
Elle fit alors le tour de son îlot central dans sa cuisine, et se mettant sur la pointe des pieds, elle lui fit un snack sur la joue, entourant sa taille de ses bras, avant de finalement reprendre sa place dans la cuisine, alors qu'elle cherchait une poêle.
— C'est pourquoi ça ? Demanda le garçon qui avait légèrement rougit.
Elle le regarda, et amusée de voir ses joues qui s'étaient empourprée, elle dit alors:
— Pour la gentillesse de tes mots. Tu es compréhensif, attentionné, et tu ne me juges pas. En dehors du fait que c'est important pour moi, c'est surtout que, très sincèrement, tu es le seul qui se soit comporté comme ça cet après midi. Je te jure, il y en a carrément un qui a osé me reprocher d'être effectivement très proche de John, l'acteur de Lewis Matthews. Je te le cite ”Bah en même temps, vous ne vous montrez pas proche de lui, vous arrêtez de partager votre vie entière sur vos réseaux, vie dont, vous devez en être consciente, l'immense partie de la population se fout royalement, et comme ça vous n'aurez plus de lettre de ce type”. Sans déconner, je l'aurais frappé si j'avais pu.
Il était choqué, outré, et il avait honte d'être un homme à cause de ce genre de personnes.
— Pardon mais…Il a quel âge ? 50 piges pour parler comme ça ?
— Exactement, il en avait 54 pour être précise. Comme toi, je suis persuadée que c'est le genre de mec qui dit ”bah tu as vu comment elle était habillée ? Pas étonnant qu'elle se fasse violer cette pute”.
— Putain de merde…Faut vraiment être sacrément dérangé ,pour penser ça. En ce qui me concerne, même si ce n'est pas la question mais comme ça, tu sais comment je pense, au minimum sur ça: Oui, effectivement, une fille qui s'habille avec une jupe, et un décolleté, qu'il soit prononcé ou pas, a plus de risque de se faire agresser sexuellement. MAIS, et j'insiste sur le mais: elle n'est responsable de RIEN. La seule personne responsable, puisqu'il y a aussi des femmes violeuse, c'est celle qui agresse quelqu'un sexuellement. Au pire, et bien sûr cela ne concerne que les cas où il n'y a qu'un seul ou une seule agresseur ou agresseure, les parents sont aussi responsables puisqu'ils n'ont pas su l'élever correctement.
— Exactement, il en avait 54 pour être précise. Comme toi, je suis persuadée que c'est le genre de mec qui dit ”bah tu as vu comment elle était habillée ? Pas étonnant qu'elle se fasse violer cette pute”.
— Putain de merde…Faut vraiment être sacrément dérangé ,pour penser ça. En ce qui me concerne, même si ce n'est pas la question mais comme ça, tu sais comment je pense, au minimum sur ça: Oui, effectivement, une fille qui s'habille avec une jupe, et un décolleté, qu'il soit prononcé ou pas, a plus de risque de se faire agresser sexuellement. MAIS, et j'insiste sur le mais: elle n'est responsable de RIEN. La seule personne responsable, puisqu'il y a aussi des femmes violeuse, c'est celle qui agresse quelqu'un sexuellement. Au pire, et bien sûr cela ne concerne que les cas où il n'y a qu'un seul ou une seule agresseur ou agresseure, les parents sont aussi responsables puisqu'ils n'ont pas su l'élever correctement.
Il but une gorgée de son vin, et continua:
— Et, dans le cas où il y a plusieurs déchets de la société qui commettent cet acte immonde, qui selon moi mérite la peine de mort, les parents de tous les déchets sont, eux aussi, des déchets de la société. Evidemment, les parents qui font tout pour le changer, l'empêcher, sont des exceptions, mais c'est rare. Souvent, ce sont les parents qui eux même parlent de manière à encourager ce genre de comportements. Entre ceux qui tiennent un discours approximativement aussi misérable que l'autre con qui disait que c'était de ta faute si tu te faisais menacer, ceux qui sont encore plus macho et sexiste que les Italiens, Trump, et tous les peuple méditerranéens réunis, et les religieux traditionalismes hyper pratiquant, en disant que la femme a sa place uniquement à la cuisine et à la maison avec les enfants, qu'elle ne doit pas travailler, obéir en toute circonstance à son mari etc… Et carrément les hommes qui disent que les femmes sont nées pour être dominés par l'homme, que ”vous ne valez rien sans nous, vous n'êtes rien sans nous”, et d'autres discours que je préfère ne même pas imaginer, forcément, ça conduit à des actes barbares. Les hommes comme ça, je les vomis, je les exècre, je les hais.
— Je comprends…Mais oui, tu as raison. Ce n'est. bien évidemment pas une excuse, mais en revanche, c'est une explication. A l'image, à l'époque, des Nazis. Certains étaient comme ça car fondamentalement méchants, des monstres du premier au dernier de le bruns d'ADN. En revanche, pour la jeunesse Hitlerienne, qui ont appris à détester les juifs dès l'âge de 3 ans, cela permet de comprendre. Ce n'est pas une excuse, mais une explication.
— Et aujourd'hui, il y a les terroristes qui sont exactement dans cette situation.
— Je comprends…Mais oui, tu as raison. Ce n'est. bien évidemment pas une excuse, mais en revanche, c'est une explication. A l'image, à l'époque, des Nazis. Certains étaient comme ça car fondamentalement méchants, des monstres du premier au dernier de le bruns d'ADN. En revanche, pour la jeunesse Hitlerienne, qui ont appris à détester les juifs dès l'âge de 3 ans, cela permet de comprendre. Ce n'est pas une excuse, mais une explication.
— Et aujourd'hui, il y a les terroristes qui sont exactement dans cette situation.
Remplissant la casserole d'eau, elle l'interrogea:
— Oh..Tu as été confronté à ça ?
Il secoua la tête.
— Désolé, je n'ai pas le droit d'en parler.
Il détourna le regard. Les images lui revenaient en tête. Il ferma les yeux pour essayer de les faire partir, et après quelques secondes, il y parvint enfin. Le voyant faire, elle approcha et posa la main sur son épaule:
— Hey, Thomas.
Il la regarda dans les yeux, en souriant tendrement.
— Oui ?
— Est ce que ça va ? Demanda-t-elle en penchant la tête sur le côté.
— Oui ne t'en fait pas, tout va bien. Parler de tout ce qui concerne le terrorisme n'est pas quelque chose d'agréable pour moi.
— Est ce que ça va ? Demanda-t-elle en penchant la tête sur le côté.
— Oui ne t'en fait pas, tout va bien. Parler de tout ce qui concerne le terrorisme n'est pas quelque chose d'agréable pour moi.
Elle baissa la tête, et dit alors:
— Ce n'est pas comparable, et sache vraiment que jamais je ne me permettrais d'insinuer le contraire. Mais ce que je peux te dire, c'est que j'ai malheureusement perdu une amie chère dans une fusillade au début de 2023. Alors….Je connais la douleur de la perte d'une personne importante dans ma vie. Je ne te demande pas de me raconter, mais probablement que la, ou pire, les personnes que tu as perdu, étaient plus que des amis. Alors…qu'on en parle ou non, je te présente toutes mes condoléances.
Il hocha la tête, et dit, en souriant:
— Merci beaucoup, ça me touche sincèrement, ça me va droit au coeur. Pour te répondre très brièvement, j'ai effectivement perdu deux personnes à cause du terrorisme. C'était une de mes coéquipières, et mon chef. Même si c'était mon supérieur, mon chef d'unité, c'était l'un de mes meilleurs amis.
Il constata qu'elle avait rempli la casserole d'eau, et fit le tour de l'ilot centrale pour lui dire, très proche d'elle:
— Hey ! Je t'avais dis que tu n'avais pas à le faire !
Bien entendu, il le disait sur un ton directif mais surtout, à prendre au millième degré et elle l'avait bien compris juste en écoutant sa façon de le dire. La jolie brunette lui tira la langue et dit alors:
— Nananèreuh ! Tu avais qu'à être plus réactif !
Ils rigolèrent alors, puis elle lui dit, posant une main sur celle qu'il avait posé sur le bord du plan de travail, ressentant de l'aisance à être tactile avec lui, et lui demanda:
— Alors ? Comment tu les voudrais tes pâtes ?
— Est ce que tu sais faire en carbonara ?
— Est ce que tu sais faire en carbonara ?
Elle haussa les sourcils, les deux en même temps, et demanda, pointant un doigt vers elle même:
— Tu me demandes ça à moi ? Ah Lala…C'est vraiment parce que c'est toi, parce que l'on ne se connait pas, mais la prochaine fois que tu me demandes ça, je le prendrai comme une insulte. Sache que je fais les meilleurs pâtes carbonara du monde. Lardon, oeuf, et du fromage si tu veux, mais moi j'en mets, et hop, cuillère fourchette et régale toi.
Sa réaction le fit beaucoup rire. Il était content d'être tombé sur une femme, ou plus généralement une personne, avec autant d'humour qu'elle. En fait, ce n'était le premier entretient d'embauche de la semaine et même du mois qu'il avait eut pour être engagé en temps que garde du corps. Les autres personnes n'avaient pas retenu sa candidature, et à vrai dire, même si ça avait été le cas, il n'aurait pas accepté celé des autres, il aurait uniquement voulu travailler pour Maïna. Les autres, soit des vieille personnes, soit des personnes hautaines et dédaigneuses, quand ce n'était pas les deux, avaient un sens de l'humour égal à celui d'un gardien de prison russe.
Plus tard, ils mangèrent donc ensemble, et discutèrent.
— Mmh, c'est vraiment délicieux, dit Alors Thomas. Merci beaucoup Maïna.
— Mais je t'en prie. Comme je te l'ai dis, j'avais envie de le faire, tu es mon invité, en tout cas pour ce soir, et aussi longtemps qu'il el faudra, tu seras mon coloc dans cette belle maison, à la différence entre nous deux et une véritable collocation, que toi, tu n'auras rien à payer.
— Mais je t'en prie. Comme je te l'ai dis, j'avais envie de le faire, tu es mon invité, en tout cas pour ce soir, et aussi longtemps qu'il el faudra, tu seras mon coloc dans cette belle maison, à la différence entre nous deux et une véritable collocation, que toi, tu n'auras rien à payer.
.e garçon hocha la tête et dit:
— Tout va bien ne t'inquiète pas.
Ils passèrent encore une bonne partie de la soirée à discuter. Finalement, vint le moment de se coucher. Après avoir tous les deux débarrassé la table, elle l'emmena dans la pièce qui, aussi longtemps que nécessaire, même si cela viendrait à changer beaucoup plus tôt que tous les deux le pensaient, serait sa chambre à coucher.
— Et voici ton chez toi !
Il découvrit donc sa chambre. Il y avait une commode, un bureau avec un ordinateur de bureau, qui avait l'air d'être du type gamin, un grand lit king size, 210 sur 190 de large.
— Bien entendu, tu pourras décorer de la façon que tu décideras.
— Oh tu sais, même chez moi, je n'ai pas vraiment découvert. Il se trouve que mon appartement était un logement à la base en location, qui appartenait à mes grands parents. A leur mort, l'appartement m'a été légué. Arès m'être assuré que la locataire avait un nouveau logement, ce qui a pris tout de même deux ans et demi, j'ai pu y emménager. En attendant, je vivais dans un motel. Je m'en fichais, pour être honnête. Je n'étais pas pressé, et surtout, surtout je ne suis pas un monstre égoïste. La mère avait une petite fille. Je n'allais pas mettre à la rue une famille. Je les ai même aidées à trouver un logement qui convenait à la fois pour une vie de famille, en terme de qualité, mais aussi à proximité pour la petite, d'une école et pour la mère, du travail de celle-ci.
— Oh tu sais, même chez moi, je n'ai pas vraiment découvert. Il se trouve que mon appartement était un logement à la base en location, qui appartenait à mes grands parents. A leur mort, l'appartement m'a été légué. Arès m'être assuré que la locataire avait un nouveau logement, ce qui a pris tout de même deux ans et demi, j'ai pu y emménager. En attendant, je vivais dans un motel. Je m'en fichais, pour être honnête. Je n'étais pas pressé, et surtout, surtout je ne suis pas un monstre égoïste. La mère avait une petite fille. Je n'allais pas mettre à la rue une famille. Je les ai même aidées à trouver un logement qui convenait à la fois pour une vie de famille, en terme de qualité, mais aussi à proximité pour la petite, d'une école et pour la mère, du travail de celle-ci.
Encore une fois, elle vint lui faire un baiser sur la joue.
— Tu es vraiment un gars bien, Thomas Madison.
— Et c'est pour ça que ce soir tu m'as déjà embrassé trois fois ?
— Oui, dit-elle en rigolant. J'aime les gens bien. Et toi tu es un gars bien, alors je t'aime bien. Les gens que j'aime bien, je les embrasse souvent, en tout cas, sur la joue.
— Et c'est pour ça que ce soir tu m'as déjà embrassé trois fois ?
— Oui, dit-elle en rigolant. J'aime les gens bien. Et toi tu es un gars bien, alors je t'aime bien. Les gens que j'aime bien, je les embrasse souvent, en tout cas, sur la joue.
Il rigola et dit alors:
— eMerci pour tous ces compliments. Toi aussi , tu es quelqu'un de bien.
Elle le salua, en lui faisant l'accolade, et le laissa seul dans sa chambre. Il se déshabille, posa sa montre, ses bracelets et son téléphone sur la table de chevet et se glissa sous les couvertures.
Plus tard, dans la nuit, la jeune femme fut réveillée par des hurlements. Croyant d'abord que c'était quelqu'un dehors qui était venu ici pour la harceler, lui faire du mal, elle comprit alors que ça ne venait pas de là.
— Non ! Ne la touchez pas ! Non!
La jeune femme approcha de la chambre du garçon, écoutant ce qu'il disaitt, ou plutôt hurlait dans son sommeil. Il parlait d'une femme, mais elle n'arrivait pas à s'imaginer qui était-ce. Ce qu'il dirait ensuite lui donnerait une indication.
— Je n'en prie Fanny…Ne me laisse pas…Je ne pourrais pas vivre sans toi…Tu est toute Xavie, c'est toi qu détient mon coeur, il n'appartient qu'à toi.
Elle décida finalement d'entrer, prête à le réveiller au cas où cela devenait trop insupportable. Et Elle décida de le faire rapidement puisque c'était maintenant des sanglots qui étaient mélangés à sa voix.
— Je t'en prie Fanny… Ne me laisse pas…Je t'aime beaucoup trop. Mon Coeur se briserait en mille morceau si tu mourrais.
— C'est pas vrai, se dit alors la jeune femme. Il est en train de revivre la mort de sa petite amie.
— C'est pas vrai, se dit alors la jeune femme. Il est en train de revivre la mort de sa petite amie.
Elle entra alors immédiatement dans la chambre, et pendant qu'il hurlait à la fois de douleur et de désespoir, elle se mit assise sur le bord du lit, et l'appela, tout en le secouant.
— Thomas ! Thomas !
— Un médecin ! Appelez un médecin bordel de merde !
— Thomas ! Tu fais un cauchemars !
— Un médecin ! Appelez un médecin bordel de merde !
— Thomas ! Tu fais un cauchemars !
Il se réveilla alors, totalement en sueur, trempé des pieds à la tête à cause du cauchemars qu'il venait de faire, et en ce qui le concernait, de revivre. En se réveillant, il s'était accroché à la première chose qui était à porté de ses mains, et à cet instant, ce n'était pas une chose, mais une personne, Maïna, la jeune femme, type polynésienne, qui l'avait engagé pour assurer sa protection. Il avait totalement les bras refermés sur elle, et alors qu'elle avait fait de même, en lui caressant le dos, son dos nu puisqu'il dormaitt en caleçon, il dit alors:
— Excuse moi de t'avoir réveillée…Je ne voulais pas t'empêcher de dormir.
— Ce n'est pas grave, dit alors celle-ci, totalement compatissante de la situation, qu'ele avait déjà connu, ainsi que chaque être humains sur Terre, et cela depuis la nuit des temps. Les gens qui avait fait un cauchemars et hurlé au point de réveiller la personne présent avec eux dans la maison, ou l'appartement, que ce soit une colocation, les parents ou d'autres membres de la famille de la famille, ainsi que les conjoints et les conjointes.
— Ce n'est pas grave, dit alors celle-ci, totalement compatissante de la situation, qu'ele avait déjà connu, ainsi que chaque être humains sur Terre, et cela depuis la nuit des temps. Les gens qui avait fait un cauchemars et hurlé au point de réveiller la personne présent avec eux dans la maison, ou l'appartement, que ce soit une colocation, les parents ou d'autres membres de la famille de la famille, ainsi que les conjoints et les conjointes.
Alors, elle osa lui demander: ce cauchemar:
— Thomas, est ce que je peux te demander qui mourrait sous tes yeux dans ton rêve ?
Il interrompit donc l'étreinte, non pas parce qu'il n'en avait plus envie, mais parce qu'il préférerait la regarder dans les yeux pour cela, et après une longue te profonde inspiration, il lui répondit.
— Celle dont je rêvais de la mort, que je revivais exactement dans les mêmes conditions et dans la même position, s'appelait Fanny Callen.
Il baissa la tête, retenant au maximum une larme qui était sur le point de couler de sa joue, et il lui dit:
— C'était ma petite amie, elle était dans mon unité, et elle est morte dans mes bras, durant une opération…
A suivre...
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Commentaires ()
pour répondre à votre question, j'ai abandonné l'histoire "mémoire effacée", cela ne menait à pas grand chose et surtout n'avait que peut de réalisme puisque ce n'est pas avec le sexe qu'on guérit un amnésique, je m'y connais trop peu en la matière donc je préfère arrêter plutôt que de dire des bétises
Vivement la suite
J’ai accroché
Vraiment très bien écrite
j'essaie d'écrire la suite au plus vite