Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Sacrée seconde chance — Chapitre 3 · Nouveau travail, nouvelle cible?
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Sacrée seconde chance
Chapitre 3 · Nouveau travail, nouvelle cible?
J-4 lundi
J'ai hâte et à la fois, j'appréhende de commencer cette journée. J'ai pas mal de choses à faire aujourd'hui. On déjeune avec Eva pendant que les filles finissent de se préparer. Ma femme a revêtu une de ses tenues de travail et qui la rend énormément sexy. Elle a une veste en cuir, dessous une chemise bleu foncé qui permet de cacher sa lingerie et sa proéminente poitrine, en dessous, elle a mis une jupe et ce que je pense être un porte-jarretelles.
Elle m'annonce qu'elle part au travail ce matin, mais qu'elle sera là en début d'après-midi. On sonne à la porte et Eva va ouvrir. Elle revient accompagnée d'une sublime jeune femme d'environ la vingtaine. Elle me présente cette splendide brune comme étant Ilana, notre femme de ménage. Elle est ukrainienne et a fui son pays à cause de la guerre avec la Russie et d'autres voisins. Cela fait presque trois ans qu'elle et ses parents sont partis et ils ont été trimballés d'abord au Danemark puis en Angleterre avant d'atterrir en France. J'apprends que c'est Ilana elle seule qui subvient aux dépenses de sa famille.
Eva m'explique qu'elle travaille chez nous tous les jours de la semaine, toute la journée, sauf le samedi et le dimanche. J'apprends donc que nous l'hébergeons la semaine, car elle a beaucoup de temps de trajet pour aller et venir jusqu'à chez ses parents. Elle me dit qu'elle a sa chambre à l'étage, à la suite de celle des filles, et qu'elle peut disposer des commodités de la maison au même titre que tout le monde. Elle est assez discrète et s'efface souvent quand nous sommes tous ensemble.
Ilana a l'air plutôt timide aux premiers abords, mais assez détendue avec ma femme. Elle parle plutôt bien français et a l'air de faire un travail qui satisfait pleinement Eva. Je suis content de voir que ma femme n'a pas la charge de toute la maison et de toute façon, je compte bien mettre ma pierre à l'édifice.
J'embrasse Eva puis je pars amener Romane à la fac, Cloé préférant aller avec Alice à l'école par ses propres moyens. Eva retrouve une collègue qui passe la chercher les matins pour lesquels elle n'a pas besoin d'accompagner les filles. Je prends ensuite la direction du secteur de la défense pour me rendre à mon entretien.
Arrivé en bas de la tour, je demande Rose Blanchard comme me l'a indiqué Jérémy. Peu de temps après, je vois arriver une femme blonde, la quarantaine, habillée de manière très sobre et le visage plutôt fermé.
— Thomas, c'est bien cela ?
— Oui, c'est cela, madame, enchantée.
— Appelez-moi Rose, je vous en prie.
— Oui, c'est cela, madame, enchantée.
— Appelez-moi Rose, je vous en prie.
Elle m'invite à la suivre dans son bureau, c'est assez perturbant, car il n'y a pas un mot à prononcer pendant tout le trajet jusqu'à l'arrivée dans son bureau.
— J'ai entendu beaucoup de choses positives sur vous.
— De la part de Jérémy, je suppose ? J'espère qu'il ne vous a pas fait un portrait trop flatteur.
— Je vais être honnête avec vous, je sais énormément de choses sur votre parcours, mais Jérémy m'a certifié que vous êtes l'homme que je recherche et j'ai plutôt tendance à lui faire confiance. Mais j'ai quand même quelques questions.
— Je vous écoute et je n'ai rien à cacher.
— Êtes-vous stable psychologiquement ?
— Je pense l'être. Je suis dans une très bonne disposition psychologique la journée, mais j'ai parfois des nuits agitées.
— Diriez-vous que la prison vous a fait évoluer en bien ou en mal ?
— J'y ai appris à cerner les gens et à fédérer autour de moi.
— Avez-vous été violent au cours de ce séjour en prison ?
— Là-bas, il faut savoir se défendre. J'ai parfois eu recours à la violence pour obtenir le respect de beaucoup de gens.
— Est-ce que vous savez manager ?
— Je sais que je pourrais être un très bon chef d'équipe.
— Qu'est-ce qui vous motive dans le travail ?
— Je veux vivre une aventure dans laquelle je pourrais trouver du plaisir professionnellement et personnellement parlant.
— Vous êtes le genre d'homme qui en impose, que pensez-vous pouvoir apporter à l'entreprise.
— Je pense pouvoir apporter de la rigueur, être un bon soutien pour vous en relais du terrain, vous décharger de certaines obligations pour vous permettre d'être plus libéré. Je sais que je pourrais améliorer les prestations de cette entreprise.
— De la part de Jérémy, je suppose ? J'espère qu'il ne vous a pas fait un portrait trop flatteur.
— Je vais être honnête avec vous, je sais énormément de choses sur votre parcours, mais Jérémy m'a certifié que vous êtes l'homme que je recherche et j'ai plutôt tendance à lui faire confiance. Mais j'ai quand même quelques questions.
— Je vous écoute et je n'ai rien à cacher.
— Êtes-vous stable psychologiquement ?
— Je pense l'être. Je suis dans une très bonne disposition psychologique la journée, mais j'ai parfois des nuits agitées.
— Diriez-vous que la prison vous a fait évoluer en bien ou en mal ?
— J'y ai appris à cerner les gens et à fédérer autour de moi.
— Avez-vous été violent au cours de ce séjour en prison ?
— Là-bas, il faut savoir se défendre. J'ai parfois eu recours à la violence pour obtenir le respect de beaucoup de gens.
— Est-ce que vous savez manager ?
— Je sais que je pourrais être un très bon chef d'équipe.
— Qu'est-ce qui vous motive dans le travail ?
— Je veux vivre une aventure dans laquelle je pourrais trouver du plaisir professionnellement et personnellement parlant.
— Vous êtes le genre d'homme qui en impose, que pensez-vous pouvoir apporter à l'entreprise.
— Je pense pouvoir apporter de la rigueur, être un bon soutien pour vous en relais du terrain, vous décharger de certaines obligations pour vous permettre d'être plus libéré. Je sais que je pourrais améliorer les prestations de cette entreprise.
Elle m'explique que sa boite gère la sécurité de la tour et de deux autres 24 h sur 24, qu'elle se compose d'une vingtaine d'employés. Elle me détaille les missions qui seraient les miennes, ses attentes. Elle m'explique qu'elle souhaite augmenter le nombre de contrats avec d'autres entreprises du secteur.
On fait le tour des locaux, des moindres recoins de la tour, et elle me présente les procédures mises en place pour assurer la sécurité des entreprises occupantes de l'immeuble. Puis, on remonte dans son bureau.
On fait le tour des locaux, des moindres recoins de la tour, et elle me présente les procédures mises en place pour assurer la sécurité des entreprises occupantes de l'immeuble. Puis, on remonte dans son bureau.
— Avez-vous des questions ?
— Vous, de quoi avez-vous besoin ?
— Comment ça ?
— Je pense que la question est claire, non ? De quoi avez-vous besoin pour ce poste ?
— Oui, ça l'est. Répond-elle un peu intimidée. J'ai besoin d'un chef de sécurité qui me soutienne, qui m'épaule. Quelqu'un qui ait la tête sur les épaules pour permettre à cette entreprise de s'épanouir.
— Elle le sera si vous l'êtes. Vous l'êtes ?
— J'ai besoin de quelqu'un pour cela. Quelqu'un de sérieux en qui je puis avoir confiance.
— Vous pourrez avoir confiance en moi, je suis quelqu'un de sérieux et de loyal.
— Jérémy ne m'a pas menti, je pense que vous serez très bien pour le poste. Pouvez-vous commencer mercredi ?
— Avec plaisir.
— Vous, de quoi avez-vous besoin ?
— Comment ça ?
— Je pense que la question est claire, non ? De quoi avez-vous besoin pour ce poste ?
— Oui, ça l'est. Répond-elle un peu intimidée. J'ai besoin d'un chef de sécurité qui me soutienne, qui m'épaule. Quelqu'un qui ait la tête sur les épaules pour permettre à cette entreprise de s'épanouir.
— Elle le sera si vous l'êtes. Vous l'êtes ?
— J'ai besoin de quelqu'un pour cela. Quelqu'un de sérieux en qui je puis avoir confiance.
— Vous pourrez avoir confiance en moi, je suis quelqu'un de sérieux et de loyal.
— Jérémy ne m'a pas menti, je pense que vous serez très bien pour le poste. Pouvez-vous commencer mercredi ?
— Avec plaisir.
On fait toute la formalité nécessaire à mon embauche et elle me fait signer la promesse et on se dit à mercredi.
Je file ensuite au magasin de téléphonie présent dans le centre commercial juste en dessous et que Rose m'a conseillé. Je tombe sur Ivan qui vient me conseiller et une minute plus tard, c'est sa responsable qui prend le relais.
Je file ensuite au magasin de téléphonie présent dans le centre commercial juste en dessous et que Rose m'a conseillé. Je tombe sur Ivan qui vient me conseiller et une minute plus tard, c'est sa responsable qui prend le relais.
— Bonjour, je suis Sarah, la responsable d'agence. Je vais prendre la suite de mon collègue, de quoi avez-vous besoin ?
Je lui explique que j'ai besoin d'un smartphone, mais quelque chose d'assez simple. Elle me guide et me conseille parfaitement.
— Je suis désolé de vous faire perdre votre temps avec quelque chose d'aussi simple.
— Il n'y a pas de soucis, je préfère largement vous conseiller que tout un tas de petits vieux qui ne comprennent rien ou d'hommes d'affaires exigeants et condescendants.
— Qui vous dit que je n'en suis pas un ?
— Votre look et votre façon de parler.
— Il n'y a pas de soucis, je préfère largement vous conseiller que tout un tas de petits vieux qui ne comprennent rien ou d'hommes d'affaires exigeants et condescendants.
— Qui vous dit que je n'en suis pas un ?
— Votre look et votre façon de parler.
Elle me configure tout le téléphone et me propose d'essayer de le faire fonctionner pour voir s'il marche. C'est selon elle une nouvelle procédure des agences. Elle compose son numéro personnel sur mon téléphone, décroche, raccroche et rappelle avec son téléphone. Voyant que tout fonctionne, elle m'encaisse et me laisse partir.
Quand je rentre chez moi, je vous dis qu'Eva est là également. Elle me dit qu'elle a fini son rendez-vous plus tôt et qu'elle est rentrée faire à manger. On mange tous les trois avec Ilana, ce qui me permet de la détailler un peu plus.
Elle est brune, fait un mètre soixante-dix minimum et les yeux verts. Aujourd'hui, elle fait le message en talon, en jean et avec un petit top qui me permet d'apprécier sa poitrine, un 90 à peu près.
On discute de la matinée de ma femme et j'apprends rapidement à connaître Ilana. Elle a un parcours de vie assez impressionnant et une détermination sans faille pour subvenir au besoin des siens.
Je raconte ensuite la matinée à Eva qui est ravie de la proposition d'embauche. Je lui montre mon téléphone et elle me rajoute immédiatement dans le groupe familial. On discute de certains projets et de perspectives. Puis, on termine tranquillement le repas. Eva va prendre un café dans le canapé et Ilana monte s'occuper de l'étage. Je finis le repas en rangeant le lave-vaisselle.
Je raconte ensuite la matinée à Eva qui est ravie de la proposition d'embauche. Je lui montre mon téléphone et elle me rajoute immédiatement dans le groupe familial. On discute de certains projets et de perspectives. Puis, on termine tranquillement le repas. Eva va prendre un café dans le canapé et Ilana monte s'occuper de l'étage. Je finis le repas en rangeant le lave-vaisselle.
Je rejoins Eva dans le canapé et je vois qu'elle a enlevé sa chemise. Je lui saute dessus, ôte son soutien-gorge et je viens bouffer ses seins. J'adore son énorme poitrine, je sais qu'elle a beaucoup de sensations au niveau des tétons et je n'arrête pas de jouer avec. Elle se relève, enlève le reste de ses vêtements et remonte sur moi. Elle coulisse sur mon sexe pour que mon gland caresse son clito. Elle s'active comme cela pendant plusieurs minutes avant de s'empaler dessus. Elle ne retient ni son corps ni ses cris. Je commence à gifler ses seins en plus de la pénétrer. Je finis par me lever en la portant et je la mets à quatre pattes sur le canapé. Je viens lubrifier son petit trou avec sa mouille et je l'enfile sans aucune difficulté.
— Vas-y, mon amour, prend mon cul, tu sais que j'aime trop ça.
— Vas-y, hahaha oui, j'aime trop ça.
— Vas-y, prend le cul de ta salope de femme.
— Vas-y, hahaha oui, j'aime trop ça.
— Vas-y, prend le cul de ta salope de femme.
J'accélère le rythme et je viens tirer ses cheveux en même temps. Je la vois qui s'active à se doigter pendant que mon sexe la ramone de fond en comble.
— Hhhmmmmm hhhmmmm hhhmmmm.
— Aaaaahhhhhhhh mon amour, c'est trop bon, je vais jouir.
— Aaaaahhhhhhhh oh putain, putain, c'est énorme.
— Aaaaahhhhhhhh aaaaaaaaahhhhhh oh mon Dieu.
— Viens me donner ton jus, mon amour, j'adore ça.
— Viens gicler dans ma bouche.
— Aaaaahhhhhhhh mon amour, c'est trop bon, je vais jouir.
— Aaaaahhhhhhhh oh putain, putain, c'est énorme.
— Aaaaahhhhhhhh aaaaaaaaahhhhhh oh mon Dieu.
— Viens me donner ton jus, mon amour, j'adore ça.
— Viens gicler dans ma bouche.
Elle s'active sur ma queue comme une furie pendant plusieurs minutes. Elle crache dessus, elle la prend en entier dans sa bouche et la sort juste le temps d'ouvrir la bouche et de bien tirer la langue pour que ma semence se dépose délicatement dessus.
Quand je lève la tête, je constate qu'Ilana vient de quitter le haut de l'escalier.
Quand je lève la tête, je constate qu'Ilana vient de quitter le haut de l'escalier.
— Je crois qu'on a eu une spectatrice.
— Oh, c'est vrai ?
— En même temps, tu n'as pas été très discrète.
— Vu la façon dont tu me prends, c'est tout simplement impossible, et puis je m'en fous, je t'ai attendu dix ans, ce n'est pas pour me restreindre quand je peux de nouveau profiter de toi.
— J'adore que tu profites de moi.
— Oh, c'est vrai ?
— En même temps, tu n'as pas été très discrète.
— Vu la façon dont tu me prends, c'est tout simplement impossible, et puis je m'en fous, je t'ai attendu dix ans, ce n'est pas pour me restreindre quand je peux de nouveau profiter de toi.
— J'adore que tu profites de moi.
Plus tard dans l'après-midi, je reçois un message de Sarah.
— Pensez-vous que serait possible que l'on se voit dans un cadre autre que professionnel ?
— Qui sait, j'aurais peur d'être une panne qui nécessitera votre intervention.
— Avec plaisir.
— Vous utilisez souvent le numéro de vos clients à des fins personnelles ?
— Rarement, seulement ceux qui laissent des traces.
— Des traces ?
— Dans mes sous-vêtements… Quand j'en porte…
— Je vois. Si jamais j'ai besoin, je vous appelle.
— N'hésitez surtout pas.
— Qui sait, j'aurais peur d'être une panne qui nécessitera votre intervention.
— Avec plaisir.
— Vous utilisez souvent le numéro de vos clients à des fins personnelles ?
— Rarement, seulement ceux qui laissent des traces.
— Des traces ?
— Dans mes sous-vêtements… Quand j'en porte…
— Je vois. Si jamais j'ai besoin, je vous appelle.
— N'hésitez surtout pas.
Tout le monde se retrouve à la maison en fin de journée. Au moment du repas, je vois quelques regards d'Ilana et je lui fais comprendre que je l'ai vu. On passe tous un agréable moment à table, chacun débriefe de sa journée.
Les filles vont ensuite dans leur chambre, on reste aider Ilana à tout ranger et on se met dans le canapé pour discuter de l'organisation des jours à venir et notamment après la reprise de mon travail. On part ensuite se coucher.
À peine une heure après, je suis réveillé par des mauvais souvenirs de mon incarcération. Je décide de quitter la chambre pour aller me détendre dans le canapé. Vu l'heure, je ne mets rien d'autre qu'un boxer. J'ai de mauvaises habitudes qui restent de la prison. Je n'ai goût à rien en matière de films, à part les romances pathétiques et les films porno. Ce sont les deux seuls styles de films que l'on peut voir de façon pirate dans ces pays-là. J'allume donc une chaîne au pif et je zappe jusqu'à trouver une comédie romantique. Après une demi-heure de film durant laquelle je m'ennuie fermement, je décide de regarder un porno.
Peu de temps après, j'entends quelqu'un dans l'escalier. Quand je me retourne, je vois Ilana, short en satin et haut débardeur qui va avec, qui file dans la cuisine. Je vais la rejoindre et j'avoue que dans cette tenue, elle ne me laisse pas indifférent. Je vois qu'elle a une poitrine de taille raisonnable, sans doute un 90 B, son gros point fort, ce sont ses fesses. Son cul est bien galbé, il a l'air ferme et dans ce petit short, il est excitant à souhait.
— Alors vous aussi, vous avez des soucis de sommeil ?
— Non, j'avais juste soif et je ne pensais pas que vous étiez là. Dit-elle en regardant mon entrejambe déjà bien dur et en se mordillant la lèvre.
— Je vous souhaite une bonne nuit alors et ne rêvez pas trop de ce que vous avez vu ce soir.
— bonne nuit à vous aussi, dit-elle en rougissant.
— Non, j'avais juste soif et je ne pensais pas que vous étiez là. Dit-elle en regardant mon entrejambe déjà bien dur et en se mordillant la lèvre.
— Je vous souhaite une bonne nuit alors et ne rêvez pas trop de ce que vous avez vu ce soir.
— bonne nuit à vous aussi, dit-elle en rougissant.
Je reste regarder encore un peu la télé et entre le film et la vision d'Ilana en tenue légère qui trotte dans ma tête, je retourne dans mon lit terriblement excité.
Je me faufile entre les cuisses d'Eva pour la lécher, puis je viens la prendre bien fort pendant plusieurs minutes. Je me réveille deux autres fois dans la nuit, je la baise à nouveau, une fois en lui prenant le cul, l'autre en lui prenant la chatte. Épuisé, je finis par m'endormir comme un bébé.
Je me faufile entre les cuisses d'Eva pour la lécher, puis je viens la prendre bien fort pendant plusieurs minutes. Je me réveille deux autres fois dans la nuit, je la baise à nouveau, une fois en lui prenant le cul, l'autre en lui prenant la chatte. Épuisé, je finis par m'endormir comme un bébé.
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Commentaires ()
Vivement la suite de ces aventures
On ne sait rien de sa femme pendant son absence
la température va monter ...
j'adore
Merci pour votre récit. Hate de découvrir ce que nous réserve l'avenir ...