Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Les tribulations d'un jeune étudiant en proche banlieue — Chapitre 1 · MARCELLINE
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Les tribulations d'un jeune étudiant en proche banlieue
Chapitre 1 · MARCELLINE
Le récit qui suit ne m'appartient pas.
A vrai dire, à l'époque des faits je ne connaissais même pas celui qui me l'a raconté. C'est avec son accord que je vous le transmets, tel qu'il me fût narré au cours d'une soirée d'été bien arrosée.
A vrai dire, à l'époque des faits je ne connaissais même pas celui qui me l'a raconté. C'est avec son accord que je vous le transmets, tel qu'il me fût narré au cours d'une soirée d'été bien arrosée.
-+-+-+-+-
Notre ”héros” à l'époque était étudiant et travaillait par intermittence comme chauffeur pour une société qui faisait appel à ses services pour transporter des équipes ou du matériel. C'était son unique source de revenus, mais comme il le découvrit, il aurait pu tomber bien plus mal...
Il régnait dans cette société une ambiance bon enfant, quasi familiale due à la jeunesse de la grande majorité du personnel, au travail jamais répétitif et aux salaires attrayants compensant largement des horaires atypiques et même parfois pléthoriques.
La division du travail était bien définie : aux hommes revenaient les tâches techniques et la direction, aux femmes étaient dévolues les tâches administratives subalternes. Rapidement, bien qu'étant un occasionnel, il avait été adopté et connaissait tout le monde.
On lui fit très vite confiance et, à sa grande satisfaction (ainsi qu' à celle de son porte-monnaie!), des petits trajets urbains , sur lesquels on l'avait jaugé, il passa aux grandes distances, synonyme de rémunérations accrues grâce aux heures supplémentaires.
On lui fit très vite confiance et, à sa grande satisfaction (ainsi qu' à celle de son porte-monnaie!), des petits trajets urbains , sur lesquels on l'avait jaugé, il passa aux grandes distances, synonyme de rémunérations accrues grâce aux heures supplémentaires.
MARCELINE
C'était un jour de juin, lorsque pour la première fois il rentra à une heure très avancée de la nuit. Prévenue, Marceline, la gardienne l'attendait et lui ouvrit le portail métallique. Il faisait lourd et chaud, dans la lueur de ses phares le corps de la jeune femme lui apparut en transparence sous sa robe légère.
Jusqu'alors ça avait été bonjour-bonsoir. Se doutant que la jeune femme avait envie de vite retourner se coucher, il enfourcha son Solex et s'apprêtait à démarrer le moteur lorsque, ayant presque complètement refermé les vantaux, elle lui claqua deux grosses bises à la bonne franquette sur les joues avant de verrouiller en lui souhaitant une bonne nuit.
De ce jour, il prit l'habitude d'aller lui faire la bise (il ne faisait qu'imiter tout le monde, en fait) en arrivant et lorsque la situation le permettait, discuter cinq minutes.
Son rayon d'action ayant été notablement élargi, les retours de nuit se firent plus fréquents. Pour faire des économies, il se confectionnait des sandwiches qu'il consommait en rentrant. Mais, ce jour -là il dût partir précipitamment sans avoir le temps de faire des provisions.
Son rayon d'action ayant été notablement élargi, les retours de nuit se firent plus fréquents. Pour faire des économies, il se confectionnait des sandwiches qu'il consommait en rentrant. Mais, ce jour -là il dût partir précipitamment sans avoir le temps de faire des provisions.
Affamé, en pleine nuit, en arrivant il demanda à Marceline si elle avait de quoi le dépanner. Gentiment elle lui offrit un reste de poulet qu'il dévora de bon cœur. Pour une fois ils pouvaient prendre le temps de parler posément, il apprit ainsi que son mari était également chauffeur, travaillait dans la presse de nuit de la rue Réaumur, qu'ils se voyaient très peu, qu'ils venaient des Flandres et que le pays natal lui manquait.
Il comprit aussi que ce travail l'usait car elle ne savait pas faire les choses à moitié et rester inactive. Il la remercia sincèrement de son hospitalité et s'en fût.
Ce n'est que fin août qu'il rentra de nouveau plus près de l'aube que du soir.
Fidèle au poste la robuste Flamande l'attendait et comme à l'accoutumée il profita du spectacle d'ombres chinoises. Fatigué, il ne nota pas que portail était plus long à s'ouvrir.
Pas plus qu'il ne remarqua le ton particulièrement enjoué sur lequel elle lui annonça qu'elle lui avait réchauffé à l'avance du bœuf bourguignon. Auquel il fit honneur, car c'était aussi un cordon bleu. Ainsi qu'au genièvre qui fît glisser le ragoût. Genièvre lequel elle s'enhardit à tremper les lèvres, en souvenir du vieux pays.
Ce n'est que fin août qu'il rentra de nouveau plus près de l'aube que du soir.
Fidèle au poste la robuste Flamande l'attendait et comme à l'accoutumée il profita du spectacle d'ombres chinoises. Fatigué, il ne nota pas que portail était plus long à s'ouvrir.
Pas plus qu'il ne remarqua le ton particulièrement enjoué sur lequel elle lui annonça qu'elle lui avait réchauffé à l'avance du bœuf bourguignon. Auquel il fit honneur, car c'était aussi un cordon bleu. Ainsi qu'au genièvre qui fît glisser le ragoût. Genièvre lequel elle s'enhardit à tremper les lèvres, en souvenir du vieux pays.
Plus tard il se remémora qu'elle avait le rouge aux joues, elle qui jamais ne se maquillait.
Il décompressait. Proposa de débarrasser la table, ce qu'elle refusa d'un sourire. Quand il se leva , comme à l'accoutumée elle l'accompagna dans la cour, le regarda ôter l'antivol mais, alors qu'il faisait demi-tour, lui saisit le bras en lui soufflant juste :
- Reste!
Il décompressait. Proposa de débarrasser la table, ce qu'elle refusa d'un sourire. Quand il se leva , comme à l'accoutumée elle l'accompagna dans la cour, le regarda ôter l'antivol mais, alors qu'il faisait demi-tour, lui saisit le bras en lui soufflant juste :
- Reste!
Comment se retrouva-t-il au lit nu contre son corps épanoui, c'est flou. Tout juste se souvient-il qu'ils firent l'amour, qu'elle l'a prise, qu'elle n'a pas joui mais s'en fichait royalement.
La rage passée, ils refirent l'amour en prenant leur temps. Il découvrait la beauté épanouie d'une femme de trente-cinq ans, qui offrait autant qu'elle demandait.
Elle lui apprit patiemment comment faire minette, lentement, longtemps, caresse dont elle était sevrée et qu'elle adorait. Elle s'assit sur son visage et sur son sexe, dans tous les sens, impudique, ne lui refusant et ne se refusant rien.
La rage passée, ils refirent l'amour en prenant leur temps. Il découvrait la beauté épanouie d'une femme de trente-cinq ans, qui offrait autant qu'elle demandait.
Elle lui apprit patiemment comment faire minette, lentement, longtemps, caresse dont elle était sevrée et qu'elle adorait. Elle s'assit sur son visage et sur son sexe, dans tous les sens, impudique, ne lui refusant et ne se refusant rien.
Il voulut s'excuser de sa maladresse, elle lui mit la main sur la bouche
- Tes collègues n'ont pas ta délicatesse, vois-tu! Eux pensent pouvoir se servir!
Le jeune coq ressortit alors en lui et il lui annonça sans tact :
- Tu sais, quand je rentre, je laisse toujours les phares pour voir à travers ta robe!
A quoi Marceline répondit en lui pinçant doucement le nez :
- Tout malin que tu te croies, tu n'as pas remarqué que cette fois-ci je n'avais pas de dessous…
- Tes collègues n'ont pas ta délicatesse, vois-tu! Eux pensent pouvoir se servir!
Le jeune coq ressortit alors en lui et il lui annonça sans tact :
- Tu sais, quand je rentre, je laisse toujours les phares pour voir à travers ta robe!
A quoi Marceline répondit en lui pinçant doucement le nez :
- Tout malin que tu te croies, tu n'as pas remarqué que cette fois-ci je n'avais pas de dessous…
Au matin, elle lui fit promettre de ne pas se vanter de sa bonne fortune, promesse qu'en garçon avisé il tînt. Leur liaison épisodique dura jusqu'au départ de Marceline, dont le mari , à l'instar du représentant en paratonnerres cher au Grand Georges, à défaut d'avoir fait fortune, avait enfin trouvé un emploi dans leur région d'origine, loin, tout là-haut au Septentrion.
Il fût triste un peu, regrettant cette belle femme généreuse , sincère et bonne. Mais la jeunesse est insouciante, et puis surtout, il y avait …
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()
La suite est programmée pour début novembre , malgré ma demande rien n'a été fait...
De plus, comme je suis distraite, le prochain chapitre sera indépendant (même titre et même bug donc...).
Je ferai attention pour le 3ème et dernier volet. Promis.
(Edit) Le titre a été modifié. Merci.
Très joliment raconté
Excitante à souhait
J’ai vraiment beaucoup aimé
Bravo à vous
Vivement la suite
J'ai contacté l'admin pour que ce soit règlé mas maccache !
Les bugs sont fréquents. Parfois on peut les corriger. Parfois ils sont corrigés...
J'ai envoyé la suite tout à l'heure.
Mea culpa : le bug du titre a bien été corrigé. Dont acte et merci !
Je rigole, hein, Clothilde ;).
Ton histoire émoustille juste ce qu'il faut pour qu'on attende avec impatience la suite... c'est fort ! ^^