Lionel mon rugbyman
Chapitre 1
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✦ lipousic Lionel mon rugbyman XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Lionel mon rugbyman — Chapitre 1

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Lionel mon rugbyman

Chapitre 1

Lionel mon Rugbyman
Me voilà encore une fois à hurler des encouragements. Mon équipe de rugby préférée se donne un mal de chien pour dominer son adversaire du jour. Je suis devenue supportrice acharnée le jour ou j'ai croisé cet escogriffe brun d'un mètre quatre-vingt-dix au moins et de quatre-vingt-dix kilos sûrement.
Il m'a bousculée dans l'angle d'une rue et j'ai chuté bêtement sur le trottoir, les fesses bien à plat sur l'asphalte mouillé. Sous mon imperméable je portais un pull épais tricoté main et une jupe droite.
— Ah et bien me voilà vernie, j'ai le cul trempé et ma jupe bonne pour le pressing. Vous ne pourriez pas faire attention.
— Et de quoi mademoiselle, avec ce temps tout le monde court se mettre à l'abri, le nez baissé pour regarder ou mettre les pieds et éviter les flaques d'eau. Je suis désolé, je m'excuse, je ne l'ai pas fait exprès. Donnez-moi la main, je vous aide à vous relever.
Je lui tends la main et aussitôt debout je reprends mes jérémiades.
— Ce n'est pas dans cette tenue que je vais pouvoir me présenter à l'embauche et je suis trop loin de la maison pour retourner me changer.
— Votre rendez-vous est à quelle heure ?
— Dans une demi-heure à cinq minutes d'ici. C'est foutu. Je ne peux pas me présenter comme ça, je vais être jetée d'office.
— Venez avec moi je vais essayer de vous arranger ça dans les vestiaires du stade.
Perdu pour perdu je le suis. Il m'emmène sous les tribunes.
— Ici j'ai un placard pour mes affaires de rugby, je vais bien trouver un pantalon de survêtement qui vous ira, et un sac pour ranger votre jupe mouillée.
Il ouvre une armoire et farfouille à l'intérieur. Il en sort un pantalon siglé de l'équipe et de multiples sponsors.
— Tenez essayez ça, il sera un peu long, mais pour la taille il y a un lien à lacer.
— Oui ça me mettra les fesses au sec, mais je ne me vois pas devant un recruteur dans cette tenue.
— OK, dans ce cas je vous accompagne et je pourrai justifier votre tenue, j'ai du temps devant moi.
— C'est gentil, mais ils ne vous laisseront pas entrer.
— Tentons le coup, il y a une embauche au bout, ça vaut la peine d'essayer. Je vous attends dans le couloir le temps que vous vous changiez.
Le temps à vite passé et j'arrive juste à l'heure à l'accueil de l'entreprise. Je me présente à l'hôtesse, elle me jette un regard sombre, à la vue de ma tenue et m'indique un siège. Puis elle se tourne vers mon accompagnateur. Ils échangent quelques mots et il me rejoint sur le siège d'à côté.
— On sera reçu ensemble, je vais expliquer votre tenue, et vous pourrez passer vos tests seule, je vous attendrai ici.
Intriguée, je ne dis rien, je suis stressée. Quand on m'appelle, nous nous levons et entrons dans le bureau du DRH.
— Bonjour Lionel, comment se fait-il que tu accompagnes mademoiselle ?
— Bonjour monsieur Leyde, j'accompagne mademoiselle parce que je l'ai bousculée involontairement et je l'ai fait tomber dans une flaque d'eau. Au vestiaire du stade je lui ai trouvé ce vieux pantalon et je suis ici pour justifier d'une tenue inappropriée.
— C'est tout Lionel ça, toujours à rendre service. Mademoiselle nous allons pouvoir étudier votre candidature. Lionel tu peux sortir s'il te plaît ?
La surprise est de taille, Ce Lionel connais la personne que j'ai face à moi. L'entretien dure une demi-heure environ et quand je sors, il est là assis sur la même chaise. À ma vue il se lève et viens vers moi en me tendant les deux mains. Il pose ses mains sur mes épaules et me dit :
— Viens, pour me faire pardonner je t'offre une boisson chaude dans le bar d'à côté.
Il est venu naturellement au tutoiement, toutes ces attentions me réchauffent le cœur. Je le suis. Au bar une fois assis face à face, il s'explique enfin.
— Voilà tu sais maintenant que je m'appelle Lionel je suis prof de sport au collège et je joue au rugby dans l'équipe fanion d'ici. Monsieur Leyde qui t'as reçu en est un des sponsors je le vois souvent au stade. C'est un homme franc du collier.
— J'espère que ça ne me portera pas préjudice. Je m'appelle Mila, je candidatais pour un poste de comptable, après mes études à la fac je pense être en capacité d'obtenir ce job, mais j'ai vu qu'il y a plusieurs candidats à se présenter.
— Il faut garder confiance, ce n'est qu'une première entrevue. Pour la prochaine tu auras une tenue correcte.
— Merci, de m'avoir accompagné, sinon je n'aurais pas pu postuler. Quand pourrais-je te rendre ton pantalon ?
— Viens assister au match dimanche quatorze-heures, tu me verras à l'œuvre sur le terrain.
— Je viendrai, je ne connais pas grand-chose au rugby, ce sera l'occasion d'apprendre.
Il se lève me fait une accolade et s'en va. Il m'a impressionné, me mettre si à l'aise face à lui, moi qui bien souvent doute de moi. Il est vrai que mon physique ne plaide pas en la faveur. Même pas un mètre soixante-dix pour soixante-quinze kilos, un visage ovale de bonnes joues et une tignasse indisciplinée châtain-clair et terne. J'ai beau surveiller mon alimentation je n'arrive pas à me débarrasser du poids superflu.
Tout le reste de la semaine, je n'ai rêvé que ce bel hidalgo athlétique. C'est bien la première fois qu'un garçon s'intéresse à moi à ce point. Le soir dans mon lit je m'imagine dans ses bras et il me câline comme une déesse, me faisant subir toutes sortes d'assauts plus agréables les unes que les autres jusqu'à l'extase finale. En réalité seuls mes doigts me procurent un semblant de jouissance et me laissent sur ma faim. Jusqu'à présent je n'ai eu que des échecs sentimentaux.
Mes aventures ont toujours été brèves et sans éclats, sans vrai sentiment, de petites histoires et des coups d'un soir. Ma corpulence et mon look n'est pas à la hauteur des standards j'en suis consciente. Avec Lionel je ne sais pas pourquoi mes espoirs renaissent. Les quelques verges que j'ai connues, m'ont fait espérer un jour le nirvana. Foncièrement je suis en manque. Je me suis même acheté un rabbit, je lui reconnais une certaine efficacité, mais il manque gravement de naturel.
Il me manque cette extraordinaire sensation d'une verge qui coulisse et s'insinue délicieusement dans mon intimité, mes entrailles bousculées, la montée du plaisir et le ressenti du vit qui pulse au fond de moi, provoquant l'extase dans tout mon organisme et me laissant vidée de toute énergie.
Le dimanche quatorze heures, je suis appuyée à la rambarde qui ceinture le terrain. Les deux équipes entrent. Après un cérémonial d'usage, elles se lancent dans un combat acharné. Ne connaissant pas toutes les règles j'ai du mal à suivre le court du jeu. Les cris, les encouragements et quelques invectives fusent. Autour de la buvette un brouhaha monte et descend avec les évolutions de la lutte sur le terrain. Enfin le match se termine, les joueurs regagnent le vestiaire, l'équipe locale a gagné.
Quand il passe près de moi, je tends le pantalon à Lionel qui me jette.
— Attends dix minutes, je prends une douche, je me change et j'arrive.
Dix minutes d'attente et je plonge dans des rêves oniriques, Lionel me prend debout dans le vestiaire, j'ai les mains plaquées au mur, il me retrousse la jupe, arrache mon petit string et me pénètre dans la foulée. Lui aussi est en grand manque et se défoule vigoureusement en moi. Ses coups de boutoirs me secouent les entrailles, ses hanches claquent sur mes fesses très vite viennent la délivrance, le soulagement, les giclées furieuses déferlent en moi déclenchant une explosion de mes sens, je hurle mon bonheur quand la jouissance atteint mon cerveau saturé d'ocytocine.
— Mila, ho, ho, je suis là.
Je sors de mon rêve, je réalise que j'étais dans les nuages et que mon rêve a eu un effet concret sur moi, ma culotte est trempée. Il est vrai que le rêve était très chaud.
Je lève les yeux vers lui. Il est là face à moi, un grand sourire éclaire son visage.
— Tiens Lionel ton pantalon.
C'est la seule chose que trouve à dire pour me donner une contenance. Je sens que mes joues passent de rose à pivoine, ayant à l'esprit mon fantasme.
— Merci, je vais le déposer dans mon placard et après tu m'accompagnes ? Allons prendre une boisson au bar. J'ai envie de te parler.
Installé à table chacun un chocolat chaud dans les mains, Lionel se lance.
— Tu sais Monsieur Leyde m'a appelé, il voulait savoir si je te connaissais bien, je lui ai dit que non et répété notre mésaventure. Il m'a confié que même déstabilisée par ça, tu lui as fait bonne impression et démontré tes compétences, tu vas être embauchée. Le seul point négatif était ta tenue et ton physique, mais il a dit que tu as du potentiel un peu de relooking serait le bienvenu.
— Mes compétences et ma motivation ne m'inquiétaient pas, je connais mes limites et suis prête à évoluer. Mon physique me désespère j'ai beau surveiller mon alimentation je reste la femme ronde. J'ai perdu l'envie de prendre soins de moi, de bien me coiffer et de bien m'habiller. En public je fais plutôt pouffer que siffler.
— Écoutes si tu veux bien pour cela je vais te coacher, pour préparer ton prochain rendez-vous. Tu me plais, j'ai envie que tu te plaises à toi aussi. C'est cela qui te manque. On va commencer par le look. Quand as-tu du temps pour voir un coiffeur. J'en connais un qui fait des merveilles, mais il faudra que tu acceptes ses propositions.
Il m'a dit : Tu me plais. Comment dois-je interpréter ça. Est-ce son côté sentimental qui parle, il vaut mieux ne pas prendre en compte de ces trois petits mots.
— J'ai du temps disponible, je suis en recherche d'emploi, ce sera quand tu veux.
— Bon je vois ça et pour la nourriture je vais t'expliquer comment faire. Regarde cette photo, elle date de trois ans et demi.
Il sort son portefeuille et me montre une image en buste d'un garçon bouffi.
— C'est moi, sur la photo, j'étais boulimique et le diabète me guettait. J'ai vu un diabétologue, dirigeant du club de rugby ou je joue. C'est lui qui m'a aidé à maigrir, je n'ai plus de diabète et il m'a inscrit au club, après des heures de sport, j'ai intégré l'équipe. Tu vois il n'y a rien de perdu. Je prends rendez-vous chez le coiffeur et je t'appelle si tu veux bien me donne ton numéro.
C'est en toute confiance que je lui tends une carte de visite, en retour il m'en donne une aussi. Deux jours plus tard il m'appelle.
— Mila, on va cher le coiffeur, je passe te prendre. Et il raccroche.
Cinq minute plus tard il sonne à ma porte. J'ouvre.
— Si tu es prête on y va de suite, il nous attend.
Je ferme mon appartement et on y va à pied. Un petit quart d'heure de marche et nous voilà devant le salon. La devanture est sobre. On y lit en grand :
SALON DE COIFFURE en dessous je lis,
Pierre-Louis Coiffeur visagiste. Et rien de plus qu'un numéro de téléphone.
Nous entrons, le salon est spacieux et comme la devanture, décoré sobrement. De toute évidence ici c'est le client qui est mis en avant, pas le décorum.
— Bonjour Pierre-Louis, je t'emmène Mila, elle souhaite changer de look.
— Salut, Lionel, c'est gentil de m'envoyer une nouvelle cliente. Voyons voir, Mila vient par ici sur ce fauteuil.
Je tique un peu, ce tutoiement d'office et je comprends, la familiarité c'est pour me mettre en confiance. Je m'installe, et aussitôt il me caresse les cheveux, les palpe pour en apprécier la tenue.
— Tes cheveux sont abîmés par les shampoings répétés et tes couleurs doivent être faites avec des produits trop agressifs. On va remédier à tout ça. Viens on va commencer par un shampoing.
Cet ainsi qu'après plusieurs soins, coupe et coiffage il me maquille légèrement et me met devant un miroir. C'est à peine si je me reconnais. Mes cheveux luisent à la lumière, ils ont pris du volume, les mèches discrètes encadrent mon visage, le maquillage léger me rajeunit, j'ai l'impression d'avoir moins de joues. Je me tourne vers mon mentor et son ami coiffeur, un grand sourire aux lèvres.
— Merci, merci, je suis ravie du résultat, je ne me voyais pas du tout coiffée comme ça. C'est un travail d'artiste. Combien je vous dois.
— Rien du tout pour cette fois, quand tu seras embauchée et que tu auras un salaire reviens me voir. Lionel m'a expliqué ta situation.
Oh merci, c'est trop, mais c'est promis, je reviendrais, un coiffeur comme vous il ne faut le garder. Je regarde Lionel, il a les yeux qui brillent, Il est heureux de me voir satisfaite.
— Bon Merci Pierre-Louis, à plus tard.
— Au revoir et à la prochaine.
On quitte le salon, Lionel me prend par l'épaule et m'annonce.
— Maintenant, on va te choisir une ou deux tenues, j'ai envie de finaliser ton look.
— Mais enfin, je n'ai pas les moyens de m'acheter des vêtements. Mes allocations sont si rikiki que payé mon loyer et ma nourriture, il ne reste rien.
— Ne t'en fait pas, bientôt tu auras un emploi bien rémunéré. Pour ton prochain entretien je veux que tu sois à ton avantage. On va juste te trouver de quoi être élégante, les belles tenues seront pour quand tu auras une taille un peu plus fine.
— Pour la taille fine ce n'est pas gagné. Non seulement, j'ai un surpoids, mais j'ai aussi une carcasse épaisse, je ne serai jamais un mannequin. Je n'ai rien en ce sens.
— Ce qui fait de toi le type même de la vraie femme, bien charpentée avec un peu de réserve, un corps de mère, pardon de future mère.
— Merci, être future mère, j'en suis loin, moche, pas de mec procréateur, sans le sou ou presque, c'est pas gagné.
Tout en devisant, on arrive devant un magasin ou je n'ai jamais mis les pieds, considérant que c'était une boutique chère au vu des marques affichées en devanture.
— Mila, entre là, je suis sûr que nous y trouverons ton bonheur.
— Tu veux ma ruine. Si je trouve un habit qui soit dans mon budget, j'aurais de la chance.
— Aller, ne regimbe pas, prend au moins la peine de rentrer voir.
Passé la porte, je découvre un espace lumineux ou tout est rangé par thèmes, c'est net, quelques mannequins sont vêtus d‘ensembles aux goûts du jour.
— Allons voir les robes, il t'en faut au moins une.
— Regarde les prix, ils me font mal aux yeux, je ne peux pas, on sort d'ici.
— Mila, ne regarde pas les étiquettes, laisse parler tes envies, ce n'est pas parce que tu es entrée ici que tu es obligée d'acheter. Fais-toi plaisir, et à moi aussi, prend le temps de regarder et d'essayer, ne me laisse pas avec des regrets.
Je commence à parcourir les rayons, finalement sur un portant, je vois un ensemble de robes qui pourraient me convenir, je recherche ma taille, je la sors pour mieux la voir et demande.
— Qu'en pense tu ?
— M'ouais, elle n'est pas mal, il faut la voir sur toi. On va à la cabine.
Je me change, elle me va, mais la coupe ne me plaît pas. Une vendeuse qui me regardait de loin s'approche.
— Un conseil peut être ?
— Oui, que pensez-vous de cette robe ?
— C'est une très jolie robe, un beau tissu, une belle coupe, mais elle ne convient pas à votre morphologie. Attendez, je vais vous en trouver une qui vous ira bien.
En moins d'une minute elle revient avec trois robes.
— Tenez essayez celles-là.
— Je n'aime pas la couleur.
— Peu importe c'est la coupe qu'il faut déterminer. Après je vais vous proposer tout un choix de coloris et de tissu.
Je retourne dans la cabine, enfile la première que j'ai sous la main et tire le rideau.
— Voilà c'est déjà mieux, dite moi comment la trouvez-vous ?
— Je suis à l'aise dedans, la couleur me gêne.
— Bon, passez la suivante.
Deux minutes plus tard.
— Voilà celle-ci, me va bien, elle est confortable.
— Je vais vous chercher plusieurs modèles, vous allez pouvoir choisir.
Les bras chargés elle revient vers moi et me les présente une par une.
— Celle-là elle me plaît beaucoup. Combien elle coûte ?
— Ne donnez pas de prix, c'est moi qui paie, se dépêche de dire Lionel. Mettez là de côté. Maintenant il faut trouver un tailleur pantalon.
La vendeuse me propose des ensembles, j'en choisis un qui me plaît et qui j'espère ne sera pas trop cher. Mon sac de vêtements sous le bras, on sort du magasin, à peine sur le trottoir, je me tourne vers mon mentor et lui pose un gros « smack » retentissant sur la joue.
— Merci, Lionel. Dis-moi, pourquoi tout ça ?
— Tu as oublié que tu as ton entretien d'embauche dans quelques jours. Je veux que tu sois à ton avantage devant monsieur Leyde.
— Certes, mais rien ne t'oblige à le faire, le coiffeur, les vêtements, ça fait beaucoup tout de même. On ne se connaît pas plus que ça tout compte fait.
— Hé bien justement, c'est l'occasion d'améliorer la situation.
— Donc tu souhaites une relation amicale. Tu aimerais que l'on continue à se voir.
Lionel, me regarde intensément, je vois ses joues rosir. Il cligne des yeux rapidement.
— Oui finit-il par avouer, j'aimerais êtres ton ami.
— Je me demande si tu n'aurais pas le béguin, Un mec beau comme toi qui s'intéresse à moi. Je ne comprends pas.
— Mila, J'aimerais que l'on soit amis. Je te l'ai dit, tu me plais, tu t'arrêtes sur ton physique, mais il n'y a pas que ça. Tu es une belle personne, voilà tout.
— Merci, ces compliments me vont droit au cœur.
Levant les bras, je me mets sur la pointe des pieds, lui ceinture le cou et l'embrase sur la joue, un baiser bien appuyé. Lorsque je me recule on se regarde dans les yeux un long moment et c'est lui qui me tend ses lèvres tout en me prenant par la taille. Nous échangeons un long baiser, le temps pour nos langues de faire connaissance dans une danse intime. Au bas de mon ventre des papillons se réveillent.
— Je n'ai rien à dire d'autre, mais je crois que toi aussi tu as le béguin.
— Lionel, je n'avais pas envisagé ce scénario, ce baiser m'a révélé mon attrait pour toi.
— Depuis qu l'on s'est rencontré brutalement, il faut le dire, tu m'as touché, pas de colère ni d'invectives juste l'expression de la contrariété. N'importe quelle autre fille aurait fait un scandale. Surtout tu as accepté mon aide et mes sincères regrets. Si je me complais à t'aider, c'est que sous tes airs de fille quelconque, j'ai découvert une belle âme, j'ai eu envie de te valoriser. Le coiffeur et les habits en font partie, il reste à régler ton petit problème de surpoids et ça aussi je sais faire. Je vais te donner des documents qui vont te donner une ligne à suivre et tu verras tes kilos superflus fondre comme neige au soleil. Vient jusque chez moi, je vais te les donner.
— Tu n'aurais pas une idée derrière la tête par hasard ?
— Je suis comme tous les hommes je crois, quand une fille leur plaît, ils rêvent de l'avoir dans leur lit. De même que quand un mec plaît à une fille, je suppose qu'elle espère se trouver au lit avec lui. C'est dans la nature des choses. Je ne pensais pas à ça. Maintenant, si tu y penses, pourquoi pas, je te le répète tu me plais.
— Je t'accompagne, ces documents me font flipper, enfin la solution, être dans la norme.
Nous allons tranquillement jusque chez lui, il me fait les honneurs de son studio. Sur son bureau il cueille un dossier qu'il me tend.
— Tiens, voilà ton sésame. Si tu le suis à la lettre dans six mois tu auras un corps de déesse grecque. Elles n'ont rien à voir avec les mannequins filiformes d'aujourd'hui et pourtant dans les musés tout le monde les admire sans réserve. Tu veux un café ?
— Oui je veux bien et merci pour tout ça.
La table de sa cuisine est réduite à la portion congrue tout juste suffisante pour poser deux assiettes, les verres et les couverts. Quand je m'assois mes genoux croisent les siens dans le petit espace entre les pieds du meuble. Je relève la tête et je vois le trouble dans le regard de Lionel. Est-ce l'inconfort de la situation ou un attrait physique, je ne saurais le dire, ce que je sais par contre c'est que pour moi c'est du désir que ce contact me donne. Je prends ma cuillère pour touiller mon café et dans le même temps je lui fais mon plus beau sourire. Va-t-il comprendre le message.
Sa main s'avance sur la table et saisi la mienne.
— Dis-moi franchement, pense tu à la même chose que moi ?
— Je ne sais pas à quoi tu penses, je ne peux que l'imagine.
— J'aimerais danser avec toi. Je vais mettre de la musique.
Lionel se lève sort son téléphone, allume une enceinte connectée et sélectionne une chanson. Only You des Platters sort de l'enceinte cette merveille musicale sur laquelle ont dansé nos parents. Il me tend la main, je me lève, il me prend dans ses bras, je passe les mains autour de son cou et c'est serré l'un contre l'autre que nous faisons nos premiers pas, de suite, une protubérance vient me masser le ventre. Il bande, collé comme il est, il veut que je le sache, il a envie de moi. Un frisson me parcourt le dos de mon entre cuisses à ma tête j'ai l'impression que mes cheveux se hérissent sur mon crâne.
— Lionel, tu espères autre chose que danser. Il y a ton organe qui me masse le nombril. Tu aimerais le caser je pense.
— C'est dingue l'effet que tu me fais, Oui, j'ai envie de toi.
Je me hausse sur la pointe des pieds, l'embrasse en un baiser langoureux et lui souffle à l'oreille.
— Touche ma culotte et tu sauras que moi aussi j'ai envie.
— Dans ce cas on va dans la chambre.
Il me prend par la taille, il me dirige vers la porte qu'il ouvre et on s'arrête au pied du lit.
— Tu es sûre, c'est ce que tu veux ? Je ne veux pas te brusquer.
— Lionel, continue comme ça et c'est moi qui te viole. On est au pied de ton lit, ce n'est pas pour jouer aux cartes.
Ce disant j'attaque la boucle de son pantalon, j'ai hâte de découvrir la promesse qui le boursoufle. Je laisse le pantalon tomber au sol, Je libère ensuite l'organe en glissant le boxer jusqu'aux chevilles. J'ai le nez face à un sexe dressé dans une belle courbe vers le ciel. Il m'emmènera peut-être vers le septième. Son odeur me chatouille les narines. Ouvrant la bouche, je tire la langue et je titille l'extrémité avant de gober l'objet de ma convoitise. Quelques aller et retour absorbant le maximum, le gland repousse ma luette et atteint mon gosier. Ma main caresse ses bourses à la peau contractée sur deux belles noix. Très vite Lionel me prend la tête.
— Mila arrête, tu vas me faire jouir.
Je lève les yeux relâche ma prise et me relève. Il me pousse sur le lit et m'y allonge sur le dos et se met à genoux, ôte ma culotte, puis il écarte mes cuisses observe mon intimité dévoilée puis plonge la tête la langue en avant. D'un premier grand coup il me lèche mon sexe du périnée au clitoris. Puis il devient plus précis, sa langue s'insinue entre mes lèvres, titille mes nymphes et s'attaque à mon bouton. Depuis le temps que je suis en manque, mon plaisir grimpe en flèche, en peu d temps un premier orgasme me fait grogner mon plaisir. Les coups de langue reprennent, Je supplie.
Lionel, viens, J'ai envie de toi en moi.
Mon amant me surplombe, je relève les jambes vers mes épaules, il passe plusieurs fois son gland entre mes lèvres avant de me pénétrer. Repoussant mes chairs, la verge tant désirée glisse, elle remonte mon vagin et le rempli. Son pubis au contact du mien viens écraser mon clitoris. Une décharge de plaisir remonte exploser dans mon cerveau.
Je croise les jambes dans son dos, les va et vient s'accélèrent, la jouissance monte, je sens la verge grossir et durcir en moi. Lionel se bloque le ventre plaqué à mes fesses, un premier jet m'inonde, les suivants lui succèdent, j'atteins le nirvana, mes bras serrent fort son torse sur ma poitrine.
Tous deux nous soufflons et grognons notre plaisir.
Je n'ai pas eu mon quota, je remue mon bassin d'avant en arrière, j'ai son vit ramolli toujours en moi. Mon amour se concentre et reprend doucement ses mouvements, rapidement il retrouve sa vigueur. De nouveau il me ramone le conduit. J'ai le sentiment d'avoir les muqueuses ensemencées de son sperme. Je suis sa femelle, celle qui reçoit ses gènes source de vie.
Je commence à vocaliser mon plaisir, cette fois il prend son temps, il s'est redressé sur les bras et observe la montée de la jouissance sur mon visage.
La deuxième salve me terrasse net. Mon esprit est court-circuité, je tombe dans les limbes, un océan de jouissance que je n'avais jamais encore connu explose dans mon corps et dans ma tête, c'est le voile noir. Je suis inerte, les bras en croix.
Lionel s'est laissé tomber sur le lit, cherchant lui aussi un souffle hypothétique. Une joie débordante m'envahit toute entière, j'ai enfin mon amoureux à moi. Il m'a honorée, m'a investie et fécondée. Mon cœur bat la chamade et peine à rependre un rythme normal.
Nos mains s'unissent sur les draps et se serrent faisant suite à notre étreinte.
Mon amour, se redresse me regarde, je suis toujours étalée totalement impudique, nos fluides suintent sur mes fesses.
— Mila merci pour le cadeau que tu viens de me faire.
— Ça ne te gêne pas mes kilos en trop.
— Non, je suis comme ça, les bimbos maigres et siliconées n'ont rien de ton naturel. Je te préfère cent fois à ce genre de fille.
— Pourtant j'imagine que plus d'une ont cherché à te séduire. Je ne te croirais pas si tu me disais que je suis la première.
— Oui j'avoue que j'ai eu des aventures, il y a eu celle qui était d'une jalousie maladive, celle qui voulait un enfant dès la première fois, Ah oui celle qui était droguée au porno, celle-là elle voulait des performances, c'est simple après elle, j'ai fait un break, dégoutté du sexe pour un moment. Bon je n'ai pas compté, elles me tombaient dans les bras j'aurais mauvaise grâce de me priver. Et il y a toi, Je ne peux pas m'expliquer, mais toi tu n'es pas une de mes aventures, tu es…
Enfin je t'aime, voilà c'est dit, je suis amoureux fou de toi, ça m'est tombé dessus aussi fort que toi dans la flaque d'eau, voilà.
— Mon Lionel, tu me touches et tu me soulages, car moi aussi, depuis que nous nous sommes rencontrés, je n'ai fait que rêver de toi. Tu viens de me raconter tes aventures faites de joies et de déceptions, en ce qui me concerne, je n'ai jusqu'à aujourd'hui pas connu l'amour véritable. Ma vie n'a été ponctuée que de relations courtes ou de coups d'un soir. Tant que j'étais vierge, comme toutes les filles je pense, j'ai rêvé d'amour inconditionnel et de jeter ma gourme par-dessus les moulins. J'ai perdu ma vertu avec un garçon pas plus gâté que moi par la nature. Ses parents fortunés ont tout de suite mis le holà. Mais j'avais goûté au sexe, la suite n'a été qu'une succession de déceptions, deux ou trois tombeurs de bimbos m'ont mis dans leur lit pour une soirée pour ne pas dormir seuls. J'ai cru à plusieurs reprises que j'avais trouvé l'âme sœur, je crois que mon physique a rebuté. J'ai eu un amoureux, on s'entendait bien, il m'a semblé sincère, Il a suivi ses parents à l'autre bout de la planète, on s'écrivait, jusqu'au jour ou j'ai reçu un photo de lui avec une jeune métisse exotique, il m'annonçait son mariage. Depuis, je suis restée célibataire je ne voulais plus servir de vide couille. Les quelques gars qui m'ont sollicité, ont eu droit à :
— Va voir la veuve poignée, elle va te soulager, elle fait toujours ce que tu souhaites.
— Voilà ma vie avant toi, J'ai suivi mes études avec acharnement pour obtenir mon diplôme, je suis en recherche d'emploi.
— Ma douce, après ces confidences, il nous faut nous remonter le moral. Y a-t-il quelque chose que tu aimerais avoir ou qui te manque.
— Plus maintenant puisque je t'ai toi. J'ai du mal à croire à ce qui m'arrive, à notre histoire. Pour que le bonheur soit total il ne me manque qu'un travail.
— Je te l'ai dit tu vas être embauchée. Je veux que tu croies en nous.
Lionel, vient au-dessus de moi, m'embrasse, sa langue engage une danse amoureuse avec la mienne, ses mains parcourent mon corps en furtives caresses, je m'abandonne à toutes ces sollicitations. La suite je l'ai vécu dans un nuage de bonheur et de plaisirs.
Je ne me suis réveillée que le lendemain, le corps endolori d'avoir fait tant de cabrioles.
Il m'a fallu un temps avant de me rappeler ou j'étais.
C'est Lionel qui m'a remis en mémoire notre soirée, quand il est venu m'apporter le petit déjeuner au lit.
Je l'ai remercié vous devinez comment.
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Ced67220
7 janvier 2024 à 18:21
Super top génial bravo
Soyez respectueux
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