Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
24 heures de la vie d'une femme sensible — Chapitre 6 · Joueuse
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
24 heures de la vie d'une femme sensible
Chapitre 6 · Joueuse
J'aime alterner les anecdotes récentes et celles un peu plus anciennes. Celle-ci remonte à mes 20 ans. Mon futur mari et moi-même ne vivions pas encore ensemble, mais il passait souvent me voir.
Un dimanche matin, il m'appelle assez tôt pour me dire qu'il a envie de moi. Son coup de fil me sort du sommeil, mais je ne l'envoie pas chier, bien au contraire. Je lui dis que s'il veut, il peut venir. "J'arrive !" me dit-il avant de raccrocher illico presto.
Je suis déjà très taquine à l'époque, très espiègle. Me vient l'idée de l'accueillir... toute nue ! J'ôte mon pyjama. Sans le prévenir de ce qui l'attend, je lui envoie un texto lui demandant de ne pas sonner quand il arrive pour ne pas réveiller mes parents et de m'envoyer un message pour que je vienne lui ouvrir la porte.
Il est presque 9 heures quand mon téléphone vibre sur ma table de nuit: mon chéri attend devant chez moi. J'ouvre doucement la porte de ma chambre et m'avance à pas de loups dans le couloir, aux aguets... Pieds nus pour ne pas faire de bruit, je passe devant la chambre de mes parents. Ils sont déjà levés et prennent leur petit-déjeuner dans la cuisine. Je les entends papoter en écoutant la radio. Ils ont heureusement fermé la porte de la cuisine pour ne pas déranger les lève-tard.
Je vais jusqu'à la porte d'entrée, que j'ouvre sans un bruit. Mon chéri est visiblement très surpris de me voir entièrement nue, ça me fait sourire. Je lui fais signe de se taire et le prends par la main pour le faire rentrer. Dans notre entrée, trois options: à droite, une double porte vitrée donne dans le salon ; à gauche, la porte fermée de la cuisine ; en face de la porte d'entrée, un couloir mène aux chambres. Celle de mes parents, puis celles de mon frère et ma sœur. Le couloir tourne ensuite à droite avant d'arriver à ma chambre, tout au bout.
On traverse le couloir des chambres d'un pas assez rapide. Après avoir tourné en direction de ma chambre, mon chéri s'arrête, me retient, me tire vers lui. Il me prend par les épaules et me plaque contre le mur du couloir. Mes lèvres cherchent les siennes, les trouvent. Je lui fais un petit smack d'abord, puis un second un peu plus appuyé, en aspirant un peu sa lèvre inférieure. Il penche ensuite la tête vers mes seins, les embrasse, lèche un peu mes tétons. Il redresse la tête et me roule une pelle en plaquant une main sur mon pubis.
Dans ma tête, j'évalue les risques... on entend toujours mes parents parler en écoutant la radio, s'ils ouvrent la porte de la cuisine on aura le temps de se réfugier dans ma chambre. Mon frère et ma sœur sont encore au lit, aucun risque qu'ils en sortent avant 10h un dimanche. Le risque de nous faire griller me semble très faible et la situation m'excite, je laisse donc mon chéri m'embrasser et me caresser.
Je ne sais s'il s'est fait les mêmes réflexions et est arrivé aux mêmes conclusions, mais il continue sur sa lancée: tout en restant bouche contre bouche et langue contre langue, il introduit un doigt en moi. Il fait de lents va-et-vient, en frottant mon clito au passage.
J'ai les mains posées sur ses épaules, comme si on dansait un slow immobile. J'aime quand il me doigte comme ça, debout, en me branlant la chatte et le clito en même temps. Je suis au bord de l'orgasme, mais je résiste. Je suis bien mouillée, il en profite pour m'enfiler un deuxième doigt. Il les écarte en moi, probablement son majeur et son index. C'est trop bon, je perds les pédales ! Je commence à donner des petits coups de reins frénétiques vers l'avant, comme si je baisais ses doigts. En même temps je bascule légèrement la tête en arrière. Je crois que je me cogne un peu dans le mur, mais je m'en fous, je jouis. Il met sa main libre devant ma bouche pour étouffer mes cris, je la mords.
A peine le temps de reprendre mes esprits qu'il me demande... de le sucer bien sûr !
D'ordinaire je ferais une petite pause entre ma jouissance et une pipe, mais compte tenu des circonstances, je dois me mettre sans transition dans mon rôle de suceuse de bite. Je m'agenouille donc en lui tâtant le paquet. Il bande déjà, autant de temps de gagné. J'ouvre ses boutons et baisse son jean et son caleçon à mi-cuisse: il n'y a pas de raison pour que je sois la seule à prendre des risques ! Ainsi libérée, sa bite tendue quasi verticale bat la mesure devant mon nez, métronome de ses pulsions lubriques.
D'ordinaire je ferais une petite pause entre ma jouissance et une pipe, mais compte tenu des circonstances, je dois me mettre sans transition dans mon rôle de suceuse de bite. Je m'agenouille donc en lui tâtant le paquet. Il bande déjà, autant de temps de gagné. J'ouvre ses boutons et baisse son jean et son caleçon à mi-cuisse: il n'y a pas de raison pour que je sois la seule à prendre des risques ! Ainsi libérée, sa bite tendue quasi verticale bat la mesure devant mon nez, métronome de ses pulsions lubriques.
Slurp, slurp, slurp je lui lèche la bite par en dessous, en remontant des couilles vers le gland. En arrivant au bout de sa bite, j'ouvre la bouche en rond et je le gobe autant que je peux, en serrant mes lèvres sur sa tige. J'entends des bruits de vaisselle, mes parents doivent être en train de laver leurs tasses à café. Pas de temps à perdre, l'heure n'est plus à la finesse: je sors sa belle queue de ma bouche et le branle d'une main ferme, en essayant de garder son gland au contact de ma bouche, pour continuer à le caresser de ma langue et de mes lèvres. Je lève les yeux vers lui, mon regard cherchant le sien. Rarement je me suis sentie aussi chienne, j'ai l'impression d'être une petite pétasse, une salope comme on en voit que dans les films de cul.
D'un coup il me chope par les cheveux et me décharge dessus. Il m'éjacule à la gueule en grognant. Je prends ses giclées copieuses en travers de la tronche, je sens son sperme sur mes joues, sur mon front. Je le vois sur les verres de mes lunettes. Je continue à le branler, en petite copine dévouée et bonne videuse que je suis. Les giclées se font vite moins puissantes, s'écrasant mollement autour de ma bouche, jusqu'à ce que plus rien ne sorte de son sexe. Je me relève et nous nous précipitons vers ma chambre, dont on referme la porte en gloussant.
Je prends le miroir de mon bureau pour regarder les dégâts. Admirer les dégâts devrais-je dire. Mon visage est plein de sperme.
Je joue les dégoûtées pour la forme, mais je suis surtout emplie de fierté.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()
Navrée mais non, je suis très raisonnable avec ma belle-famille.
J'aime ton côté espiègle.
Dans toutes tes histoires tu es coquine en la présence de ton père.
As tu une histoire similaire vraie, mais avec ton beau-père?
Bisous
J'aime ton côté espiègle.
Dans toutes tes histoires tu es coquine en la présence de ton père.
As tu une histoire similaire vraie, mais avec ton beau-père?
Ayant uniquement des fils, je m'imagine plus en tant que beau-père.
Bisous
Merci et vivement la suite.