Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
24 heures de la vie d'une femme sensible — Chapitre 9 · Devant ma cousine
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
24 heures de la vie d'une femme sensible
Chapitre 9 · Devant ma cousine
Cette anecdote remonte au premier été où j'étais officiellement en couple avec mon futur époux. Nous avions 18-19 ans.
Cet été là, ma cousine Maud passe quelques jours à la maison. C'est ma cousine préférée, celle dont je me sens la plus proche: on a le même âge et on a passé énormément de temps ensemble chez nos grands parents pendant notre enfance et notre adolescence.
Nous n'avons pas le même physique: je suis petite et j'ai de très petits seins, c'est une grande bombasse a gros seins.
Nous n'avons pas le même look: je suis un peu hippie, pas super coquette à l'époque, elle est très branchée mode et sait se mettre en valeur.
Nous n'avons pas le même caractère: je suis une intello bienveillante, elle est un peu pétasse et cassante.
Nous n'avons pas le même look: je suis un peu hippie, pas super coquette à l'époque, elle est très branchée mode et sait se mettre en valeur.
Nous n'avons pas le même caractère: je suis une intello bienveillante, elle est un peu pétasse et cassante.
Malgré ces différences, nous sommes très protectrices l'une envers l'autre, et très complices. Entre elle et moi, pas de pudeur: nous sommes habituées à nous voir nues depuis toujours, et nous n'ignorons rien de la sexualité de l'autre. Elle a toujours été ma confidente, tout comme j'ai été la sienne. Il nous est même arrivé de nous masturber côte à côte en parlant de cul. C'est plus qu'une simple cousine pour moi, c'est aussi ma meilleure amie.
Ce jour de juillet, mon chéri nous rejoint chez moi en début d'après-midi. Ma cousine est en salopette de jean et t-shirt, je porte une robe longue à fines bretelles.
On glande tous les trois en regardant des clips à la télé et en papotant joyeusement. Mon chéri n'est pas timide, mais je sens qu'il n'est pas aussi à l'aise que d'habitude. La présence de ma cousine, notre complicité et son sens de la répartie perturbent un peu la dynamique habituelle de notre couple. Le fait que mon mec ne soit pas le seul objet de mon attention et qu'il se prenne souvent des petites vannes de ma cousine font qu'il a un peu de mal à trouver sa place, je le sens un peu déstabilisé.
Comme souvent avec ma cousine la conversation dévie facilement sur le cul. Elle nous taquine, je suis habituée avec elle. Mon chéri est beaucoup moins à l'aise, ça m'amuse. Je commence à jouer le même jeu que ma cousine et à le vanner gentiment, à faire des remarques un peu gênantes :
— Il n'arrête pas de vouloir me prendre en photo à poil, c'est une idée fixe chez lui!
— Ah mais quel obsédé! Il n'a pas l'air pourtant avec sa tête de premier de la classe! Et tu le laisses faire?
Je pouffe de rire.
— Il me laisse pas toujours le choix!
— C'est vraiment tous des pervers! J'espère au moins que tu fais pareil avec lui!
— Il dit que c'est pas joli les photos de mecs...
— Et tu le laisses s'en tirer comme ça? Moi qui te croyais feministe... Tu veux que je vous prenne ensemble, pour rétablir un peu l'équilibre?
— Il n'arrête pas de vouloir me prendre en photo à poil, c'est une idée fixe chez lui!
— Ah mais quel obsédé! Il n'a pas l'air pourtant avec sa tête de premier de la classe! Et tu le laisses faire?
Je pouffe de rire.
— Il me laisse pas toujours le choix!
— C'est vraiment tous des pervers! J'espère au moins que tu fais pareil avec lui!
— Il dit que c'est pas joli les photos de mecs...
— Et tu le laisses s'en tirer comme ça? Moi qui te croyais feministe... Tu veux que je vous prenne ensemble, pour rétablir un peu l'équilibre?
Mon mec assiste à cet échange l'air tout penaud, sans trop savoir quoi répliquer. Je le trouve attendrissant. Je dois avouer que je suis tentée par la proposition de ma cousine, très tentée même. J'accepte avec enthousiasme :
— C'est une super idée! Il va voir ce que c'est!
— C'est une super idée! Il va voir ce que c'est!
Mon chéri a l'air tout dépité, mais n'ose pas protester. Même s'il est plutôt pudique et un peu complexé par sa maigreur, il ne veut pas passer pour le coincé de service, et surtout il ne veut pas me donner un prétexte pour refuser de poser pour lui à l'avenir.
Pendant que ma cousine va chercher mon appareil photo, je me fous à poil. Ce n'est absolument pas un souci pour moi, je ne suis pas du genre pudique, et puis de toute façon ma cousine comme mon mec ont l'habitude de me voir toute nue, rien de nouveau sous le soleil. Mon strip tease est rapide: en dix secondes j'ai retiré ma robe et ma culotte, les ai posées sur la table basse et me suis rassise dans le canapé. Pour mon mec c'est un peu plus compliqué, il tergiverse :
— Putain, t'abuses! Elle va se foutre de ma gueule!
— Mais non, c'est son caractère d'être un peu vanneuse mais elle est cool en fait!
— Je la connais quasi pas et tu me dis de me foutre à poil devant elle...
— Allez, t'en fais pas!
— Putain, t'abuses! Elle va se foutre de ma gueule!
— Mais non, c'est son caractère d'être un peu vanneuse mais elle est cool en fait!
— Je la connais quasi pas et tu me dis de me foutre à poil devant elle...
— Allez, t'en fais pas!
Je commence à chanter en rigolant :
— À poil, à poil, à poil!
Ma cousine revient avec l'appareil et se joint à moi :
— À poil, à poil, à poil !
— À poil, à poil, à poil!
Ma cousine revient avec l'appareil et se joint à moi :
— À poil, à poil, à poil !
En restant assis, sans panache et aussi discrètement que possible, il retire son t-shirt puis fait glisser pantalon, caleçon et chaussettes. Le geste n'est pas spécialement élégant, mais enfin c'est le résultat qui compte: il se retrouve nu comme un ver.
Je le félicite comme une maman félicite son petit garçon, en lui pinçant les joues:
— Bravooo mon chéri!
Je lui fais un petit smack d'encouragement.
Il doit être tellement gêné! Sa bite est toute molle, recroquevillée comme un escargot dans sa coquille. Heureusement, ma cousine a le tact de ne faire aucune remarque à ce sujet.
Je le félicite comme une maman félicite son petit garçon, en lui pinçant les joues:
— Bravooo mon chéri!
Je lui fais un petit smack d'encouragement.
Il doit être tellement gêné! Sa bite est toute molle, recroquevillée comme un escargot dans sa coquille. Heureusement, ma cousine a le tact de ne faire aucune remarque à ce sujet.
Fidèle à son tempérament un peu autoritaire, ma cousine nous donne nos premières directives :
— Bon, on va aller dehors pour commencer, il y aura une meilleure lumière.
— Ok!
Je lui emboite le pas sans sourciller, en prenant mon chéri par la main. Je n'ai pas vraiment l'habitude de sortir sur la terrasse en tenue d'Eve, mais j'aime bien l'idée. Mon mec, vous l'aurez compris, est un peu moins détendu, mais il suit le mouvement. Il sait qu'il n'a plus vraiment voix au chapitre.
— Bon, on va aller dehors pour commencer, il y aura une meilleure lumière.
— Ok!
Je lui emboite le pas sans sourciller, en prenant mon chéri par la main. Je n'ai pas vraiment l'habitude de sortir sur la terrasse en tenue d'Eve, mais j'aime bien l'idée. Mon mec, vous l'aurez compris, est un peu moins détendu, mais il suit le mouvement. Il sait qu'il n'a plus vraiment voix au chapitre.
Dehors, elle nous fait mettre côte à côte et fait un portrait de nous deux. On a le soleil dans l'œil, on fait une grimace qui nous donne l'air un peu débiles, mais c'est pas grave, l'ambiance est bon enfant. Je sens que mon mec commence à être un peu moins stressé. Elle le fait se mettre derrière moi et lui demande de passer ses mains devant moi pour me "tenir" les seins comme si c'était un soutif humain. Il s'exécute du mieux qu'il peut.
Elle repositionne les mains de mon amoureux pour que mes tétons restent visibles. "Quelle artiste!" lui dis-je en riant. Elle nous demande de nous embrasser. Je relève la tête et la tourne le plus possible vers l'arrière pour qu'il puisse trouver mes lèvres. Il m'embrasse, un simple petit bisou sur les lèvres. On n'est plus des gosses, et j'ai pas envie que ma cousine se foute de notre gueule: j'entrouvre la bouche pour qu'il puisse me rouler une pelle digne de ce nom. Je sens sa bite collée contre mon cul. Elle est encore molle. Je suis un peu déçue, presque vexée. Mais après tout ça se comprend, c'est une petite séance de pose a la cool, pas un tournage de film porno!
Elle repositionne les mains de mon amoureux pour que mes tétons restent visibles. "Quelle artiste!" lui dis-je en riant. Elle nous demande de nous embrasser. Je relève la tête et la tourne le plus possible vers l'arrière pour qu'il puisse trouver mes lèvres. Il m'embrasse, un simple petit bisou sur les lèvres. On n'est plus des gosses, et j'ai pas envie que ma cousine se foute de notre gueule: j'entrouvre la bouche pour qu'il puisse me rouler une pelle digne de ce nom. Je sens sa bite collée contre mon cul. Elle est encore molle. Je suis un peu déçue, presque vexée. Mais après tout ça se comprend, c'est une petite séance de pose a la cool, pas un tournage de film porno!
Ma cousine nous demande ensuite de rentrer, et d'aller nous faire couler un bain. Pendant que la baignoire se remplit, elle nous fait poser côte à côte, mais elle reste à distance cette fois, pour pouvoir cadrer plus large et nous prendre en pieds. Mon chéri me tient par la taille, comme si on posait devant un monument en vacances. Maud me demande de le tenir par le bout de la bite. Je lui fait préciser :
— Comme sur la peinture de Gabrielle d'Estrée et sa sœur, mais avec la bite a la place du sein?
— Comme sur la peinture de Gabrielle d'Estrée et sa sœur, mais avec la bite a la place du sein?
J'essaie de donner un petit vernis culturel à mon geste, mais je suis de plus en plus consciente du caractère érotique de ce que je suis en train de faire et de vivre. Ma cousine me corrige :
— Bah au point ou t'en es, mais lui carrément la main au paquet! Du bout des doigts on a l'impression que tu manipules un truc toxique!
— Bah au point ou t'en es, mais lui carrément la main au paquet! Du bout des doigts on a l'impression que tu manipules un truc toxique!
Piquée au vif, je pose la main à plat sur sa bite. J'ai beau adorer ma cousine, j'ai toujours eu un sentiment d'infériorité envers elle. J'ai toujours été impressionnée par sa féminité assumée et triomphante, et par son assurance. J'ai toujours eu vaguement l'impression qu'elle me considérait un peu comme une sainte nitouche, étant restée vierge bien plus longtemps qu'elle. J'ai envie qu'elle me voie davantage comme son égal.
Tout en restant dans une ambiance potache et bon enfant, je pelote un peu la bite de mon homme. Je la sens qui commence à gonfler un peu. C'est désormais une "demi molle" comme on dit, qui me remplit un peu mieux la main. Ça n'échappe pas au sens de l'observation de Maud :
— Je crois que tu peux lui empoigner franchement
me suggère-t-elle d'un ton mi-encourageant, mi-ironique.
— Je crois que tu peux lui empoigner franchement
me suggère-t-elle d'un ton mi-encourageant, mi-ironique.
Je referme ma main sur sa queue. En l'espace d'une trentaine de secondes, sans même que je le branle, sa queue durcit et se redresse entre mes doigts, sous les yeux de ma cousine. Elle ne peut pas s'empêcher de le vanner un peu :
— Ah ben dis donc, bande devant moi, je te dirai rien!
Face à la mine déconfite de mon chéri elle tempère :
— Mais t'inquiète, je déconne! J'en ai vu d'autres!
— Arrête de le charrier, t'es lourde!
Elle rigole :
— Ok, ok! Bon, revenons à nos moutons. Mets-toi a genoux, comme si tu allais le sucer!
— Quoi??? Ah ben d'accord, bonjour le féminisme!
Je proteste pour la forme, dans le fond je suis plutôt émoustillée par cette idée. Mon mec, lui, ne sait plus trop où se mettre, il se demande un peu ce qui lui arrive.
— Ah ben dis donc, bande devant moi, je te dirai rien!
Face à la mine déconfite de mon chéri elle tempère :
— Mais t'inquiète, je déconne! J'en ai vu d'autres!
— Arrête de le charrier, t'es lourde!
Elle rigole :
— Ok, ok! Bon, revenons à nos moutons. Mets-toi a genoux, comme si tu allais le sucer!
— Quoi??? Ah ben d'accord, bonjour le féminisme!
Je proteste pour la forme, dans le fond je suis plutôt émoustillée par cette idée. Mon mec, lui, ne sait plus trop où se mettre, il se demande un peu ce qui lui arrive.
Je me met a genoux, sa bite a la main, et ouvre grand la bouche, comme si j'allais le gober. Je ne peux pas m'empêcher de faire une tête un peu comique en tirant la langue les yeux un peu exorbités, pour rester dans l'esprit érotico-potache de cette séance.
Emportée par mon enthousiasme, je pose ma langue sur sa bite et lance un regard espiègle a Maud, qui continue à prendre des photos.
— Allez, mets son sexe dans ta bouche! Et toi, ne reste pas les bras ballants, pose tes mains sur sa tête!
Par défi et par jeu, je prends une bonne moitié de sa bite en bouche. Pour rester dans un esprit ludique et pas trop pornographique, je ne le suce pas activement, je prends la pose et bouge le moins possible tout en continuant à faire la mariole: je parle la bouche pleine, comme si je faisais des exercices de diction avec la bite de mon mec dans la bouche. Ma cousine rigole, mon mec pas trop. Sa main est fermement posée sur ma tête, et il ne peut réprimer un petit coup de rein vers l'avant, comme si mon immobilité lui était devenue insupportable, comme si son instinct et son envie prenaient le dessus sur sa timidité et sa raison.
Par défi et par jeu, je prends une bonne moitié de sa bite en bouche. Pour rester dans un esprit ludique et pas trop pornographique, je ne le suce pas activement, je prends la pose et bouge le moins possible tout en continuant à faire la mariole: je parle la bouche pleine, comme si je faisais des exercices de diction avec la bite de mon mec dans la bouche. Ma cousine rigole, mon mec pas trop. Sa main est fermement posée sur ma tête, et il ne peut réprimer un petit coup de rein vers l'avant, comme si mon immobilité lui était devenue insupportable, comme si son instinct et son envie prenaient le dessus sur sa timidité et sa raison.
Il donne un deuxième coup de rein, puis un troisième... Le salaud me baise la bouche! Bon, c'est de bonne guerre, je l'ai bien cherché! Il y met un peu trop de cœur et le coup de rein suivant manque de me faire gerber! Je retire sa bite de ma bouche et lui lance un regard un peu agacé. Ma cousine est morte de rire! Mon mec est tout gêné :
— Je... je suis désolé!
Je lève les yeux au ciel.
— Pas grave... Bon par contre j'ai pas super envie de prendre un bain... Maud ça ne bouscule pas trop tes plans si on zappe les photos dans la baignoire?
Elle rigole.
— Nan ça va, j'avais plus vraiment d'idées de toute façon.
— Je... je suis désolé!
Je lève les yeux au ciel.
— Pas grave... Bon par contre j'ai pas super envie de prendre un bain... Maud ça ne bouscule pas trop tes plans si on zappe les photos dans la baignoire?
Elle rigole.
— Nan ça va, j'avais plus vraiment d'idées de toute façon.
On retourne dans le salon récupérer nos fringues. Ma cousine s'assoit sur un fauteuil et pose ses pieds sur la table basse. Je ne suis pas super satisfaite de la façon dont ça s'est terminé. Je suis un peu frustrée, et puis j'ai l'impression que mon chéri se sent un peu comme une merde et ce n'est pas tres juste, je ne veux pas qu'il pense que je lui en veut.
Je regarde sa bite. Il a en grande partie débandé. Avant qu'il se baisse pour reprendre ses vêtements je lui fais un tendre bisou sur les lèvres. Je glisse le long de sa joue, lui mordille le lobe de l'oreille puis lui murmure:
— T'es beau tout nu tu sais!
Mi-minaudante mi-suppliante j'ajoute:
— Ne te rhabille pas tout de suite.... Assieds-toi!
Je regarde sa bite. Il a en grande partie débandé. Avant qu'il se baisse pour reprendre ses vêtements je lui fais un tendre bisou sur les lèvres. Je glisse le long de sa joue, lui mordille le lobe de l'oreille puis lui murmure:
— T'es beau tout nu tu sais!
Mi-minaudante mi-suppliante j'ajoute:
— Ne te rhabille pas tout de suite.... Assieds-toi!
Joignant le geste à la parole, je pose mes mains sur ses épaules et le pousse légèrement pour qu'il s'assoie sur le canapé. J'accompagne le mouvement et me retrouve à genoux à califourchon sur lui. Je l'embrasse passionnément, à pleine bouche. Je suis entièrement focalisée sur mon homme, je ne vois plus ma cousine, je ne l'entends plus. Mais je sais qu'elle est là, dans mon dos, les yeux posés sur nous. Et la savoir là, juste derrière moi, m'excite énormément.
J'embrasse mon amour, qui me tient par la taille. Je fais onduler mes hanches pour me frotter contre lui. Ca queue durcit contre mon entrejambe. Je relève mon bassin, en suspension au dessus de son sexe. Il s'en saisit et me caresse la fente avec son gland, effectue un passage, puis deux, avant de le caler contre l'entrée de mon vagin. Lentement, tendrement, je m'empale sur sa jolie queue si douce en lui roulant une grosse pelle. Il lâche mes hanches et pose ses mains sur mes seins, qu'il caresse délicatement. Je bouge sur sa queue, m'anime de mouvements amples, chaloupés. Je sais que Maud a une vue plongeante sur ma chute de reins et mon cul, que je remue sensuellement sur la bite de mon homme, soucieuse d'offrir à ma cousine un spectacle mémorable, et je l'espère aussi troublant pour elle que pour moi.
Je vais et viens doucement sur sa queue, la garde longuement enfoncée profondément en moi, en faisant des mouvements circulaires de mon bassin.
J'aimerais continuer ainsi, lentement, tendrement. Mais le plaisir monte. Instinctivement, j'augmente le rythme. Je laisse mon animalité s'exprimer. Je soupire, je couine. Les spasmes arrivent, l'orgasme est là. Mon vagin se contracte sur sa queue, je me cambre et projette ma tête en arrière. Je gémis sans retenue, je crie peut être même, je ne sais pas.
J'aimerais continuer ainsi, lentement, tendrement. Mais le plaisir monte. Instinctivement, j'augmente le rythme. Je laisse mon animalité s'exprimer. Je soupire, je couine. Les spasmes arrivent, l'orgasme est là. Mon vagin se contracte sur sa queue, je me cambre et projette ma tête en arrière. Je gémis sans retenue, je crie peut être même, je ne sais pas.
Mon corps se détend, l'orgasme s'estompe. Je rouvre les yeux, je cherche le regard de mon homme. Il semble heureux mais n'a pas joui. Contrairement à moi, il peut voir Maud par-dessus mon épaule, et elle peut voir son visage. Je crois qu'il est moins à l'aise que moi avec l'idée d'être observé en train de faire l'amour, en train de jouir.
Je me laisse tomber sur le côté, sa queue toujours en moi. Je me retrouve allongée sur le dos en travers du canapé, mon mec sur moi. Je me dis que ce classique missionnaire lui permet de plus facilement faire abstraction de la présence de ma cousine, qui n'est plus dans son champ visuel.
Je relève mes jambes et les love autours de la taille de mon chéri. Il bouge en moi, me fait l'amour de plus en plus vite, de plus en plus fort. J'ouvre la bouche, un cri en sort. C'est trop intense, il me fait gueuler comme une pute. Je tourne la tête et vois ma cousine qui nous regarde bouche bée. Je donne des coups de bassins vers sa bite. Il éjacule en criant lui aussi, le visage grimaçant.
Je relève mes jambes et les love autours de la taille de mon chéri. Il bouge en moi, me fait l'amour de plus en plus vite, de plus en plus fort. J'ouvre la bouche, un cri en sort. C'est trop intense, il me fait gueuler comme une pute. Je tourne la tête et vois ma cousine qui nous regarde bouche bée. Je donne des coups de bassins vers sa bite. Il éjacule en criant lui aussi, le visage grimaçant.
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