Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
24 heures de la vie d'une femme sensible — Chapitre 4 · Promenons-nous dans les bois
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
24 heures de la vie d'une femme sensible
Chapitre 4 · Promenons-nous dans les bois
Petit flashback sur notre jeunesse, une fois de plus. Celui qui allait devenir mon mari et moi nous fréquentons depuis quelques mois maintenant. Il passe de plus en plus souvent chez moi, et mes parents ont fini par l'inviter à déjeuner à la maison un dimanche midi. Le repas est très convenu, très bien comme il faut. Tout le monde est parfaitement courtois et civilisé. Après le dessert, ma mère propose une petite balade dominicale dans le bois près de chez nous. Ma sœur prétexte des révisions pour échapper à la corvée. Nous ne sommes que cinq à sortir : mon frère marche en tête en écoutant sa musique au casque, mes parents le suivent et mon chéri et moi sommes bons derniers. Nous nous promenons main dans la main d'un pas peu pressé et sommes rapidement distancés.
Alors que nous sommes quelques dizaines de mètres derrière ma famille, mon amoureux enlève son sac à dos et en sort son appareil photo. Il est déjà à l'époque passionné de photographie, et depuis que nous sortons ensemble, je suis devenue son modèle et sa muse. Et j'avoue m'en sentir flattée. La plupart du temps ses photos sont très innocentes, mais il a déjà fait quelques clichés un peu érotiques, pour l'instant uniquement dans l'intimité de nos chambres.
Ce jour-là, comme souvent, ses premières photos sont très chastes : me demande de m'adosser à un arbre et prendre un air pensif. Puis, il me fait m'accouder à la barrière d'une allée cavalière. Je porte une robe très sobre, très sage, en coton épais, qui descend un peu au-dessus du genou, entièrement boutonnée sur le devant, avec de petites manches. Il me demande d'ôter un bouton, puis deux, puis trois. De me pencher pour dévoiler mes seins. J'ai de très petits seins, et j'ai l'habitude de ne pas porter de soutien-gorge le week-end. Pas dans un esprit exhibitionniste, mais par souci de simplicité et de confort. Il me demande d'écarter davantage les pans de ma robe pour mieux exposer mes seins à son objectif. J'obéis en riant. L'exercice m'amuse, et peut-être m'excite, aussi.
Il me fait reboutonner le haut de ma robe... et déboutonner le bas. Il me demande de déboutonner jusqu'au nombril, pour exposer ma culotte. Il me fait grimper sur les rondins de bois de la barrière, pour me faire un genre de piédestal. Il appuie sur le déclencheur, mais n'a pas l'air totalement satisfait. Il me demande de retirer ma culotte. Je la fais glisser à mes pieds en rouspétant un peu pour la forme, il la récupère et la glisse dans son sac à dos. Je me sens vulnérable, mais il m'encourage à exposer le triangle de mon pubis, me dit que je suis belle, que c'est magnifique. Je suis assez naïve pour le croire.
Nous reprenons le chemin, marchons un peu. Je m'habitue un peu à la sensation de la robe portée à même la peau sur mes fesses, mais il m'arrête vite et me demande de déboutonner entièrement ma robe. Une nouvelle fois je m'exécute sans protester. Je suis néanmoins un peu stressée, et je me mords la lèvre en scrutant le chemin des deux côtés pendant qu'il prend ses photos. Avec ma croix de communion autour du cou et mes sandales en cuir aux pieds, j'ai l'impression d'être une pèlerine naturiste sur le chemin de Saint-Jacques ! Pas sûre que ce soit l'effet recherché par mon chéri, mais il semble être de plus en plus fébrile. Le ton de sa voix change, il se fait plus impératif.
Il me prend par la main et m'entraîne en dehors du chemin, la robe toujours grande ouverte sur mon corps nu. Mais au lieu de me prendre en photo, il se colle à moi et m'embrasse en me caressant les fesses. Ce genre de grosse pelle en me pelotant, c'est la façon la plus simple et la plus infaillible de m'exciter. Je ressens aussitôt une forte envie de baiser et commence à lui tripoter la bite à travers son pantalon. Mais je suis un peu phobique des bestioles, et je n'ai aucune envie de me mettre à même le sol.
Je lui demande nerveusement comment on peut faire. Il me dit de me mettre face à un arbre, les mains posées sur le tronc, les jambes un peu écartées et le plus cambrées possible. Il se met bite à l'air, se met dans mon dos et guide son sexe contre le mien. Ce n'est sûrement pas la position la plus confortable pour lui, il a du mal à le rentrer. Les deux premières tentatives sont des échecs, sa bite glisse le long de ma fente sans y pénétrer. Mais au troisième essai, il parvient à ses fins et sa queue rentre en moi.
On se rend compte que la vie ce n'est pas toujours comme dans les films pornos : notre position est précaire, la pénétration peu profonde, et on sent que s'il fait de trop grands mouvements, il risque de ressortir. Il compense en glissant ses mains sur mon ventre, une vers mes seins, l'autre vers mon clito. Je sens ses doigts sur mes tétons pendant qu'il me branle le clito. Il fait des petits mouvements de bassin, de très faible amplitude, mais suffisants pour que je sente son sexe bouger dans le mien. Je couine, je crois. L'impression d'être un petit animal de la forêt. Je contracte mon vagin, je crois. Je jouis vite, alors que son râle dans mon oreille accompagne son éjaculation.
On se regarde, l'air malicieux. On rit. On se rhabille. Le vicieux refuse de me rendre ma culotte ! On rentre à la maison d'un pas rapide. L'éjaculation ayant été peu profonde, son sperme coule le long de mes jambes. Mon amoureux me regarde avec douceur. J'aime l'ambivalence de notre relation, j'aime être son tendre vide-couilles. Je n'ai pas mes clés, je sonne à la porte. Mes parents commençaient à s'inquiéter, me disent-ils.
J'ai l'impression qu'ils savent, cependant.
J'ai l'impression qu'ils savent, cependant.
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On est embarqué avec vous, on est les petits voyeurs embusqués dans les buissons, et on savoure vos écrits..